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mercredi 28 août 2013

Les impulsions sexuelles


Les hommes et les femmes qui obéissent aveuglément à leurs impulsions sexuelles ne savent pas à quels dangers psychiques ils s’exposent. «Alors, direz-vous, lesquels?»

Regardez un ivrogne: il est là complètement abruti, hébété. Le vin est une excellente chose, mais il en a abusé et voilà maintenant dans quel état il est. L’énergie sexuelle est aussi une excellente chose, et d’ailleurs on l’a souvent comparée au vin. Mais si on en abuse… Vous direz que vous connaissez des hommes et des femmes qui mènent une vie dissolue sans que cela les empêche de s’instruire et de travailler. Oui, bien sûr, la sensualité est compatible avec certaines facultés intellectuelles ou artistiques. Mais s’ils veulent un jour faire un travail spirituel, ils ne pourront pas, car ils auront perdu les éléments nécessaires, leurs quintessences les plus précieuses, et d’ailleurs ils n’auront même plus ce désir de s’élever. Regardez encore les abeilles qui se sont gorgées de miel: elles sont trop lourdes et ne peuvent plus voler. Il en est de même avec les hommes et les femmes qui n’ont pas appris à maîtriser leurs instincts sexuels: ils peuvent continuer à faire toutes sortes de travaux, mais ils ne peuvent pas voler, les régions célestes leur sont interdites… 

Dans l'Apocalypse, saint Jean décrit quatre Animaux qui se tiennent devant le trône de Dieu et qui, jour et nuit, ne cessent de chanter: « Saint, Saint, Saint est le Seigneur Dieu Tout-Puissant... » Le premier de ces Animaux est semblable à un lion, le deuxième à un taureau, le troisième à un homme, et le quatrième à un aigle. Ces quatre animaux se retrouvent aussi dans le zodiaque où ils sont représentés par cette croix que forment les deux axes Verseau - Lion et Taureau - Scorpion. Vous direz: « Mais un scorpion, ce n'est pas un aigle!... » Oui, bien sûr, mais ce remplacement de l'aigle par le scorpion a un sens. Il doit être compris comme un processus psychique. L'aigle vole très haut dans le ciel et regarde le soleil en face, tandis que le scorpion se traîne sur la terre loin de la lumière. Le scorpion doit donc être interprété comme un aigle qui est tombé. Et qu'est-ce qui a fait que l'aigle se transforme en scorpion ? Une orientation fautive de la force sexuelle qui, au lieu de s'élever de bas en haut, a pris le chemin inverse. Il appartient donc maintenant à chaque être humain de faire qu'en lui-même l'aigle reprenne la place du scorpion. 

Plusieurs fois par jour, arrêtez-vous pour vous analyser et voir ce qui prend la prépondérance en vous : l'esprit ou la matière. On ne peut pas supprimer la matière : nous avons un corps physique qui a besoin de manger, de boire, de prendre de l'exercice, de se détendre, de dormir, et nous ne devons pas lui imposer des privations inutiles, mais veiller à ce qu'il soit en bonne santé pour servir de point d'appui, de support à l'esprit. Mais ce n'est pas lui qui doit absorber tout notre temps et toutes nos énergies. Donc, surveillez-vous et quand vous vous rendez compte que la vie divine, la vie de l'esprit ralentit, que les besoins du corps physique, la faim, la soif, le désir sexuel, etc., sont en train de prendre le dessus, alors là, attention, soyez vigilant pour que cela ne dure pas. Quand votre corps physique s'épanouit et que vous sentez en même temps quelque chose qui s'éveille en vous, qui jaillit, qui brille : l'esprit, alors réjouissez-vous, car un jour c'est lui qui triomphera. Mais laissez-lui de plus en plus les possibilités de dire son mot. 

De plus en plus les humains cherchent à faire sauter toutes les barrières de la morale sexuelle.

Ils ne savent pas, ces ignorants, qu’un tel désordre est en train de brûler leurs énergies divines. C’est comme un brasier qu’ils entretiennent de la substance même de leur être; impossible d’offrir à ce feu le bois des voisins ou les arbres de la forêt: il se nourrit de leurs propres réserves, de leur propre combustible, de leur propre quintessence. Pour se maintenir chaque jour comme ils le font dans ces effervescences et ces éruptions volcaniques, ils sont obligés de brûler leurs énergies les plus précieuses. Chaque fois, sans le savoir, ils perdent une partie de leur intelligence, de leurs forces, de leur beauté. Et c’est cela qu’ils appellent être libre !


