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vendredi 10 novembre 2017

Quand vous avez goûté la Liberté, vous ne pouvez jamais l’oublier



L’oubli, le capot, vous l’appelez comme vous voulez, ne peut pas se refermer. Tout a été ouvert. De la même façon que quand les chakras s’activent, ils ne peuvent plus se refermer, c’est impossible. Ils peuvent se bloquer, déclencher des maladies, mais ils ne peuvent pas être refermés.

Vous avez la possibilité de vous autoguérir, pas par votre volonté mais par l’Intelligence de la Lumière. L’Intelligence de la Lumière, Ce n’est pas quelque chose que vous pouvez réfléchir, imaginer ou projeter, vous ne pouvez la réaliser que quand vous vous placez vous-même au Cœur du Cœur. Ce n’est pas tout à fait de la méditation avec un objectif ou avec une intention, c’est ce qu’on appelle vulgairement un alignement au Cœur du Cœur.




LA LIBERTE, C’est la rencontre des énergies et des vibrations, c’est la rencontre et la vision claire, de plus en plus perceptible d’ailleurs, de ce qui est de l’ordre de la Lumière et de ce qui est de l’ordre, de l’illusion. Et bien évidemment, vous le remarquez tous, par exemple auparavant vous aviez tel hobby ou telle passion, alors qu’aujourd’hui tout ça ne vous satisfait plus. Parce que la seule satisfaction, elle n’est plus dans l’acte amoureux, dans l’acte professionnel, même si elle existe encore, mais la vraie satisfaction, elle est au Cœur du Cœur. Et ça va devenir de plus en plus vrai.

Plus le monde va mal, plus certains d’entre vous s’ouvrent, et ça crée une espèce de paradoxe, et aussi parfois un sentiment d’ennui, de lassitude ou de nostalgie. Ça correspond vraiment à cette phase finale de la mise en résonance de l’éphémère et de l’Éternel. Parce que malgré tout, c’est un changement d’état et donc, de là où vous êtes, quelle que soit votre conscience, c’est-à-dire incarné sur terre, il y a toujours la notion de perte et de deuil. Vous le vivez quand vous perdez quelqu’un, quand vous changez d’emploi, de domicile, sauf que là, c’est la perte d’un mécanisme de vie pour trouver la vraie vie.

Donc toutes ces émotions qui passent, qui sont parfois exacerbées en vous ou qui ressurgissent alors que vous les aviez largement dépassées, comprises, et qui étaient disparues de votre vie, se remanifestent. C’est un éclairage plus intense. Mais parallèlement à cet éclairage plus intense et cet ennui, il y a aussi une faculté plus grande à être au Cœur à Cœur. C’est une invitation aussi à ne plus avoir le cul entre deux chaises, à ne plus faire de tournicoti-tournicota, mais vraiment à se poser,  définitivement, là où vous êtes réellement en conscience. …

 L’ennui ne doit pas être l’occasion de vous détourner de ce que vous êtes au Cœur à Cœur, bien au contraire. Ne fuyez pas, traversez, et n’oubliez pas que l’Intelligence de la Lumière et l’état de Grâce est accessible à tous dans la co-création consciente actuelle. C’est aussi une forme d’apprentissage à ne pas dépendre d’aucune circonstance extérieure pour dissiper un ennui ou pour dissiper une nostalgie. C’est une invitation à être et à avancer, peut-être différemment. …

Vous pouvez trouver ça fade, alors qu’avant vous étiez enthousiaste. C’est une invitation à disparaître, à dormir - C’est toujours l’action de la Lumière.

Texte de Omraam Mikhaël Aïvanhov

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samedi 4 novembre 2017

L’heure est aux changements de comportements


Toute recherche aujourd’hui, surtout au niveau spirituel, est une erreur fondamentale. Toute quête spirituelle doit cesser si vous voulez vivre la vérité du cœur, c’est-à-dire la vraie Connaissance et non pas vos périples dans les vies passées, vos explications psychologiques, les solutionnements de vos problèmes.

Bien sûr, comme je l’ai dit, vous devez vous occuper de votre corps, de votre maison, de vos responsabilités, mais ça ne veut pas dire qu’il faut être soumis à ce rôle puisque vous avez de plus en plus la possibilité d’être le témoin ou l’observateur. Faites ce que la Vie vous demande et constatez que si vous restez à l’emplacement du témoin ou de l’observateur, la Joie grandit, même si vous souffrez. C’est paradoxal parce que pour la personne, quand il y a souffrance, vous avez l’impression que c’est un frein à votre liberté, que cette souffrance soit psychologique ou physique. Or ceux qui sont en joie peuvent vous le confirmer, la souffrance appelle bien sûr une action, mais elle ne change pas du tout l’état de Joie. Si vous êtes emmenés par la souffrance, c’est que vous n’êtes pas en joie. Il ne sert à rien de vous mentir, vous n’avez plus rien à représenter au monde ni à faire valoir au monde, il vous faut être naturels ‒ humilité, simplicité, transparence, Enfance ‒, tout le reste ne sont que des chimères dictées par l’ego.



