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vendredi 10 novembre 2017

Quand vous avez goûté la Liberté, vous ne pouvez jamais l’oublier



L’oubli, le capot, vous l’appelez comme vous voulez, ne peut pas se refermer. Tout a été ouvert. De la même façon que quand les chakras s’activent, ils ne peuvent plus se refermer, c’est impossible. Ils peuvent se bloquer, déclencher des maladies, mais ils ne peuvent pas être refermés.

Vous avez la possibilité de vous autoguérir, pas par votre volonté mais par l’Intelligence de la Lumière. L’Intelligence de la Lumière, Ce n’est pas quelque chose que vous pouvez réfléchir, imaginer ou projeter, vous ne pouvez la réaliser que quand vous vous placez vous-même au Cœur du Cœur. Ce n’est pas tout à fait de la méditation avec un objectif ou avec une intention, c’est ce qu’on appelle vulgairement un alignement au Cœur du Cœur.




LA LIBERTE, C’est la rencontre des énergies et des vibrations, c’est la rencontre et la vision claire, de plus en plus perceptible d’ailleurs, de ce qui est de l’ordre de la Lumière et de ce qui est de l’ordre, de l’illusion. Et bien évidemment, vous le remarquez tous, par exemple auparavant vous aviez tel hobby ou telle passion, alors qu’aujourd’hui tout ça ne vous satisfait plus. Parce que la seule satisfaction, elle n’est plus dans l’acte amoureux, dans l’acte professionnel, même si elle existe encore, mais la vraie satisfaction, elle est au Cœur du Cœur. Et ça va devenir de plus en plus vrai.

Plus le monde va mal, plus certains d’entre vous s’ouvrent, et ça crée une espèce de paradoxe, et aussi parfois un sentiment d’ennui, de lassitude ou de nostalgie. Ça correspond vraiment à cette phase finale de la mise en résonance de l’éphémère et de l’Éternel. Parce que malgré tout, c’est un changement d’état et donc, de là où vous êtes, quelle que soit votre conscience, c’est-à-dire incarné sur terre, il y a toujours la notion de perte et de deuil. Vous le vivez quand vous perdez quelqu’un, quand vous changez d’emploi, de domicile, sauf que là, c’est la perte d’un mécanisme de vie pour trouver la vraie vie.

Donc toutes ces émotions qui passent, qui sont parfois exacerbées en vous ou qui ressurgissent alors que vous les aviez largement dépassées, comprises, et qui étaient disparues de votre vie, se remanifestent. C’est un éclairage plus intense. Mais parallèlement à cet éclairage plus intense et cet ennui, il y a aussi une faculté plus grande à être au Cœur à Cœur. C’est une invitation aussi à ne plus avoir le cul entre deux chaises, à ne plus faire de tournicoti-tournicota, mais vraiment à se poser,  définitivement, là où vous êtes réellement en conscience. …

 L’ennui ne doit pas être l’occasion de vous détourner de ce que vous êtes au Cœur à Cœur, bien au contraire. Ne fuyez pas, traversez, et n’oubliez pas que l’Intelligence de la Lumière et l’état de Grâce est accessible à tous dans la co-création consciente actuelle. C’est aussi une forme d’apprentissage à ne pas dépendre d’aucune circonstance extérieure pour dissiper un ennui ou pour dissiper une nostalgie. C’est une invitation à être et à avancer, peut-être différemment. …

Vous pouvez trouver ça fade, alors qu’avant vous étiez enthousiaste. C’est une invitation à disparaître, à dormir - C’est toujours l’action de la Lumière.

Texte de Omraam Mikhaël Aïvanhov

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dimanche 3 septembre 2017

Gardons la tête haute



Le Maître nous dit quel est le chemin où nous pouvons trouver la vérité. Il dit que c'est d'être debout, d'être un homme et non un animal. Pourquoi les êtres se sont-ils redressés ? À cause de leur cerveau. Celui-ci n'était pas développé vers l'avant chez les animaux qui n'avaient que le cervelet bien formé ; l'équilibre manquait aux animaux. Tous ceux d'entre eux qui sont privés de cerveau, perdent leur équilibre. Plus le cerveau se développait, plus les êtres s'organisaient.

