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jeudi 17 août 2017

Les lois de la nature : homme / animal



Dans quelle mesure les abattoirs font-ils du mal à l'humanité ?

Réponse de Omraam : Dans la mesure de la justice.

Vous mangez des animaux ? D'autres êtres viendront vous manger, microbes, virus et autres petits voleurs. Tant de têtes animales coupées, tant de têtes humaines tomberont ; tant de sang animal versé, tant de sang humain coulera. Vous voulez manger des animaux ?

Mais ils reviendront vous harceler : "Tu m'as empêché d'évoluer. De quel droit ? Si tu m'avais demandé mon accord, peut-être aurais-je accepté de me sacrifier". Oui, il peut arriver qu'un animal consente à mourir pour vous. Avant de tuer un poulet, il faut lui poser la question. Vous saurez sa réponse s‘il se laisse saisir sans résistance et sans cri. Ne lui faites pas violence. Ou bien vous devrez en payer le coût.



Chaque jour les animaux que vous avez mangés reviennent en vous sous forme de passions, de tourments, de craintes et d'angoisses. Aujourd'hui c'est un cochon qui réclame sa part, demain ce sera un loup qui vous rendra méchant ou un serpent qui vous poussera à mentir et à tromper. La nourriture carnée lie les hommes au côté passionnel que les animaux représentent ; elle les introduit dans le royaume animal, et ils ne peuvent plus dormir tranquilles. Le végétarisme contribue à préparer une nouvelle race, libérée des passions.

Comment la viande agit-elle en vous ?

Elle fait que vos cellules s'individualisent et refusent obstinément de vous obéir. Vous voulez les calmer, les dompter, elles tremblent de peur devant vous; comme les lapins que vous avez mangés, elles fuient. Si vous étiez végétarien, vos cellules seraient calmes et dociles. Elles ne seraient plus personnelles à l'extrême, mais fraternelles. On me dit : «Kant mangeait de la viande et pourtant il fut un grand philosophe". Oui, je le reconnais, mais savez-vous ce qu'il aurait pu être s'il avait été végétarien ?

Je vous donne un conseil : cessez de critiquer et disputer les Initiés, qu'ils soient du monde visible ou de l'invisible. Écoutez-les, sinon ils se retireront loin de vous et tout ira de mal en pis. Certains reconnaissent la sagesse d'un homme et cependant le traitent en ignorant ou en naïf et discutent tout ce qu'il dit. Quand je vois devant moi un être plein de bonté, de vertus,  je tremble,  je le respecte,  je l'aime. On ne traite pas un tel être comme n'importe qui.

Ne faites pas comme la petite fille qui tapait sur la tête de son père : cette enfant, plus tard, aura un fils qui agira de la même façon avec elle. Il voudrait mieux comprendre tout de suite!

Tous ceux qui ne veulent pas donner leur confiance aux esprits supérieurs et s'incliner devant eux se trouveront un jour dans la situation de comprendre leur faute. Aujourd'hui, on ne peut rien leur faire entendre. Mais plus tard, lorsqu'ils seront peut-être des chefs, des responsables, on ne les suivra pas, on ne les estimera pas. Ceux qui aiment et respectent connaîtront le succès, l'amitié, la douceur, ils réussiront. Sans respect, on n'apprend pas; sans humilité on n'évolue pas.

Question: Cesser brusquement de manger de la viande peut-il nuire à la santé?

Réponse : Oui. Il peut arriver que le végétarisme ne convienne pas à la nature d'un individu. Celui-ci ne doit pas brusquer sa nature. Toutefois la santé est toujours améliorée par le végétarisme, qui facilite la digestion et la circulation et diminue l'intoxication. La viande fermente et s'avarie très rapidement, alors qu'un fruit reste sain des semaines ou des mois. Dans l'organisme, la viande provoque la formation de déchets et de toxines, et le corps doit utiliser ses énergies à éliminer ces poisons. Il est des cas où la cessation brusque du régime carnivore rend malade. Cela se passe de la même façon pour un fumeur ou pour tout autre intoxiqué.

Subitement privé de son poison, l'organisme souffre. Les cellules réclament leur dose de la drogue dont elles sont imprégnées. Mais cela ne veut pas dire que la drogue, l'alcool, la fumée ou la viande soient de bonnes choses. Il faut cesser progressivement d'en absorber, afin que le manque ne provoque aucun trouble, et l'organisme bientôt nettoyé s'en trouvera toujours mieux.

Si le végétarisme nuisait à la santé, toute la nature serait tête en bas. L'homme n'est pas carnivore. Il n'est même pas herbivore.

