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jeudi 20 août 2015

L’ELIXIR DE VIE PAR PETER DEUNOV



L'élixir de la vie, c'est l'eau chaude.

Le remède le plus puissant de ce monde, c'est l'eau bouillante.

A l'aide de l'eau les substances toxiques se dégagent de l'organisme.

L'eau bouillante, bue à petites gorgées, purifie le système nerveux des dépôts qui répriment les pensées et les sentiments de l'être humain. Elle le délivre de la tension que le système nerveux produit en lui.

Pour être en bonne santé on doit utiliser une quantité déterminée d'eau, qui est nécessaire d'une part à amollir la nourriture et d'autre part à laver les organes internes.

Vous devez boire de l'eau, et de plus à jeun, de 100 à 150 ml à petites gorgées, vous devez boire un demi-litre ou un litre d'eau par jour, qui vous procurera de la nourriture pour vos artères.

L'eau qui contient des produits organiques exerce une mauvaise influence sur l'organisme.

On doit provoquer au moins deux fois par semaine de la transpiration en buvant de l'eau bouillante, dans laquelle on peut presser quelques gouttes de jus de citron. Après avoir bien transpiré, on doit essuyer le corps avec un linge humide et changer de vêtements. Ensuite, on doit boire encore un demi-verre ou un verre d'eau chaude. L'eau chaude pure contribue à l'évacuation des acides lactique et urique accumulés dans le sang.

Pour être en bonne santé on doit avoir le sang absolument pur. Si l'on améliore la circulation du sang, l'organisme assimile mieux la nourriture. 



lundi 17 août 2015

CONSACRER SA VIE A UN BUT SUBLIME



Il est très important que vous sachiez dans quel but vous travaillez et pour qui, car suivant le cas vos énergies prennent telle ou telle direction. Si vous consacrez votre vie à un but sublime, elle va s’enrichir, augmenter en force et en intensité.

C’est exactement comme un capital que vous faites fructifier : vous placez ce capital dans une banque céleste, et alors au lieu d’être gâché, gaspillé, il augmente et vous êtes plus riche. Et comme vous êtes plus riche, vous avez la possibilité de mieux vous instruire, de mieux travailler. Celui qui s’adonne aux plaisirs, aux émotions, aux passions, gâche son capital, sa vie, parce que tout ce qu’il obtient ainsi, il doit le payer, et c’est avec sa vie qu’il le paie. Tandis qu’en plaçant votre capital dans une banque en haut, plus vous travaillez, plus vous renforcez, parce que de nouveaux éléments plus purs, plus lumineux, viennent sans cesse s’engouffrer en vous pour remplacer ce que vous avez perdu.

Dans tous les actes de la vie quotidienne, même les plus simples, vous devez apprendre à mettre ne action des forces et des éléments qui vous permettent de transposer ces actes dans le plan spirituel et d’atteindre ainsi les degrés supérieurs de la vie.

Prenons une journée ordinaire : le matin on se réveille, et immédiatement c’est toute une série de processus qui se déclenchent, des pensées, des sentiments, des gestes aussi : se lever, allumer la lampe, ouvrir les fenêtres, se laver, préparer le petit déjeuner, aller au travail, rencontrer des gens, etc. Que de choses à faire et tout le monde est obligé de les faire. la différence, c’est que certains les font machinalement, mécaniquement, alors que d’autres, au contraire, qui possèdent une philosophie spirituelle, cherchent à introduire dans chacun de ces actes une vie plus intense, plus pure, et à ce moment-là, tout est transformé, tout prend un sens nouveau et ils sont sans cesse inspirés.