Alors si tu ne vis rien, ni vibration ni Joie, contente-toi d’être dans la vie, de ne rien rejeter de ce que la Vie te propose parce que même si tu n’as pas moyen de le vérifier pour l’instant, ce qui se déroule pour chacun de toi est exactement ce qui doit se dérouler dans le processus de ta libération. Mais bien sûr, celui qui est aveugle ne peut pas accepter cela mais je sais qu’il peut garder ça dans un coin de sa tête et le moment venu, à l’Appel de Marie, cela trouvera son issue.

Le seul effort que vous ayez à faire, c’est de vivre ‒ ni dans la peur, ni dans l’espoir, ni dans l’attente, mais vivre, comme ça été expliqué, HIC et NUNC, Ici et Maintenant, l’instant présent. La Vérité, elle est là, elle n’est pas dans l’approche de Nibiru. Les signes sont tous présents, relisez les prophètes, qu’est-ce que vous voulez de plus ? Alors qu’est -ce que ça va changer à votre éternité, que ça se passe le 31 août ou que ça se passe le 31 décembre ? 

Nous, nous sommes impatients, mais pas pour les mêmes raisons, parce que nous voyons que de plus en plus de frères et de sœurs s’ouvrent. Mais vous vous doutez bien que parmi tous ces frères et sœurs qui s’ouvrent, beaucoup ont besoin de parler, de dire ce qu’ils vivent, et ça va mettre très en colère ceux qui ne vivent rien. Alors pour l’instant c’est de la colère, mais au fur et à mesure de l’intensité des radiations qui vous parviennent, de l’augmentation des différentes fréquences mesurables sur la terre, eh bien vous allez constater que ça va être quand même assez conflictuel.



Il faut laisser les choses se dérouler, maintenant. Elles iront jusqu’à leur terme, et peu importe si c’est demain, peu importe la date, et peu importe si les guignols nous trouvent encore quelque chose, mais là, je crois que c’est impossible maintenant parce que la progression de la Lumière a été telle que même les méchants garçons savent qu’ils ont irrémédiablement perdu. D’ailleurs nombre d’entre eux, vous le constatez et le constaterez de plus en plus souvent, pour ceux qui regardent les moyens d’information, vont se repentir et vont dévoiler la Vérité, que ce soit pour le climat, que ce soit pour la finance, que ce soit pour l’asservissement, mental, émotionnel, de l’humanité. Donc laissez les choses se dérouler. Faites… démontrez-vous à vous-mêmes que vous êtes Lumière et que vous faites confiance à ce que vous êtes et non pas à votre personnage, parce que y aura plus d’issue dans le personnage, je vous l’ai dit, et vous allez le voir certainement dans d’autres questions. Allez, on continue.


 ******** Publié par : Blog Les Transformations – septembre 2017

jeudi 13 juillet 2017

Sachons vivre l’autre facette des choses



 Ne regardons pas les autres pour les imiter ; s'ils vivent dans la lutte et la méchanceté, ce n'est nullement notre affaire. Chacun vérifie par lui-même. Qui veut vérifier lui-même la méchanceté, la violence, se cassera la tête.

L'autre qui vérifiera la bonté, la sagesse, fera l'expérience contraire. Très peu parmi vous raisonnent correctement.

Vous dites : "Regardons ce qui se passe dans la vie et imitons les autres". Notre philosophie reste alors sans application. Laissons les autres se casser la tête. Dieu vous a placés dans la lumière, la pureté, la joie, Il allège votre âme; ne descendez pas. Si vous voulez descendre, liez-vous fortement à la corde de l'idéal, et ne coupez jamais le lien, car vous tomberiez. Lié, vous ne tomberez pas, vous vous approcherez des choses inférieures et vous apprendrez ce qui se passe parmi les hommes, là où est l'enfer, le mal.

Lorsque vous serez instruit, vous remonterez, la corde vous hissera et vous constaterez que l'idéal vous a retiré de l'enfer. Vous comprendrez qu'en bas, c'est affreux. Si vous descendez sans vous lier, il vous faudra attendre ensuite des siècles que la grâce divine vienne à vous.



 Les véritables disciples ne se leurrent pas d'illusions. Ce sont des rocs, des rochers, des êtres inébranlables. Ils ont observé les autres qui étudient l'enfer et qui, peut-être, en tireront une leçon, à la condition qu'ils restent vivants; car la question est de savoir s'ils resteront vivants dans l'enfer. Je prie Dieu pour que vous sentiez combien ce que je vous dis est vrai. Très souvent, lorsque vous êtes restés des mois en dehors de notre ambiance spirituelle de la Fraternité, vous êtes changés; votre façon de réfléchir est modifiée et il m'est très difficile de me faire comprendre. Vous me regardez en pensant: "De quoi nous parle-t-il ?" Cela parce que nous ne nous sommes pas vus depuis trois mois. Combien on perd vite la mentalité lumineuse qu'on avait acquise !

Voici ce que je pense : vous devriez pouvoir rester séparés de notre ambiance durant des années et garder cependant la même compréhension. Beaucoup parmi vous, après un mois d'absence répondent des choses qui vous déconcertent....

Avant de vous parler, je sens l'atmosphère. Je me dis que tel sujet vous paraîtra brumeux, parce qu'une distance s'est créée entre nous. Il faut que vous saisissiez votre violon et que vous vous mettiez à en jouer. Vous essayez, mais cela ne va plus.