mardi 27 août 2013

Notion de Dieu


La Foi donne à l'âme une force surhumaine et, si cette force est dirigée par l'Amour, ce flambeau Divin, elle éclaire la vie en cette âme ; celle-ci, alors, comprend, tout au fond d'elle, les lois Divines, elle sent l'Harmonie, l'Unité de la vie, en découvre alors les merveilles sans cesse nouvelles et toujours plus belles. La Foi n'est pas la superstition ; la Foi ne s'attache pas aux formes qui ne sont que des apparences ; la véritable Foi est la fille de la liberté, de la raison et aussi, de l'intuition. La Foi se traduit mais ne s'explique pas. C'est par la contemplation intime, la méditation et le sentiment de la Vie universelle qu'on arrive à acquérir la Foi. D'ailleurs, c'est déjà croire que respecter et aimer l'oeuvre Divine et, mieux encore que tous les prêches, les sermons et les dissertations philosophiques, la nature est l'école de la Foi et l'éducatrice de l'âme.

L’harmonie universelle
Si l'homme voulait bien regarder autour de soi, analyser la vie dans ses plus humbles manifestations, voir avec son intelligence tout en sentant avec son coeur, il ne pourrait nier l'Intelligence prévoyante qui préside à la Vie.

Dans tout l'Univers, cette Vie est assurée par des lois harmonieuses et se renouvelle, se transforme incessamment ; chaque existence particulière faisant sa part active dans l'oeuvre générale. Il ne faut jamais avoir songé un instant à l'ingéniosité vitale qui assure à la graine sa maturité, son éclatement, sa germination ; il ne faut jamais avoir regardé naître, croître le moindre brin d'herbe pour ne pas admirer la sagesse, la sollicitude avec lesquelles sont assurées les phases d'évolution du plus humble des êtres.

La science a beau constater, contrôler les phénomènes vitaux, elle n'en trouve pas la source si elle nie Dieu et, quelle que soit l'ingéniosité d'un système philosophique, scientifique, il croule s'il n'admet pas, comme Foyer de Vie, comme point de départ de toutes les forces qui assurent la Vie, un Être puissant, suprêmement intelligent. Certes, la nature semble un grand mécanisme qui répète aveuglément, inconsciemment semble-t-il ces gestes de vie mais, cependant, il faut bien qu'en elle soit enclose une Intelligence première : Celle qui a édicté les lois qui font se transmettre, se renouveler la vie ; et ces lois, à les étudier de près sont si belles, si harmonieuses, si généreuses qu'elles ne peuvent émaner que d'un Esprit suprêmement savant, suprêmement bon, comme aussi, leur application ne peut être que la manifestation d'une Force suprêmement puissante. Que l'homme examine la vie en lui ou autour de lui ; il ne peut qu'admirer, sans comprendre peut-être, ce qu'il sent si beau, si grand sous la simplicité apparente de la vie ; ce n'est que, parce qu'il est orgueilleux et pense que tout cela lui est dû, qu'il n'a pas un élan de reconnaissance humble vers la Source secrète des merveilles qui l'entourent, et parce qu'il est aveuglé spirituellement par cet orgueil, qu'il ne reconnaît pas la Grandeur, la Beauté, l'Harmonie de la Vie.

Preuves de l'existence de Dieu - Les enseignements de la nature
Il est bien des voluptés raffinées que ne traduit aucun mot : celles que procure la contemplation Divine dans la liberté de la nature sont de celles-là. Il faut déjà vivre par l'âme pour les ressentir ; ce sont des délices sans cesse renouvelées, c'est la communion de l'âme humaine en la fraternité de toutes les âmes, en l'harmonie Divine.

Le spiritualiste sent très bien, en chaque arbre, en chaque animal, en chaque plante une âme, un principe Divin et pour lui, ce n'est pas un simple mythe poétique que d'entendre un de ses frères répondre à son âme à lui ; l'Harmonie qui déborde de toute la Vie l'inonde d'une joie intime qui ne peut s'exprimer, parce qu'elle est ressentie en l'âme même et que l'intelligence ne peut l'expliquer ; mais l'âme comprend très bien le langage de ses soeurs ; la caresse d'âme des arbres, des feuilles lui parvient très bien et semble l'attirer, la retenir plus particulièrement près de certains arbres, près de certaines humbles et muettes créatures.