Chez les singes et chez tous les hommes qui se sont mis à vivre groupés, le cerveau ne travaille pas encore très bien. Il est pesant. C'est pourquoi les Initiés nous disent tous de tenir la tête droite de façon à ce que la colonne vertébrale soit verticale. Lorsqu'elle se trouve dans cette position, les courants circulent bien.

Dès qu'on est voûté ou bossu, il n'en est plus ainsi. Tous ceux qui ont la colonne vertébrale déformée sont des haineux et éprouvent de grandes difficultés à lutter contre l'envie, la haine. La tristesse les envahit, qui amène à son tour des troubles de la colonne vertébrale. Les chagrins, les mécontentements proviennent toujours du manque d'amour. À cause d'eux, la tête s'incline tout d'abord, puis le dos se voûte et la colonne vertébrale se dévie. L'homme vieillit, s'engourdit, se cristallise.



Par la volonté, grâce à une bonne éducation, l'habitude de redresser la colonne vertébrale se renforce, dans le cas où l'on est un peu déformé. Cela est nécessaire parce que la vie psychique est en grande liaison avec la position de cet organe. C'est pour cette raison que les yogis donnent une importance considérable à la tenue durant la méditation. Ils croisent les jambes, redressent la colonne vertébrale et ainsi ils se sentent mieux pour méditer et sentir le monde entier.

Lorsque vous êtes penché, voûté, mal à votre aise dans une position défectueuse, n'y restez pas. Si vous ressentez une gêne quelconque, modifiez votre façon de vous tenir. La moindre déviation de la colonne vertébrale provoque des troubles dans les différents organes.

Souvent on prend l'habitude d'avoir des attitudes crispées, voûtées ou contractées. Dans différents métiers, les ouvriers, doivent travailler dans des positions qui, à la longue, les déforment complètement.

Beaucoup de personnes ignorent l'importance de la tenue et se déforment inconsciemment. On parle souvent de la position à adopter dans les écoles, mais quand on travaille en se concentrant, on fait tout vite et mal.

  Messages No. 209 Lever de soleil du 30 avril 1943 de Omraam Mikhaël Aïvanhov

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vendredi 4 août 2017

Les deux Pieds sur la Terre



L'étude de la lumière et de ses transformations nous a révélé que tous les esprits vivent dans la lumière. Des transformations, il y en a aussi quand nous mangeons. Manger, c'est étudier la nourriture et ses transformations. La lumière est une nourriture qui arrive du soleil sur la terre, qui l'engloutit, l'absorbe, et lui fait subir des modifications que l'on peut connaître à l'aide de la grande méthode de l'analogie universelle. C'est pourquoi je dis souvent d'étudier attentivement le processus de la nutrition, le trajet qu'emprunte la nourriture, le fonctionnement des glandes qui la transforment, afin de comprendre beaucoup de choses importantes. Avant de devenir du sang, que de transformations les aliments doivent subir ! Ils perdent certains éléments et en reçoivent d'autres. Cette étude approfondie peut vous faire comprendre le secret de la pierre philosophale.  



Comment l'homme peut-il puiser ses énergies dans la nature en transformant en sang liquide les aliments solides qu'il ingère ?

Il est dit que l'on doit transformer la matière en eau, l'eau en air, l'air en lumière. C'est dire que vous devez savoir élaborer la matière pour qu'elle devienne lumière. Je vous le répète, tous les mystères, toute l'alchimie sont cachées dans la nutrition. Il ne suffit pas de manger, manger toute sa vie et de n'étudier que le côté physiologique de ce processus. Il faut en connaître les côtés psychologique, puis ésotérique. Car la nutrition est le reflet de ce qui se passe partout dans la nature, sur la terre, le soleil, les étoiles. Dans tout l'univers règnent les mêmes lois. Toutes les créatures mangent. Pourquoi ?

..... Pour étudier ce qu'ils mangent.

Nous mangeons durant toute notre vie sans nous intéresser intellectuellement, scientifiquement à ce processus. Nous agissons instinctivement, automatiquement, en faisant les gestes nécessaires, mais ces gestes ne sont pas mentalement incorporés dans la conscience. Du plus petit insecte au plus gros des mammifères, tous sont obligés de manger, c'est instinctif. Mais ce qui se cache derrière les instincts est très intéressant et très profond. Pour le savoir, il faut opérer une transposition dans les plans supérieurs. Pourquoi a-t-on l'instinct de manger, d'enfanter, de construire, de marcher ?