L'étude de son tube digestif et des sucs qu'il sécrète révèle que l'homme est frugivore. Le végétarisme est un gage de santé future. Peut-être aurez-vous l'impression d'être moins vigoureux les premiers temps, mais bientôt votre résistance augmentera. Dans des concours d'athlétisme entre carnivores et végétariens ou au cours de travaux pénibles, on a constaté au départ une force, un élan supérieurs chez les carnivores. Mais par la suite, ils se fatiguaient vite, tandis que les végétariens montraient une constance dans l'effort et une résistance grandement supérieurs. Chez les premiers, l'effort faisait s'accumuler très vite des toxines dans les muscles sollicités et les paralysait presque, si bien que le repos était indispensable. Les végétariens poursuivaient leur travail ou leur course sans éprouver de fatigue, parce que leur sang était pur. Les carnivores fournissaient donc un effort plus intense, mais bref. Les végétariens gagnaient en durée. Ils eurent le dernier mot dans toutes les compétitions.

Ce n'est pas seulement aux points de vue religieux, scientifique et économique que le végétarisme est satisfaisant, mais aussi au point de vue esthétique. Est-il beau de déchirer la viande, comme le font les animaux et d'introduire des morceaux de chair déchiquetée dans le corps, ce temple sacré de l'âme humaine ?

Comment peut-on se sentir fille de Dieu, se vouloir élégante, fine, cultivée, et pourtant se nourrir comme les fauves ? Je trouve ce spectacle répugnant. Je sais que de nombreux philosophes, savants, médecins, prêtres avancent maints arguments pour défendre cette alimentation. C'est parce qu'ils veulent justifier leur propre faiblesse, et non par souci de vérité.

Les Vidéos de Omraam Mikhaël Aïvanhov

Source : le blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/

vendredi 7 juillet 2017

L’Amour cohabite avec Savoir et Sagesse



C'est très simple. Voici une image : vous prenez un morceau de bois ou de charbon, ou un fil métallique; vous les chauffez et dès que la température est assez haute, ils deviennent rouge, la lumière apparaît. Le superflu de chaleur s'est transformé en lumière. Donc si votre coeur est chauffé par la bonté, la justice, la bienveillance, la douceur, le surplus de chaleur devient Lumière Connaissance, Sagesse.

La lumière jaillit de la chaleur. La sagesse naît de l'amour grandissant. Et la chaleur, comment l'obtenir, comment la produire ? Par le mouvement. Mouvement, chaleur, lumière, voilà l'ordre des choses.

Le mouvement est une discipline, une action, c'est la volonté. Une action, un effort réchauffent le coeur, et si l'on persiste, la lumière naît. Si l'on ne fait rien, il n'y a pas d'amour, et si on ne persiste pas à agir et à aimer, il n'y a pas de sagesse. Il faut continuer à lire, chanter, respirer, jeûner, travailler. C'est à force de vous exercer que vous commencez d'aimer un art.



Tout d'abord il fallait toute votre volonté pour agir, continuer d'agir. Voilà que vous aimez ce que vous faites, même si vous ne le comprenez pas encore. Persistez. La lumière viendra, et la force aussi, comme dans le domaine de l'énergie électrique. Car le savoir rend puissant. La richesse s'ensuit, puis la liberté apparaît, en dernier, avec la paix. C'est la plénitude de la vie. Voilà le chemin naturel du bonheur.

Il y a dans l'existence même des sanctuaires une sagesse cachée, que beaucoup ne comprendront que lorsqu'ils subiront chocs et malheurs. La chose nécessaire avant tout le reste, c'est d'avoir dans sa vie quelque chose qui soit sacré. Un objet, un lieu, un autel, une personne en présence desquels vous ne vous permettriez ni chicane, ni discussion, ni mauvaise action, ni mensonge, parce que cela romprait votre lien avec le monde spirituel. Steiner dit: «Vous ne pourrez développer les qualités sacrées de vote âme si vous n'aimez ces mêmes qualités dans un autre". C'est vrai. Il faut avoir un Maître ou un ami, ou bien un idéal, un art, une sagesse devant lesquelles notre volonté et notre personnalité se soumettent. C'est ce que j'ai fait, c'est le chemin que j'ai suivi pour en arriver à être ici en train de vous parler.

En France il n'y a plus rien que l'on considère comme sacré. Avant la guerre on se moquait de l'église, des saints, même de Dieu. Vous croyez que la France a été vaincue à cause de certaines trahisons? Non, ce n'est pas à des causes extérieures qu'il faut imputer la défaite, mais à l'état intérieur des hommes et des femmes. Pour les Français, plus rien n'était sacré. Par "sacré", j'entends quelque chose dans quoi on met toute son âme, sans réticence, sans réserve.

