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mercredi 6 décembre 2017

Pourquoi estime-t-on tellement l'argent



La monnaie est le symbole de ce qui nous permet de travailler dans tous les domaines.

Parce que sans l’argent on ne peut rien faire. L'argent est symbole d'une autre monnaie dans le plan spirituel. Celui à qui elle manque est exposé à toutes les maladies, les privations, les échecs, les moqueries. Lorsque l'on comprendra la valeur de l'argent spirituel, on cherchera à en gagner.

Pour obtenir de l'argent il n'y a que deux procédés : ou le voler, ou être employé quelque part et recevoir un paiement en échange de son travail. Il faut donc trouver un patron et lui dire : "Je veux travailler, accordez-moi un traitement".



Actuellement combien sont chômeurs et traînent dans les rues. Il leur manque le bonheur, la joie, l'espérance que cet argent spirituel permet d'acheter. De l'autre côté il y a des magasins où l'on vend la joie, la paix, l'espérance. Les chômeurs ne peuvent acheter, car leur bourse est vide. On leur demande là-bas : "Pourquoi chômez-vous?"

Ils répondent: "Cela ne nous plaît pas, de travailler".

- "Bon, alors, vous serez toujours assoiffés, affamés, malades". Presque tous les hommes sont des chômeurs spirituels, parce qu'ils ne veulent pas travailler. Ils veulent être indépendants, donc ils seront dans la misère. Pour pouvoir manger, se marier, avoir des enfants, il faut travailler. Sinon on sera chez le diable, et là on vous arrachera la peau, on vous traira plusieurs fois par jour comme des brebis. Alors au lieu de conserver une liberté stupide, il faut dire: "J'irai travailler chez Dieu". C'est ce que les Maîtres ont fait; ce savoir-là est le vrai savoir.  

Dans les rues, les chômeurs traînent et se plaignent: "Je suis sans travail ; je n'ai rien dans mes poches, voulez-vous me donner quelque chose?" Les autres se hâtent ; plus intelligents, ils sont allés trouver Dieu pour Lui dire: "Peux-Tu m'utiliser dans Ton usine ?" Quelquefois Dieu, le Grand Patron, ne vous reçoit pas, car vous ne savez rien faire. Certains ne savent même pas allumer le feu, cela les abaisserait d'apprendre. Ils ne savent pas faire un lit. On leur apporte leurs souliers, on les leur met. Les domestiques doivent parfois parcourir des centaines de mètres pour venir les habiller, pour ramasser leur journal tombé à terre. Ceux qui sont éduqués ainsi sont des chômeurs. 

Il y a des choses à apprendre! Seuls les Initiés ont vraiment compris la valeur de l'humilité. Nous avons contracté des dettes dans le passé et l'heure des créanciers vient forcément, au travers des enfants, de la femme, des amis. Vous croyez que les êtres qui entrent dans votre vie viennent tous pour vous aider, mais ce sont le plus souvent des créanciers.

Fréquemment l'enfant que vous élevez est un créancier qui vous dit : "Je vous cherche depuis longtemps dans mes incarnations, je vous ai enfin trouvé". L'histoire est remplie de faits qui le prouvent. Lisez les journaux, combien de pères ont été tués par leur fils. Ce fait est fréquent, et de plus en plus, parce que les hommes n'ont plus la mentalité nécessaire à un autre état de vie.
Autrefois on avait une autre mentalité; on supportait les choses; mais maintenant on ne peut plus rien supporter même la moindre remarque. Ce n'est pas dans cet état qu'on trouvera le bonheur.

On le trouvera en s'humiliant et en devenant ouvrier dans l'usine divine. Le monde invisible viendra vérifier ce qu'on sait faire et de quoi on est capable. Il y aura des examens, des épreuves, mais celui qui veut servir Dieu avance, progresse et devient un bon ouvrier. Peu à peu il acquiert des richesses, il peut alors appeler ses créanciers pour les payer de bon gré. Il leur dit: "Que réclamez-vous?" Il possède au-dedans de lui-même tellement de richesses, de lumière, de pensées, de vérités, qu'il paie tout le monde afin d'être libéré.
 Comment faire pour se libérer ? Vous l'apprendrez. Tout le monde sait comment s'emprisonner de plus en plus et devenir esclave. On prend, on vole, on avale, et cela s'inscrit sur le livre de comptes et se transforme en dettes à payer. Quand et comment les paiera-t-on si on les laisse s'accumuler? Les Initiés tâchent de payer leurs dettes, en essayant de soigner, de guérir, d'éclairer les êtres, de les guider dans le véritable chemin. Ainsi ils se libèrent et n'ont pas à revenir sur cette terre.

Voici donc le salaire qu'on reçoit de Dieu ; intérieurement on devient riche de magnétisme, de joie, de lumière, de pensées. Ces choses justement sont l'argent, la richesse qu'on ne peut gagner autrement qu'en servant Dieu. Quand le Christ a demandé : "Mon Père, éloigne de moi cette coupe. " était-Il faible ? Manifestait-Il ainsi une espèce de lâcheté? Le côté humain en Lui s'exprimait-il à ce moment ?

