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vendredi 24 juillet 2015

L’EVOLUTION HUMAINE ET ORGANES SPIRITUELS



Nous possédons un corps physique qui est composé d’organes. Même les bébés savent cela : demandez-leur où son leurs yeux, ils vous les montreront ; et leur bouche, leurs oreilles, leur nez, leurs petites jambes, ils vous les montreront aussi. Plus tard, à l’école, ils apprennent que l’homme possède cinq sens (la vue, l’odorat, l’ouïe, le goût et le toucher), ayant chacun des fonctions bien déterminées : la fonction et les sensations du toucher ne sont pas celles du goût ou de la vue, etc.

Tous les rapports de l’homme avec le monde sont fondés sur les cinq sens, c’est pourquoi il cherche à profiter au maximum de leurs possibilités et surtout à multiplier les sensations que lui procurent ses yeux, ses oreilles, sa peau, etc. Parmi les sensations, certaines sont plus ou moins nécessaires et plus ou moins intenses. Prenons le goût : qui niera la richesse, la variété des sensations procurées par le goût, surtout quand on fait un repas succulent ? Et le toucher…

Quand un homme et une femme se caressent, ils y trouvent des sensations d’une grande intensité ; on dit même que c’est le plaisir sexuel qui donne les sensations les plus puissantes, ce qui justement est fort douteux. En général, oui c’est vrai, mais pas pour tout le monde ; certains artistes doués d’une très grande sensibilité de la vue ou de l’ouïe éprouvent les impressions les plus intenses grâce aux couleurs et aux sons, beaucoup plus que dans l’acte sexuel qui les laisse souvent indifférents et froids.

La majorité des humains n’étant pas encore aussi évoluée, on peut dire que le toucher (dans lequel on peut inclure la sexualité) et le goût, sont pour le moment les deux sens qui gouvernent le monde. La vue, l’ouïe et l’odorat tiennent une moins grande place ; il y a des gens que les parfums, les sons et les couleurs laissent indifférents, sauf quand leur intérêt est en jeu, comme les animaux chez qui l’odorat, l’ouïe et la vue sont extrêmement développés, parce qu’ils en ont besoins pour se protéger et chercher leur nourriture.

Depuis des millénaires les hommes s’exercent à multiplier et amplifier leurs sensations et perceptions par l’usage de leurs cinq sens, et c’est ce jeu sur le clavier des cinq sens qu’ils appellent culture et civilisation. Eh bien, c’est un peu pauvre. Quel que soit le degré d’affinement qu’ils puissent atteindre, les cinq sens resteront toujours limités parce qu’ils n’appartiennent qu’au plan physique et n’exploreront jamais que le plan physique. La nature a prévu d’autres touches à ce clavier… oui, un sixième, un septième, un huitième sens, d’une tout autre intensité, d’une tout autre puissance. Seulement, pour le moment, les homes se sont limités aux cinq sens, ils ne veulent pas reconnaître qu’il y a d’autres domaines à explorer, à voir, à toucher, à respirer. Il n’est donc pas étonnant qu’ils ne puissent pas avoir de nouvelles sensations, plus étendues, plus riches, plus subtiles. Comment expliquer que sans donner aucune nourriture à ces cinq sens, certains êtres aient des perceptions qui les amènent jusqu’à l’extase ; un élargissement de la conscience, une impression de plénitude, de grandeur, d’immensité ?

Il faut faire comprendre aux humains qu’en ne cherchant qu’à accumuler et amplifier leurs sensations physiques ils vont au-devant de grandes déceptions, car ces sensations sont limitées. Pourquoi ? Parce que chaque organe est spécialisé : il remplit une fonction déterminée et ne procure que les sensations qui correspondent à sa nature. Pour éprouver des sensations nouvelles, il faut s’adresser à d’autres organes que nous possédons aussi. Observez les humains ; ils ont la possibilité de tout voir, de tout goûter, de tout toucher, de tout acheter, et pourtant il leur manque toujours quelque chose. Pourquoi ? Parce qu’ils ne savent pas que, pour connaître la plénitude, découvrir des sensations d’une puissance et d’une richesse vraiment exceptionnelles, il faut commencer à ne plus compter exclusivement sur les cinq sens. Dans ce domaine, les Orientaux sont capables de faire des expériences absolument impensables pour les Occidentaux.