Evidemment, on voit beaucoup de gens se montrer dynamiques, entreprenants, mais toute cette activité est limitée à la poursuite du succès, de l’argent, de la gloire ; ils ne font rien pour rendre leur existence plus sereine, plus équilibrée, plus harmonieuse. Et ce n’est pas intelligent, car cette activité débordante ne réussit qu’à les épuiser et à les rendre malades.
Habituez-vous donc à considérer votre vie quotidienne, avec les actes que vous êtes obligés d’accomplir, les événements qui se présentent à vous, les êtres auprès desquels vous devez vivre ou que vous rencontrez, comme une matière sur laquelle vous devez travailler pour la transformer. Ne vous contentez pas d’accepter ce que vous recevez, de subir ce qui vous arrive, ne restez pas passifs, pensez toujours à ajouter un élément susceptible d’animer, de vivifier, de spiritualiser cette matière. Car c’est cela véritablement la vie spirituelle : être capable d’introduire dans chacune de vos activités un élément, un ferment susceptible de projeter cette activité sur un plan supérieur. Vous direz : "Et la méditation et la prière… ?  Eh bien, justement la prière et la méditation vous servent à capter ces éléments plus subtils, plus purs, qui vous permettent de donner à vos actes une dimension nouvelle.

Il peut se produire dans votre existence des événements qui rendent impossible la pratique des exercices spirituels que vous êtes habitués à faire chaque jour. Mais cela ne doit pas vous empêcher de continuer à être en contact avec l’Esprit. Car l’esprit est au-dessus des formes, au-dessus des pratiques. Dans n’importe quelle situation, dans n’importe quelle circonstance, vous pouvez entrer en contact avec l’Esprit afin qu’il anime et embellisse votre vie.


 Les livres de Omraam retranscrits par Francesca 

jeudi 13 août 2015

LA VIE EST LE BIEN LE PLUS PRECIEUX


 Combien de fois il vous est arrivé de gaspiller votre vie en courant après des acquisitions qui ne sont pas aussi importantes que la vie elle-même ! Y avez-vous réfléchi ? Si vous saviez donner la première place à la vie, si vous pensiez à la garder, à la protéger, à la conserver dans la plus grande intégrité, la plus grande pureté, vous auriez de plus en plus de possibilités d’obtenir ce que vous souhaitez. Car c’est justement cette vie éclairée, illuminée, intense, qui peut tout vous donner.

Du moment que vous êtes vivants, vous croyez que tout vous est permis. Eh non, quand vous aurez travaillé des années pour satisfaire vos ambitions, un jour vous vous retrouverez tellement épuisés, tellement blasés, que si vous mettez en balance ce que vous avez obtenu et ce que vous avez perdu, vous vous apercevrez que vous avez presque tout perdu pour gagner très peu. Combien de gens se disent : "Puisque j’ai la vie, je peux m’en servir pour obtenir tout ce que je désire : l’argent, les plaisirs, le savoir, la gloire…" Alors ils puisent, ils puisent, et quand il ne leur reste plus rien, ils sont obligés d’arrêter toutes leurs activités. Cela n’a pas de sens d’agir ainsi, car si on perd la vie, on perd tout.

L’essentiel, c’est la vie, et vous devez donc la protéger, la purifier, la renforcer, éliminer ce qui l’entrave ou la bloque, parce que c’est grâce à la vie que vous obtiendrez la santé, la beauté, la puissance, l’intelligence, l’amour et la vrai richesse.

Travaillez donc désormais à embellir votre vie, à l’intensifier, à la sanctifier. Vous le sentirez bientôt : cette vie qui est pure, qui est harmonieuse, ira toucher d’autres régions où elle agira sur une multitude d’autres entités qui viendront ensuite vous inspirer et vous aider.

Personne ne vous demande de négliger complètement la vie matérielle pour vous consacrer uniquement à la méditation et à la prière, comme l’ont fait certains mystiques ou ascètes qui voulaient fuir le monde, ses tentations et ses difficultés. Mais se laisser accaparer par les préoccupations matérielles, comme le font de plus en plus les humains, n’est pas bon non plus. Vous devez tous pouvoir travailler, gagner de l’argent, vous marier, fonder une famille, mais avoir en même temps une lumière, des méthodes de travail, afin d’avancer sur le chemin de l’évolution.

La question est donc de mettre au point à la fois le côté spirituel et le côté matériel ; être dans le monde mais pouvoir vivre en même temps une vie céleste. Voilà quel doit être votre but. Bien sûr, c’est difficile, car vous en êtes encore au point où, si vous vous lancez dans la vie spirituelle, vous laissez péricliter vos affaires, et si vous arrangez vos affaires, vous abandonnez la vie spirituelle.