Non, le Christ n'avait pas peur, ni envie de reculer, mais Il voyait que ses disciples autour de Lui n'étaient pas encore prêts pour ce grand Enseignement. Ils étaient chancelants, grossiers, craintifs. Voyant qu'Il devait partir, Jésus pensait que c'était trop tôt et Il eût voulu rester davantage afin de bien les préparer avant sa mort. Il pria toute la nuit, disant qu'Il ne savait ce que deviendraient ses disciples, si faibles et si chancelants, si déjà Il les quittait. Un ange descendit dire au Christ: "S'il y avait le moindre changement, trop de choses seraient bouleversées, car les événements sont liés à d'autres, et ils ne peuvent être modifiés. Dieu prendra soin de Tes disciples. Il les protégera et tout sera bien".

Ce n'est pas par crainte de sa propre mort que Christ a parlé. Ne croyez pas que nous puissions changer les événements ; non, nous ne pouvons changer les choses qu'en nous, et pour plus tard.

Beaucoup croient pouvoir changer la destinée. N'y réussissant pas, ils accusent les enseignements de les avoir trompés, alors que sans y prêter attention, ils ont vécu contre les règles de ces enseignements. Très souvent ils se sont révoltés contre Dieu, disant : "Je crois en Dieu,  je L'aime et cependant, vous le voyez,  j'ai encore la migraine", ou toute autre chose analogue.

Ces réflexions stupides ne tiennent nul compte des lois. 

Texte de Omraam Mikhaël Aïvanhov
Merci de respecter le lien du blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/

samedi 4 novembre 2017

L’heure est aux changements de comportements


Toute recherche aujourd’hui, surtout au niveau spirituel, est une erreur fondamentale. Toute quête spirituelle doit cesser si vous voulez vivre la vérité du cœur, c’est-à-dire la vraie Connaissance et non pas vos périples dans les vies passées, vos explications psychologiques, les solutionnements de vos problèmes.

Bien sûr, comme je l’ai dit, vous devez vous occuper de votre corps, de votre maison, de vos responsabilités, mais ça ne veut pas dire qu’il faut être soumis à ce rôle puisque vous avez de plus en plus la possibilité d’être le témoin ou l’observateur. Faites ce que la Vie vous demande et constatez que si vous restez à l’emplacement du témoin ou de l’observateur, la Joie grandit, même si vous souffrez. C’est paradoxal parce que pour la personne, quand il y a souffrance, vous avez l’impression que c’est un frein à votre liberté, que cette souffrance soit psychologique ou physique. Or ceux qui sont en joie peuvent vous le confirmer, la souffrance appelle bien sûr une action, mais elle ne change pas du tout l’état de Joie. Si vous êtes emmenés par la souffrance, c’est que vous n’êtes pas en joie. Il ne sert à rien de vous mentir, vous n’avez plus rien à représenter au monde ni à faire valoir au monde, il vous faut être naturels ‒ humilité, simplicité, transparence, Enfance ‒, tout le reste ne sont que des chimères dictées par l’ego.



Alors si tu ne vis rien, ni vibration ni Joie, contente-toi d’être dans la vie, de ne rien rejeter de ce que la Vie te propose parce que même si tu n’as pas moyen de le vérifier pour l’instant, ce qui se déroule pour chacun de toi est exactement ce qui doit se dérouler dans le processus de ta libération. Mais bien sûr, celui qui est aveugle ne peut pas accepter cela mais je sais qu’il peut garder ça dans un coin de sa tête et le moment venu, à l’Appel de Marie, cela trouvera son issue.

Le seul effort que vous ayez à faire, c’est de vivre ‒ ni dans la peur, ni dans l’espoir, ni dans l’attente, mais vivre, comme ça été expliqué, HIC et NUNC, Ici et Maintenant, l’instant présent. La Vérité, elle est là, elle n’est pas dans l’approche de Nibiru. Les signes sont tous présents, relisez les prophètes, qu’est-ce que vous voulez de plus ? Alors qu’est -ce que ça va changer à votre éternité, que ça se passe le 31 août ou que ça se passe le 31 décembre ? 

Nous, nous sommes impatients, mais pas pour les mêmes raisons, parce que nous voyons que de plus en plus de frères et de sœurs s’ouvrent. Mais vous vous doutez bien que parmi tous ces frères et sœurs qui s’ouvrent, beaucoup ont besoin de parler, de dire ce qu’ils vivent, et ça va mettre très en colère ceux qui ne vivent rien. Alors pour l’instant c’est de la colère, mais au fur et à mesure de l’intensité des radiations qui vous parviennent, de l’augmentation des différentes fréquences mesurables sur la terre, eh bien vous allez constater que ça va être quand même assez conflictuel.