C'est chaque jour qu'il faut se trouver intérieurement dans la même ambiance, la même lumière et pouvoir jouer correctement sur son violon. Il ne faut pas se promener en enfer et raisonner ensuite comme la foule imbécile et matérialiste. Non, vous ne devez pas raisonner comme la foule, car elle n'est pas sur le chemin lumineux. Si vous retournez à ces façons de réfléchir et de penser, c'est triste.

 Laissez la foule non éclairée et allez vers la Fraternité Blanche, apprenez chaque jour, apprenez surtout la nuit pendant que vous dormez. Ils sont nombreux ceux qui lâchent les grands Maîtres en haut et commencent à se faire instruire de jour par la foule. C'est triste. Je suis chargé de vous dire ces choses. Prenez-les au sérieux.

 "Seul l'amour de Dieu apporte la plénitude de la vie".

No 106 du 2 mai 1941
de Omraam Mikhaël Aïvanhov

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dimanche 7 mai 2017

Il y a différence entre justice Terrestre et justice Divine



La justice terrestre que vous connaissez n'est que l'instrument partiel de la justice céleste et divine. Tout ce qui est fait en vue de vous récompenser provient d'une institution existant de l'autre côté du monde.

Ici, sur terre, la justice ne s'occupe que de punitions. Les saints n'ont jamais été récompensés sur terre; ils l'ont été au ciel où il n'y a pas d'institutions pour punir. Si vous devez être puni, on vous renvoie du ciel pour payer sur terre. C'est la raison pour laquelle on part toujours de la terre sans avoir été récompensé pour ses bonnes actions, sans en être glorifié. Cependant il viendra un temps où l'institution chargée des récompenses descendra sur terre et les y distribuera, non plus seulement au ciel.


On demande : "Un assassinat est-il prévu, décidé à l'avance?" On touche ici encore une question profonde, qui touche à la vie individuelle et à la vie collective. Supposez que Dieu veuille qu'une certaine chose se fasse. Il faut alors un conducteur qui réalisera ce projet, car les plans de Dieu sont immuables. Oui, mais en tant qu'individu vous êtes libre de refuser d'être le conducteur en question. La volonté de Dieu devant s'accomplir, si vous ne voulez pas devenir ce conducteur, un autre viendra prendre votre place. Car Dieu a donné la liberté de choisir. Supposez qu'Il vous ait choisi pour jouer le rôle de prophète et accomplir beaucoup de choses.

Vous vous révoltez; vous vivez d'une autre façon; vous refusez le rôle. Dieu donnera cette tâche à un autre, mais vous perdrez le privilège qui vous avait été accordé. Ou bien il doit y avoir un roi de France; il n'est pas encore nommé, déterminé. Il y a une dizaine de candidats et le plus adapté sera choisi. Il en est ainsi dans le plan astral. Si vous ne voulez pas accomplir la volonté de Dieu, bien que vous ayez été choisi, un autre vous remplacera parce que vous ne pouvez pas empêcher les projets de Dieu de se réaliser. Il en est de même en ce qui concerne les assassins. Quelqu'un doit être tué; vous avez une grande tentation de tuer pour accomplir les projets de Dieu, mais vous vous opposez cependant à ce désir. Un autre viendra qui commettra ce crime à votre place.

Voilà le grand secret de Judas. Il fallait qu'il y eût un Judas; mais qui devait jouer ce rôle ? Si Judas avait su agir, il aurait cédé la place à un autre. Ce qui importe, c'est de ne pas être un conducteur de ce qui est mauvais.

Dans une ville il y a de très nombreux corps de métier: nettoyeurs, mendiants, égoutiers, menuisiers, maçons, artisans, professeurs, médecins, etc. Il y a des métiers épouvantables. Les autorités ont déjà prévu combien d'hommes doivent remplir chacune des fonctions de la ville. Le nombre de nettoyeurs, de médecins, etc. est fixé d'avance. Leur nombre d'heures de travail, leur tenue, leurs occupations, leur salaire, tout est déterminé. Mais qui jouera ces rôles ?

On choisit les hommes, on les cherche pour les désigner selon leurs capacités et qualifications. On cherche des hommes qui acceptent les rôles proposés. On les prend comme conducteurs. Ni pour les bonnes ni pour les mauvaises choses il n'a été fixé qu'elles devaient être accomplies par des êtres déterminés. Elles sont prévues au-dessus des individus, exactement comme dans les différents domaines sociaux, on prévoit à l'avance tant de directeurs, d'employés, d'ouvriers, sans les nommer, sans savoir qui occupera ces fonctions. On sait seulement combien il doit y avoir de rois, de médecins, d'égoutiers.

Il n'y a place que pour un directeur, mais on ne sait pas encore qui le sera. Vous voyez que notre vie personnelle n'a pas été fixée comme devant être celle d'un destructeur ou d'un conducteur. Ce n'est nullement la volonté de Dieu que nous soyons assassins; mais quelqu'un doit l'être. Si nous sommes très peu nombreux à pouvoir jouer ce rôle et si notre vie y correspond, on nous choisira. Il y a des êtres préparés pour jouer tel ou tel rôle, parce qu'ils se sont préparés eux-mêmes par la vie qu'ils ont vécue. Quelqu'un figure parmi les assassins éventuels parce qu'il est préparé depuis longtemps par lui-même et non par Dieu.

