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vendredi 8 septembre 2017

La vie n'est qu'un développement de ce qui a été mis en nous



Tous les philosophes se sont cassé la tête sur ces trois problèmes. Ces 3 grands problèmes sont : L'immortalité de l'âme humaine, l'existence de Dieu, et la volonté libre (le libre arbitre).

Et les Initiés n'en ont cependant pas parlé; Ils disent: "Laissons la question de l'existence de Dieu à ceux qui ne sont pas sérieux; n'en discutons pas". J'ai vu que le Maître Deunov ne donne aucun argument philosophique pour prouver l'existence de Dieu: Il parle simplement comme s'il n'y avait aucun doute possible à ce sujet. Discuter de l'existence de Dieu est un blasphème contre Lui.

Nous parlerons donc comme notre Maître, comme d'une évidence parfaite. On perd son temps à vouloir prouver l'existence de Dieu. Plus on cherche à la prouver, plus les gens doutent. On essaie de convaincre par des arguments, et c'est ainsi que la philosophie n'a bien résolu aucun de ces trois problèmes. Il faut sans discussion les considérer comme résolus par l'affirmative.

Reprenons le problème de la liberté. La vie n'est qu'un développement de ce qui a été mis en nous pendant les neuf mois de la gestation. Si la mère a mis tout ce qui est faible en elle pour former le corps de l'enfant, comment celui-ci pourrait-il être roi et puissant? Où est donc la liberté? Il n'y en a pas.



En réalité, il n'y a que les conséquences de ce qui a été préparé auparavant. Car nous étions dans le sein de la Mère Nature avant d'être dans le sein de notre mère terrestre. L'enfant est né, la sage-femme a coupé le cordon ombilical; oui, mais il est encore dans le sein d'une mère plus grande que celle qu'il vient de quitter: la Nature. Parce qu'il est vivant, il est lié à elle. Un autre cordon ombilical continue à fonctionner comme tel, qui le lie avec la Mère Nature. Si l'on coupe ce cordon, c'est la mort. Ceux qui meurent aussitôt après la naissance physique ont eu leur cordon ombilical coupé d'avec la nature. La vie coulait par ce cordon. La Mère Nature nourrissait l'enfant par là. 

Nous avons encore tous ce cordon puisque nous vivons; les clairvoyants le voient, bien réel, et disent qu'il fonctionne. Les hommes qui vivent sur terre sont encore dans le ventre de la Nature. Pour l'autre côté ils ne sont pas encore nés. Ils sont nés sur le plan physique mais ils sont encore à naître dans l'autre monde; ils sont enfermés dans le sein de la Mère Nature. Il faut donc qu'ils naissent une seconde fois, et qu'ils y soient bien préparés pour faire ensuite des merveilles. Nous sommes encore tous des bébés enfermés dans le ventre de leur mère. Nous sommes sortis de l'autre mère, qu'elle s'appelle Marie, Françoise ou Jeanne, mais cela n'est pas fini.

La mère qui donne naissance à des enfants et les éduque prépare sa propre seconde naissance. Si elle ne sait pas donner naissance correctement à ses enfants, elle ne naîtra pour la deuxième fois que dans des siècles. Si elle sait enfanter comme il faut, elle apprend elle-même à naître.

La seconde naissance consiste à se préparer, à s'achever soi-même, car on n'est encore qu'au deuxième ou troisième mois de la gestation. Ni les poumons, ni le coeur ne sont achevés. On veut naître tout de suite?

Oui, mais on mourra aussi tout de suite parce qu'on n'est pas encore achevé, pas viable. On n'est pas encore formé. Voilà pourquoi peu de personnes peuvent aller dans l'autre monde. L'enfant peut-il sortir du ventre de sa mère avant terme, et y rentrer? Il en mourrait. Tous les occultistes qui se soumettent à certaines pratiques pour aller de l'autre côté sont des enfants qui sortent avant terme. Ils ne sont pas préparés pour le faire, ni formés, ni solidifiés. Ils compromettent leur seconde naissance. Il nous faut des Maîtres pour nous expliquer les choses. Le Maître est la sage-femme qui nous fait naître dans un autre monde. Si vous n'avez pas de Maître, votre naissance est compromise.