C'est en fait un savoir condensé. Si l'on comprenait que les instincts contiennent toute une sagesse, on les étudierait autrement, on cesserait de s'y livrer inconsciemment. Ne vivez pas, ne mangez pas, ne marchez pas instinctivement, sans penser, sans comprendre ! 

L'homme marche sur deux pieds et non sur quatre pattes comme les animaux. Y avez-vous réfléchi ? Les oiseaux ont aussi deux pattes, mais ils sautillent plus qu'ils ne marchent. Vous ne voudriez pas sautiller, n'est-ce pas, ce n'est pas esthétique. La nature a tout bien étudié avant vous qui marchez tous les jours sans avoir jamais réfléchi à vos gestes, à vos mouvements.  Avez-vous pensé à votre façon de marcher ? Le geste est simple à analyser. On avance le pied droit en le soulevant, et ce faisant, on laisse reposer le poids du corps sur le pied gauche. Le pied droit posé en avant, on y porte le poids du corps et le pied gauche s'avance à son tour, et ainsi de suite. Par cette alternance, l'homme se déplace. Pourquoi ?

Il faut l'interpréter, car il y a dans la marche toute une philosophie. Cessez d'agir comme des automates, et vous découvrirez toute une profonde science. Pour la marche, voici une signification : on doit agir dans la vie comme on marche, une, deux, droite, gauche. On actionne d'abord l'intellect, on s'appuie sur lui, puis on avance la méthode du coeur tout en préparant déjà le geste de l'autre pied, car il ne faut pas régler tout seulement avec le coeur. Si certains sont larmoyants, sentimentaux, c'est qu'ils ne marchent pas normalement, ils sautillent sur le pied gauche; ce sont les canards boiteux qui marchent ainsi.  

Il y avait une fois, en Bulgarie, un valet attaché au service d'un homme riche. Un jour qu'il apprêtait une oie pour le repas de son maître, il sentit la faim le gagner, et lorsque l'oie fut cuite à point, il ne résista pas, il arracha une cuisse qu'il mangea. Lorsqu'il apporta l'oie à table, le maître demanda où était disparue la cuisse qui manquait :

"Cette oie n'avait-elle pas deux pattes ?
- Les oies n'ont jamais qu'une patte, rétorqua le valet.

Incrédule, le maître gagna la basse-cour et constata qu'en effet, les oies se tenaient immobiles sur une seule patte. Mais il se mit à leur lancer des pierres et les volatiles aussitôt s'enfuirent bel et bien sur deux pattes.

"Tu vois bien qu'elles ont deux pattes, les oies.
- Oh! c'est parce que vous leur jetez des pierres. Quand elles vivent en paix, elles n'en ont qu'une. C'est pendant la guerre qu'elles en ont deux".

Les hommes eux aussi ont deux jambes quand les avions leur jettent des pierres bizarres. Combien se sont cassé la tête en fuyant trop vite dans les escaliers ! Il n'y a pas lieu d'en rire, cela peut nous arriver à tous. Ces jours passés un de nos voisins a eu tellement peur quand la sirène hurla l'alerte aux avions qu'il descendit à la cave sans fermer le robinet de sa baignoire. Bientôt l'eau se mit à dévaler du sixième étage dans tout l'immeuble et les locataires réfugiés dans l'abri regardaient ce ruisseau avec stupeur.

Le concierge monta voir d'où cela venait; comme nous n'avions pas bougé, il pensait que cela venait de chez nous. Lors de notre première conférence, l'eau manqua dans l'immeuble au cours de la matinée. J'avais ouvert le robinet de la cuisine, pour m'assurer que l'eau manquait réellement partout, mais j'avais oublié de le refermer avant de sortir. A mon retour, l'eau aussi était revenue ! Quelle inondation ! La cuisine était un lac. Je me mis en devoir d'éponger cette eau. Quand soeur Stella entra, et qu'elle me vit patauger dans ce lac artificiel, elle poussa des cris effarés. Moi, je criais de joie: toute cette eau signifiait que l'eau allait couler, elle annonçait que la conférence, deux heures plus tard, réussirait.