Il faut laisser les choses se dérouler, maintenant. Elles iront jusqu’à leur terme, et peu importe si c’est demain, peu importe la date, et peu importe si les guignols nous trouvent encore quelque chose, mais là, je crois que c’est impossible maintenant parce que la progression de la Lumière a été telle que même les méchants garçons savent qu’ils ont irrémédiablement perdu. D’ailleurs nombre d’entre eux, vous le constatez et le constaterez de plus en plus souvent, pour ceux qui regardent les moyens d’information, vont se repentir et vont dévoiler la Vérité, que ce soit pour le climat, que ce soit pour la finance, que ce soit pour l’asservissement, mental, émotionnel, de l’humanité. Donc laissez les choses se dérouler. Faites… démontrez-vous à vous-mêmes que vous êtes Lumière et que vous faites confiance à ce que vous êtes et non pas à votre personnage, parce que y aura plus d’issue dans le personnage, je vous l’ai dit, et vous allez le voir certainement dans d’autres questions. Allez, on continue.


 ******** Publié par : Blog Les Transformations – septembre 2017

lundi 25 septembre 2017

Prendre du temps pour exister vraiment


Ce n’est pas parce qu’il y a un signe précis - qui correspond à la réunion des boucles temporelles -, qui n’est pas encore dans le ciel, que les événements ne sont pas enclenchés au niveau de la Terre, du Soleil, de la Confédération Intergalactique, et aussi de votre propre Liberté. Profitez du temps imparti pour être en vie.

Si vous avez l’impression qu’il reste des choses à résoudre, résolvez-les, que ce soit à travers le pardon, que ce soit à travers ce qu’il vous semble être indispensable de résoudre au niveau purement de la vie matérielle, ne vous occupez plus du reste. Et si vous avez la chance de disparaître, même si ça vous pose des problèmes, il vous faut répondre de manière de plus en plus affirmative à l’appel de la Lumière, parce que j’avais dit déjà que l’appel de la Lumière maintenant, devient une injonction de la Lumière à votre propre disparition.



Certains d’entre vous maîtrisent la disparition dans l’alignement, les méditations, ou au moment où ils le souhaitent ; d’autres ça leur tombe dessus, et vous avez remarqué souvent en ce moment, soit ça commence dès le matin, soit vers 16-17 heures, hein, et ça se renforce. Parfois ça apparaît beaucoup plus tard dans la soirée, ce sentiment non pas de la fatigue mais de ne plus être là, tout en étant pleinement là, à un autre niveau.

Les règles de fonctionnement habituelles de la matérialité, du corps physique, des corps subtils n’est plus tout à fait la même qu’il y a quelques mois, vous le sentez bien ça. Donc, mettez à profit ce temps pour vraiment ouvrir tout ce qui doit être ouvert, le pardon, la grâce, pardonnez-vous à vous-mêmes, pardonnez à l’univers, pardonnez aussi aux autres.

N’oubliez pas que tout ceci est une scène de théâtre, un jeu, alors soyez légers. D’ailleurs, vous voyagerez léger, que ce soit pour aller sur les Cercles de Feu, que ce soit pour aller dans les frigos ou que ce soit pour rester durant les 132 jours dans l’atmosphère de la 3D. 

… Silence…

Que signifie, en cette période, d’avoir des remontées de personnalité, de l’ordre du désir, l’impression d’avoir à mener des choix, ou des projections ?

Ça signifie qu’il n’y a pas à culpabiliser ou surtout ne pas croire que tu n’es pas prêt. Simplement voir les choses. Ce qui te semble être une période où la paix a disparu - c’est une invitation à vraiment voir cela mais ne pas Etre cela. C’est effectivement le voir en tant qu’observateur. C’est tout ce qu’il y a faire. Même si tu as une colère, même si tu as une grande tristesse, regarde-la. Regarde-la parce que ce n’est pas toi. Et aujourd’hui, c’est plus facile de s’en rendre compte, c’est-à-dire d’être moins emporté par les émotions, par le mental, par les réactions.

Donc ce n’est pas une rechute. C’est au contraire, un éclairage encore plus vif par la Lumière vibrale de ce qui reste encore, non pas à résoudre mais à traverser. Or tu ne peux le traverser, non pas en voulant le résoudre mais au travers de ton éternité, c’est-à-dire dans le Cœur du Cœur, dans la transparence et l’humilité. Aucune inquiétude, et quel que soit ce qui se manifeste au niveau de la personnalité, c’est que ça doit sortir, c’est tout. Ça n’a pas besoin d’être analysé, ça n’a pas besoin nécessairement de faire l’objet d’un traitement particulier, mais ça a avant tout à être vu et traversé de la manière la plus simple qui soit, avec l’aide de ton cœur et de ce que tu es.

Donc les trucs qui remontent, à quelque niveau que ce soit, que ce soit dans des conflits familiaux, interpersonnels, dans des maladies qui peuvent revenir, des choses qui apparaissent, ce ne sont que des éclairages et des ajustements finaux.  C’est justement pour te donner la preuve à toi-même que tu n’es pas, ni cette personnalité, ni cette souffrance, ni cette tristesse, ni ce qui vient t’encombrer, si je peux dire : ta paix et ta joie.
Au contraire, remerciez que cela se manifeste maintenant !