En Inde ou au Tibet par exemples, certains yogis habitent un trou creusé dans la terre. Dans cette obscurité, dans ce silence absolu, il n’y a plus aucune nourriture pour les cinq sens que le yogi parvient à engourdir par la méditation. Et quand les sens s’arrêtent de fonctionner, ils n’absorbent plus l’énergie psychique destinée aux centres subtils : alors ceux-ci s’éveillent, et le yogi commence à voir, à entendre, à sentir, à toucher des éléments fluidiques dans les régions supérieures. Voilà donc dans quel but ces êtres exceptionnels tâchent, et certains pendant des années, de supprimer les sensations visuelles, auditives, olfactives, etc. d’arrêter tout mouvement. Seule, demeure la pensée ; et ensuite, ils arrêtent même la pensée pur vivre en communion totale avec la Divinité.

Dieu a déposé dans l’âme humaine des possibilités qu’une existence trop tournée vers l’extérieur empêche de s’éveiller. D’ailleurs, que faites-vous quand vous méditez ? Vous fermez les yeux pour pouvoir tourner votre attention vers l’intérieur… Mais à ce sujet je voudrais tout de même apporter une précision. Lorsque vous méditez, ne restez pas trop longtemps les yeux fermés ; sinon comme vous n’êtes pas encore des yogis hindous, vous risquez de vous endormir. Ouvrez vos yeux un petit moment, de temps à autre, sans vous laisser distraire par ce qui vous entoure, refermez-les, puis rouvrez-les de nouveau… bien sûr, pour méditer, il est en général conseillé de fermer les yeux parce que cela aide à s’isoler, à se concentrer, à ne pas se laisser distraire. Mais si on les ferme trop longtemps, le sommeil arrive…

Cette question de l’ouverture et de la fermeture des yeux est très importante. Parfois, on vous dit : "Mais ouvrez les yeux" C’est une façon de parler, car vos yeux sont ouverts ; alors de quels yeux parle-t-on ? Eh bien, d’autres yeux qui sont plus lucides, qui ont une vue beaucoup plus profonde, plus spirituelle. Les yeux de votre corps sont ouverts, oui, mais vous avez d’autres yeux, et ceux-là sont fermés.


Les livres de Omraam retranscrits par Francesca 

VOUS NE TROUVEREZ RIEN A L’EXTERIEUR


Chacun de vous cherche son âme sœur. Mais sachez qu’il est dit dans la Science initiatique qu’on ne peut rien trouver extérieurement que l’on n’ait déjà trouvé intérieurement, car même ce que vous rencontrerez extérieurement, si vous ne l’avez pas déjà trouvé intérieurement, vous passerez devant sans le voir.

Plus vous découvrez la beauté intérieurement, plus vous la découvrez extérieurement dans le plan physique. Peut-être pensez-vous que si vous ne l’avez pas vue avant c’est qu’elle n’était pas là… Si, elle était là, mais elle restait invisible parce qu’au-dedans de vous quelque chose n’était pas encore éveillé, développé. Mais maintenant que vous l’avez vue intérieurement, vous la voyez extérieurement aussi, parce que le monde extérieur n’est fait que des reflets du monde intérieur.

Ne cherchez jamais rien extérieurement si vous n’avez pas d’abord fait l’effort de le trouver intérieurement. Quand vous aurez vu, trouvé intérieurement votre âme sœur dans vos méditations et vos contemplations, vous la trouverez partout dans le monde entier, à travers les visages, les lacs, les montagnes, les plantes, les oiseaux et vous entendrez sa voix.

Voilà une vérité importante à  connaître pour tous ceux qui s’aiment, sinon leur liaison, leur mariage sera une catastrophe. Si l’homme a trouvé en lui le principe féminin, et la femme le principe masculin, et s’ils veulent le servir et travailler pour lui, alors oui, qu’ils s’aiment, qu’ils se marient leur amour sera une source de bénédictions. C’est pourquoi la femme doit voir le Père céleste à travers l’homme qu’elle aime, parce que, symboliquement, cet homme est le représentant de Dieu sur la terre. Et lui doit voir à travers sa bien-aimée la Mère divine, et l’aimer, cette Mère divine, la contempler, la servir.

A ce moment- là, tous les trésors s’ouvriront devant eux et ils vivront jour et nuit dans le ravissement, l’extase et la beauté. Sinon, ils seront déçus, ils souffriront, ils commenceront à parler avec dégoût de l’homme et de la femme. Tout simplement parce que ce qu’ils ont connu l’un de l’autre n’était ni leur âme, ni leur esprit, mais des loques, des vêtements usés, maladifs… Voilà ce qui arrive à ceux qui n’ont pas voulu de ces vérités ; ils ont fuit l’Ecole initiatique, ils n’ont pas voulu s’instruire, et ils se cassent la tête.