Eh non, les deux, il faut les deux, et vous pouvez y arriver. Comment ?... Eh bien, quoi que vous entrepreniez, commencez par vous dire : "Je cherche la lumière, je cherche l’amour, je cherche le vrai pouvoir, est-ce que je les obtiendrai en faisant ceci ou cela " ? Réfléchissez bien, et si vous voyez que telle préoccupation, telle activité vous éloigne de votre idéal, abandonnez-la.


 Les livres de Omraam retranscrits par Francesca 

Seules les réalisations intérieures appartiennent à l’homme



Oui, le spiritualiste, pour qui les trésors sont intérieurs, ne peut jamais être séparé d’eaux, même dans la mort. Car seules les réalisations intérieures appartiennent à l’homme, elles seules ont des racines en lui, et lorsqu’il doit partir de l’autre côté, il a dans son âme, dans son esprit des pierres précieuses – des qualités, des vertus – à emporter avec lui, et son nom s’inscrit dans le livre de la vie éternelle.

Donc, un spiritualiste n’est riche que dans la mesure où il a pris conscience que les vraies richesses sont spirituelles. Si sa conscience n’est pas éclairée, il ne possède rien, ce n’est qu’un pauvre bougre. Tandis que le matérialiste, lui , a toujours quelques possessions extérieures qui lui reste, au moins pour un certain temps, et cela lui donne une supériorité apparente sur le spiritualiste. C’est au spiritualiste de comprendre maintenant où est sa véritable supériorité, sinon il est perdu. Voilà : "Grandeur et misère des spiritualistes". .. il faut écrire un livre là-dessus.

La richesse d’un spiritualiste est quelque chose d’extrêmement subtil, insaisissable, même, mais s’il est conscient de cette richesse, il possède le Ciel et la terre, tandis que les autres n’ont qu’un petit morceau de terrain quelque part. Pourquoi ne pas comprendre cela ? Quelqu’un dira : "Mais je comprends. Je comprends que seules les possessions spirituelles sont sûres et durables, que rien de matériel ne nous appartient jamais vraiment, que nous devrons l’abandonner un jour parce qu’il est impossible de le transporter avec soi de l’autre côté. Mais même en sachant que je me trompe, je préfère vivre encore cette vie de matérialiste, elle me plaît ». Eh oui, malheureusement c’est ainsi : quand l’intellect comprend l’avantage d’une chose mais que le cœur en désire une autre, que fera la volonté ? Elle suivra le désir du cœur, elle ne fait que ce qui plaît au cœur. Pour vouloir vivre cette vie large, vaste, riche, il faut l’aimer ; comprendre ne suffit pas.

Je fais toujours mon possible pour vous faire comprendre quel chemin vous avez intérêt à suivre, mais le goût de marcher sur ce chemin, c’est vous qui devez l’avoir. Quand vous aimez quelque chose, vous êtes poussé à vous en approcher. Quand vous avez faim, vous éprouvez de l’amour pour la nourriture et tout de suite vous vous levez pour aller la chercher dans les placards ou dans les magasins. Il en est de même pour tout le reste. Si vous aimez la vie spirituelle, vous ne pourrez pas rester comme ça, figé, les bras croisés ; vous serez poussé à donner une issue à cet amour, vous ferez tout ce que vous pourrez pour satisfaire ce besoin de vie spirituelle.

En résumé, on peut faire qu’il faut un Maître qui pose clairement au disciple en quoi consiste la vie spirituelle, et pourquoi il est important de s’approcher de cette vie, mais c’est au disciple de l’aimer et de la vivre. Le Maître donne la lumière, et le disciple se prononce avec son cœur ; il aime ou il n’aime pas, et l’application suit automatiquement. Vous voyez combien c’est clair ; la lumière vient du Maître, l’amour vient du disciple ; et le mouvement, l’acte, est le résultat des deux. Supposez que le Maître soit une lampe ; le disciple qui a de l’amour pour la lecture s’approchera de la lampe et commencera à lire.