Et pourtant vous ne dormez pas. Cependant, vous avez toutes les aides, ici et ailleurs, que ce soient les peuples de la nature, que ce soit même la nature elle-même ; les environnements forestiers par exemple, ou marins, ils sont extrêmement importants dans la purification qui se joue à l’heure actuelle. Et d’ailleurs si vous êtes sensible, vous allez vous apercevoir que même si vous avez un tout autre objectif qu’un objectif spirituel ou de conscience, dès que vous êtes dans la nature, tout se pacifie. La nature vous vient en aide, et surtout les arbres et surtout la mer, l’eau, la montagne aussi bien sûr ou le désert pour d’autres, peu importe.

Sachez que l’immersion dans la nature est presque l’équivalent de l’immersion au Cœur du Cœur, parce que la nature est guérissante, parce que les particules adamantines, bien sûr, y sont en nombre beaucoup plus important que dans vos villes, et vous allez bénéficier de cet environnement en étant dans la nature.

Respectez-vous aussi. Même si vous avez l’impression qu’il y a une émotion ou une souffrance qui surgit et qui n’est pas en accord avec ce que vous êtes réellement au fond de vous, ce n’est pas grave, laissez passer.

Bien sûr si vous vous cassez le bras, si vous ne savez pas comment réparer un os instantanément, il vaut mieux aller mettre un plâtre quand même, hein, faut pas être idiot. Mais je parle des choses qui, vous avez tous ça en ce moment, des choses qui reviennent, qui étaient pourtant résolues ou qui s’étaient manifestées il y a longtemps, ou des choses qui reviennent au niveau comportemental, au niveau des pensées, que vous pensiez avoir réellement éliminées. C’était réellement éliminé de la personnalité mais ça coince encore pour l’ajustement final du corps d’Êtreté et pour la naissance effective du papillon.

Certains papillons sont en train de faire sécher leurs ailes avant de s’envoler, déjà. Donc dites-vous aussi que ce qui se déchire en vous n’est que ce qui restait de croyances ou d’idées, ou de mémoires, même si vous n’en étiez plus affecté jusqu’à présent, si ça avait disparu depuis des années. Donc mettez à profit tout ça. Vous vous apercevez aussi que des gens que vous voyiez très souvent, d’un coup vous ne les voyez plus, et d’autres que vous n’aviez pas vus depuis longtemps, qui se remanifestent. Ce sont des occasions inestimables qui vous sont proposées par l’Intelligence de la Lumière et l’état de Grâce ou l’action de Grâce, pour vous libérer définitivement, pour ceux qui croient encore qu’ils ne sont pas libres ou qu’ils ne sont pas prêts.

O.M. AÏVANHOV -  Message Audio MP3


vendredi 8 septembre 2017

La vie n'est qu'un développement de ce qui a été mis en nous



Tous les philosophes se sont cassé la tête sur ces trois problèmes. Ces 3 grands problèmes sont : L'immortalité de l'âme humaine, l'existence de Dieu, et la volonté libre (le libre arbitre).

Et les Initiés n'en ont cependant pas parlé; Ils disent: "Laissons la question de l'existence de Dieu à ceux qui ne sont pas sérieux; n'en discutons pas". J'ai vu que le Maître Deunov ne donne aucun argument philosophique pour prouver l'existence de Dieu: Il parle simplement comme s'il n'y avait aucun doute possible à ce sujet. Discuter de l'existence de Dieu est un blasphème contre Lui.

Nous parlerons donc comme notre Maître, comme d'une évidence parfaite. On perd son temps à vouloir prouver l'existence de Dieu. Plus on cherche à la prouver, plus les gens doutent. On essaie de convaincre par des arguments, et c'est ainsi que la philosophie n'a bien résolu aucun de ces trois problèmes. Il faut sans discussion les considérer comme résolus par l'affirmative.

Reprenons le problème de la liberté. La vie n'est qu'un développement de ce qui a été mis en nous pendant les neuf mois de la gestation. Si la mère a mis tout ce qui est faible en elle pour former le corps de l'enfant, comment celui-ci pourrait-il être roi et puissant? Où est donc la liberté? Il n'y en a pas.



En réalité, il n'y a que les conséquences de ce qui a été préparé auparavant. Car nous étions dans le sein de la Mère Nature avant d'être dans le sein de notre mère terrestre. L'enfant est né, la sage-femme a coupé le cordon ombilical; oui, mais il est encore dans le sein d'une mère plus grande que celle qu'il vient de quitter: la Nature. Parce qu'il est vivant, il est lié à elle. Un autre cordon ombilical continue à fonctionner comme tel, qui le lie avec la Mère Nature. Si l'on coupe ce cordon, c'est la mort. Ceux qui meurent aussitôt après la naissance physique ont eu leur cordon ombilical coupé d'avec la nature. La vie coulait par ce cordon. La Mère Nature nourrissait l'enfant par là. 