Quand il fuit la lumière qui pouvait lui ouvrir les yeux et éclairer son chemin, c’est lui-même que l’homme punit.


Les livres de Omraam retranscrits par Francesca 

mardi 21 juillet 2015

VOTRE AME SŒUR EST AU DESSUS DE VOUS




Tout être humain possède l’image de son âme sœur au-dedans de lui. Cette image est très floue mais elle existe. C’est pourquoi chacun vient sur la terre avec cet espoir obscure qu’il rencontrera quelque part une âme qui lui donnera tout ce dont il a besoin et qu’il y aura entre lui et cette âme une harmonie, une fusion indescriptibles.

Vous savez cela, car vous tous n’avez jamais cessé de croire que vous rencontreriez cette âme bien-aimée dont vous connaissez le visage. Vous portez cette image en vous, mais si profondément enfouie que vous n’arrivez pas à la distinguer clairement. En rencontrant un homme ou une femme il vous arrive parfois de dire : "ça y est, j’ai trouvé" comme s’il s’était soudain produit une fusion entre cet être et l’image que vous portez en vous-même ; votre vie en est transformée et vous faites tout pour le retrouver. Chaque fois que vous le rencontrez, que vous lui parlez, tout devient merveilleux, la vie circule en vous, vous faites des progrès dans tous les domaines. Mais après une période d’intimité, vous découvrez que cet être n’est pas vraiment celui que vous attendiez. Vous êtes déçu, et vous le quittez pour recommencer à chercher. Une seconde fois vous croyez retrouver cette âme sœur dans un autre être, et la même joie, la même inspiration jaillit, vous aimez à nouveau.

Mais la même histoire se reproduit, une fois de plus vous vous apercevez que ce n’est pas l’être que vous cherchiez. C’est vrai pour les femmes comme pour les hommes, personne ne fait exception. Mais un jour, cette rencontre des deux principes doit se faire véritablement, parce que l’amour entre les deux principes est plus puissant que tout.

Deux âmes sœurs sont tout l’une pour l’autre, aucun autre être au monde ne peut leur apporter la même plénitude. Donc, tous les êtres que vous avez rencontrés depuis le commencement de vos multiples incarnations, les maris ou femmes que vous avez eu, les amants ou maîtresses, tous vous ont quitté parce qu’ils n’étaient pas pour vous. Vous avez peut-être été ensemble un moment, mais comme un pot et un couvercle qui ne s’adaptent pas. Tandis que deux âmes que Dieu a créées ensemble sont absolument faites l’une pour l’autre, rien ne peut les séparer et elles n’ont aucune crainte de l’être. Lorsque, dans un couple, l’un ou l’autre a peur que l’on vienne séduire son partenaire (et rien en effet ne peut empêcher que cela se produise) c’est que ce partenaire n’est pas le bien-aimé véritable, l’âme sœur. Une femme aime un homme, mais il part avec une autre ; un homme aime une femme, mais elle l’abandonne… Les âmes sœurs, au contraire, se reconnaissent avec une certitude absolue et ne peuvent plus se quitter.

L’être humain rencontre son âme sœur douze fois pendant toutes ses incarnations terrestres. Mais, le plus souvent, cette rencontre provoque la mort, parce que les conditions de l’existence sur la terre s’opposent à la réalisation d’un amour aussi parfait, aussi absolu.

Maintenant, ne me comprenez pas mal ; ce n’est pas parce que vous venez d’apprendre que votre mari ou votre femme n’est certainement pas votre âme sœur que vous pouvez vous sentir justifié de la quitter au contraire, à ce moment-là il faut penser que vous êtes comme deux associés qui ont un travail à faire ensemble, et qu’il est nécessaire de bien vous entendre jusqu’au jour où la mort vous séparera.

Du point de vue philosophique on peut dire que notre âme sœur, c’est nous-même, l’autre pôle de nous-même. Si nous sommes en bas, l’autre pôle est en haut, et il communie avec le Ciel, avec les Anges, avec Dieu dans la perfection et la plénitude. C’est pourquoi dans toutes les initiations on enseignait aux disciples comment s’unir à cet autre pôle. Dans l’Inde, le Jnani-yoga donne des méthodes grâce auxquelles le yogi parvient à s’unir à son Moi supérieur, car c’est en s’unissant à son Moi supérieur qu’il s’unit à Dieu Lui-même.