 Il y a encore ceci : certains attendent tout de la vie, ou des autres. "J'ai faim. Qui veut me nourrir ?

- Mets-toi au travail, gagne ta vie.
- Non. Moi, je veux être une vedette!
- Ce n'est pas ainsi que l'on avance.
- Que dois-je faire?
- Cesse de vouloir être une vedette. Humilie-toi, et recommence ton éducation, comme un petit enfant. Apprends !

Tu es en train de vendre ton âme au diable, au lieu de gagner ta vie honnêtement, simplement. Travaille !

" Si vous pensez que ce chemin n'est pas pour vous, la lumière vous sera retirée, je peux vous le prédire. Vos amis vous quitteront, et vous vieillirez, car seules les pensées justes, les sentiments purs et l'activité saine font rajeunir. Je ne vous dirai jamais autre chose, même si vous me couvrez de cadeaux. L'âme est fille de Dieu ; elle ne se vend pas. J'ai dû demander à une jeune femme:

«Comment pouvez-vous mêler votre âme à celle de cet homme?

-Je ne peux pas vivre sans cela.

 - Alors où sont votre savoir, votre foi, votre confiance ?

Si vous travailliez vraiment pour Dieu, si vous le serviez, croyez-vous qu'Il vous laisserait dans l'enfer ? Ce que vous dites montre que vous n'avez pas confiance en Dieu qui vous a aidée, sauvée, qui vous a donné l'intelligence et la vie". Cette chose importante, on l'oublie et on préfère écouter et suivre le diable, faire commerce avec le terrible courant de l'enfer qui enlève tout ce qu'on possède.

Les vidéos Omraam Mikhaël Aïvanhov
Retranscrites sur le blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/


samedi 10 juin 2017

La Loi de d’Intelligence du cœur



Le Maître Deunov dit : "Quand l'homme peut-il ouvrir son intelligence et son coeur au divin ?"

Quand il vit selon les grandes lois de l'existence. Alors il est semblable à la source qui donne à tous". Quelles sont les lois de l'existence ? C'est la lutte, pensez-vous.

Non. C'est la plus petite loi. Le seul fait que les insectes eux-mêmes la connaissent prouve que c'est la plus petite des lois. La grande loi, celle des étoiles, c'est celle de la lumière que les astres se projettent mutuellement. L'égoïsme est la loi des pygmées, des microbes. Montrez-moi un microbe qui ne connaisse pas cette loi de la lutte. Il n'y a rien de plus méchant que les microbes ; ils savent déchirer, détruire. Ils ne savent pas rayonner, rendre les autres heureux. Les grandes lois sont celles des soleils. Ils projettent...Quoi ? Des planètes. Ils les lancent dans l'espace. Jamais ils ne se sont emparés des planètes pour les dévorer. Ils leur donnent la lumière.

Quand nous comprendrons cette loi, nous ouvrirons notre intelligence à cette grande lumière et nous deviendrons une source. La source, c'est ce qui travaille d'après les grandes lois de l'existence. C'est grâce aux sources que toute la vie existe. S'il n'y a pas d'hommes qui ressemblent à des sources, que deviendrons-nous? Si vous n'aviez pas une mère, un père qui vous élèvent, vous seriez morts depuis longtemps. Ils vous ont soutenu, vêtu, éclairé. Nous devons faire la même chose maintenant pour les autres.  

Chacun a quelque chose à donner de soi-même. Vous êtes fils et filles de Dieu; vous pouvez donner tellement de choses !



Vous n'avez qu'une chemise ? Faites comme Nastradine Hodja. Alors qu'il était prêtre, il fit un sermon sur la générosité, et ému par ses propres paroles, il donna une de ses chemises à un pauvre. Sa femme s'indigna et lui en fit reproche: "Le sermon, c'était pour les autres, pas pour toi". Chacun peut donner une bonne parole, ou plusieurs. Quand vous êtes mécontents, vous savez tout de suite en déverser des centaines; c'est une habitude. Mais ce ne sont pas celles que je vous conseille de donner. Vous pouvez aussi donner un regard, un sourire pour éveiller une âme, un coeur. Tous ceux qui ne donnent même pas cela, ou qui n'envoient pas de bonnes pensées, sont de la Fraternité noire.