C'est très subtil. Dieu n'y est pour rien. S'il en était autrement, que penser de la justice de Dieu  ?

L’Église qui ne connaît pas ces choses, a imaginé un Dieu arbitraire qui fait naître certains hommes bossus ou malheureux et d'autres beaux et glorieux. Cela est injuste; ceux qui prennent la peine de réfléchir sérieusement sur la question ne peuvent l'accepter ou le croire.

Dieu dit: "Il me faut tant d'ouvriers, de ministres, d'anges et d'archanges". Les candidats se présentent et parmi eux on choisit. Il y a des candidats pour la pureté ou pour l'impureté, pour la sainteté ou pour la guillotine. Deviendra-t-on le roi?

Il ne suffit pas de se présenter en se déclarant capable de ceci ou cela! Si l'on réfléchit, on comprendra la profondeur de la justice de Dieu.

Cette même vérité est liée aux prédictions de Nostradamus. Comment Nostradamus a-t-il pu prédire l'heure de la naissance de certains êtres et même leur nom avec les détails de leur vie?

Par contre, il ne disait pas qui seraient ces personnages non encore formés, semblables à des grains dans le grenier, non encore semés. Nostradamus lisait que la destinée prescrivait tel roi ou tel bourreau pour faire ceci ou cela, et c'est cela qu'il prédisait. Une lacune existait quelque part, et les projets de Dieu, pour la combler, étaient déjà formés et écrits dans les étoiles. Nostradamus lisait cela, mais ne s'occupait pas des personnes qui, elles, n'étaient pas encore nées. Il voyait simplement que d'après les prescriptions de la destinée il y aurait ici un gouverneur, là un roi ou un malfaiteur pour accomplir telle chose. Les actes étaient déjà écrits, comme les rôles des pièces de théâtre, sans que l'on sache encore quels acteurs les joueront. Les artistes n'étaient pas encore au monde lorsque Nostradamus parlait de leur rôle futur; et cela ne le préoccupait pas.


Message-Audio de Omraam Mikhaël Aïvanhov
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jeudi 9 mars 2017

Enseignez le bonheur et la joie autour de vous



D'autres n'ont pas fait l'expérience du bonheur, de l'inspiration, qui pourtant devraient constituer la Vie, tout naturellement.

Vous vivez dans le bonheur et la joie, mais beaucoup autour de vous ne connaissent ni l'un ni l'autre. Allez auprès d'eux, montrez-leur que c'est possible d'être souriant, gai, équilibré, heureux. Tous ne possèdent pas une telle philosophie de la vie, ils en sont même très loin, et lorsque vous leur expliquez ces choses élémentaires qu'ils ignoraient complètement, ils vous sont reconnaissants.



Pour beaucoup, c'est perdre son temps que de travailler pour la gloire de Dieu. Pour nous, c'est le contraire : travailler pour Dieu, c'est sauver sa vie. Il importe peu que l'on remarque ou non ce que vous faites, que l'on comprenne ou non pourquoi vous le faites. Ce qui compte, c'est de travailler pour Dieu, même devant trois personnes seulement.

Glorifiez Dieu par votre vie sensée, douce, généreuse, magnifique. Devenez un exemple par toute votre conduite, vos pensées, votre tenue, vos mouvements. Ne pensez pas avoir dominé tous les détails de votre vie quotidienne. Même sa démarche, on peut l'améliorer.

Observez, et vous découvrirez que vous n'aviez jamais encore révisé votre façon de marcher. Pour les Initiés la démarche est très significative. Ils y lisent votre degré de développement suivant que vous vous balancez comme une chaloupe, que vos pieds sont longs ou courts, suivant le rythme harmonieux de vos mouvements. J'ai compris l'importance et le sens de la démarche un jour que, après un entretien que j'avais eu avec mon Maître Peter Deunov, celui-ci, comme je m'éloignais, me regardait et je sentais si fortement son regard et sa pensée fixés sur moi que je me mis à surveiller la façon dont je marchais.

Jusque-là je n'y avais jamais porté attention. J'étais très jeune, et je fus profondément touché par la pensée de mon Maître. Je me mis dès lors, à observer mes gestes et mes comportements en les comparant aux siens, qui ne ressemblaient pas à ceux des autres et je découvris en moi de nombreux défauts à corriger. Que de choses révélait! Sa façon de tourner la tête, de se lever, de s'asseoir, de se déplacer! J'observais tout, même le timbre de sa voix.

C'était l'hiver, il faisait très froid. Le Maître avait chez lui un gros brûle-parfum rempli de braises qu'il ranimait avant que j'entre, puis de temps à autre Il remuait le charbon avec son pique-feu d'une façon si agréable que je ressentais, chaque fois qu'Il le faisait, une douce chaleur au plexus solaire. Il m'entretenait de beaucoup de choses; par exemple des corbeaux qui chaque année venaient à Varna, arrivant d'un certain côté de la ville, et je m'étonnais qu'Il s'intéressât à des détails auxquels nul n'accordait aucune importance. Un monde nouveau s'ouvrait pour moi. Donc, en Le quittant, je sentais, tout en avançant, sa pensée concentrée sur ma démarche. Comment L'ai-je perçue ? C'était une sensation inexprimable. Depuis lors j'ai observé les démarches et j'ai compris qu'une part de notre succès dépend de notre façon de marcher. Elle est capable d'entraver notre réussite.