Chaque être possédant l’autre principe en lui-même, il ne peut trouver Dieu qu’à travers l’autre principe. C’est pourquoi la femme trouve Dieu à travers l’homme parce que l’homme représente l’autre principe et que ce principe la lie au Père céleste. Et l’homme ne peut trouver la Divinité qu’à travers le principe féminin, que ce soit une femme, que ce soit la nature elle-même (qui est un principe féminin ou la Mère divine). Mais sans ce principe féminin, il n’y a aucun élan, aucune inspiration, aucun travail, rien. Et sans la présence du principe masculin, le principe féminin reste informe, inerte, stérile.

Allez étudier comme la nature a fait les choses ; vous verrez comment le soleil, qui est le principe masculin, projette la lumière, la chaleur, et tous sont vivifiés.


Les livres de Omraam retranscrits par Francesca 

dimanche 19 juillet 2015

L’HUMANITE RECOIT DE GRANDS SECRETS



L'humanité a parcouru un long chemin de développement et actuellement elle est capable de saisir les Grands secrets, transmis le long des siècles par les âmes avancées des écoles de l'occulte. Le mot "occulte" signifie cache, secret.

Dans les écoles de l'occulte on étudie des phénomènes et des forces difficiles à expliquer à cause de leur complexité confuse. De l'autre cote, ce sont des phénomènes toujours restes en secret bien qu'il y a toujours des gens malintentionnées qui s'en servent pour accomplir leurs buts malins.


Depuis des siècles existent des lieux de culte qui suivent sans cesse l'évolution humaine.


Des occultistes ont été les plus grands maîtres spirituels que l'humanité a connus:


- Manu et Buddha en Inde
- Confucius et Lao Tseu en Chine
- Zarathoustra en Persie
- Hermes en Egypte
- Moise, Orphée, Pythagore, Jésus Christ et Le Maître (Peter Deunov)

Les domaines les plus connus de l'occulte sont:


1. Alchimie
2. Astrologie
3. Kabbale
4. Phrénologie
5. Physiognomonie
6. Graphologie
7. Chiromancie
8. Numérologie

Sans rejeter les acquis scientifiques, les occultistes cherchent à expliquer les phénomènes "surnaturels" qui représentent pour eux quelque chose de réel et scientifique. D'après eux on connaît pas encore l'invisible parce qu'on n'a pas de sens à le capter. À la différence de la science officielle qui s'occupe dans la majorité des cas que du monde physique, la science occulte explique les deux autres mondes: le monde Spirituel et le monde Divin.


Autrefois l'occulte et la religion coexistaient en paix dans les temples de nos ancêtres. Les premiers chrétiens étaient des inities. Plus tard l'église a renoncé et interdit l'occulte comme méthode de travail spirituel. Les occultistes étaient persécutes et assassines.


Aujourd'hui les vérités incompréhensibles, défendues par les occultistes depuis des millénaires, sont approuvées par la science. On doute plus de l'existence de l'aura de l'homme. On étudie de plus en plus apprivoisement le corps physique au fur et à mesure que l'étude de tous les autres corps possibles. Ainsi justifie-t-on les paroles du Maître par rapport à l'invisible-ce qu'on a encore de la peine a y accéder à cause de notre imperfection.


Cela ne veut pas dire que l'Invisible n'existe pas.


 Il existe dans le monde une loge d'intellectuels qui se réunissent une fois par an pour discuter sur divers sujets scientifiques. Ils connaissent la Terre mieux que les savants contemporains, mais sur ce qui concerne l'avenir de la Terre, eux aussi font que des suppositions. Excepte cette loge, il y a une autre au Soleil qui connaît sans doute le passe de notre planète et sûrement son avenir." Le Maître 



CHAQUE MERE EST UNE SOURCE


 La mère est une source et ce qui jaillit d'elle s'infuse, s'infiltre dans son enfant. L'esprit Divin qui est en elle, elle le lui transmet. L'échange entre mère et enfant n'est pas seulement extérieur, il est aussi intérieur.

La mère joue un rôle important non seulement dans le monde matériel, mais aussi dans le monde subtil des pensées et des sentiments. Non seulement c'est elle qui crée la forme, mais elle la remplit aussi de contenu et de sens. Des échanges s'effectuent entre l'âme de la mère et l'âme de l'enfant. Si la mère qui a conçu un enfant fut inspirée d'idées sublimes pour l'humanité, pendant sa grossesse encore elle transmettra à son enfant toutes les qualités positives. Par rapport à son enfant elle est comme Dieu et elle peut modeler cette argile, façonner cette terre malléable comme elle le veut. Parce qu'une fois sorti de son sein, l'enfant devient déjà indépendant dans ses pensées et ses sentiments. Si la mère transmet toutes ses qualités d'Amour et de Sagesse à son enfant pendant ses 9 mois de grossesse, l'enfant aura pendant toute sa vie une bonne disposition envers sa mère et il sera toujours prêt à se sacrifier pour elle.