 Oubliez les canards. N'imitez pas non plus les quadrupèdes ni les ivrognes qui titubent et avancent comme s'ils voulaient mesurer la distance qui sépare le bistrot de leur maison. En Bulgarie, nous disons qu'ils arpentent le sol. Vous êtes des humains et vous devez marcher sur deux pieds. Mais avant tout, occupez-vous de la nutrition, étudiez-la des points de vue anatomique, physiologique, psychologique, et vous découvrirez la clé de grands mystères.



Par la suite, des travaux plus ésotériques vous feront comprendre comment la nature agit à l'intérieur d'elle-même pour donner naissance aux divers métaux. Au début de sa gestation, l'or n'était pas de l'or, et il n'y en a pas partout ; dans certains endroits il n'en existe pas. L'or se forme dans la terre au cours des millénaires. Pour le former, l'eau se sert de certains processus que les alchimistes ont étudiés longuement. Ils ont étudié aussi les lieux où l'or existe et les matériaux bien déterminés à partir desquels il apparaît. Ils ont établi toute une théorie à ce sujet, qu'il serait trop long de vous expliquer. Ils disent qu'il y a au sein de la terre un facteur, une force qui rayonne à travers les corps; cette force provient du soleil. Je pense à vous parler plus tard de ces choses mystérieuses et fabuleuses, qui semblent sortir des contes des Mille et une Nuits et qui cependant sont vraies, même si elles ne sont pas en accord avec la science officielle.

Message-Audio No 150 le 12 avril 1942
 de Omraam Mikhaël Aïvanhov


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samedi 22 juillet 2017

Les mesures de l'apparence physique d'une personne



Dans notre cerveau, il y a beaucoup de mauvaises herbes. Quand nous voulons mettre en culture notre petite terre cérébrale, nous découvrons qu'il est très difficile d'arracher ces plantes sauvages, parmi lesquelles il n'y a pas de blé. Il y a bien des gens qui cueillent ces fleurs et essayent de les vendre dans la rue pour quelques sous, mais peu de personnes les achètent. Les autres fleurs, ce n'est pas le vent qui les sèmera ou les plantera. Il faut que l'homme s'en occupe et qu'il les plante dans un sol labouré.

Il y a des occultistes et des spiritualistes qui sont incapables d'arracher d'eux-mêmes l'idée que Dieu les protégera, les aidera, les instruira, les comblera sans qu'ils aient à étudier, travailler, chercher ; ils disent: "A la grâce de Dieu". C'est une parole inventée par les pharisiens qui croient que les cailles vont leur tomber toutes rôties dans la bouche.  


Pour se débarrasser de ce VOILE qui masque Dieu, il faut se mettre au travail sans attendre. Car nous devons faire la première moitié du chemin. Ensuite, Dieu fera l'autre. Nous allons choisir de bonnes semences, c'est-à-dire de bonnes vérités, et les planter dans notre cerveau et dans notre cœur ; nous les arroserons chaque jour et elles donneront des plantes, des arbres et des fruits en si grande abondance que tout le monde pourra en manger. N'attendez pas davantage.

Le soleil est capable d'enlever votre voile, mais il ne le fera pas, car il se refuse à encourager votre paresse. "Je vous ai donné des yeux, un nez, des oreilles, des mains, un cerveau, etc., commencez donc à vous en servir". Voilà ce que vous dit le soleil.

L'enfant demande-t-il après sa naissance que sa mère marche pour lui ? Pendant la gestation, la mère lui prêtait ses propres jambes, elle le déplaçait comme un fardeau, elle mangeait, marchait pour lui. Mais après sa naissance, il doit apprendre à manger et à marcher lui-même. Ayant commencé par étudier la matière liquide dans le sein de sa mère, il doit maintenant apprendre à connaître la matière solide. Il fait de l'alchimie. Mais il y a un ordre selon lequel il devra étudier désormais ; c'est celui-ci: solide, liquide, gazeux, éthérique ; terre, eau, air, feu ou lumière. C'est le sens de l'évolution, tandis que l'inverse est celui de l'involution. Une voie matérialise les choses, une autre les spiritualise.