Message-Audio de Omraam Mikhaël Aïvanhov
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dimanche 3 septembre 2017

Gardons la tête haute



Le Maître nous dit quel est le chemin où nous pouvons trouver la vérité. Il dit que c'est d'être debout, d'être un homme et non un animal. Pourquoi les êtres se sont-ils redressés ? À cause de leur cerveau. Celui-ci n'était pas développé vers l'avant chez les animaux qui n'avaient que le cervelet bien formé ; l'équilibre manquait aux animaux. Tous ceux d'entre eux qui sont privés de cerveau, perdent leur équilibre. Plus le cerveau se développait, plus les êtres s'organisaient.

Chez les singes et chez tous les hommes qui se sont mis à vivre groupés, le cerveau ne travaille pas encore très bien. Il est pesant. C'est pourquoi les Initiés nous disent tous de tenir la tête droite de façon à ce que la colonne vertébrale soit verticale. Lorsqu'elle se trouve dans cette position, les courants circulent bien.

Dès qu'on est voûté ou bossu, il n'en est plus ainsi. Tous ceux qui ont la colonne vertébrale déformée sont des haineux et éprouvent de grandes difficultés à lutter contre l'envie, la haine. La tristesse les envahit, qui amène à son tour des troubles de la colonne vertébrale. Les chagrins, les mécontentements proviennent toujours du manque d'amour. À cause d'eux, la tête s'incline tout d'abord, puis le dos se voûte et la colonne vertébrale se dévie. L'homme vieillit, s'engourdit, se cristallise.



Par la volonté, grâce à une bonne éducation, l'habitude de redresser la colonne vertébrale se renforce, dans le cas où l'on est un peu déformé. Cela est nécessaire parce que la vie psychique est en grande liaison avec la position de cet organe. C'est pour cette raison que les yogis donnent une importance considérable à la tenue durant la méditation. Ils croisent les jambes, redressent la colonne vertébrale et ainsi ils se sentent mieux pour méditer et sentir le monde entier.

Lorsque vous êtes penché, voûté, mal à votre aise dans une position défectueuse, n'y restez pas. Si vous ressentez une gêne quelconque, modifiez votre façon de vous tenir. La moindre déviation de la colonne vertébrale provoque des troubles dans les différents organes.

Souvent on prend l'habitude d'avoir des attitudes crispées, voûtées ou contractées. Dans différents métiers, les ouvriers, doivent travailler dans des positions qui, à la longue, les déforment complètement.

Beaucoup de personnes ignorent l'importance de la tenue et se déforment inconsciemment. On parle souvent de la position à adopter dans les écoles, mais quand on travaille en se concentrant, on fait tout vite et mal.

  Messages No. 209 Lever de soleil du 30 avril 1943 de Omraam Mikhaël Aïvanhov

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mercredi 30 août 2017

Certains ont besoin d’être plus secoués que d’autres



Les amis qui viennent me poser des questions sont de trois sortes.

Les premiers ressemblent aux pierres. Quand on prend une pierre on lui donne un coup de pied pour la faire rouler et elle s'arrête bientôt. Pour qu'elle continue à bouger, il faut encore une fois lui donner un coup de pied, et ainsi de suite indéfiniment. A ces êtres semblables aux pierres, vous devez donner des coups afin qu'ils se meuvent, qu'ils marchent, car ils doutent ou critiquent au lieu de continuer leur travail. Je laisse ces pierres aux bons soins du Grand Sculpteur qui possède de gros marteaux!

Je choisis ceux qui appartiennent à la deuxième catégorie, celle des graines. Je les prends, je les plante et elles commencent à germer et à pousser toutes seules. Il faut leur donner de l'air, de l'eau et de la lumière, mais elles croissent et travaillent d'elles-mêmes. Je laisse de côté les pierres, et aussi les graines qui ne veulent pas germer. Mon affaire, c'est d'arroser; il faut que les plantes croissent d'elles-mêmes. On ne plante les bonnes graines qu'une fois, une seule fois, il ne faut qu'un unique choc, pour les éveiller; les pierres, il ne faut jamais cesser de les pousser.



Les êtres de la troisième catégorie sont comme les animaux. Une fois mis au monde ils cherchent eux-mêmes leur nourriture. Il n'y a pas de souci à se faire à leur sujet. Voyez les poussins qui, à peine sortis de l'oeuf, cherchent l'herbe et se débrouillent. Cette catégorie d'hommes représente les êtres les plus élevés. Une fois allumés, lancés sur le chemin à suivre, ils savent marcher. Ils n'ont pas besoin de nous. Ils cherchent eux-mêmes leur nourriture et savent se déplacer pour cela.