Nous avons encore tous ce cordon puisque nous vivons; les clairvoyants le voient, bien réel, et disent qu'il fonctionne. Les hommes qui vivent sur terre sont encore dans le ventre de la Nature. Pour l'autre côté ils ne sont pas encore nés. Ils sont nés sur le plan physique mais ils sont encore à naître dans l'autre monde; ils sont enfermés dans le sein de la Mère Nature. Il faut donc qu'ils naissent une seconde fois, et qu'ils y soient bien préparés pour faire ensuite des merveilles. Nous sommes encore tous des bébés enfermés dans le ventre de leur mère. Nous sommes sortis de l'autre mère, qu'elle s'appelle Marie, Françoise ou Jeanne, mais cela n'est pas fini.

La mère qui donne naissance à des enfants et les éduque prépare sa propre seconde naissance. Si elle ne sait pas donner naissance correctement à ses enfants, elle ne naîtra pour la deuxième fois que dans des siècles. Si elle sait enfanter comme il faut, elle apprend elle-même à naître.

La seconde naissance consiste à se préparer, à s'achever soi-même, car on n'est encore qu'au deuxième ou troisième mois de la gestation. Ni les poumons, ni le coeur ne sont achevés. On veut naître tout de suite?

Oui, mais on mourra aussi tout de suite parce qu'on n'est pas encore achevé, pas viable. On n'est pas encore formé. Voilà pourquoi peu de personnes peuvent aller dans l'autre monde. L'enfant peut-il sortir du ventre de sa mère avant terme, et y rentrer? Il en mourrait. Tous les occultistes qui se soumettent à certaines pratiques pour aller de l'autre côté sont des enfants qui sortent avant terme. Ils ne sont pas préparés pour le faire, ni formés, ni solidifiés. Ils compromettent leur seconde naissance. Il nous faut des Maîtres pour nous expliquer les choses. Le Maître est la sage-femme qui nous fait naître dans un autre monde. Si vous n'avez pas de Maître, votre naissance est compromise.

Message-Audio de Omraam Mikhaël Aïvanhov
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samedi 26 août 2017

Non, le Christ ne nous sauvera pas d'avance



On est contraint de se demander ceci : "Y avait-il deux Dieux ? L'un qui envoya Moïse et ordonna les holocaustes d'animaux et l'autre qui envoya le Christ et réclama seulement le coeur des humains ? Ou alors s'il n'y a qu'un seul Dieu, Il s'est contredit par la bouche du Christ".

Comment résoudre ces problèmes ? C'est simple. Il n'y a qu'un seul et même Dieu manifesté à travers Moïse et le Christ. Ce Dieu était, est, et sera. Ce qu'on ne comprend pas, c'est qu'il y a une évolution et que Dieu envoie successivement différents messagers aux hommes pour leur indiquer le chemin, pour éduquer la masse. Car à l'époque du Christ celle-ci n'était pas la même qu'au temps de Moïse. Les hommes de l'époque du Christ pouvaient déjà faire des choses que ceux de l'époque de Moïse ne pouvaient même pas comprendre. Aussi le Christ a-t-Il enseigné des nouvelles prescriptions, plus lumineuses et plus spirituelles.

Moïse était à sa place à son époque. Mais lorsque l'humanité fut plus avancée dans son évolution, Dieu a envoyé le Christ, dont l'enseignement a dépassé tout ce qui avait été enseigné jusque-là à Rome, en Grèce et en Atlantis.



Personne n'avait encore donné une initiation pour la foule, pour les pauvres, les malheureux, les pécheurs. Toute initiation était réservée jusque-là à l'élite des humains, tandis que la foule demeurait dans l'obscurité et la misère. Il existait une sévérité, une cruauté, une misère extrême. La religion juive décrivait un Dieu implacable, comme un feu dévorant, qui ne pardonnait qu'après quatre générations. On avait créé un Dieu monstrueux. Seuls les Juifs étaient sauvés, tous les autres devaient être passés par l'épée.

Actuellement tout se répète dans nos églises. Les religieux ne peuvent comprendre qu'il y a évolution, que les hommes doivent évoluer jusqu'à atteindre la perfection. Ils se sont cristallisés dans les formes des rites, ils s'attardent dans la poussière. L'esprit n'existe déjà plus en eux. Le Christ, qui a secoué la cristallisation des rabbins juifs d'autrefois, a été tué par eux parce qu'Il osait changer la forme des rites, des prescriptions anciennes et caduques. S'Il venait aujourd'hui apporter une plus grande évolution que celle déjà provoquée par Lui il y a deux mille ans, s'Il venait dire qu'on doit vivre, manger, prier autrement, Il serait persécuté comme dans le passé, et par l'Eglise elle-même.

La même incompréhension et la même cruauté existent dans l'Eglise d'aujourd'hui, dite chrétienne. Toutefois, l'évolution brisera tous les obstacles et l'humanité accédera à une plus grande liberté.