Dès lors que nous sommes déjà en possession de la matière, il ne faut pas l'endurcir jusqu'à l'état de pierre. Nous sommes matérialisés, nous avons des mains, des pieds, des organes, un cerveau, du sang. Notre tâche est de spiritualiser, de purifier, et aussi de raréfier, d'éliminer.  

Que représentent les yeux, la bouche, les oreilles ? Où étaient-ils et qu'y avait-il là où sont l'estomac, les poumons ou le nez ? Tous les organes sont des centres, des foyers dont les proportions et les distances sont mathématiquement calculées, car elles sont l'expression des vertus et propriétés du monde invisible. Ni leur distance ni leurs dimensions ne sont arbitraires. Avez-vous mesuré la longueur et la largeur de votre nez ? Vous pensez qu'il n'est guère important de connaître les mesures de son nez. Si ; il est important de se connaître.

Les dimensions de votre bouche, de vos oreilles, de votre front, l'écartement de vos yeux sont révélateurs. Vous vous dites: "Pourvu que je voie bien, le reste ne me gêne pas". Bon, mais avez-vous observé l'écartement des yeux chez les singes ? C'est une chose très significative. Vous voulez savoir ce que cela veut dire, et vous vous précipiterez alors sur votre femme ou sur votre ami pour juger son caractère. Et vos oreilles, et le triangle que forment l'oreille, l'oeil et la bouche, les avez-vous observés ? Ce triangle est différent selon que les oreilles sont placées plus haut ou plus bas, ou selon que la bouche et les yeux sont en avant ou en retrait. Des yeux de grenouille, saillants, n'ont pas le même sens que des yeux enfoncés.

D'après ce triangle, sa forme et sa position, on peut déterminer un homme ainsi que son passé, son avenir, son caractère, son comportement. On peut estimer s'il mérite ou non  la confiance. Les oreilles ne doivent pas être placées haut ; plus bas elles sont, mieux cela vaut. La bouche ne doit pas être trop en avant. Ce sont les animaux qui l'ont ainsi placée, et elle s'appelle alors une gueule ou un museau. C'est une insulte que de parler à quelqu'un de sa "gueule", ne le faites jamais.  

On peut étudier chaque organe. C'est une véritable science. Vous n'avez pas encore pris les mesures de votre tête. Ses proportions vous révéleraient jusqu'où vont votre résistance et/ou votre élan spirituel. Celui qui connaît cette science peut tout de suite voir ce que vous êtes. A l'homme dont la tête est étroite on ne peut confier des fardeaux, même s'il les demande; il a d'autres possibilités, mais il ne peut pas matérialiser ses idées. La largeur de la tête est en rapport avec les qualités masculines, elle caractérise l'homme, alors que la longueur révèle la femme. Si la longueur domine, c'est un indice de l'intensité des sentiments et de la pensée. La largeur dominante indique un caractère batailleur, de la résistance et de la volonté.

Ne vous découragez pas si votre nez n'est pas assez long ou si votre bouche est très large, ce n'est pas tellement mauvais, mais cela a un sens. Dieu nous a donné une bouche, un estomac, il nous a doté d'un cerveau, d'une intelligence, Il attend que nous nous en servions. Il répète: "Étudiez, concentrez-vous, méditez, apprenez !" Ensuite Il fera l'autre partie du travail. Si dorénavant toute la Fraternité pouvait comprendre correctement cette question, si nul d'entre vous ne continuait à nourrir des illusions, si on saisissait véritablement les rôles respectifs de l'homme et de Dieu, on travaillerait tout autrement.

En fait, il y a trois étapes bien distinctes: 

1) La nature accomplit son travail.
2) L'homme fait le sien.
3) Dieu achève l'oeuvre.  

Nous devons faire tout ce que nous sommes capables de faire avant que Dieu ne vienne. Dieu agit en son temps. De nombreux chrétiens disent: "A la grâce de Dieu", et ils attendent tout du ciel. Mais une banque ne vous prête pas d'argent sans vous demander: "Qu'avez-vous déjà fait ?" Si vous avez construit par vous-même une partie de la maison, on vous prêtera ce qu'il faut pour poser le toit. Mais si vous n'avez rien fait, on vous reverra. Il faut d'abord commencer le travail. La grâce de Dieu ne tombe pas comme ça, sur n'importe qui, par hasard.