La contemplation de la nature dans son épanouissement ou son sommeil est une source d'enseignements Divins sans cesse renouvelés. On apprend à connaître Dieu rien qu'en regardant avec l'âme la merveille d'architecture, de chimie et d'art que représente, à elle seule, la feuille menue qui ouvre au premier souffle tiède ses tulles gaufrés, et le salut des arbres sous le vent semble fraternel tant on y sent avec certitude la communauté d'origine de toutes les créatures : soeurs Divines et filles bien aimées d'un Père suprêmement grand et généreux. À chaque nouvelle merveille, l'âme comprend davantage la sollicitude, la sagesse Divine, en constate mieux encore l'Unité, la Beauté de la Vie. Devant l'intensité de cette Vie, l'esprit entrevoit la multitude des forces mises en action par la volonté Divine pour maintenir, propager, multiplier cette Vie. L'âme sent une foule invisible d'auxiliaires Divins dont l'activité incessante et harmonieuse assure l'équilibre des moyens de Vie dans tous les domaines de l'être. On peut dire que l’âme, alors, est capable de ressentir les vibrations de Vie qui s'échappent de toute la nature, et c'est là qu'elle trouve la connaissance la plus haute de la Vérité et la prescience de Dieu ; c'est pour elle un enchantement que cette découverte, cette compréhension de Dieu dans la multitude des humbles créatures ; cette assurance de la plénitude de Vie dans le plus modeste des êtres.

Oui, c'est une leçon de grandeur que donne la nature à qui sait lire en elle. Aucun livre humain ne peut la remplacer tant elle offre de sujets de méditation et d'objets d'admiration ; il semble même que l'âme humaine ne soit assez vaste pour contenir la richesse spirituelle qui émane de l'étude de cette nature. Quand l'esprit, constatant l'Harmonie et la Beauté des lois de la vie, peut balbutier les premières lettres du secret Divin, le cœur, alors, devant tant de magnificence, déborde d'une infinie et Divine émotion, d'un bonheur supra humain ; avant-goût des félicités suprêmes que donne la connaissance.

Les voix de la nature
La forêt offre à ceux qui savent l'entendre l'harmonie de concerts variés. Chaque arbre a son langage, chaque feuillage son bruissement particulier, murmure ou tonnerre, suivant les accords du vent. Si vous pouviez connaître ce qu'un esprit de la forêt sait sur chacun de ses grands frères,...


Rapports de Dieu et des êtres




I – Fluide divin : substance et mouvement de vie

Magnétisme divin
Entre Dieu et les êtres existe un magnétisme vital constant qui permet à ceux-ci de vivre et d'évoluer. Attirée sans cesse vers le Principe Créateur, la multitude des créatures parcourt le cycle des formes et sous la poussée du courant vital développe en elle la faculté de la conscience et de la puissance de vie.

Plus un être est évolué, plus il vit et plus il a conscience de cette vie ; mieux surtout il en comprend l'origine, la raison et le but ; et c'est à cette fin que l'homme aspire, comme toute créature ayant déjà parcouru une certaine échelle de formes et ayant acquis la conscience d'être. De même, entre les êtres existe un magnétisme spécial réglé par des lois d'affinité, d'attraction ou de répulsion ; c'est ce qui explique que toute la création évolue continuellement suivant un plan ascensionnel déterminé ; une échelle de formes et d'états régie par les grandes lois d'Harmonie et de Progrès : magnétisme dont nous pouvons nous rendre compte dans la vie physique elle-même sous ses aspects inférieurs et mieux encore, dans nos essais de vie supérieure dont les formes ordinaires sont la méditation et la prière.
Pour les âmes d'une certaine évolution, le magnétisme Divin et vital est réellement sensible et perceptible ; ces âmes communient vraiment dans l'Univers avec le Principe de Vie. Le fluide est une émanation vitale, c'est le rayonnement de la vie émanant de tout être. Il peut prendre différentes formes et avoir une subtilité plus ou moins grande mais il demeure, en somme, l'expression la plus directe du Principe de Vie en l'être.

Alors que le mouvement n'est qu'une manière de vivre, le fluide est le rayonnement de l'être ; il conserve toutes les puissances que l'Être dont il émane possède ou peut lui donner. Ainsi, le fluide Divin a la propriété de créer, de donner vie, et le fluide humain d'intensifier ou raréfier la vie déjà existante dans un certain cycle de vie.

Le fluide vital
En somme, ce que vous appelez matière n'est que le fluide vital arrivé aux plans inférieurs, mais suivant les formes qu'il épouse et la rapidité de ses vibrations, il est ou fluide minéral ou fluide végétal ou fluide animal.  Mais ces fluides ne sont à la Source première dans l'état vierge que le fluide Divin lui-même. Ainsi, l'électricité peut vous apparaître comme synthèse des forces de vie connues des hommes ; plus tard, ceux-ci découvriront des nouvelles forces ou fluides plus puissants encore, mais dès maintenant ils peuvent se faire une idée de la relation des êtres avec leur Principe ou mécanisme Divin, et de l'Unité de la vie ; Unité qui permet de retrouver dans tous les domaines de cette vie les mêmes principes, les mêmes lois, les mêmes primordiales directions ; en un mot, le même Esprit.

L'évolution de la substance divine - Les types et les formes  
Le fluide universel ou fluide vital émane incessamment et éternellement de...