Par la suite, j'ai regardé mon Maître marcher, très souvent, lorsque nous allions le matin avec lui contempler le lever de soleil sur les hauteurs de Varna, d'où la vue s'étend sur la Mer Noire. Le soleil se levait au ras de l'eau, très rouge à cause des vapeurs qui s'élevaient de la surface de la mer. La couleur du disque était si merveilleuse qu'on avait comme un désir de boire sa lumière. Et nous faisions là nos exercices.


  Message-Audio de Omraam Mikhaël Aïvanhov sur le blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/



samedi 18 février 2017

Pouvoir préparer sa future incarnation



Chacun s'est construit avec des matières fragiles ou résistantes, avec de l'or ou du plomb et est venu dans le monde avec cela, avec des choses bien déterminées.

Faut-il vous le prouver ? Si l'on naît aveugle, bossu, tout est déterminé dans le destin. Si l'on naît beau, bon, bien portant, tout l'est aussi pour un destin de gloire, de joie. Tout se trouve déjà au-dedans de nous, lorsque nous entrons dans cette vie. Rien d'autre que ce qui est ne se développe. Déjà, aujourd'hui, nous sommes sur le grand cercle du 8. Vous comprendrez maintenant ce que représente une chaîne, ce sont des 8 liés ensemble, toute une succession du nombre 8.



La chaîne montre qu'une incarnation précédente est le début du nombre 8, le début de celle que nous vivons. Mais cette incarnation-ci est à son tour la tête de la suivante, le petit cercle du 8 par rapport à l'incarnation suivante. Donc, en même temps, nous sommes hors du ventre de la mère mais dans le ventre de la mère nature. Nous sommes nés sans l'être.

Quand l'enfant naît, on coupe le cordon ombilical physique et l'on dit alors que l'enfant est né, qu'il fonctionne comme un être indépendant. Oui, cela est en apparence. En fait, on a coupé le cordon ombilical mais seulement avec la mère physique, on n'a pas coupé celui qui relie l'enfant à la mère astrale. Heureusement pour nous d'ailleurs, car sans cela nous ne pourrions pas vivre.

Nous vivons désormais, et nous nous croyons indépendant et libre. Cela n'est vrai que dans un tout petit monde. Dans un autre monde nous n'en sommes pas encore au 9ième mois. Lorsque nous y naîtrons nous serons alors fils de Dieu. Nous devons aussi naître de mères et mères une fois pour toutes. Il arrivera qu'un jour nous naîtrons et ce sera pour toujours cette fois-là. Ce sera la naissance dont nous a parlé Christ. Celui qui ne naît pas d'eau et d'esprit ne peut pénétrer dans le Royaume des Cieux. Jusqu'à cette naissance nous ne naissons pas de cette façon parce que la mère qui nous donne naissance est elle-même en voie de travailler à naître.

De la même façon qu'elle accouche elle naîtra à son tour. La tâche de la mère est donc de donner naissance à des enfants absolument sains et parfaits, car ce faisant, elle accélère la venue de sa propre naissance correcte. Si elle n'accomplit pas bien son travail, sa naissance se produira je ne sais quand.

Vous demandez: "Et les hommes ?" Eux aussi sont des mères dont les enfants sont des pensées, des projets, des sentiments. S'ils ne donnent pas naissance comme il faut à ces enfants, ils retarderont leur propre naissance.

La nature est tellement sage qu'elle a prévu que les êtres reviennent tantôt femmes, tantôt hommes au cours de leurs diverses incarnations, et nous étions des mères et des pères dans le passé, mais je ne vous dirai pas si nous avons fait de beaux enfants. Ne pensez pas que les hommes sont stupides et ne savent pas donner naissance à des enfants. L'homme comme la femme développera toujours en lui les deux pôles, l'amour et la sagesse. L'un sans l'autre ne sont rien.


Message-Audio de Omraam Mikhaël Aïvanhov
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mardi 10 janvier 2017

La source de pureté absolue



En tant que disciples sont exigées de vous de justes et lumineuses pensées, des sentiments purs qui équilibrent les forces de votre organisme. Le disciple doit devenir un exemple en tout: dans sa conduite, ses pensées, sa tenue, ses mouvements, sa démarche. Il doit avoir un haut idéal.

Quel que soit le travail qu'il commence, il doit l'achever d'après les principes du haut idéal. S'il ne se conduit pas d'après ces principes, cela ne peut se comprendre de lui. Quel que soit le travail que vous entrepreniez, exécutez-le dans le dessin de glorifier le nom de Dieu.

Commencez votre ouvrage avec Dieu. Ne vous inquiétez pas de ce que sera le résultat ; du moment que vous êtes lié à Dieu tout s'arrangera bien. Il existe dans le monde une source d'où jaillit la vie ; elle est la source de la pureté absolue. Tout ce qui arrive dans le monde vient d'elle. Elle est la fontaine de cette vie qui fait jaillir le suprême amour. C'est par cet amour que tout existe; par lui, le soleil éclaire, les étoiles brillent, les eaux jaillissent, les fleurs s'épanouissent, les oiseaux chantent, les humains pensent et vivent.




Voulez-vous que les eaux de cette source se déversent en vous?