Non, Dieu fait un choix, Il cherche ceux qui ont déjà travaillé. S'Il voit que vous n'avez rien fait, Il donnera sa grâce à quelqu'un d'autre qui aura mieux compris les choses. La grâce n'allant pas chez tous, beaucoup pensent qu'elle est en dehors de la justice. Oui, cependant elle marche avec la justice.  



Justice et grâce sont-elles contradictoires ?

Que vient faire la justice là où la grâce est accordée ? Et si c'est la justice qui se manifeste, alors pourquoi parler de grâce? Il faut les deux. Si tout est donné par grâce, quelque chose manque, la construction de la maison, votre effort personnel. On ne doit pas attendre tout de la grâce de Dieu. Il faut travailler. Si on ne peut finir, alors ce qui nous manque nous sera offert, nous recevrons de quoi terminer notre maison, de quoi la décorer aussi. Si vous n'avez rien commencé, vous attendrez des siècles, aucun secours ne vous sera accordé. La première moitié du chemin, vous devez la parcourir vous-même. Pour la seconde, Dieu viendra à votre rencontre. Il achèvera le travail.

Message-Audio No 150 le 12 avril 1942
 de Omraam Mikhaël Aïvanhov

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vendredi 7 juillet 2017

L’Amour cohabite avec Savoir et Sagesse



C'est très simple. Voici une image : vous prenez un morceau de bois ou de charbon, ou un fil métallique; vous les chauffez et dès que la température est assez haute, ils deviennent rouge, la lumière apparaît. Le superflu de chaleur s'est transformé en lumière. Donc si votre coeur est chauffé par la bonté, la justice, la bienveillance, la douceur, le surplus de chaleur devient Lumière Connaissance, Sagesse.

La lumière jaillit de la chaleur. La sagesse naît de l'amour grandissant. Et la chaleur, comment l'obtenir, comment la produire ? Par le mouvement. Mouvement, chaleur, lumière, voilà l'ordre des choses.

Le mouvement est une discipline, une action, c'est la volonté. Une action, un effort réchauffent le coeur, et si l'on persiste, la lumière naît. Si l'on ne fait rien, il n'y a pas d'amour, et si on ne persiste pas à agir et à aimer, il n'y a pas de sagesse. Il faut continuer à lire, chanter, respirer, jeûner, travailler. C'est à force de vous exercer que vous commencez d'aimer un art.



Tout d'abord il fallait toute votre volonté pour agir, continuer d'agir. Voilà que vous aimez ce que vous faites, même si vous ne le comprenez pas encore. Persistez. La lumière viendra, et la force aussi, comme dans le domaine de l'énergie électrique. Car le savoir rend puissant. La richesse s'ensuit, puis la liberté apparaît, en dernier, avec la paix. C'est la plénitude de la vie. Voilà le chemin naturel du bonheur.

Il y a dans l'existence même des sanctuaires une sagesse cachée, que beaucoup ne comprendront que lorsqu'ils subiront chocs et malheurs. La chose nécessaire avant tout le reste, c'est d'avoir dans sa vie quelque chose qui soit sacré. Un objet, un lieu, un autel, une personne en présence desquels vous ne vous permettriez ni chicane, ni discussion, ni mauvaise action, ni mensonge, parce que cela romprait votre lien avec le monde spirituel. Steiner dit: «Vous ne pourrez développer les qualités sacrées de vote âme si vous n'aimez ces mêmes qualités dans un autre". C'est vrai. Il faut avoir un Maître ou un ami, ou bien un idéal, un art, une sagesse devant lesquelles notre volonté et notre personnalité se soumettent. C'est ce que j'ai fait, c'est le chemin que j'ai suivi pour en arriver à être ici en train de vous parler.

En France il n'y a plus rien que l'on considère comme sacré. Avant la guerre on se moquait de l'église, des saints, même de Dieu. Vous croyez que la France a été vaincue à cause de certaines trahisons? Non, ce n'est pas à des causes extérieures qu'il faut imputer la défaite, mais à l'état intérieur des hommes et des femmes. Pour les Français, plus rien n'était sacré. Par "sacré", j'entends quelque chose dans quoi on met toute son âme, sans réticence, sans réserve.