Nous ne sommes pas encore tous de cette catégorie. Ce sont les génies qui en font partie ; par la suite ils deviendront des soleils. Même les plus grands Initiés ont eu besoin de l'aide de quelqu'un ; voyez le Bouddha et Moïse. Vous direz que le Christ n'a pas été dans ce cas. C'est une autre question. Ce n'est pas le moment de l'aborder.


Message-Audio de Omraam Mikhaël Aïvanhov
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samedi 26 août 2017

Non, le Christ ne nous sauvera pas d'avance



On est contraint de se demander ceci : "Y avait-il deux Dieux ? L'un qui envoya Moïse et ordonna les holocaustes d'animaux et l'autre qui envoya le Christ et réclama seulement le coeur des humains ? Ou alors s'il n'y a qu'un seul Dieu, Il s'est contredit par la bouche du Christ".

Comment résoudre ces problèmes ? C'est simple. Il n'y a qu'un seul et même Dieu manifesté à travers Moïse et le Christ. Ce Dieu était, est, et sera. Ce qu'on ne comprend pas, c'est qu'il y a une évolution et que Dieu envoie successivement différents messagers aux hommes pour leur indiquer le chemin, pour éduquer la masse. Car à l'époque du Christ celle-ci n'était pas la même qu'au temps de Moïse. Les hommes de l'époque du Christ pouvaient déjà faire des choses que ceux de l'époque de Moïse ne pouvaient même pas comprendre. Aussi le Christ a-t-Il enseigné des nouvelles prescriptions, plus lumineuses et plus spirituelles.

Moïse était à sa place à son époque. Mais lorsque l'humanité fut plus avancée dans son évolution, Dieu a envoyé le Christ, dont l'enseignement a dépassé tout ce qui avait été enseigné jusque-là à Rome, en Grèce et en Atlantis.



Personne n'avait encore donné une initiation pour la foule, pour les pauvres, les malheureux, les pécheurs. Toute initiation était réservée jusque-là à l'élite des humains, tandis que la foule demeurait dans l'obscurité et la misère. Il existait une sévérité, une cruauté, une misère extrême. La religion juive décrivait un Dieu implacable, comme un feu dévorant, qui ne pardonnait qu'après quatre générations. On avait créé un Dieu monstrueux. Seuls les Juifs étaient sauvés, tous les autres devaient être passés par l'épée.

Actuellement tout se répète dans nos églises. Les religieux ne peuvent comprendre qu'il y a évolution, que les hommes doivent évoluer jusqu'à atteindre la perfection. Ils se sont cristallisés dans les formes des rites, ils s'attardent dans la poussière. L'esprit n'existe déjà plus en eux. Le Christ, qui a secoué la cristallisation des rabbins juifs d'autrefois, a été tué par eux parce qu'Il osait changer la forme des rites, des prescriptions anciennes et caduques. S'Il venait aujourd'hui apporter une plus grande évolution que celle déjà provoquée par Lui il y a deux mille ans, s'Il venait dire qu'on doit vivre, manger, prier autrement, Il serait persécuté comme dans le passé, et par l'Eglise elle-même.

La même incompréhension et la même cruauté existent dans l'Eglise d'aujourd'hui, dite chrétienne. Toutefois, l'évolution brisera tous les obstacles et l'humanité accédera à une plus grande liberté.

 Aujourd'hui, où se trouve la liberté ? Je ne la vois pas dans l’Église. La corruption, le matérialisme, le commerce et même la politique y règnent. L’Église a même participé à la guerre, l'a aidée. Elle bénit les armes. Un véritable chrétien, comme l'entendait le Christ, traitera une telle église de païenne. Le Christ apporte maintenant sur terre une nouvelle vague de vie. Il dit: "Vous êtes comme les hommes d'autrefois. Il était bon jadis de manger et boire comme des animaux, mais je crée un nouveau ciel et une nouvelle terre; et tous ceux qui restent dans cette ancienne mentalité ne pourront participer à la construction nouvelle". Il faut donc dépasser le point atteint. Les chrétiens anciens disaient: "Brûlons ceux qui ne sont pas comme nous".