Si la mère pendant sa grossesse dirige vers son enfant cette pensée: « Tu deviendras un bon enfant, tu grandiras, tu feras des études, tu aimeras et aideras les hommes » - alors l'enfant deviendra vraiment tel que la mère l'a voulu. Le plus grand criminel peut être éduqué, mais seulement pendant qu'il est dans le sein de sa mère. Voilà pourquoi la femme enceinte doit se nourrir d'une nourriture spécifique, de sentiments et d'actions purs et sublimes. C'est le seul moyen avec lequel elle peut aider son enfant s'il porte en lui quelque mauvaises dispositions. Vu la manière dont les enfants sont nourris, élevés et éduqués de nos jours, on ne peut pas attendre grand-chose d'eux.


La nourriture que la femme enceinte utilise et la manière dont elle la reçoit exercent une grande influence sur l'enfant qui va naître. A cet égard beaucoup d'expériences sont effectuées et la conclusion fut tirée que la nourriture est un des facteurs les plus importants pour le bien-être physique et spirituel de l'enfant.


Le lait maternel est d'une énorme importance pour l'enfant. Quand il touche au sein de sa mère, il est influencé non seulement par le lait qu'il avale, mais aussi par la force magnétique qui s'écoule tantôt du sein gauche, tantôt du sein droit de la mère.

Si une autre femme nourrit l'enfant, elle ne produit pas le même effet. De la mère s'écoule une force qui ennoblit l'enfant. Quand elle allaite son enfant, la mère doit être dans la meilleure humeur possible, elle ne doit pas se mettre en colère. Les hommes ne prêtent aucune attention à l'humeur de la mère pendant cette période. Le lait maternel contient des forces raisonnables que vous ne trouverez dans aucune autre nourriture.


Quand la mère allaite son enfant trois ans de suite, elle doit mener une vie pure, n'admettant aucune pensée négative dans son esprit. Même si sa maison brûlait ou si son mari la quittait, cela ne devrait pas troubler son calme. Pendant ces trois ans elle doit être paisible et tranquille.


Si les gens comprenaient l'importance de la nourriture qu'ils utilisent, ils pourraient exercer quelque influence lors de l'auto-éducation. Chaque mère doit être consciente de cela lors de l'éducation de son enfant. Jusqu'à l'âge de sept ans elle doit préparer elle-même la nourriture pour son enfant. Jusqu'à cet âge l'enfant ne devrait manger que de la nourriture préparée par sa mère. A cet égard les oiseaux nous servent d'exemple. Jusqu'à ce que les petits grandissent, la mère et le père leur apportent sans cesse de la nourriture. Ils les élèvent eux-mêmes. Et une fois grands, une fois envolés du nid, leurs parents les laissent prendre soin d'eux-mêmes tout seuls. Les oiseaux ont mieux organisé leur vie familiale que les hommes. Il y a deux voies au moyen desquelles cette doctrine pourrait être réalisée.


L'une c'est par l'éducation à l'école, l'autre c'est par le travail de la mère avant la naissance et durant l'enfance.

Les gens doivent tous connaître les nouvelles conditions, comme les jardiniers et les agriculteurs étudient les conditions dans lesquelles ils vont semer. On peut constater que tous les défauts de la mère se reflètent et deviennent aussi des défauts chez l'enfant. Et nous pourrions prouver à l'aide de statistiques que, de même, les qualités de la mère se reflètent et deviennent aussi des qualités chez l'enfant; et les qualités du père sont aussi transmises à l'enfant. Voilà pourquoi nous devons vivre une vie positive, parce que tout se reflète et se transmet, le négatif comme le positif. La mère doit être dans une disposition religieuse pour pouvoir aussi demander cela de son enfant.


Qu'est-ce que vous entendez par disposition religieuse?


 - Par disposition religieuse, j'entends l'état dans lequel, de l'âme de la mère jaillit un tel amour qu'elle soit prête d'en envelopper non seulement son enfant, mais aussi le monde entier et qu'elle soit prête à se sacrifier pour les autres. C'est cela la disposition religieuse: quand on exhale l'amour, lorsqu'on rayonne l'amour. Quand on veut non seulement se sauver soi-même, mais qu'on accepte de se sacrifier pour les autres. Je définis la notion de « mère » de la manière suivante: une mère est une femme qui est capable d'insuffler une idée Divine dans l'âme de sa fille. Une mère qui ne sait pas insuffler une idée Divine dans l'âme de sa fille, n'est pas une vraie mère. Et un père qui ne sait pas insuffler une idée Divine dans son fils n'est pas un vrai père.