Toute la richesse d’un spiritualiste se trouve en lui, et dans la conscience qu’il en a ; s’il n’est pas conscient de cette richesse, il est plus pauvre que tous les matérialistes : au moins les matérialistes possèdent quelque chose, tandis que lui, rien. Mais s’il apprend à élargir sa conscience pour communier par la pensée avec toutes les âmes évoluées de l’univers et recevoir leur science, leur lumière, leur joie, quel matérialiste peut se comparer à lui ? Même les pierres précieuses et les diamants palissent devant le scintillement de tous les trésors intérieurs, devant la splendeur d’une âme éblouissante, d’un esprit rayonnant.

Le spiritualiste qui a la conscience vaste et éclairée est riche comme le Seigneur, donc beaucoup plus riche que le riche qui, lui, ne possède que les richesses de la terre…. Le spiritualiste sent qu’il est un héritier de Dieu et que cette richesse dont il doit hériter se trouve dans son esprit. Tant que vous n’arriverez pas à penser ainsi, vous serez toujours pauvres et misérables.


 Les livres de Omraam retranscrits par Francesca 

lundi 10 août 2015

REGLES D’ALIMENTATION par Peter DEUNOV



Tout ce qui contient de l'uniformité est dangereux.

 

Le soir vous mangerez avant le couchant du soleil, et le matin vous ne mangerez jamais avant le lever du soleil.

La force de la nourriture réside dans sa qualité est non dans la quantité.

Choisissez les nourritures les plus saines et ne mangez jamais outre mesure.

Les nourritures saines sont celles qui sont les plus faciles à digérer et qui produisent le moins possible de résidus.

Ne vous dépêchez jamais en mangeant.

La nourriture doit toujours être fraîche.

Ne mangez pas des aliments trop chauds, ni des aliments trop froids.

Il est bien d'écouter de la musique pendant que l'on mange. Pendant le repas l'être humain a besoin de musique gaie, mais pas enjouée.

L'homme doit manger à l'heure juste: pas à une heure déterminée, mais quand les forces de son organisme se manifestent, c'est-à-dire quand il ressent une faim intérieure.

Ne mangez jamais quand vous êtes indisposés (nervosité, colère, stress, tristesse, etc.). Ne mangez que si vous avez faim.

Il est sain de manger dans de bonnes dispositions, c'est-à-dire éprouver de la joie, du plaisir pendant le repas.

Manger beaucoup épuise l'organisme.

Plus on mange, moins on retient d'information. L'estomac digère beaucoup, mais la mémoire est accablée et s'affaiblit.

Quand on mange plus qu'il ne faut, une partie de la nourriture reste non digérée dans l'estomac et dans les intestins, elle commence à s'altérer et forme des gaz toxiques.

Ne permettez jamais à quelqu'un de malade de vous préparer la cuisine. Quand une femme cuisine elle doit chanter, ainsi le repas deviendra beaucoup plus savoureux et plus sain.

Si vous avez quelque fruit, une poire par exemple, ne vous précipitez pas tout de suite pour la manger. Arrêtez-vous un instant, considérez-la, réfléchissez un peu à son sujet. Les êtres qui ont créé ce fruit ont focalisé les rayons solaires, ont condensé l'énergie solaire dans ce fruit. Vous avez pour tâche d'en extraire cette lumière et de l'introduire dans votre corps.

Ne buvez jamais après les fruits: ni de l'eau froide, ni de l'eau chaude.

Avant le repas vous pouvez boire de l'eau, mais juste après le repas ce n'est pas recommandé. En observant ces règles vous serez sains, vigilants et robustes.



La Concentration par Peter DEUNOV


Chaque soir, avant de vous coucher, asseyez-vous sur une chaise près de la table, posez vos mains sur la table, tenez-vous silencieux et calme, et les yeux ouverts essayez pendant dix minutes de concentrer votre pensée. Pendant ce temps-là ne remuez ni les yeux, ni les mains, ni les pieds: restez parfaitement immobiles. Pendant cet exercice vous ressentirez çà et là sur le corps, le visage, les mains, les pieds, le nez des picotements légers comme ceux d'un insecte, mais il faut se dominer et ne pas se gratter. Les picotements sont dûs à l'arrêt temporaire de l'énergie nerveuse. Ils représentent de petites explosions électriques qui se produisent dans le système nerveux. Le plus faible mouvement montre que vous n'avez pas de volonté. Par cet exercice vous allez raffermir votre volonté. 