 Ouvrez largement votre coeur et votre intellect et commencez à donner. Si vous vous fermez, les eaux de cette source se congèleront pour vous et vous n'aurez rien à recevoir. C'est la cause qui empêche l'homme de réaliser de bons désirs. Si une pensée lumineuse vient dans votre coeur, ne dites pas qu'elle ne peut se réaliser; mais ouvrez largement votre intellect et votre coeur, attelez votre volonté au travail et vous verrez de quelle façon tout vous viendra en aide.

Appuyez-vous sur Dieu en vous-même et soyez sans crainte. Du moment que vous êtes lié à Lui, vous avez la force d'écarter les obstacles.

Lorsque le soleil est beau comme il l'est aujourd'hui, il faut le contempler, tout simplement. Très souvent la prière et les chants vous empêchent de vous concentrer sur le soleil, de garder fixée sur lui toute votre attention, si bien que vous ne recevez pas grand-chose de lui. Il vaut mieux le regarder et s'imprégner de ses rayons en respirant bien. Quelle splendeur aujourd'hui !

En réalité le soleil est magnifique tous les jours, mais nous ne sommes pas toujours les mêmes. Certains jours, nous voyons tout autour de lui des couleurs vibrantes et nous recevons plus consciemment la richesse de ses influx vivifiants. D'autres matins nous ne ressentons que peu de chose.

Quelquefois on comprend le divin, on sent la présence de Dieu ; d'autres jours on est fermé. Cela dépend de la manière dont on a dormi ou dont on s'est nourri la veille, ou des pensées et des sentiments auxquels on s'est livré. Tous ces éléments contribuent à déterminer notre sensibilité au soleil et à Dieu.

Nous devons nous lier à Dieu, afin de puiser à l'unique source de pureté, d'amour et de lumière. Car tout dépend de la source. C'est à cause d'elle que les oiseaux chantent, que les fleurs s'épanouissent, que les étoiles brillent; elle soutient, nourrit tout ce qui vit. Rien n'est plus grand que la source.

Vous pouvez oublier tout ce que vous avez appris, entendu et lu; si vous vous souvenez de la source, vous serez au-dessus de toutes les conditions. Si vous aimez Dieu, si vous pensez à Lui, si vous vous liez à Lui, vous aurez tout. Cette vérité, je l'ai entendu affirmer pendant vingt-cinq ans, de toutes les manières, à toutes les octaves et sous les couleurs les plus variées. Et cela ne suffit pas ! Si on cesse de répéter qu'il faut entretenir le lien avec la source, avec Dieu, nous risquons d'oublier cette vérité fondamentale qui doit être au centre de toute notre activité, à la base de toute notre sensibilité, si nous voulons être forts et puissants. Cette pensée, c'est la plus importante de toutes !

Écrivez-la dans vos cahiers, et sur les pages de votre livre intérieur. Les kabbalistes disaient: "Inscrivez le nom de Dieu sur votre porte, sur votre toit, sur votre corps, votre visage, vos mains, dans votre âme, partout".

Message du  27 avril 1943


  Message-Audio de Omraam Mikhaël Aïvanhov sur le blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/

jeudi 8 décembre 2016

Nous comprendrons la Vérité en regardant nos Enfants


Les enfants que vous avez aujourd'hui ont été autrefois dans votre passé, un rêve, une idée, une pensée. Aujourd'hui vous ne leur avez donné que le vêtement. Il faut longuement penser à cette parole du Maître. Les enfants tournaient dans votre tête avant leur naissance; ils étaient une pensée à laquelle nous avons donné la possibilité de réalisation. Un jour, toutes les pensées, tous les sentiments seront vêtus et nous les verrons autour de nous. Nous nous trouverons entourés d'enfants qui seront d'anciennes pensées.

D'après ces enfants, nous verrons comment nous avons pensé. S'ils sont beaux et harmonieux, c'est que nous pensions ainsi ; s'ils sont le contraire il en sera encore de même.



C'est pourquoi le Maître a dit: "Vous comprendrez la vérité par vos enfants". On ne sait en effet ce qu'on représentait dans le passé, mais les enfants nous disent par leur présence : "Observez et étudiez-nous. Nous venons vous dire en vérité ce que vous étiez". Du père Sagesse et de la mère Amour, naît l'enfant Vérité.

 Si nous voulons connaître ce qu'est essentiellement un être, il faut observer ses enfants. Vous me répondez que vous n'êtes pas mariés et que vous n'avez pas d'enfants. Vos enfants ce sont vos actions. Chaque jour vous en mettez au monde. Christ a dit que c'est d'après les fruits que vous connaîtrez l'homme. Si nos fruits sont âpres, amers, acides, cela prouve qu'à l'intérieur de nous, notre mère le cœur et notre père l'intellect ne sont pas extraordinaires. L'action est un enfant qui peut être divin si le père et la mère l'ont conçu comme il faut, mais qui est fatalement ordinaire en cas contraire. Chaque jour le père et la mère au-dedans de nous, doivent mettre au monde des enfants, c'est-à-dire des actions.

 D'où provient la connaissance de la physionomie, de la phrénologie, de la chiromancie?

Nous constations dans ces domaines les mêmes faits : ces sciences sont des enfants géométriquement et sculpturalement parlants.

Que signifient le nez, la bouche, les mains de l'enfant ?