L'Enseignement nouveau nous conduira plus loin dans la pureté disant: "Ce qui était pureté autrefois est impureté pour nous qui comprenons davantage. Votre ancienne justice est pour nous de l'injustice. Vos sentiments les plus désintéressés sont de l'égoïsme à nos yeux, du pur égoïsme". Que diront les religieux à ces nouveaux chrétiens? Ils s'indigneront comme les scribes du temps du Christ et diront: "Brûlons ces gens-là".

La nouvelle évolution consiste à être purs, à consacrer toute sa vie au service de Dieu, à ne pas monnayer ses sentiments religieux. L’Église accumule des biens, elle croit à la police humaine à laquelle elle fait appel pour défendre ses intérêts et sa vie. Elle croit aussi à la justice humaine et n'attend rien de la divine sinon théoriquement. Je ne vois nulle part que le Christ ait dit les choses sur lesquelles l’Église s'appuie pour protéger et arrondir ses biens terrestres. Si vous avez la foi et l'amour, vous êtes protégés; mais si vous avez besoin de la police pour vous garder, c'est que vous n'êtes pas la véritable Église, vous n'êtes pas les véritables prêtres de Dieu. Dieu Lui-même changera la terre, créant un nouveau ciel et une nouvelle compréhension philosophique. Vous allez le voir vous-même.

Tous ceux qui veulent s'opposer à cela et discuter seront balayés, nettoyés et il ne restera rien d'eux. C'est Dieu qui opère ce bouleversement; nul ne peut s'y opposer. Nous devons faire un nouveau travail et non l'ancien, parce que devant Dieu, notre bonté et notre miséricorde seront trouvées méchanceté et dureté. Notre bonté apparaîtra égoïsme et notre charité avarice. Notre amour sera jugé sensualité, notre sagesse ignorance et stupidité. Nul ne peut se vanter d'être chrétien. Où est le christianisme? Là où l'on vit comme des animaux?

Le Christ ne vivait pas comme les prêtres vivent. Vous pensez que je touche là une question très dangereuse qui me perdra. Oui, je sais que les prêtres chrétiens d'aujourd'hui savent se venger comme ceux du temps de Jésus. Mais j'accepte d'être brûlé encore une fois, car je l'ai déjà été dans le passé.
Beaucoup ne sont prêtres que pour gagner leur vie plus facilement. Ils étaient faits pour être bouchers plutôt que prêtres. Il est écrit sur leur gros ventre et leur face rubiconde, sur leur visage et sur toutes leurs formes qu'ils n'étaient pas faits pour la vocation de prêtres, qu'ils n'ont rien de spirituel en eux.  

Croyez-moi: un jour viendra où il ne restera que les vieilles femmes dans les églises. On ne peut expliquer la religion par des solennités et du faste. Dans le passé on faisait des miracles dans les églises, il y avait des âmes inspirées. Mais actuellement les églises sont richement parées, on communie avec du vin de qualité, mais il n'y a aucun miracle, l'esprit est absent. Il n'y a que des formes. Or, aujourd'hui il faut croire en Esprit et en Vérité. On nous dit: "Vous n'êtes pas dans l’Église". Alors je demande: "De quelle Église parlez-vous?"

L’Église, c'est vous, c'est moi ; ce sont tous ceux qui servent Dieu véritablement. L’Église est construite sur les âmes vivantes et non en pierre de taille. Les églises en pierre ne sont que des bâtiments périssables d'où l'Esprit peut être totalement absent. Nul ne peut me dire que je suis dans le faux chemin. J'ai consacré ma vie au service de Dieu, je parle gratuitement, je cherche à mener tous les êtres à la source.

Suis-je chrétien ? C'est la forme qui compte pour les autres, ce n'est pas l'esprit. Il leur suffit qu'on soit enregistré par l’Église comme chrétien pour être sauvé! Les mahométans, les bouddhistes, même s'ils manifestent toutes les vertus ne peuvent pas être sauvés, pensent-ils. On recommence à décrire Dieu comme un être cruel, partial. "Nous serons sauvés et tous les autres iront en enfer, dans le feu", disent les gens de l’Église.