 Il y a encore ceci : certains attendent tout de la vie, ou des autres. "J'ai faim. Qui veut me nourrir ?

- Mets-toi au travail, gagne ta vie.
- Non. Moi, je veux être une vedette!
- Ce n'est pas ainsi que l'on avance.
- Que dois-je faire?
- Cesse de vouloir être une vedette. Humilie-toi, et recommence ton éducation, comme un petit enfant. Apprends !

Tu es en train de vendre ton âme au diable, au lieu de gagner ta vie honnêtement, simplement. Travaille !

" Si vous pensez que ce chemin n'est pas pour vous, la lumière vous sera retirée, je peux vous le prédire. Vos amis vous quitteront, et vous vieillirez, car seules les pensées justes, les sentiments purs et l'activité saine font rajeunir. Je ne vous dirai jamais autre chose, même si vous me couvrez de cadeaux. L'âme est fille de Dieu ; elle ne se vend pas. J'ai dû demander à une jeune femme:

«Comment pouvez-vous mêler votre âme à celle de cet homme?

-Je ne peux pas vivre sans cela.

 - Alors où sont votre savoir, votre foi, votre confiance ?

Si vous travailliez vraiment pour Dieu, si vous le serviez, croyez-vous qu'Il vous laisserait dans l'enfer ? Ce que vous dites montre que vous n'avez pas confiance en Dieu qui vous a aidée, sauvée, qui vous a donné l'intelligence et la vie". Cette chose importante, on l'oublie et on préfère écouter et suivre le diable, faire commerce avec le terrible courant de l'enfer qui enlève tout ce qu'on possède.

Les vidéos Omraam Mikhaël Aïvanhov
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samedi 24 juin 2017

Dieu n’y est pour rien



Dans une ville il y a de très nombreux corps de métier : nettoyeurs, mendiants, égoutiers, menuisiers, maçons, artisans, professeurs, médecins, etc. Il y a des métiers épouvantables. Les autorités ont déjà prévu combien d'hommes doivent remplir chacune des fonctions de la ville.

Le nombre de nettoyeurs, de médecins, etc. est fixé d'avance. Leur nombre d'heures de travail, leur tenue, leurs occupations, leur salaire, tout est déterminé. Mais qui jouera ces rôles ? On choisit les hommes, on les cherche pour les désigner selon leurs capacités et qualifications. On cherche des hommes qui acceptent les rôles proposés. On les prend comme conducteurs.

 Ni pour les bonnes ni pour les mauvaises choses il n'a été fixé qu'elles devaient être accomplies par des êtres déterminés. Elles sont prévues au-dessus des individus, exactement comme dans les différents domaines sociaux, on prévoit à l'avance tant de directeurs, d'employés, d'ouvriers, sans les nommer, sans savoir qui occupera ces fonctions. On sait seulement combien il doit y avoir de rois, de médecins, d'égoutiers. Il n'y a place que pour un directeur, mais on ne sait pas encore qui le sera.



Vous voyez que notre vie personnelle n'a pas été fixée comme devant être celle d'un destructeur ou d'un conducteur. Ce n'est nullement la volonté de Dieu que nous soyons assassins ; mais quelqu'un doit l'être.

Si nous sommes très peu nombreux à pouvoir jouer ce rôle et si notre vie y correspond, on nous choisira. Il y a des êtres préparés pour jouer tel ou tel rôle, parce qu'ils se sont préparés eux-mêmes par la vie qu'ils ont vécue. Quelqu'un figure parmi les assassins éventuels parce qu'il est préparé depuis longtemps par lui-même et non par Dieu. C'est très subtil.

Dieu n'y est pour rien. S'il en était autrement, que penser de la justice de Dieu ? L’Église qui ne connaît pas ces choses, a imaginé un Dieu arbitraire qui fait naître certains hommes bossus ou malheureux et d'autres beaux et glorieux. Cela est injuste; ceux qui prennent la peine de réfléchir sérieusement sur la question ne peuvent l'accepter ou le croire. Dieu dit: "Il me faut tant d'ouvriers, de ministres, d'anges et d'archanges".