Il faut donner, c'est la grande loi de l'univers. Lorsque je suis seul dans ma chambre, sans personne qui me dérange pour demander un conseil, un mot, un renseignement, je mets quelque chose dans cette caisse de la Fraternité dont je vous ai déjà parlé, cette caisse de la Banque divine où nous pouvons placer notre capital ; c'est-à-dire que j'envoie des pensées de courage pour tous ceux de la Fraternité, des pensées d'espérance pour ceux qui ont un peu diminué leur élan.

Plusieurs parmi vous circulent à métro, travaillent dans des lieux où ils sont magnétisés, vivent solitaires, sans personne avec qui causer. S'ils n'ont pas la possibilité de rencontrer des frères ou des soeurs pendant une semaine, ils se mettent à vivre, à sentir, à penser comme tout le monde. Il est très facile de glisser sur la pente, de devenir ordinaire, dur, égoïste. Où partent alors les bonnes pensées, les élans, la flamme qu'on avait précédemment ? La Fraternité est indispensable. Grâce à elle on est soutenu par les autres, on a honte devant eux de se montrer grossier, personnel, découragé. On voit autour de soi des frères qui vous dépassent et l'on travaille à maintenir ou à regagner son niveau.

Lorsqu'on est seul, qu'on se contente de lire l'Enseignement, cela ne va pas. Seuls les élus et les génies peuvent continuer longtemps seuls avec la même flamme, le même amour, la même patience. Mais que deviennent les autres? Plus ils s'éloignent de la bonne voie et coupent les liens, plus ils descendent, s'engourdissent, somnolent, s'endorment. J'ai vérifié cela mille fois. On a besoin d'être dans une Fraternité pour ne pas s'endormir. 

Je n'accuse personne ; je sais que la vie est difficile. Si vous croyez que je ne connais pas cette vie que vous menez, vous vous trompez. Elle ressemble à celle des plantes qui luttent pour avoir un peu de lumière à travers les obstacles du sol épais. Moi-même j'ai fait ces efforts pour sortir, pour voir la lumière. Je sais tout ce qui vous tourmente. Si vous croyez que je l'ignore, que je n'en mesure pas la difficulté, vous êtes dans l'erreur; car je sais qu'on perd son magnétisme, qu'on est dégoûté de lire, qu'on ne veut plus rien faire. Je vous donne les moyens et les méthodes pour lutter, et vous ne les utilisez pas, et la paresse se prolonge; où est le coupable? On résiste, on coupe les liens, on critique, on se dit que les autres ne méritent pas notre compagnie, qu'ils ne nous valent pas, etc...Ce sont là de grandes paroles d'ignorants.

On ignore quel être se cache dans l'homme le plus ordinaire. Ce peut être un ange, et plus tard il sera grand. Donc, il faut montrer à tous le bon chemin, les aider à le trouver et à y marcher. Certains disent: "Soit! Je me mets dans le chemin que vous montrez, mais nourrissez-moi".

Je réponds: "Non, je ne suis pas obligé de le faire. Je ne suis là que pour vous montrer le chemin; ensuite il faut que vous marchiez tout seul. Vous prétendez avoir encore besoin de manger, cela ne me regarde pas; vous devez vous débrouiller vous-même. Moi, je ne suis venu que pour vous indiquer le chemin à suivre".

 Si j'ai envie de nourrir quelqu'un après l'avoir orienté, c'est mon affaire et non la vôtre. Le ciel ne me charge que d'une chose et je n'ai pas le droit d'en sortir. Tous ceux qui viennent auprès de moi, je ne dois ni les guérir, ni les nourrir, ni m'occuper de leurs affaires; je n'ai qu'à leur montrer le chemin et c'est tout. Si ensuite ils ne veulent pas marcher seuls, je n'ai nullement à les soutenir chaque jour. Je ne suis pas obligé de courir vers eux tout le temps. Je leur montre une voie, je leur explique comment ils peuvent se libérer, être gais, bien portants. Après, à eux de le vivre.

Si les êtres désirent davantage que ce que je leur ai donné et s'ils veulent monter sur mon dos comme un fardeau afin que je les porte sans cesse, s'ils m'aiguillonnent pour me faire marcher ainsi à coups de pied, qu'ils sachent que je ne céderai pas à ces caprices. Non. Un jour, oui; mais plus longtemps, non. S'ils persistent à vouloir rester sur mon dos, je les mettrai à terre en leur disant: "Marche mon petit, marche tout seul".

