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vendredi 20 octobre 2017

A la naissance de l’arthrose


Certes, je ne suis pas médecin nous dit Omraam. Mais il est évident que dans l’arthrose il y a d’abord : un, la localisation, parce que vous savez certainement, peut-être pour l’avoir lu, étudié ou vécu, que chaque partie du corps est symbolique, chaque partie de votre corps, même physique, même ici enfermé, vous avez des principes créateurs qui se sont agencés au niveau des forces archétypales, qu’on appelle des génies.

Ces génies, par exemple y a un génie pour le foie, un génie pour la rate, un génie pour les os, un génie pour les articulations, c’est-à-dire que vous piochez dans l’univers, même dans ce monde enfermé - et c’est pareil dans toutes les dimensions - une force, une information vibrale qui va cristalliser dans le corps et qui est en rapport avec l’organe.

Alors vous avez aussi une symbolique du corps humain, qui est parfaitement connue : les tendons d’Achille, les genoux avec « je » et « nous », le côté gauche, le côté droit. Donc l’arthrose, soit c’est une maladie qui touche toutes les articulations, soit elle touche une articulation ou certaines articulations qui sont liées - même si c’est un traumatisme initial, même si c’est lié à des erreurs alimentaires, si c’est lié à un vieillissement -, c’est toujours en rapport avec le symbole et l’archétype qui correspond au génie.



Mais maintenant, vous avez aussi l’usure du temps. Comme les moteurs de voiture s’usent, vos articulations s’usent sans qu’il y ait nécessairement de référence à ce que je viens de dire par rapport aux symboles ou à l’archétype. Voilà ce que je peux dire sur l’arthrose.

En 3D unifiée, y a pas d’arthrose, il n’y a pas de maladie non plus, hein, puisque dès qu’il y a une anomalie, celle-ci est repérée directement par l’Intelligence de la Lumière, dans les mondes unifiés. Et c’est votre histoire personnelle aussi, qui peut donner de l’arthrose, votre mémoire personnelle de l’incarnation.

… Les génies, c’est l’archétype. Par exemple quand on parle des quatre Cavaliers de l’Apocalypse, c’est les Hayot Ha Kodesh, c’est les quatre éléments. L’élément est un archétype, il a une forme. C’est sous-tendu dans la Civilisation des Triangles, qui est au-delà des formes anthropomorphiques, où les consciences sont agencées, non plus en corps d’Êtreté - y a plus d’anthropomorphisme - mais uniquement en Triangles. Et dans ces Triangles, il y en a qui correspondent aux Hayot Ha Kodesh, il y en a d’autres qui correspondent, dans les hiérarchies célestes, à ce qui est appelé, je crois, les Keroubim, les Chérubins, et d’autres encore Ordre Hiérarchique, hiérarchique entre guillemets mais faut bien les classer.

Et la précipitation de votre corps se fait bien sûr au travers de l’ADN, ce qu’on appelle les mémoires de forme, à travers un programme inscrit dans l’ADN, qui va prendre sa nourriture non pas uniquement dans la matière, mais aussi dans les résonances archétypielles qui relient la partie physique, l’organe physique, à sa contrepartie énergétique et psychologique en incarnation. Ceci est très bien expliqué par exemple dans la médecine dite chinoise, où par exemple chaque organe va avoir une fonction, qui est connue en médecine occidentale mais qui dépasse largement ce cadre-là.

Par exemple, la décision. Quand vous dites « je suis indécis », bien sûr ça correspond à des réseaux dans votre cerveau et dans votre conscience, mais c’est porté surtout par la vibration de l’indécision : c’est la vésicule biliaire. Et chaque organe comme ça a un génie archétypiel qui se traduit par une psychologie, une énergie particulière et des fonctions physiologiques particulières. Tout ça est relié, même au sein de l’illusion.

J’ai dit que la maladie n’existait pas dans les autres dimensions. Il y a une nourriture qui accompagne ces mots. Ce n’est pas la vibration du mot, c’est la vibration de la conscience.

Texte de Omraam Mikhaël Aïvanhov

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mercredi 20 septembre 2017

Maintenir la JOIE quoi qu’il arrive


Rappelez-vous que quand vous êtes dans la Joie sans objet, dans cette joie du cœur, dans le Feu Igné du cœur, quelque problématique qui puisse exister dans votre vie, elle ne vous affecte pas.