Si les doigts de l'enfant sont mal formés, cela parle pour nous. Pourtant nous avons des enfants inscrits sur la figure. On mange, on boit par eux, avec eux. Par nous, nous verrons comment le cœur et l'intellect ont travaillé. La volonté a participé à leur construction. L'intellect a travaillé sur le nez, l'amour sur la bouche, la vérité sur le front, la volonté sur le menton.

Quand on parle d'enfants on doit les retrouver partout, dans les actions, dans la nature, dans les fruits, dans les membres. Où se trouve le père ? Il est invisible. La mère est la matière qui a servi à former l'enfant. Nous n'avons que des enfants ; ils sont en nombre incalculable. Toutes les cellules en sont au-dedans. Leur mère est la grand-mère qui les réunit toutes ensemble. Le père vient de temps en temps leur apporter des forces. Si le père physique suit les lois du père intérieur, il sort, il vit, il travaille, il revient, il apporte des cadeaux. La mère reste à la maison, arrange les choses à l'intérieur.

Toutes les cellules de notre corps physique représentent les enfants d'une famille nombreuse. S'ils ne travaillent pas comme il faut, ils sont des serviteurs ; s'ils travaillent bien, ils sont des fils et des filles. Vous savez que dans le passé, chaque famille avait de nombreux enfants. On pensait alors que plus la famille était grande, plus elle était bénie. Le père s'en réjouissait car il avait ainsi de nombreux ouvriers. Aujourd'hui, tout a changé.

Dieu a donné l'ordre :
"Croissez et multipliez et peuplez la terre» ; cette règle est sacrée et doit être suivie. Les familles qui ne possédaient pas d'enfants étaient jadis considérées comme une malédiction, une honte.

A cette époque on priait le ciel de nous donner un enfant. Nos cellules sont nos enfants et si elles ne travaillent pas bien nous comprendrons la vérité. Nous observerons les enfants, nous remarquerons que les cellules de tel organe ne fonctionnent pas bien et nous demanderons pourquoi. Parce que le père et la mère de ces cellules sont coupables. L'intellect et le cœur ne veulent pas s'accorder, ils luttent entre eux et ne cessent de discuter ce qui perturbe les enfants en dedans. En conséquence de leur attitude, les cellules souffrent. Voilà pourquoi les enfants tombent malades ou connaissent des accidents dans les familles où les parents sont cruels et se querellent.

Les conséquences se propagent encore plus loin. Si le père et la mère ne se comportent pas bien, ils verront que leurs neveux et nièces et même leurs amis proches seront contaminés. Les parents qui suivent la mauvaise voie, verront tous ceux qui les entourent commencer à faire des bêtises. Un affaiblissement se manifeste tout d'abord en eux et ensuite ils commencent à agir mal. Si vous voulez que vos parents agissent bien, il ne faut pas diminuer en eux la vitesse de votre évolution sans cela d'autres êtres souffriront à cause de vous. C'est ainsi que nous sommes tous liés les uns aux autres.

Observez cette loi et vous constaterez des faits extraordinaires. Observez la répercussion de vos agissements sur vos amis et vous saurez alors ce que vous faites. Nous pouvons faire évoluer tous les êtres autour de nous si nous travaillons parfaitement. Notre lumière et notre amour se propagent dans le monde entier, et celui-ci peut se transformer à cause de nous. Certains aussi tomberont à cause de nos reculs, de nos défaillances, de notre matérialisme.

Que veut dire "être Initié" ? C'est avoir la conscience d'une responsabilité complète dans la vie. Celui qui ne sent pas cette responsabilité, qui ne perçoit pas que nous sommes une grande chaîne dont les chaînons sont liés, qui ne fait pas attention que d'autres (devant ou derrière lui) subissent les répercussions de ses actes, celui-là n'est pas un Initié. Voilà la véritable philosophie. Elle consiste à avoir une conscience de plus en plus élargie en ce qui concerne nos enfants, nos cellules.

Chaque cellule est un petit être qui vient travailler dans notre champ, dans notre usine. Si nous ne faisons pas attention à nos pensées, nous pouvons le détruire par les vibrations qui se propagent en nous. Suivant notre attitude, nous pouvons démolir les cellules ou les vivifier. La première chose à faire est de se guérir; de sentir que le bonheur c'est de sentir cette loi de la responsabilité. Nous ne sommes pas seulement responsables envers les êtres extérieurs mais aussi envers nos cellules, et tout d'abord envers elles. Les courants qui sortent de nous, nous traversent premièrement et ensuite ils atteignent les autres.

C'est pourquoi celui qui veut être bon sera le premier à profiter de sa bonté.



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mercredi 16 novembre 2016

Un Maître ne cesse d’avancer….



Après le premier péché, les hommes ont attiré un grand monstre astral, fait des forces les plus terribles et ce monstre a envahi le chemin spirituel. Ceux qui s'avançaient sur ce chemin pour aller vers Dieu rencontraient tous les démons liés à ce monstre. Ces démons se nourrissaient du sang des chevaliers engagés dans cette voie.