Maintenant, je vous souhaite à vous tous (hommes ou femmes) de devenir des femmes! Autrement dit, cette pensée signifie: je souhaite que les âmes de tous les gens se remplissent d'Amour, je souhaite qu'ils répandent tous de la lumière, qu'ils soient des bougies allumées, qu'ils soient joyeux et heureux, qu'ils soient prêts à tout service. C'est cela que d'être mère. Dans ce sens je vous souhaite à vous tous d'être des mères. Aujourd'hui par la notion de « mère » on sous-entend une femme qui donne naissance.


Non, une mère ce n'est que celle dont les enfants ne meurent pas. Si les enfants d'une mère meurent, elle n'est pas mère. Une mère ce n'est que la femme pure, la vierge, la pucelle qui même en donnant naissance à un enfant reste pucelle; une mère c'est cette pucelle dont les enfants ne meurent pas. Par conséquent tous les gens doivent être puceaux, absolument purs, s'ils veulent que ce qui est né d'eux ne meure pas. C'est le sens de la philosophie intérieure de la vie. Si vous comprenez cette philosophie, votre vie deviendra agréable.

Ainsi, le premier grand commandement c'est: « Tu aimeras ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force ».


Le deuxième commandement c'est: « Tu aimeras ton prochain », c'est-à-dire ta pucelle, ton coeur – tu te proposeras pour but la tâche sublime de l'élever. A propos, soyez des travailleurs, des artisans oeuvrant à l'élévation de la femme et par conséquent des travailleurs oeuvrant pour l'avenir de toute l'humanité!





jeudi 16 juillet 2015

LA LUMIERE ESSENCE DE LA CREATION




Il est dit que Dieu est un feu dévorant, et dans la plupart des mythologies, le dieu le plus puissant est celui du feu. Il ne s’agit évidemment pas du feu que nous connaissons : le feu physique qui n’est qu’un aspect du feu universel. Car il existe en réalité de multiples sortes de feux ; celui qui brûle dans le cœur de l’homme, celui qui sommeille à la base de la colonne vertébrale, celui du soleil, celui de l’enfer, celui qui est caché au cœur des pierres, des métaux, etc.

Mais avez-vous remarqué qu’on ne peut percevoir le feu que s’il s’accompagne de lumière ? Oui la lumière est la matière à travers laquelle se manifeste le feu. En transposant cette image on découvrira que la lumière est cette substance que Dieu, le Feu primordial, a émanée de lui à l’origine du monde quand il a dit : "Que la lumière soit". Cette lumière n’est autre que le Verbe mentionné au début de l’Evangile de saint Jean : "Au commencement était le Verbe, et la Verbe était avec Dieu, et le Verbe était Dieu… Tout ce qui a été fait a été fait par lui". La lumière, c’est le Verbe que le créateur a prononcé et par lequel il a créé le monde.

Le monde physique tel que nous le connaissons n’est qu’une condensation de la lumière primordiale. Dieu, le principe actif, a projeté la lumière, et il a travaillé sur cette lumière comme sur une matière pour créer l’univers. C’est là qu’on commence à apercevoir la manifestation des deux principes masculin et féminin qui sont à l’origine de la création, puisque Dieu, le Feu, le principe masculin, a tiré de lui-même et projeté le principe féminin, la lumière, la matière dans laquelle il allait créer.

Il est dit que Dieu a créé le monde de rien. De rien d’extérieur à lui, oui, et c’est cela qui est difficile à comprendre pour nous qui ne pouvons construire quelque chose qu’avec des matériaux et des instruments extérieurs à nous. En réalité, on ne peut rien créer de rien, et cette idée d’une création à partir de rien, signifie seulement que c’est de lui-même que Dieu a tiré la matière de la création. L’univers n’est rien d’autre que cette substance extraite de lui et devenue extérieure à lui mais qui est toujours lui.

Avec quoi le ver à soie tisse-t-il son cocon, et l’araignée sa toile ? avec quoi l’escargot fabrique-t-il sa coquille ? Avec une substance qu’ils arrivent à extraire d’eux-mêmes. Si on sait observer la nature, combien de phénomènes peuvent nous révéler ce que les penseurs considèrent comme les mystères les plus impénétrables. Même la science découvrira un jour que la lumière est la matière primordiale dans laquelle l’univers a été créé, et si l’homme arrive à apprendre comment procéder, lui aussi pourra devenir créateur comme Dieu.