Si vous êtes affectés, d’une manière ou d’une autre, c’est que vous demeurez, que vous le vouliez ou non, au sein de l’éphémère et au sein de la personnalité. Vous n’avez pas les moyens vibratoires, et je crois que Marie vous l’avait dit, après la fin du mois d’août, de changer un iota de ce que la Vie vous fait vivre. Il ne restera plus qu’à rentrer en vous et attendre, si je peux dire ‒ sans attendre ‒, l’Appel de Marie, être dans votre cœur en dépit de toutes les circonstances de votre vie, de votre corps, de vos émotions, de votre mental.



C’est, rappelez-vous, non plus les tournicoti-tournicota mais les oscillations d’emplacement de votre conscience qui sont responsables de votre identification à la conscience. Et vous savez tous que vous êtes antérieurs à la conscience et que le point de passage de la supraconscience à l’Absolu se fait par le témoin ou l’Infinie Présence, c’est -à-dire l’observateur, c’est-à-dire le moment où quoi qu’il se déroule dans votre corps, dans votre tête, dans vos affections, dans vos relations, dans tous les aspects sociétaux, vous demeurez inchangés, c’est-à-dire que vous n’êtes plus affectés, en aucune manière, sur le plan de votre conscience, par ce qu’il se  déroule au sein de votre éphémère, et tout positionnement découle in fine de cela et de rien d’autre.

La Joie ou la peur, la Joie ou le mental, la Joie ou la souffrance. Cette Joie, rappelez-vous, est sans objet, c’est-à-dire que si cette Joie dépend d’un évènement terrestre, cosmique, et même de l’apparition de Nibiru, ça prouve tout simplement que vous n’avez rien compris et que vous n’avez rien vécu. Mais il ne faut ni désespérer ni être en colère. Vous êtes informés, pour certains d’entre vous, et même au-delà de ce que nous vous disons depuis des années ; il vous suffit de regarder, vous avez quand même des moyens d’information qui vous permettent de vérifier aussi bien le nombre de volcans que les météorites, que l’emplacement des planètes, que les évènements climatiques qui se déroulent maintenant de façon ininterrompue sur cette terre, même si votre petit chez vous, dans le coin où vous êtes, où que vous soyez, n’a pas été touché.

La fréquence et l’amplitude des évènements climatiques, géophysiques et cosmiques est en accélération exponentielle, si je peux dire, c’est-à-dire que vous assistez, que vous le vouliez ou non, que vous le voyiez ou pas, que vous vous intéressiez ou pas, à des évènements qui deviennent de plus en plus perturbants pour la vie éphémère, en tous cas pour ceux d’entre vous, frères et sœurs, qui êtes sur des pays ou des territoires où ces évènements sont en train de se produire ou se sont déjà produits.

 Question :

Métatron a révélé que certains frères et sœurs seront des piliers de Lumière. Sont -ils suffisamment nombreux, à l’heure actuelle, et le nombre qu’évoquait Métatron a-t-il été atteint ?

Oh, cher ami, ce nombre a été atteint déjà depuis de nombreuses années. Bien évidemment, la libération de la Terre, c’est-à-dire l’accès, à la surface de la Terre, de la fréquence vibratoire du noyau cristallin de la Terre, a touché vos pieds ; c’était la fin 2011 et juste après, la naissance de l’Onde de Vie pour certains d’entre vous. Donc ce processus est réel et s’est passé déjà voilà des années. Ce qu’il restait à accomplir, bien sûr, c’est le processus de l’ascension de la Terre et le processus conjoint de la libération collective. Marie vous a dit, voilà de nombreux mois, que les processus étaient enclenchés, et elle vous a même dit que la conflagration humaine surviendrait avant la période de fin août. Vous voyez, il vous reste quelques jours, mais néanmoins les évènements et les éléments qui doivent se dérouler, selon ce qui a été dévoilé par les prophètes voilà fort longtemps ou plus récemment, sont exactement à leur place.