Les candidats se présentent et parmi eux on choisit. Il y a des candidats pour la pureté ou pour l'impureté, pour la sainteté ou pour la guillotine. Deviendra-t-on le roi? Il ne suffit pas de se présenter en se déclarant capable de ceci ou cela! Si l'on réfléchit, on comprendra la profondeur de la justice de Dieu.

Cette même vérité est liée aux prédictions de Nostradamus. Comment Nostradamus a-t-il pu prédire l'heure de la naissance de certains êtres et même leur nom avec les détails de leur vie ? Par contre, il ne disait pas qui seraient ces personnages non encore formés, semblables à des grains dans le grenier, non encore semés.

Nostradamus lisait que la destinée prescrivait tel roi ou tel bourreau pour faire ceci ou cela, et c'est cela qu'il prédisait. Une lacune existait quelque part, et les projets de Dieu, pour la combler, étaient déjà formés et écrits dans les étoiles. Nostradamus lisait cela, mais ne s'occupait pas des personnes qui, elles, n'étaient pas encore nées. Il voyait simplement que d'après les prescriptions de la destinée il y aurait ici un gouverneur, là un roi ou un malfaiteur pour accomplir telle chose.

Les actes étaient déjà écrits, comme les rôles des pièces de théâtre, sans que l'on sache encore quels acteurs les joueront.

Les artistes n'étaient pas encore au monde lorsque Nostradamus parlait de leur rôle futur; et cela ne le préoccupait pas.

 Tous les acteurs prêts à jouer un drame prévu se trouveront présents en temps voulu. Tous les actes sont écrits d'avance, ils doivent être joués, mais c'est seulement sur le moment qu'on trouve des artistes pour les jouer. Les événements à venir sont tracés, les personnages n'existent pas encore ; les acteurs futurs entreront un jour dans leur rôle. Ce sont les artistes qui choisissent les rôles qui leur conviennent. Si les individus étaient fixés d'avance, la liberté existerait-elle? Elle n'existe pas pour le rôle. Si l'on joue Roméo et Juliette, celui qui accepte le rôle doit prononcer des paroles déterminées et non celles de son choix. Voilà comment se concilient la liberté de l'homme et les projets de Dieu. Le rôle, les projets de Dieu ne peuvent être modifiés, mais les acteurs se déterminent eux-mêmes.

Il était écrit qu'il y aurait un Judas ; c'était obligatoire, mais cela aurait pu être un autre que l'Iscariote. Celui-ci aurait pu refuser le rôle. Le Christ savait que ce drame était écrit d'avance mais Judas ne savait pas qu'il serait l'acteur. Le Christ a vu que Judas choisissait de jouer ce rôle, mais il n'a rien pu faire pour l'en empêcher, car le drame devait être joué. La liberté est en nous, mais pas dans les rôles eux-mêmes. Il faut qu'un crime s'accomplisse à Paris, déterminé depuis vingt-cinq millions d'années, mais l'exécutant n'est pas encore fixé; celui qui a vécu une vie qui le prédispose tout à fait à accomplir cet acte sera choisi au dernier moment. La destinée choisit tel homme pour être assassin parce qu'il s'est préparé pour l'être.

  

Ces connaissances peuvent vous sauver de beaucoup de faux jugements. Cette question est très profonde et philosophique, il faudrait en parler longuement pour montrer où s'étend notre liberté et où elle s'arrête. Nous sommes libres avant d'avoir accepté de jouer un rôle, mais dès que nous avons revêtu le costume requis, nous ne pouvons plus le quitter sans en payer les conséquences. Si vous vous inscrivez à l'université, on vous oblige à étudier. Personne n'est préalablement et définitivement marqué pour être méchant, criminel, assassin. Chacun peut être choisi pour un autre rôle; mais une fois le rôle accepté, c'est fini, il faut le jouer. Cela explique beaucoup de choses. Vous êtes monté sur un train ou un bateau. Dans les limites de ces véhicules, vous êtes libre, vous parlez, marchez, mangez, vous vous amusez et travaillez à votre gré. Mais le véhicule est en marche dans une direction déterminée, vous êtes dirigé malgré vous vers un lieu désigné.

 Message-Audio de Omraam Mikhaël Aïvanhov

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