J'ai déjà fait cela avec plusieurs parmi vous. A mes conseils, ils répondent que leur application ne donnera pas de grands résultats; alors je les pose à terre et je les laisse. Ils se mettent à crier parce qu'ils veulent que leur mère les porte. Tous veulent que je les reprenne sur mon dos, et même que je retourne en arrière les chercher là où ils sont restés. Non. C'est trop demander. Si je le faisais, le monde invisible me giflerait, il ne veut pas que je sois si complaisant. Cela n'est pas mon travail.



Relisons ensemble la pensée du Maître Deunov :

"Lorsque la conscience divine s'éveille en l'homme, il est joyeux et content. Toutefois, quand il considère les questions du point de vue de son intellect et de son coeur, l'homme vit dans le monde matériel, dans la vie matérielle. S'il commence à aborder les questions du point de vue raisonnable et du monde divin, il se hausse jusqu'à sa tête et se manifeste là. Depuis sa tête, c'est-à-dire des branches de la vie, l'homme descend dans la vie matérielle, dans les racines du mal. Du moment où il donne issue en lui-même au divin, il domine parfaitement et facilement le mal. Dans le monde matériel, l'intelligence et le coeur travaillent simultanément".

Message-Audio No 99 du 18 octobre 1942 
 de Omraam Mikhaël Aïvanhov
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dimanche 26 février 2017

Se lier chaque instant au Divin en Soi



Le matin, à midi, le soir, liez-vous à Dieu !

Lorsque mon Maître Peter Deunov nous parlait et particulièrement quand il m'entretenait des questions les plus profondes, je l'ai vu souvent s'arrêter un instant, oublier ses auditeurs, entrer profondément en Lui-même, et prononcer doucement quelques mots, si doucement que je ne pouvais distinguer Ses paroles. Il les répétait plusieurs fois, et ma curiosité, mon amour grandissant, je finis, sans l'avoir jamais questionné, par lire ce qu'il disait. Son visage se transformait et devenait prodigieusement profond, je savais donc qu'il accomplissait un acte très sacré.



Voici les mots qu'il prononçait en bulgare: "Gloire à Toi, Seigneur !" et il le faisait si rapidement qu'on ne pouvait les entendre, et même on ne s'en apercevait pas. Je songeais: "Si un grand Maître, qui est toujours lié étroitement au Seigneur a besoin de prononcer plusieurs fois par jour le nom de Dieu de toute son âme, à combien plus forte raison devons-nous le faire, nous qui sommes éloignés, séparés, qui avons rompu le lien avec le ciel".

Je ne pouvais croire que mon Maître fît cela pour Lui-même, je pensais qu'il priait pour moi, pour me donner un exemple, afin que je sache constamment entretenir la sensation sacrée de la présence de Dieu.

On risque toujours de l'oublier parce que la vie matérielle nous engourdit, nous rend somnolent, et nous négligeons de nous lier à la source divine.

Nous sommes ici pour vous rappeler sans cesse la même chose, et vous viendrez l'entendre encore et encore pendant quinze, vingt ans ou davantage, jusqu'à ce que vous viviez véritablement cette communication avec la source, dans une constante et vigilante conscience. Quelle merveilleuse leçon !

Je ne m'imagine pas obtenir les résultats qu'obtient le Maître Deunov, mais je persiste à l'imiter et au cours de la journée je répète à maintes reprises: "Gloire à Toi, Seigneur!" même dans la foule. Quelle sensation de fraîcheur, de soulagement, de contentement !

Je viens de vous donner un secret, un moyen, une possibilité de plus de vous brancher à La Source.

Mais j'insiste, mes chers frères et soeurs, ce sont la considération, la conscience et la foi avec lesquelles vous accomplissez de telles choses, apparemment petites, qui amélioreront votre travail, votre vie. Faites tout avec le sentiment d'accomplir un acte sacré, saint. Parfois une seconde peut vous combler, vous illuminer. Ne vous est-il pas arrivé déjà de vous sentir heureux, tout à coup, inexplicablement ?

Parce que quelque chose venait de passer dans votre tête, vous étiez traversé par un fulgurant éclair de joie. Il se peut que vous souriiez ou que vos yeux brillent parce que vous pensez à la soirée où vous êtes attendu ou au nouveau costume que vous allez endosser, ou à l'ami qui s'est annoncé. Un souvenir, un projet peuvent changer votre état d'esprit. Alors combien plus la pensée du Seigneur, de Dieu, de La Source qui vous donne la beauté et la vie en abondance ! Cette pensée est plus puissante que toute autre. Mais tout dépend de la manière dont vous considérez les choses.