 Aujourd'hui, où se trouve la liberté ? Je ne la vois pas dans l’Église. La corruption, le matérialisme, le commerce et même la politique y règnent. L’Église a même participé à la guerre, l'a aidée. Elle bénit les armes. Un véritable chrétien, comme l'entendait le Christ, traitera une telle église de païenne. Le Christ apporte maintenant sur terre une nouvelle vague de vie. Il dit: "Vous êtes comme les hommes d'autrefois. Il était bon jadis de manger et boire comme des animaux, mais je crée un nouveau ciel et une nouvelle terre; et tous ceux qui restent dans cette ancienne mentalité ne pourront participer à la construction nouvelle". Il faut donc dépasser le point atteint. Les chrétiens anciens disaient: "Brûlons ceux qui ne sont pas comme nous".

L'Enseignement nouveau nous conduira plus loin dans la pureté disant: "Ce qui était pureté autrefois est impureté pour nous qui comprenons davantage. Votre ancienne justice est pour nous de l'injustice. Vos sentiments les plus désintéressés sont de l'égoïsme à nos yeux, du pur égoïsme". Que diront les religieux à ces nouveaux chrétiens? Ils s'indigneront comme les scribes du temps du Christ et diront: "Brûlons ces gens-là".

La nouvelle évolution consiste à être purs, à consacrer toute sa vie au service de Dieu, à ne pas monnayer ses sentiments religieux. L’Église accumule des biens, elle croit à la police humaine à laquelle elle fait appel pour défendre ses intérêts et sa vie. Elle croit aussi à la justice humaine et n'attend rien de la divine sinon théoriquement. Je ne vois nulle part que le Christ ait dit les choses sur lesquelles l’Église s'appuie pour protéger et arrondir ses biens terrestres. Si vous avez la foi et l'amour, vous êtes protégés; mais si vous avez besoin de la police pour vous garder, c'est que vous n'êtes pas la véritable Église, vous n'êtes pas les véritables prêtres de Dieu. Dieu Lui-même changera la terre, créant un nouveau ciel et une nouvelle compréhension philosophique. Vous allez le voir vous-même.

Tous ceux qui veulent s'opposer à cela et discuter seront balayés, nettoyés et il ne restera rien d'eux. C'est Dieu qui opère ce bouleversement; nul ne peut s'y opposer. Nous devons faire un nouveau travail et non l'ancien, parce que devant Dieu, notre bonté et notre miséricorde seront trouvées méchanceté et dureté. Notre bonté apparaîtra égoïsme et notre charité avarice. Notre amour sera jugé sensualité, notre sagesse ignorance et stupidité. Nul ne peut se vanter d'être chrétien. Où est le christianisme? Là où l'on vit comme des animaux?

Le Christ ne vivait pas comme les prêtres vivent. Vous pensez que je touche là une question très dangereuse qui me perdra. Oui, je sais que les prêtres chrétiens d'aujourd'hui savent se venger comme ceux du temps de Jésus. Mais j'accepte d'être brûlé encore une fois, car je l'ai déjà été dans le passé.
Beaucoup ne sont prêtres que pour gagner leur vie plus facilement. Ils étaient faits pour être bouchers plutôt que prêtres. Il est écrit sur leur gros ventre et leur face rubiconde, sur leur visage et sur toutes leurs formes qu'ils n'étaient pas faits pour la vocation de prêtres, qu'ils n'ont rien de spirituel en eux.  

Croyez-moi: un jour viendra où il ne restera que les vieilles femmes dans les églises. On ne peut expliquer la religion par des solennités et du faste. Dans le passé on faisait des miracles dans les églises, il y avait des âmes inspirées. Mais actuellement les églises sont richement parées, on communie avec du vin de qualité, mais il n'y a aucun miracle, l'esprit est absent. Il n'y a que des formes. Or, aujourd'hui il faut croire en Esprit et en Vérité. On nous dit: "Vous n'êtes pas dans l’Église". Alors je demande: "De quelle Église parlez-vous?"

L’Église, c'est vous, c'est moi ; ce sont tous ceux qui servent Dieu véritablement. L’Église est construite sur les âmes vivantes et non en pierre de taille. Les églises en pierre ne sont que des bâtiments périssables d'où l'Esprit peut être totalement absent. Nul ne peut me dire que je suis dans le faux chemin. J'ai consacré ma vie au service de Dieu, je parle gratuitement, je cherche à mener tous les êtres à la source.

Suis-je chrétien ? C'est la forme qui compte pour les autres, ce n'est pas l'esprit. Il leur suffit qu'on soit enregistré par l’Église comme chrétien pour être sauvé! Les mahométans, les bouddhistes, même s'ils manifestent toutes les vertus ne peuvent pas être sauvés, pensent-ils. On recommence à décrire Dieu comme un être cruel, partial. "Nous serons sauvés et tous les autres iront en enfer, dans le feu", disent les gens de l’Église.

Cependant Dieu est Père de tous et Il aime tous les êtres. Nous pensons qu'Il sauvera même mieux les mahométans que les catholiques étroits et les chrétiens; parce que les mahométans tombent à terre pour prier partout dans les rues sans se préoccuper de personne. Ici par contre, personne ne prie, ni dehors, ni chez soi. On se contente d'être inscrit sur les registres des baptêmes, de réciter des prières toutes faites sans même y penser et de vivre exactement comme les païens, et l'on pense qu'on sera sauvé. Je ne crois pas à de telles bêtises!