Vous comprendrez mieux cette idée si je vous rappelle l’expérience du tube de Crookes : aux deux extrémités d’un tube dans lequel on a préalablement fait le vide, sont placées deux électrodes reliées à une source électrique. On fait passer le courant ; la cathode émet un flux d’électrons en direction de l’anode, mais elle-même reste obscure, et c’est dans la région de l’anode qu’apparaît une luminescence.



La lumière que le soleil nous envoie n’est pas celle du premier jour dont parle la Genèse. Au-delà du soleil visible existe un soleil invisible, obscure, le soleil noir, qui envoie sans cesse des énergies au soleil visible. Celui-ci les transforme et les renvoie sous forme de lumière. La lumière que nous voyons n’est pas celle que Dieu a créée au commencement lorsqu’il a dit "Que la lumière soit". Elle est venue après. Le premier soleil a envoyé la lumière primordiale, vidélina, que le soleil visible transforme et renvoie sous forme de rayons (svétlina). Vidélina, la lumière véritable, ne révèle les choses qu’en se heurtant à elles. Si rien ne se trouve sur son passage, elle reste invisible. Seule l’obstacle qu’elle rencontre peut la révéler.

Méditez chaque jour sur la puissance de vidélina, la lumière vivante qui est l’élément primordial de toute création.

Un des symboles de la création du monde est la rose mystique. Les six cercles qui forment les pétales représentent les six jours qu’il a fallu à dieu pour créer le monde (six jours symboliques, évidemment, qui ont duré des milliards d’années) D’ailleurs, certains ésotéristes ont interprété le premier mot de la Genèse :

Berechit, signifie "au commencement" comme le verbe bara : créer et chit : six. Dans chaque cercle mettez une des six couleurs : violet, bleu, vert, jaune, orange et rouge et méditez sur elles… Le cercle central représente la lumière blanche dont les six autres couleurs son tissues… si vous ne comprenez pas la profondeur de ce symbole, au moins en contemplant cette figure parfait vous créerez des liens ente elle et vous et cela vous aidera dans votre travail spirituel.


Les livres de Omraam retranscrits par Francesca 

Pour l’Amour de Dieu



Les humains qui ont une conception des choses, s’imaginent que l’amour du Seigneur doit leur donner l’opulence, la facilité, la santé etc… S’il se présente un événement pénible, c’est l’Enfer, d’après eux, qui le leur envoie. Eh non, c’est le Ciel qui se préoccupe de leur perfectionnement, car le Ciel ne prend pas en considération nos souffrances, nos maladies… La preuve : on peut crier, pleurer, sangloter, menacer, cela ne le trouble pas, il accepte que nous soyons malheureux, malades. La seule chose qu’il demande, c’est que nous devenions plus intelligents, plus sage, plus lumineux ; nos souffrances, il en donne deux centimes. Vous direz : "Quelle cruauté" Non il a seulement un autre point de vue sur cette question. Tandis que les humains,  peine voient-ils quelqu’un souffrir un peu qu’ils pleurent et se précipitent pour aller l’aider. Ils sont compatissants, les humains, c’est formidable. Quelle charité, quelle bonté.

Ils sont chrétiens, quoi. Oui, mais voilà que le Ciel lui – qui n’est pas chrétien – ne fait rien pour le sortir de leurs difficultés, il se bouche les oreilles, il ne veut même pas entendre. La preuve, regardez ce qui se passe dans le monde ; partout on ne voit que des souffrances, des malheurs, des guerres, c’est affreux. Pourquoi le Ciel ne fait-il rien pour empêcher tout ça ? Parce qu’il sait que c’est la seule façon de faire mûrir la tête des humains, de leur faire apprendre et comprendre qu’ils doivent changer d’attitude.

D’ailleurs, combien de fois je vous l’ai dit. Ce qui compte pour le Ciel, ce n’est pas les succès que vous remportez, il n’y tient pas tellement ; c’est les humains qui y tiennent énormément : le succès, la gloire, la chance, ils ne pensent qu’à ça. Pour le Ciel, ce qui est important, ce sont les efforts que vous faites, car seuls les efforts vous empêchent de vous égarer, alors qu’au contraire, le succès, souvent déforme le caractère ; pour réussir à tout prix, on devient violent, injuste, cruel. Le Ciel, lui ne regarde que vos efforts et si vous n’avez pas réussi, si vous n’avez obtenu aucun résultat, cela ne fait rien ; au moins vous avez travaillé.