Message du  27 avril 1943


  Message-Audio de Omraam Mikhaël Aïvanhov sur le blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/

vendredi 13 janvier 2017

Se conformer le mieux possible aux LOIS de la VIE



Dans l'ancien enseignement on se comportait envers Dieu comme s'il représentait un vieux mendiant auquel nous devons donner tous les vêtements usagés, toutes les casseroles cabossées ou percées, dans l'espoir qu'en retour il nous donnera les plus grands biens. Des palais, de vastes richesses dans son Royaume. On ne se rend pas compte des nombreuses questions de la vie.

Il faut comprendre que c'est mille fois plus digne de nous, enfants de Dieu, de Lui consacrer le plus beau, le plus sacré, le plus lumineux de notre existence, plutôt que de Le traiter par nos actes comme un valet ou un mendiant.


Lorsqu'un homme, une société, une nation font banqueroute à cause d'une philosophie ne se conformant pas aux lois immuables de la vie, et que pour sortir des complications économiques qui en découlent ils ont recours à tous les déchets, à tous les vieux matériaux, leur vie ne s'améliorera pas beaucoup. On ne peut pas toujours purifier les choses par leur passage dans une usine terrestre: parce qu'elles sont imprégnées des souffrances, des déceptions, des amertumes, des révoltes, des larmes humaines qui retomberont ainsi de nouveau sur ceux qui utiliseront les objets fabriqués avec ces vieux matériaux, ce qui augmente le désastre spirituel. 


Actuellement, on ne vit que de cette façon, recueillir les déchets de toutes sortes, les transformer et les restituer à la société sous la forme d'objets neufs. C'est un replâtrage général.

Le monde entier est plongé dans ce camouflage: barbouillages pédagogiques, barbouillages éducatifs, barbouillages politiques ou sociaux, etc... On prétend redresser son pays par les mêmes méthodes vieilles et anciennes qui mènent aux catastrophes. Même les plus grands savants, lumières des nations, croient à la puissance de ces barbouillages et dans combien de domaines. Autrement dit, ils pensent qu'en intensifiant et en rendant général les anciennes méthodes ils découvriront ce qui est nouveau.

Dans notre Enseignement, on mange, on respire, on absorbe uniquement ce qui est tout à fait nouveau, pur, frais, ce qui vient de sortir de l'arbre de la nature. A ce sujet, je me suis élargi davantage dans la conférence intitulée: "La véritable initiation". C'est le feu qui brûlera et consumera la vieille vie et il ne restera après son passage que la vie nouvelle. Permettez-moi de vous donner encore un petit exemple qui vous aidera considérablement.

A New-York c'est passé il y quelques temps, un événement très drôle. Deux automobilistes se sont rencontrés alors qu'ils marchaient à une grande vitesse. Il y eut des blessures légères et peu de dégâts matériels. Les deux chauffeurs sortis de la voiture, examinèrent ces dégâts et tous deux s'accusèrent d'être coupables de l'accident. Ils se quittèrent donc sans rien se réclamer mutuellement.

Un très long temps se passa quand un jour, à leur grande surprise, tous deux sont convoqués devant la Justice. Que s'était-il passé?

Une institutrice qui s'était trouvée sur le passage des automobilistes au moment de l'accident avait porté plainte contre eux, parce que la vue du choc des autos l'avait tellement bouleversée qu'elle en était tombée malade au point de ne plus pouvoir continuer à assumer ses fonctions d'institutrice. Elle ne cessait d'entendre un bruit insolite dans la tête.

La Justice a condamné ces deux hommes à payer chacun 500 dollars à cette femme. Vous pensez que cette histoire vraie est très intéressante, et qu'il n'y a qu'à New-York qu'il peut arriver des choses semblables. Non, cette histoire montre le côté invisible des choses.

Deux personnes peuvent créer ensemble des désharmonies, provoquer des dégâts et se quitter ensuite en pensant: "Nous avons bien réglé cette affaire entre nous". Toutefois, une troisième personne quelque part, se trouve bouleversée à cause des deux premières et la Justice viendra plus tard pour dire que quelqu'un a souffert à cause d'elles. Les coupables diront: "Mais nous n'avons rien vu, rien su". "Cela n'a aucune importance, dira la Justice, payez maintenant".

Voilà comment la destinée vient nous surprendre sans que nous ayons fait directement du mal à quelqu'un. Nous avons simplement perturbé certains êtres par nos colères, nos désirs, notre méchanceté. Nous en serons punis.

Déjà vous avez vérifié cela, chaque fois que vous vous étonnez d'être obligés de payer alors que vous ne vous sentez pas coupables, c'est la preuve que vous êtes coupables tout de même, que quelqu'un vous a trouvé tel. Ces faits sont très intéressants. La question des causes et des conséquences de notre liberté et de notre esclavage s'élargit ainsi davantage.