Chacun se sauvera personnellement. Le Christ a ouvert le chemin afin que chacun se sauve en le suivant. Il n'a pas sauvé les hommes à l'avance, comme l’Église catholique prétendait le faire par les indulgences qui permettaient, une fois achetées, de vivre n'importe comment sans que cesse l'immunité due à l'indulgence. Non, le Christ ne nous sauve pas d'avance; penser cela, c'est ne rien comprendre. Il faut tout réexpliquer tant on a mis en circulation depuis longtemps de fausses interprétations. On est sauvé si l'on marche dans le chemin que le Christ a montré, ce chemin que nul avant Lui n'avait montré. Les anciens chemins conduisaient aux réincarnations; celui du Christ nous en libère. Mais cette question sera pour une autre fois. Je ne demande pas que l'Eglise change; telle qu'elle est, elle est magnifique pour la foule.

Mais pour tous ceux qui veulent aller plus loin, elle n'est pas suffisante. Si l'on anéantissait l'Eglise, qu'en résulterait-il pour la masse? Je ne suis pas un fanatique. Les petites culottes vont fort bien à l'enfant, mais peuvent-elles vêtir l'homme de quarante ans? Je m'élève contre ceux qui veulent à toute force vêtir les hommes faits avec des vêtements d'enfants. Je ne suis pas bigot, je suis plus large que vous ne pouvez le comprendre. Je vous explique simplement que l'Eglise ne suffit plus aux besoins des hommes qui ont évolué.

  Messages de Omraam Mikhaël Aïvanhov
Retranscrits par Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/


FAIRE LA MOITIE DU TRAVAIL



Je parle souvent d'une façon un peu bizarre, et avant que j'aie pu exprimer ma pensée jusqu'au bout, déjà mes amis se demandent si je ne suis pas en train de blasphémer. Par exemple je dis:

"Dieu est faible, plus faible que vous ; vous Le croyez Tout-Puissant et vous attendez tout de Lui". L’Église et les philosophes ont toujours dit exactement le contraire, ce pauvre frère Mikhaël perd la tête, l'orgueil le gagne. Mais non ! Quand je dis que Dieu est faible et qu'Il ne peut pas tout faire, c'est une façon de parler. Je vais me faire comprendre.

Le soleil est la cause de tous les mouvements et de tous les événements terrestres. Les savants le disent et vous en êtes bien convaincus, n'est-ce pas ? Alors, priez-le d'entrer dans votre maison. Vous pouvez le prier des années durant, et il n'entre pas. Pourquoi ? Il est faible et il vous crie : "Je ne peux pas entrer". Vous suppliez : "Je suis dans l'obscurité, mes pieds chancellent, la tête me tourne, ma femme ne me comprend pas, mes enfants me battent, je ne dors pas. Viens, ô mon soleil !

On me dit que tu brilles dans toute ta splendeur. Viens, entre, décide-toi. Je te donnerai des cadeaux". Et toujours le soleil répond: "Je ne peux pas entrer. Tu as mis à ta fenêtre un épais rideau et je ne peux pas l'écarter. C'est toi qui dois l'enlever. Cela, je ne puis le faire, cela ne dépend pas de moi".

 Ce geste, nous devons le faire nous-même. Le soleil est faible, il est incapable de tirer le rideau. Vous le dites plus puissant que vous, mais ce geste lui est impossible. C'est votre affaire à vous, à vous seul. Eh bien! Dieu a cette même faiblesse devant votre rideau intérieur. Est-ce un blasphème de parler ainsi? Non. Le ciel m'écoute, il vous conseille d'être attentif à mes paroles et de ne pas tout attendre de lui. Ouvrez le rideau fermé en vous. C'est la première moitié de la solution du problème, qui vous revient. Le soleil fera le reste, il entrera ! Tirer le rideau, c'est notre affaire. Qu'ensuite nous soyons éclairés, illuminés, embellis, guéris, c'est l'affaire du soleil. L'homme réclame que Dieu entre dans son âme, qu'Il le sauve de tous les dangers, qu'Il le protège, il va à l'église allumer un cierge, et malgré tout, Dieu n'entre pas, parce qu'il ne retire pas le rideau qui obture sa fenêtre. Il y a des rideaux de soie, de coton, de brocard ou de papier. Les uns sont dans notre tête, d'autres dans notre coeur ou dans notre volonté. Chacun doit tirer son rideau.

Tous ces rideaux minuscules, minces comme une feuille de papier à cigarettes, sont si opaques que, plongés dans l'obscurité, nous nous heurtons à tous les meubles. Christ disait: "Vous avez des yeux pour ne pas voir et des oreilles pour ne pas entendre". Cela signifiait: "Vous avez de petits rideaux sur les yeux et sur les oreilles; vous ne voyez ni entendez".  



Nous devons faire la moitié du travail, Dieu fera l'autre.