Donc, ne demandez pas les succès, ils ne dépendant pas de vous, mais du Ciel qui vous les donnera quand il jugera sage de vous les donner. Ce qui dépend de vous, ce sont les efforts, car le Ciel ne peut pas les faire à  votre place, le Ciel ne peut pas manger pour vous, c’est à dire faire des efforts pour vous, c’est vous qui devez les faire. Et le succès, c’est lui qui le détermine quand il veut, et comme il veut suivant ce qu’il trouve préférable pour votre évolution. Combien de saints, de prophètes, d’initiés ont quitté la terre sans réussir. Malgré leur lumière, leur intégrité, leur pureté, ils n’ont pas réussi à faire triompher leurs idées, ce qui prouve bien que leur succès ne dépendait pas d’eux.

Il faut tout remettre entre les mains du Ciel. Il est écrit : "A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur…" Donc, nous n’avons même pas non plus le droit de nous venger du mal que l’on nous a fait. Il faut laisser ça au Seigneur, c’est lui qui sait quelle punition doit tomber sur ceux qui ont transgressé les lois et à quel moment et comment vous devez être dédommagé. Mais les humains sont pressés, et souvent c’est eux-mêmes qui s’occupent de régler entre eux leurs problèmes. Eh oui, règlements de comptes.

Donc, je le répète, seuls les efforts dépendent de vous et si vous faites vraiment des efforts sincères, sachez que déjà les Seigneurs des Destinées, les Vingt-quatre Vieillards ont pris des mesures pour que votre prochaine incarnation se déroule dans des conditions meilleures. Là où le disciple se trompe, c’est quand il croit qu’il pourra constater dans cette incarnation le résultat de son travail. Evidemment c’est possible, mais à condition que dans sa vie passée il ait déjà fait un travail qui permette ces améliorations. S’il n’a pas fait ce travail, quoi qu’il entreprenne maintenant, cela ne donnera pas tellement de résultats dans cette vie, mais dans la prochaine, oui.

Souvent on se tourmente : "Pourquoi je ne réussis pas mieux ? Pourquoi rien ne change" ? en réalité, il se produit de grandes transformations, mais elles sont d’une telle subtilité qu’on ne peut pas les voir. Des décrets ont été pris au sujet de beaucoup d’entre vous : dans quelle lumière, dans quelle splendeur vus devez vivre un jour. Mais vous ne le savez pas et vous vous désolez. Non, il ne faut pas vous désoler. S’il a été écrit que grâce à vos efforts dans les précédentes incarnations vous devez, dans celle-ci, briller comme un soleil, vous brillerez comme un soleil. Mais si ce n’est pas écrit, vous brillerez une autre fois, quand vous le mériterez ; c’est la loi et aucune voix ne pourra s’élever contre. Toute la nature, tout l’univers obéit fidèlement à ces grandes lois, personne ne fait de contestation.

Ce sont les humains qui en font, mais dans la nature tous sont là accomplir les lois de Dieu, et si vous avez travaillé vous devez être récompensés. Il faut donc projeter plus de lumière dans ce domaine pour que les disciples puissent marcher tranquillement, avec une conscience éclairée de la réalité des choses. Quand on s’est engagé sur le chemin divin, il ne suffit pas de faire des efforts et des sacrifices, il faut aussi savoir comment les choses se passent dans le monde invisible.

Mais si vous êtes vraiment tellement inquiets de ne pas voir les résultats de vos efforts, voici la solution : nous allons nous partager la tâcher, vous travaillerez, et moi je vous raconterai ce qui se passe. Voilà : moitié, moitié ; parce que si je ne vous dis rien, vous continuerez à vous poser des questions à faire trois pas en avant, deux pas en arrière, et vous détruirez par vos doutes la moitié de votre travail. Alors, vous ne trouvez pas que c’est un bon partage ? vous travaillerez, et moi je regarderai en faisant des commentaires….

Il est dit dans les livres sacrés que Dieu est fidèle et véridique. Tous les efforts que vous faites pour l’Enseignement, pour la gloire de Dieu, pour la propagation de la lumière, pour éveiller chez les humains la conscience qu’ils sont tous des frères, s’enregistrent et un jour vous serez récompensés. Quand. C’est la seule chose qui est difficile de savoir, mais vous ne devez pas vous en préoccuper, c’est à vous de travailler en laissant le Ciel déterminer quand, où et de quelle façon vos efforts seront récompensés.


Les livres de Omraam retranscrits par Francesca