Cependant Dieu est Père de tous et Il aime tous les êtres. Nous pensons qu'Il sauvera même mieux les mahométans que les catholiques étroits et les chrétiens; parce que les mahométans tombent à terre pour prier partout dans les rues sans se préoccuper de personne. Ici par contre, personne ne prie, ni dehors, ni chez soi. On se contente d'être inscrit sur les registres des baptêmes, de réciter des prières toutes faites sans même y penser et de vivre exactement comme les païens, et l'on pense qu'on sera sauvé. Je ne crois pas à de telles bêtises!



Chacun se sauvera personnellement. Le Christ a ouvert le chemin afin que chacun se sauve en le suivant. Il n'a pas sauvé les hommes à l'avance, comme l’Église catholique prétendait le faire par les indulgences qui permettaient, une fois achetées, de vivre n'importe comment sans que cesse l'immunité due à l'indulgence. Non, le Christ ne nous sauve pas d'avance; penser cela, c'est ne rien comprendre. Il faut tout réexpliquer tant on a mis en circulation depuis longtemps de fausses interprétations. On est sauvé si l'on marche dans le chemin que le Christ a montré, ce chemin que nul avant Lui n'avait montré. Les anciens chemins conduisaient aux réincarnations; celui du Christ nous en libère. Mais cette question sera pour une autre fois. Je ne demande pas que l'Eglise change; telle qu'elle est, elle est magnifique pour la foule.

Mais pour tous ceux qui veulent aller plus loin, elle n'est pas suffisante. Si l'on anéantissait l'Eglise, qu'en résulterait-il pour la masse? Je ne suis pas un fanatique. Les petites culottes vont fort bien à l'enfant, mais peuvent-elles vêtir l'homme de quarante ans? Je m'élève contre ceux qui veulent à toute force vêtir les hommes faits avec des vêtements d'enfants. Je ne suis pas bigot, je suis plus large que vous ne pouvez le comprendre. Je vous explique simplement que l'Eglise ne suffit plus aux besoins des hommes qui ont évolué.

  Messages de Omraam Mikhaël Aïvanhov
Retranscrits par Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/


FAIRE LA MOITIE DU TRAVAIL



Je parle souvent d'une façon un peu bizarre, et avant que j'aie pu exprimer ma pensée jusqu'au bout, déjà mes amis se demandent si je ne suis pas en train de blasphémer. Par exemple je dis:

"Dieu est faible, plus faible que vous ; vous Le croyez Tout-Puissant et vous attendez tout de Lui". L’Église et les philosophes ont toujours dit exactement le contraire, ce pauvre frère Mikhaël perd la tête, l'orgueil le gagne. Mais non ! Quand je dis que Dieu est faible et qu'Il ne peut pas tout faire, c'est une façon de parler. Je vais me faire comprendre.

Le soleil est la cause de tous les mouvements et de tous les événements terrestres. Les savants le disent et vous en êtes bien convaincus, n'est-ce pas ? Alors, priez-le d'entrer dans votre maison. Vous pouvez le prier des années durant, et il n'entre pas. Pourquoi ? Il est faible et il vous crie : "Je ne peux pas entrer". Vous suppliez : "Je suis dans l'obscurité, mes pieds chancellent, la tête me tourne, ma femme ne me comprend pas, mes enfants me battent, je ne dors pas. Viens, ô mon soleil !

On me dit que tu brilles dans toute ta splendeur. Viens, entre, décide-toi. Je te donnerai des cadeaux". Et toujours le soleil répond: "Je ne peux pas entrer. Tu as mis à ta fenêtre un épais rideau et je ne peux pas l'écarter. C'est toi qui dois l'enlever. Cela, je ne puis le faire, cela ne dépend pas de moi".

 Ce geste, nous devons le faire nous-même. Le soleil est faible, il est incapable de tirer le rideau. Vous le dites plus puissant que vous, mais ce geste lui est impossible. C'est votre affaire à vous, à vous seul. Eh bien! Dieu a cette même faiblesse devant votre rideau intérieur. Est-ce un blasphème de parler ainsi? Non. Le ciel m'écoute, il vous conseille d'être attentif à mes paroles et de ne pas tout attendre de lui. Ouvrez le rideau fermé en vous. C'est la première moitié de la solution du problème, qui vous revient. Le soleil fera le reste, il entrera ! Tirer le rideau, c'est notre affaire. Qu'ensuite nous soyons éclairés, illuminés, embellis, guéris, c'est l'affaire du soleil. L'homme réclame que Dieu entre dans son âme, qu'Il le sauve de tous les dangers, qu'Il le protège, il va à l'église allumer un cierge, et malgré tout, Dieu n'entre pas, parce qu'il ne retire pas le rideau qui obture sa fenêtre. Il y a des rideaux de soie, de coton, de brocard ou de papier. Les uns sont dans notre tête, d'autres dans notre coeur ou dans notre volonté. Chacun doit tirer son rideau.