Si nous pensons à ces choses plus longuement, des esprits viendront nous éclairer, afin que nous puissions comprendre, si bien la vie que nous deviendrons très prudent envers chaque pensée, chaque sentiment, chaque action. Alors, nous deviendrons Fils de Dieu, ou Disciple de Grands Maîtres, du Maître Christ.

  Propos de Omraam Audio MP3 sur le blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/

vendredi 18 novembre 2016

UNE GRANDE FORCE - C'EST L'AMOUR



De nos jours les hommes craignent de suivre le chemin de l'amour parce qu'ils le tiennent pour une force dangereuse qui leur apportera des souffrances. Mais les souffrances proviennent de ce qu'ils ne sont pas capables d'accepter l'amour totalement. L'amour est en lui-même indivisible. Il faut l'accepter totalement ou le rejeter.

Cependant la plupart pensent qu'ils doivent s'éprendre seulement d'une personne et n'aimer qu'elle. Être amoureux d'une personne et vouloir la garder constamment devant les yeux, c'est de l'aveuglement. Je ne parle pas d'un amour qui aveugle.



L'amour est une force qui ouvre à tous notre intellect et notre coeur. Celui qui aime ainsi est prêt à venir en aide à tous ceux qu'il rencontre sur son chemin.Un tel amour crée envers chacun, indifféremment, une bonne disposition d'esprit. Nos contemporains manifestent la même fausse compréhension par rapport à la foi. Ils se partagent en croyants et incroyants, mais cela n'a aucun sens, parce qu'il ne faut pas confondre la foi avec des croyances ou des idées religieuses. La foi est une force universelle sublime liée dans le monde avec le principe mental. Elle soutient l'intellect de l'homme. Si sa foi est faible, son entendement l'est aussi. Une telle correspondance existe également entre l'espérance et le coeur, et pareillement entre l'amour et l'esprit. Si l'amour de l'homme est faible, son esprit est faible lui aussi. Sans cette force suprême, on n'arrive à rien. Il y a une énorme différence entre cet amour et le mélange de sentiments et de désirs humains que l'on appelle communément l'amour.

Il faut que l'homme porte en lui ces trois vêtements : l'amour qui est le vêtement divin, la foi qui est le vêtement angélique et l'espérance qui est le vêtement humain.

J'appelle "saint" tout homme portant les trois vêtements de l'amour, de la foi et de l'espérance. Celui qui est revêtu de l'habit angélique de la foi peut seul comprendre ce que signifie "servir" dans le monde. Qui ne peut se mettre au service de tous ne sait pas ce qu'est la foi. Et l'homme qui n'est pas prêt à aimer tout le monde ne peut être appelé "fils de Dieu". Pour être fils de Dieu, il faut que l'on éprouve un saint tressaillement devant tout ce que Dieu a créé. J'exclus les choses que l'homme a créées. On ne peut aimer que le divin. On ne peut croire qu'au divin. On ne peut avoir d'espoir que dans le divin. C'est en vain qu'on s'efforce aujourd'hui d'être aimé.

Pour que vous aimiez quelqu'un, il faut qu'il ait la foi, il faut qu'il ait l'espérance, il faut qu'il ait l'amour. Si deux personnes ne s'aiment pas réciproquement, il leur est impossible de transmettre la force de l'amour, aucun échange ne peut se réaliser entre elles. L'amour se manifeste entre deux pôles, dont l'un doit être positif et donner, tandis que l'autre, négatif, reçoit. C'est ainsi qu'apparaît en l'homme le mouvement de la vie. Ceux chez qui ce mouvement existe ont une belle tête bien organisée, un joli visage, de belles mains et un corps bien bâti.

Aimer, croire et espérer revient à dire qu'on se construit un corps excellemment conditionné, qui sera en état de réaliser ce à quoi on aspire. Pour édifier ce corps, il faut que l'on renonce à soi-même. Il ne s'agit pas de ce renoncement qui effraye les gens. Lorsque le Christ a parlé de l'abnégation il entendait qu'il faut renoncer aux stupidités qui causent tous les malheurs. En y renonçant, on pourra accepter tout ce qui est beau, noble et grand. Toute chose qui vous apporte la beauté, recevez-la. Toute chose qui vous rend puissant et intelligent, recevez-la. Toute chose qui fait naître en vous la lumière, la paix, la richesse, recevez-la. Acceptez tout ce qui est beau, d'où que cela vienne.