Cette malédiction qui pesait sur toute l'humanité devait être effacée par le sang même des hommes. C'est pourquoi les Saints, les prophètes, les hommes nobles et généreux acceptaient de souffrir et même de mourir. Par leur mort, par leur sangle chemin était nettoyé des pierres, des épines et des dragons qui l'encombraient. Ils payaient de leur vie pour purifier le chemin. Quelques-uns ont échappé à cette règle, pour des raisons que je ne puis vous dire maintenant.



Presque tous, ils payaient de leur sang. Le Christ, premier et dernier, a effacé la malédiction, Il a ouvert un chemin qui ne réclame plus de l'homme des milliers d'incarnations successives pleines de souffrances. Jésus a donné un enseignement qui ouvre sur une voie directe permettant d'aller à Dieu sans se réincarner. Cette voie, c'est celle du sacrifice. Par le sacrifice on paie ses dettes, on liquide son karma.

Ceux qui ont des dettes à payer reviennent sur la terre afin de s'en acquitter. Les enseignements du passé, basés sur la volonté, la force et le savoir imposaient forcément un karma. Le Christ est venu, Lui, nous donner et nous démontrer l'enseignement du sacrifice. Jésus a dit: "Si l'on te frappe sur la joue droite, tends l'autre et tu seras libéré". Dans quel but doit-on toujours se sacrifier, être bon, supporter tout, pardonner tout? Pour ne pas avoir à se réincarner. C'est cela que l'on a pas encore compris. Pour se venger, l'homme doit se réincarner, forcément. Si vous pardonnez, si vous vous humiliez, vous vous libérez.

Le Christ a donné à l'humanité la meilleure des méthodes, mais Lui, personnellement, Il n'était pas obligé de sauver les hommes individuellement. C'est pourquoi, dans ses contacts directs et personnels avec l'un ou l'autre, il restait sur ses gardes et souvent refusait son aide: "Je ne suis pas venu pour tous. Je suis venu pour quelques-uns. A tous je laisserai un enseignement. Que chacun tâche de vivre selon ses règles".

 Le Maître Deunov agit de façon identique, il suit les mêmes lois. Il apporte une philosophie, il vit devant nous une vie exemplaire. Il ne s'occupe pas en particulier de chaque brebis pour la sauver. Pour ceux qui ne vivent pas dans la pureté, le sacrifice et l'amour, d'autres viendront par la suite. Le Christ ne soignait pas ceux que les gros marteaux devaient amener à réfléchir. Les grands Maîtres ne viennent que pour ceux qui sont préparés.

Pour les autres, Ils disent : "Dieu a créé tous les êtres, Il s'occupera de ceux-là au moment voulu". Nous, serons-nous plus large, plus généreux et plus charitable que les grands Maîtres, que le Christ, que Dieu Lui-même ? Nous ne saurions dépasser leur douceur, leur amour et leur sagesse. Que le disciple devienne comme son Maître, sans vouloir Le dépasser !

Un Maître marche, marche toujours. Quand le disciple croit L'atteindre, déjà le Maître est très loin en avant, car Il ne cesse d'avancer, Lui aussi, plus vite que nous, à une vitesse foudroyante! Nous déclarons donc clairement que nous ne sommes pas sur la terre pour arranger les affaires de tout le monde. Nous devons remplir la tâche à laquelle nous avons été prédestiné. Nul ici ni personne ailleurs n'a les droits que Dieu possède. Toute liberté, toute possibilité sont limitées. Tous, nous devons nous contenter de ce qui nous a été dévolu. Christ disait: "Toute autorité m'a été donnée". Cependant Il travaillait à l'intérieur de certaines limites. Il ne voulait pas s'occuper de la Cananéenne. Si donc un jour on vous dit: "Maître, pourquoi ne vous occupez-vous pas des aveugles, des idiots, des retardés?" je répondrai: "Même le Christ, le fils de Dieu ne le faisait pas. Ferai-je plus que le Christ?"

 Jésus dit: "La nourriture préparée pour mes enfants ne doit pas être donnée aux petits chiens". Cela signifiait qu'Il préparait une nourriture pour ceux qui pensaient, sentaient, travaillaient comme Lui, donc pour ses enfants. Le Christ différenciait les hommes. Il ne serait pas bon ici non plus que la nourriture préparée pour des frères et soeurs qui font des sacrifices et se dévouent pour la Fraternité soit donnée de la même façon à tous ceux qui ne font rien. Nous ne nous comparons pas au Christ, bien sûr, mais nous obéissons aux règles qu'Il appliquait.

Voilà pourquoi je garde mes perles et mes richesses pour ceux qui font des sacrifices, qui manifestent le plus de désintéressement, qui sont bienveillants et qui travaillent vraiment pour la Fraternité Blanche.

 Certains voudraient me contraindre à leur donner ce que je possède de meilleur. Qu'ils sachent maintenant que seul le monde invisible me dit ce que je dois faire. J'observe les êtres, je vois qui est impartial et impersonnel, je vois qui fait des calculs et quand viendra le temps de la distribution, quand tous viendront manger et boire, je saurai quelle est la part de chacun.

La femme qui réclamait la guérison de sa fille avait une foi immense. Elle comprit parfaitement ce que Jésus lui répondit, mais elle pria encore : "Les petits chiens mangent les miettes de la table de leurs maîtres". À cause de cette foi, Jésus, touché, fit ce qu'elle Lui demandait.

Ayez donc la foi de cette femme ; vous obtiendrez vous aussi ce que vous demandez.


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