Tous ces rideaux minuscules, minces comme une feuille de papier à cigarettes, sont si opaques que, plongés dans l'obscurité, nous nous heurtons à tous les meubles. Christ disait: "Vous avez des yeux pour ne pas voir et des oreilles pour ne pas entendre". Cela signifiait: "Vous avez de petits rideaux sur les yeux et sur les oreilles; vous ne voyez ni entendez".  



Nous devons faire la moitié du travail, Dieu fera l'autre.

Certains d'entre vous attendent tout de Dieu. Ils se disent : "Nous sommes ses enfants. Un père doit, de toute évidence, s'occuper de ses enfants". Cette attitude est celle du riche agriculteur qui se promène dans son vaste domaine en se disant: "Dieu va retourner mes terres, les ensemencer et Il s'occupera de la moisson". Il a beau attendre, ce riche, il ne récolte rien! Beaucoup agissent de cette façon et, quand tout va mal, ils accusent Dieu: "Dieu m'a oublié". Ils n'ont ni semé ni planté ; ils n'ont pas enlevé leur rideau. Que de fois je vous ai entendu dire intérieurement: "Dieu m'oublie, malgré tout ce que je fais. Je suis prêt depuis des années. Je voudrais être à la tête et je reste en queue. Pourquoi?" 

Parce que vous commettez la faute grave de tout attendre de Dieu. Dieu ne peut pas tout. Mieux, Dieu ne veut pas enlever Lui-même notre rideau. Pourquoi ? Pour ne pas augmenter et encourager notre paresse. Dieu peut, quelquefois, soulever le rideau. Il envoie le vent. Le vent est très serviable. Une brindille est posée quelque part, le vent vient, la soulève et la transporte ailleurs en lui disant: "Tiens, plante-toi ici".

Quelque temps après, la brindille a donné naissance à une petite plante qui va croître dans ce champ étranger. Le propriétaire s'en étonne. Mais la vigne, les pommes de terre, le blé, les légumes ne se multiplient et ne se propagent pas ainsi. Il y a de grandes différences entre les herbes que transporte le vent et les plantes cultivées et comestibles. Le vent ne transporte que des choses inutiles, des mauvaises herbes.

Message-Audio de Omraam Mikhaël Aïvanhov
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jeudi 17 août 2017

Les lois de la nature : homme / animal



Dans quelle mesure les abattoirs font-ils du mal à l'humanité ?

Réponse de Omraam : Dans la mesure de la justice.

Vous mangez des animaux ? D'autres êtres viendront vous manger, microbes, virus et autres petits voleurs. Tant de têtes animales coupées, tant de têtes humaines tomberont ; tant de sang animal versé, tant de sang humain coulera. Vous voulez manger des animaux ?

Mais ils reviendront vous harceler : "Tu m'as empêché d'évoluer. De quel droit ? Si tu m'avais demandé mon accord, peut-être aurais-je accepté de me sacrifier". Oui, il peut arriver qu'un animal consente à mourir pour vous. Avant de tuer un poulet, il faut lui poser la question. Vous saurez sa réponse s‘il se laisse saisir sans résistance et sans cri. Ne lui faites pas violence. Ou bien vous devrez en payer le coût.



Chaque jour les animaux que vous avez mangés reviennent en vous sous forme de passions, de tourments, de craintes et d'angoisses. Aujourd'hui c'est un cochon qui réclame sa part, demain ce sera un loup qui vous rendra méchant ou un serpent qui vous poussera à mentir et à tromper. La nourriture carnée lie les hommes au côté passionnel que les animaux représentent ; elle les introduit dans le royaume animal, et ils ne peuvent plus dormir tranquilles. Le végétarisme contribue à préparer une nouvelle race, libérée des passions.

Comment la viande agit-elle en vous ?