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Prenez deux objets dans vos mains et mettez-les l'un contre l'autre. Concentrez votre pensée sur le point où ces deux objets se touchent et au bout de quelque temps vous allez apercevoir qu'à cette place une petite étincelle apparaît. Si vous ne réussissez pas dès la première fois, répétez l'exercice jusqu'à ce que vous réussissiez. Plus vite vous produisez l'étincelle, plus votre pensée est concentrée. 

Autre exercice: mettez vos pouces l'un en face de l'autre sans les toucher et concentrez votre pensée sur eux. Au bout de quelque temps vous verrez que de cette place une lumière se produit. Faites l'exercice le soir pour apercevoir la lumière. 

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La force de la pensée: tendez un fil fin entre deux baguettes et essayez de rompre le fil par la force de votre pensée. Si vous pouvez rompre le fil, vous pouvez diriger votre pensée là où vous voulez comme une force créatrice. 

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Si vous voulez savoir l'heure, ne consultez pas votre montre et concentrez votre pensée pour deviner vous-mêmes l'heure qu'il est. Notez dans un cahier l'heure que vous avez devinée et l'heure qu'il est actuellement. Faites cet exercice le matin, à midi et le soir. 

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Un exercice-méthode de concentration 


Maintenant je vais vous donner un exercice que vous devez faire trois fois par jour: le matin, à midi et le soir avant de vous coucher.


Mettez les bras en avant à la position horizontale, les paumes tournées vers le sol. Les deux pouces et les deux index doivent se toucher en formant un beau triangle. Puis écartez lentement les bras à côté en dessinant un demi-cercle. Tournez les paumes vers le ciel. Repliez lentement les bras aux coudes. Les premiers trois doigts de chaque main doivent saisir la partie supérieure de l'oreille.

Le pouce doit rester du côté avant et les deux autres doigts du côté arrière. Glissez les trois doigts le long du bord de l'oreille jusqu'à sa partie inférieure. Lors de ce mouvement le pouce glisse sur le bord de l'oreille, l'index sur la partie arrière et le médium sur la partie avant. Puis redressez les bras en avant et horizontalement. Répétez l'exercice dix fois, puis baissez les bras, le bout de l'index touchant le bout du pouce.

Chaque bras à son tour. Quand vous touchez la partie supérieure de l'oreille une impulsion morale apparaît en vous. La partie inférieure de l'oreille est en relation étroite avec l'estomac de l'homme. Observez le résultat que produira l'exercice sur vos pensées, vos sentiments et vos actions.

Asseyez-vous quand vous faites cet exercice et restez absolument tranquille, en avançant la poitrine. Pendant que l'exercice dure votre pensée doit être concentrée et suivre les mouvements des bras. C'est justement cela le sens de l'exercice – que la pensée soit concentrée et qu'elle suive les mouvements des bras. Cette concentration est facile parce que la pensée passe du monde physique dans le monde astral. Elle ne va plus loin du monde astral. Si l'esprit devait aller dans un monde plus abstrait encore, vous ne réussiriez pas à faire cela tout de suite ; lors de cet exercice, ainsi que lors des autres vous devez marquer bien les conditions dans lesquelles vous vous trouvez.

En faisant les exercices vous vous garderez que personne ne vous voie. Cet exercice vous apprendra à vous concentrer, à être obéissants. En le faisant vous devez respirer profondément pour aspirer du vivifiant prana. Le prana peut être physique, sentimental et mental. Avec les trois doigts on projette trois courants du prana. L'une des conditions concerne le monde mental, l'autre – le monde physique et celle qui est au milieu concerne le monde sentimental, c'est-à-dire le monde astral. Sans le prana la pensée ne peut pas se formuler, les sentiments ne peuvent pas se manifester et finalement, sans le prana la volonté ne peut pas agir.