La Vie dans l'Univers : l'âme


Le plan général de la vie peut être comparé à une vaste spirale dont le Centre est Dieu. Chaque être émane du Centre dont le rayonnement s'étend à l'infini, passe par les cercles de vie différents, et remonte au Foyer en décrivant deux mouvements évolutifs : circulaire et ascensionnel. L'être, ayant parcouru tous les cycles, revient au Foyer de Vie et retourne au Grand Tout pour recommencer une autre évolution sous un type nouveau. La vie dans l'Univers se répartit sous une infinité de formes et dans divers plans gradués afin de faciliter l'évolution et l'ascension de tous vers Dieu.

Les plans accessibles à votre humanité terrestre commencent à l'échelle inférieure de la matière sous ses formes rudimentaires et inconscientes : minéral, puis végétal. Puis, aussitôt que la vie devient plus sensible elle monte d'un genre : genre animal où, sous mille formes graduellement successives, elle acquiert peu à peu l'intelligence et la conscience d'elle-même.

Quant cette conscience est tout à fait acquise elle devient humaine et monte d'un plan.

Vous énumérer toute l'échelle des humanités, toute la série des séjours planétaires nécessaires à l'âme humaine pour gravir un seul degré des plans de vie serait un travail considérable et presque inutile car vous ne pourriez en comprendre la portée. Quand l'homme a assez de vie morale pour comprendre au moins dans ses grandes lignes la loi Divine, il perçoit nettement l'existence d'un plan supérieur au plan humain. Alors, commence vraiment pour lui l'ascension.

Après votre pauvre plan humain nous nommerons le plan psychique où l'âme vit d'une vie intensifiée, libre, mais encore sujette à des erreurs et des faiblesses. Cependant, il est rare que l'âme élevée à la vie psychique n'atteigne bientôt un plan astral supérieur. De ce plan, elle résume la vie dans son immensité et son Unité diversifiée. Elle comprend les lois d'harmonie dans leur large acceptation et prend sa part de la grande oeuvre Divine.

L'âme, peu à peu, devient plus lumineuse et plus légère. L'esprit se purifie et, s'identifiant à l'atmosphère subtile qui l'entoure et dont il vit, semble bientôt ne plus connaître que deux fonctions : Aimer et Vouloir. Cependant, par sa participation à l'oeuvre générale il acquiert de nouveaux titres ; il s'épure graduellement, jusqu'à se débarrasser complètement de l'enveloppe fluidique alourdissante qui l'attire encore vers les plans plus denses, par conséquent inférieurs.

L'âme est alors libre, dans la presque plénitude de ses facultés, et monte encore d'un plan. Elle est, à ce moment, une flamme de vie, un foyer de lumière, d'intelligence...


dimanche 25 août 2013

Omraam Mikhaël Aïvanhov : Vivre dans l'Harmonie Cosmique






" Il existe un monde de l'harmonie, un monde éternel d'où est sortie la multiplicité infinie des formes, des couleurs, des sons, des parfums, des saveurs... Celui qui parvient à s'approcher de ce monde goûte des sensations d'une telle richesse, d'une telle intensité qu'il ne désire plus rien. C'est quelque chose d'indescriptible, presque impossible à supporter. Au contact de cette harmonie, il comprend comment vit l'univers, comment il vibre, quelle est sa structure, quelle est sa prédestination. On s'imagine que, pour découvrir les secrets de la création, il faut chercher, étudier, lire. Non, pour connaître l'univers il faut apprendre à vibrer à l'unisson avec lui, grâce aux organes de la connaissance spirituelle : le plexus solaire, le centre Hara, l'aura... Toute la puissance du spiritualiste est dans sa volonté de se mettre en harmonie avec le corps universel, d'atteindre le sommet et vivre la vie cosmique. 

Omraam Mikhaël Aïvanhov : Exercices de gymnastique commentés




Exercices de gymnastique dirigés par le Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov

au Domaine du Bonfin en août 1982, avec en voix-off, les formules correspondantes.

Les Vrais miracles



 "Parce qu'elles pénètrent en profondeur les grands mystères de la création, des sciences comme l'alchimie, la magie, l'astrologie et la Kabbale peuvent nous aider à avancer plus rapidement sur le chemin de l'évolution.
    Mais ces sciences sont d'un abord difficile, et pour bien les comprendre, il est souhaitable de commencer par les étudier dans l'homme, dans les activités de sa vie quotidienne.
    Car dans la nutrition on retrouve l'alchimie, dans la respiration l'astrologie, dans la parole et le geste la magie, et dans la pensée la Kabbale.
    Il ne faut pas chercher à aborder la Science ésotérique en la séparant de la vie.
    Apprenez donc comment manger, respirer, agir, parler, penser, et vous posséderez ainsi les bases de ces quatre sciences fondamentales."