Elle fait que vos cellules s'individualisent et refusent obstinément de vous obéir. Vous voulez les calmer, les dompter, elles tremblent de peur devant vous; comme les lapins que vous avez mangés, elles fuient. Si vous étiez végétarien, vos cellules seraient calmes et dociles. Elles ne seraient plus personnelles à l'extrême, mais fraternelles. On me dit : «Kant mangeait de la viande et pourtant il fut un grand philosophe". Oui, je le reconnais, mais savez-vous ce qu'il aurait pu être s'il avait été végétarien ?

Je vous donne un conseil : cessez de critiquer et disputer les Initiés, qu'ils soient du monde visible ou de l'invisible. Écoutez-les, sinon ils se retireront loin de vous et tout ira de mal en pis. Certains reconnaissent la sagesse d'un homme et cependant le traitent en ignorant ou en naïf et discutent tout ce qu'il dit. Quand je vois devant moi un être plein de bonté, de vertus,  je tremble,  je le respecte,  je l'aime. On ne traite pas un tel être comme n'importe qui.

Ne faites pas comme la petite fille qui tapait sur la tête de son père : cette enfant, plus tard, aura un fils qui agira de la même façon avec elle. Il voudrait mieux comprendre tout de suite!

Tous ceux qui ne veulent pas donner leur confiance aux esprits supérieurs et s'incliner devant eux se trouveront un jour dans la situation de comprendre leur faute. Aujourd'hui, on ne peut rien leur faire entendre. Mais plus tard, lorsqu'ils seront peut-être des chefs, des responsables, on ne les suivra pas, on ne les estimera pas. Ceux qui aiment et respectent connaîtront le succès, l'amitié, la douceur, ils réussiront. Sans respect, on n'apprend pas; sans humilité on n'évolue pas.

Question: Cesser brusquement de manger de la viande peut-il nuire à la santé?

Réponse : Oui. Il peut arriver que le végétarisme ne convienne pas à la nature d'un individu. Celui-ci ne doit pas brusquer sa nature. Toutefois la santé est toujours améliorée par le végétarisme, qui facilite la digestion et la circulation et diminue l'intoxication. La viande fermente et s'avarie très rapidement, alors qu'un fruit reste sain des semaines ou des mois. Dans l'organisme, la viande provoque la formation de déchets et de toxines, et le corps doit utiliser ses énergies à éliminer ces poisons. Il est des cas où la cessation brusque du régime carnivore rend malade. Cela se passe de la même façon pour un fumeur ou pour tout autre intoxiqué.

Subitement privé de son poison, l'organisme souffre. Les cellules réclament leur dose de la drogue dont elles sont imprégnées. Mais cela ne veut pas dire que la drogue, l'alcool, la fumée ou la viande soient de bonnes choses. Il faut cesser progressivement d'en absorber, afin que le manque ne provoque aucun trouble, et l'organisme bientôt nettoyé s'en trouvera toujours mieux.

Si le végétarisme nuisait à la santé, toute la nature serait tête en bas. L'homme n'est pas carnivore. Il n'est même pas herbivore.

L'étude de son tube digestif et des sucs qu'il sécrète révèle que l'homme est frugivore. Le végétarisme est un gage de santé future. Peut-être aurez-vous l'impression d'être moins vigoureux les premiers temps, mais bientôt votre résistance augmentera. Dans des concours d'athlétisme entre carnivores et végétariens ou au cours de travaux pénibles, on a constaté au départ une force, un élan supérieurs chez les carnivores. Mais par la suite, ils se fatiguaient vite, tandis que les végétariens montraient une constance dans l'effort et une résistance grandement supérieurs. Chez les premiers, l'effort faisait s'accumuler très vite des toxines dans les muscles sollicités et les paralysait presque, si bien que le repos était indispensable. Les végétariens poursuivaient leur travail ou leur course sans éprouver de fatigue, parce que leur sang était pur. Les carnivores fournissaient donc un effort plus intense, mais bref. Les végétariens gagnaient en durée. Ils eurent le dernier mot dans toutes les compétitions.

Ce n'est pas seulement aux points de vue religieux, scientifique et économique que le végétarisme est satisfaisant, mais aussi au point de vue esthétique. Est-il beau de déchirer la viande, comme le font les animaux et d'introduire des morceaux de chair déchiquetée dans le corps, ce temple sacré de l'âme humaine ?