Certains d'entre vous attendent tout de Dieu. Ils se disent : "Nous sommes ses enfants. Un père doit, de toute évidence, s'occuper de ses enfants". Cette attitude est celle du riche agriculteur qui se promène dans son vaste domaine en se disant: "Dieu va retourner mes terres, les ensemencer et Il s'occupera de la moisson". Il a beau attendre, ce riche, il ne récolte rien! Beaucoup agissent de cette façon et, quand tout va mal, ils accusent Dieu: "Dieu m'a oublié". Ils n'ont ni semé ni planté ; ils n'ont pas enlevé leur rideau. Que de fois je vous ai entendu dire intérieurement: "Dieu m'oublie, malgré tout ce que je fais. Je suis prêt depuis des années. Je voudrais être à la tête et je reste en queue. Pourquoi?" 

Parce que vous commettez la faute grave de tout attendre de Dieu. Dieu ne peut pas tout. Mieux, Dieu ne veut pas enlever Lui-même notre rideau. Pourquoi ? Pour ne pas augmenter et encourager notre paresse. Dieu peut, quelquefois, soulever le rideau. Il envoie le vent. Le vent est très serviable. Une brindille est posée quelque part, le vent vient, la soulève et la transporte ailleurs en lui disant: "Tiens, plante-toi ici".

Quelque temps après, la brindille a donné naissance à une petite plante qui va croître dans ce champ étranger. Le propriétaire s'en étonne. Mais la vigne, les pommes de terre, le blé, les légumes ne se multiplient et ne se propagent pas ainsi. Il y a de grandes différences entre les herbes que transporte le vent et les plantes cultivées et comestibles. Le vent ne transporte que des choses inutiles, des mauvaises herbes.

Message-Audio de Omraam Mikhaël Aïvanhov
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vendredi 4 août 2017

Il existe 3 catégories de chercheurs



Les amis qui viennent me poser des questions sont de trois sortes.

Les premiers ressemblent aux pierres. Quand on prend une pierre on lui donne un coup de pied pour la faire rouler et elle s'arrête bientôt. Pour qu'elle continue à bouger, il faut encore une fois lui donner un coup de pied, et ainsi de suite indéfiniment. A ces êtres semblables aux pierres, vous devez donner des coups afin qu'ils se meuvent, qu'ils marchent, car ils doutent ou critiquent au lieu de continuer leur travail.

Je laisse ces pierres aux bons soins du Grand Sculpteur qui possède de gros marteaux ! Je choisis ceux qui appartiennent à la deuxième catégorie, celle des graines. Je les prends, je les plante et elles commencent à germer et à pousser toutes seules. Il faut leur donner de l'air, de l'eau et de la lumière, mais elles croissent et travaillent d'elles-mêmes. Je laisse de côté les pierres, et aussi les graines qui ne veulent pas germer.



Mon affaire, c'est d'arroser ; il faut que les plantes croissent d'elles-mêmes. On ne plante les bonnes graines qu'une fois, une seule fois, il ne faut qu'un unique choc, pour les éveiller ; les pierres, il ne faut jamais cesser de les pousser.

Les êtres de la troisième catégorie sont comme les animaux. Une fois mis au monde ils cherchent eux-mêmes leur nourriture. Il n'y a pas de souci à se faire à leur sujet. Voyez les poussins qui, à peine sortis de l'oeuf, cherchent l'herbe et se débrouillent. Cette catégorie d'hommes représente les êtres les plus élevés. Une fois allumés, lancés sur le chemin à suivre, ils savent marcher. Ils n'ont pas besoin de nous.

Ils cherchent eux-mêmes leur nourriture et savent se déplacer pour cela. Nous ne sommes pas encore de cette catégorie. Ce sont les génies qui en font partie ; par la suite ils deviendront des soleils.

Même les plus grands Initiés ont eu besoin de l'aide de quelqu'un ; voyez le Bouddha et Moïse. Vous direz que le Christ n'a pas été dans ce cas. C'est une autre question. Ce n'est pas le moment de l'aborder.

Dans la religion catholique il y a beaucoup de choses qui empêchent de comprendre au lieu d'éclairer. Je ne suis nullement contre la religion catholique et suis au contraire un fervent catholique puisque le mot "catholique" signifie universel. Le dogme dit que le Christ était Dieu, qu'Il a jeûné quarante jours, et qu'Il est ressuscité des morts. Pourquoi, s'Il était Dieu, l’Église nous demande-t-elle de devenir comme Lui ? Puisque nous ne sommes pas Dieu, comment pourrions-nous ressembler à Jésus ?

Quand on nous montrera que nous sommes de la même nature que le Jésus et que nous sommes aussi des dieux nous comprendrons qu'il n'y a pas d'abîme entre l'homme ordinaire et Jésus. La différence réside dans le fait que nous n'avons pas travaillé tandis que Lui avait développé sa nature divine.

Nous ferons, alors, le travail qu'Il a indiqué comme devant nous conduire à son état.

Message-Audio de Omraam Mikhaël Aïvanhov


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