jeudi 6 août 2015

LE VERITABLE ENNEMI, C’EST VOUS



Remarquez combien vous êtes tendus lorsque vous luttez contre vous-mêmes et combien vous rencontrez de difficultés ; il se livre une guerre terrible en vous, et cette guerre vous jette dans toutes sortes de contradictions. Vous considérez que tout ce qui est inférieur en vous est nécessairement votre ennemi, et vous voulez le tuer ; mais cet ennemi est très puissant, car depuis des siècles vous le renforcez par la guerre que vous lui livrez, et chaque jour il devient plus menaçant. Il est vrai que des ennemis vivent en nous, mais si ce sont des ennemis, c’est surtout parce que nous ne sommes pas de bons alchimistes, capables de tout transformer.

Que dit saint Paul ; "Il m’a été mis une écharde dans la chair. Trois fois j’ai prié le Seigneur de l’éloigner de moi, et il m’a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse". Celui qui possède une faiblesse dans son corps, son cœur ou son intellect, se sent diminué, mais il se trompe, car cette faiblesse peut être en lui la source de grandes richesses. Si toutes ses aspirations étaient satisfaites, il resterait stagnant. Pour évoluer il doit se sentir aiguillonné, et c’est son imperfection, cette écharde dans sa chair, qui l’oblige à travailler en profondeur, à se rapprocher du Ciel, du Seigneur. Le Ciel nous laisse certaines faiblesses pour nous pousser dans notre travail spirituel ; car ce qui en apparence est une faiblesse, est en réalité une puissance, une force.

Les faiblesses, il faut les mettre au travail pour les rendre utiles. Vous êtes étonnés et vous dite s : "mais les faiblesses, il faut les fouler aux pieds, il faut les anéantir" Essayez et vous verrez si c’est facile ; c’est vous qui serez anéantis. Le problème est le même pour toutes les formes de défauts ou de vices, qu’il s’agisse de la gourmandise, de la sensualité, de la violence, de la cupidité, de la vanité, il faut savoir comment les mobiliser afin qu’elles travaillent avec vous dans la direction que vous avez choisie. Si vous êtes seuls pour travailler, vous ne pourrez pas réussir. Si vous chassez tous vos ennemis, tout ce qui vous résiste, qui travaillera pour vous, qui vous servira, Il y a des animaux sauvages que les humains à force de patience sont arrivés à domestiquer et à garder auprès d’eux.

Le cheval était sauvage, le chien était pareil au loup, et si l’homme a pu les apprivoiser, c’est qu’il avait su développer en lui certaines qualités. Il pourrait certainement apprivoiser et domestiquer les fauves, mais il faudrait pour cela qu’il développe de nouvelles qualités.

Soyez donc heureux : vous êtes tous très riches puisque vous avez tous des faiblesses. Mais il est indispensable de savoir les utiliser pour les mettre au travail.  Maintenant que l’homme sait comment les dominer et s’en servir, il s’enrichit. Et pourtant, c’étaient tout d’abord des forces hostiles. Les hommes trouvent normal d’utiliser les forces de la nature, mais si on leur parle d’utiliser le vent, les orages, les cascades, la foudre, qui sont en eux, ils  sont très étonnés. Pourtant rien n’est plus naturel, et lorsque vous connaîtrez les règles de l’alchimie spirituelle, vous saurez transformer et utilise même les poisons qui sont en vous. Oui, car la haine, la colère, la jalousie, etc.. sont des poisons ; mais dans l’Enseignement de la Fraternité Blanche Universelle vous apprendrez à vous en servir, on vous donnera même les méthodes pour vous servir de toutes les forces négatives que vous possédez en abondance. Réjouissez-vous, voilà de bonnes perspectives qui se présentent devant vous.

Dans l’avenir, ceux qui seront audacieux se pencheront sur ces substances chimiques de la jalousie, la haine, la peur, la force sexuelle, et ils apprendront à les utiliser ; ils en rempliront même des flacons pour les mettre dans leur pharmacie afin de les avoir à leur disposition le jour où ils en auront besoin. Tout doit changer désormais dans votre tête.


 Les livres de Omraam retranscrits par Francesca