Comment peut-on se sentir fille de Dieu, se vouloir élégante, fine, cultivée, et pourtant se nourrir comme les fauves ? Je trouve ce spectacle répugnant. Je sais que de nombreux philosophes, savants, médecins, prêtres avancent maints arguments pour défendre cette alimentation. C'est parce qu'ils veulent justifier leur propre faiblesse, et non par souci de vérité.

Les Vidéos de Omraam Mikhaël Aïvanhov

Source : le blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/

samedi 12 août 2017

Le TEMPS ne s’explique pas


Le temps, c'est un problème extrêmement compliqué que de nombreux philosophes ont étudié, voulant le connaître en profondeur et comprendre ce qu'il représente.

Pour le découvrir ils se sont livrés à toutes sortes de calculs mathématiques, mais on ne sait pas chez quel savant trouver la vérité. Ils prétendent que le temps est une notion irréelle, purement abstraite, qui n'existe que dans la conscience de l'homme. Mais comment pourraient-ils convaincre les hommes ordinaires d'une telle explication ? C'est impossible.



On aura beau écrire des livres et des livres pour défendre ce postulat, il faut bien reconnaître que l'homme se meut dans l'espace et qu'il vit dans le temps.
Ces spéculations purement philosophiques ne rendent pas les choses plus claires, elles vous égarent plutôt. Ils sont nombreux, les arguments mathématiques et physiques qui démontrent l'inexistence du temps en tant que tel, et qui disent que l'espace et le temps dépendent du mouvement. Si nous augmentons ou diminuons le mouvement, le temps et l'espace sont modifiés. Le temps ne peut exister sans l'espace.

Comment le mesurer, s'il n'y a pas des événements qui se succèdent dans l'espace, s'il n'y a pas un intervalle dans lequel s'effectue un mouvement ? 
Le sujet est si profond qu'il faudrait des heures et des jours de réflexion et de concentration pour pouvoir le traiter clairement. Nous ne le ferons pas aujourd'hui. Mais ce que dit le Maître Deunov est très intéressant :

"Le temps est lié à l'espace, il représente une feuille de papier sur laquelle tout s'inscrit". Donc le temps doit être lié aux archives de la nature.

Certains pensent que la vie, c'est le mouvement. C'est bien plus. En fait, c'est la vie qui crée le mouvement. Dans cette vie, il y a une pensée, et encore bien autre chose.

Peu d’hommes et de femmes se lèvent le matin avec une idée fondamentale qui guidera leur activité et leur comportement durant toute la journée. Dès le réveil, la plupart s’agitent dans tous les sens, ils sortent, ils rentrent, et le soir ils se couchent épuisés, pour recommencer le lendemain : ils auront peut-être d’autres pensées, mais tout aussi désordonnées. Qu’ils décident d’être enfin habités et guidés par une idée, et alors, des forces qu’ils ne connaissent même pas et qui sont pourtant présentes dans leur subconscient, dans les cellules de leur corps, s’éveilleront, associeront leurs efforts et ils se sentiront éclairés, aidés, guidés. L’idée que vous devez mettre au centre de votre vie peut se traduire par un seul mot : lumière."              

Celui qui veut s’approcher de la perfection divine ne se préoccupe pas du temps : il travaille avec des éléments qui appartiennent à une autre dimension. Il se dit : « Même si cela doit m’occuper pour l’éternité, je ne m’arrêterai pas. Même si je n’y arrive pas, je continuerai. Tant que je marche, je suis vivant. »

Leur vie professionnelle, leur vie sociale, leur vie individuelle obligent les humains à tenir compte du temps, et pour certains cela devient une obsession : il y a les rendez-vous auxquels il faut arriver à l’heure, les horaires de travail, ceux des trains, des avions, ceux de l’ouverture et de la fermeture des magasins ou des administrations, etc. Sans parler du temps qu’il faut chercher à économiser puisque, comme on le dit, « le temps, c’est de l’argent. »

Le temps règne sur les humains. Mais, dans la vie spirituelle, le temps ne doit pas compter. L’essentiel, c’est le but. Et même si le but à atteindre reste inaccessible, peu importe, il faut continuer à avancer sans se préoccuper du temps."

Pensée et mouvement naissent de la vie. La vie, on ne la connaît pas.

Message-Audio No  166 le 13 septembre 1942
 de Omraam Mikhaël Aïvanhov

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