Croyez que le monde a été créé pour les hommes raisonnables, pour les hommes bons, pour tous ceux que Dieu a chargés de quelque travail. Croyez. Ceux qui ne croient pas se posent à eux-mêmes des obstacles, et leurs progrès seront retardés. Si vous voyez un être malheureux qui croit qu'il sortira de son malheur, soutenez-le dans sa foi. Envoyez-lui de bonnes pensées. Si vous souhaitez du bien aux autres, ils vous en souhaiteront aussi. Réjouissez-vous du savoir des autres et ils se réjouiront du vôtre. Réjouissez-vous de toute belle chose, parce qu'elle vous appartiendra un jour.

La loi dit : "Ce que les hommes acquièrent et conquièrent individuellement deviendra un jour un bien commun". Faites donc entrer dans votre vie un amour absolu pour Dieu, une foi et une espérance absolues en Dieu. Alors vous entendrez sa douce voix vous parler. Chacun peut entendre la voix de Dieu. Celui qui en arrive là se souviendra que cela lui a été annoncé jadis et il constatera que cela était vrai.

Quand l'homme éprouve de grands revers, quand il est désespéré, quand il se sent abandonné de tous, qu'il rentre en lui-même; il entendra une douce voix lui murmurer: «Ne crains rien, tout s'arrangera". Ensuite vous verrez que vos affaires s'arrangeront en effet.

Croyez en Celui qui vous dit que vos difficultés s'aplaniront.



Propos de Omraam Audio MP3 sur le blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/

dimanche 23 octobre 2016

Reconnaître : où sont les vraies valeurs



Dans la société, le monde, les universités, on vous mesure à ce que vous possédez: propriétés, famille, connaissances livresques, situation. Si, avant la guerre, les familles nombreuses vivaient dans le dénuement, actuellement on apprécie les femmes qui ont plusieurs enfants. On donne des prix aux vainqueurs de compétitions sportives diverses....etc.



Un jour viendra où l'on décernera des prix au plus patient, au plus généreux, à celui qui sait se taire, qui oeuvre pour le bien de tous; on rendra leur valeur aux vertus, qui ne comptent guère aujourd'hui. Auparavant on ne considérait pas comme des héros des êtres vertueux, ni la mère de nombreux enfants qui les élevait au prix de grands sacrifices. On admirait plus les femmes qui promenaient leur chien sur la Côte d'Azur ou qui couraient les magasins, les spectacles et les soirées en flirtant, ces milliers de femmes qui sont de véritables microbes dans le corps social.

Je ne vous parle pas dans ce sens pour vous engager à mettre au monde beaucoup d'enfants, mais je m'élève contre cette mentalité déplorable. Il y eut une fois en Bulgarie un concours à celui qui mangerait le plus; le vainqueur a éclaté d'avoir trop mangé! D'autres font des compétitions aussi stupides: à qui boira le plus, par exemple.

Je connais cependant un cas qui semble plaider en faveur de la boisson. En Bulgarie, lorsque j'étais professeur, un paysan qui vivait non loin de mon école dans une chaumière ouverte à tous les vents, venait de temps en temps faire le nettoyage. Cet homme ne mangeait pas, mais il buvait, buvait ! Il m'aimait bien parce que je lui donnais souvent quelque chose. Il était fort et vigoureux et à le voir on ne se serait pas douté que l'alcool est un poison, comme le prétend la science....Il y a des cas exceptionnels!

L'humanité de plus en plus prendra conscience de ce qui a vraiment de la valeur. Plus tard on récompensera la vertu, et non plus la force, la volonté ou la résistance que l'on prise tant actuellement. On a considéré la douceur, la générosité, la vertu comme des faiblesses, mais le temps vient où cela changera. Les premiers seront les derniers. Il ne suffira pas, pour être apprécié, d'avoir développé les facultés de domination.

Pour se connaître et se mesurer sans illusion, pour savoir vraiment ce que l'on est, il faut chaque matin vérifier si on est capable de s'ouvrir à Dieu, de se donner à Lui. Certains jours, on est prêt, d'autres pas. Hier on a rencontré une jolie femme....Il faut pouvoir prononcer cette formule même quand la vie vous tente, qu'elle vous appelle ailleurs.

C'est difficile. Bienheureux ceux qui peuvent dire sincèrement: "Mon Dieu, je suis Ton serviteur, dispose de moi comme Tu le veux". A partir du moment où l'on peut ainsi se consacrer, des courants circulent, des changements se produisent dans votre être et bientôt vous ne désirerez plus rien d'autre.



Propos de Omraam Audio MP3 sur le blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/