Donc je dois vous dire, d’ores et déjà, que tout comme vous, nous attendons, nous aussi, que les choses se déroulent à la face de toute l’humanité. Ça peut être effectivement, comme vous l’a dit Marie, dans les quelques jours qui viennent, et je vous rappelle que Nibiru a tourné derrière le Soleil et que dorénavant elle ne peut plus, à proprement parler, s’arrêter. Bien sûr sa vitesse se modifie encore un peu, mais pas au point de retarder quoi que ce soit. D’ailleurs vous le voyez, au niveau aussi bien cosmique, pour ceux qui regardent les étoiles, qu’au niveau de l’emplacement des planètes, que sur la terre, tout le décor de l’acte final, de la scène finale, est en place. Et bien sûr, tout comme vous, nous veillons et prions, et nous attendons, sans espérance particulière parce que nous savons, de notre point de vue, et nous le savons depuis 2011, que la libération de l’humanité était un fait qui était accompli sur les autres plans et tout ce qui se déroule depuis toutes ces années, c’est-à-dire depuis fin 2011 (ça va faire bientôt six années), c’est uniquement l’avancée de la Lumière en fonction des résistances.

Maintenant, encore une fois, et je le répète solennellement aujourd’hui, si vous ne vivez rien, si vous ne percevez rien, si vous ne voyez rien comme évènement, à la surface de cette terre, qui annonce quoi que ce soit, alors je ne peux pas vous dire mieux que de continuer à vivre votre vie et à vous en remettre à la Joie.


dimanche 3 septembre 2017

Gardons la tête haute



Le Maître nous dit quel est le chemin où nous pouvons trouver la vérité. Il dit que c'est d'être debout, d'être un homme et non un animal. Pourquoi les êtres se sont-ils redressés ? À cause de leur cerveau. Celui-ci n'était pas développé vers l'avant chez les animaux qui n'avaient que le cervelet bien formé ; l'équilibre manquait aux animaux. Tous ceux d'entre eux qui sont privés de cerveau, perdent leur équilibre. Plus le cerveau se développait, plus les êtres s'organisaient.

Chez les singes et chez tous les hommes qui se sont mis à vivre groupés, le cerveau ne travaille pas encore très bien. Il est pesant. C'est pourquoi les Initiés nous disent tous de tenir la tête droite de façon à ce que la colonne vertébrale soit verticale. Lorsqu'elle se trouve dans cette position, les courants circulent bien.

Dès qu'on est voûté ou bossu, il n'en est plus ainsi. Tous ceux qui ont la colonne vertébrale déformée sont des haineux et éprouvent de grandes difficultés à lutter contre l'envie, la haine. La tristesse les envahit, qui amène à son tour des troubles de la colonne vertébrale. Les chagrins, les mécontentements proviennent toujours du manque d'amour. À cause d'eux, la tête s'incline tout d'abord, puis le dos se voûte et la colonne vertébrale se dévie. L'homme vieillit, s'engourdit, se cristallise.



Par la volonté, grâce à une bonne éducation, l'habitude de redresser la colonne vertébrale se renforce, dans le cas où l'on est un peu déformé. Cela est nécessaire parce que la vie psychique est en grande liaison avec la position de cet organe. C'est pour cette raison que les yogis donnent une importance considérable à la tenue durant la méditation. Ils croisent les jambes, redressent la colonne vertébrale et ainsi ils se sentent mieux pour méditer et sentir le monde entier.

Lorsque vous êtes penché, voûté, mal à votre aise dans une position défectueuse, n'y restez pas. Si vous ressentez une gêne quelconque, modifiez votre façon de vous tenir. La moindre déviation de la colonne vertébrale provoque des troubles dans les différents organes.

Souvent on prend l'habitude d'avoir des attitudes crispées, voûtées ou contractées. Dans différents métiers, les ouvriers, doivent travailler dans des positions qui, à la longue, les déforment complètement.

Beaucoup de personnes ignorent l'importance de la tenue et se déforment inconsciemment. On parle souvent de la position à adopter dans les écoles, mais quand on travaille en se concentrant, on fait tout vite et mal.

  Messages No. 209 Lever de soleil du 30 avril 1943 de Omraam Mikhaël Aïvanhov

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mercredi 30 août 2017

Certains ont besoin d’être plus secoués que d’autres



Les amis qui viennent me poser des questions sont de trois sortes.

Les premiers ressemblent aux pierres. Quand on prend une pierre on lui donne un coup de pied pour la faire rouler et elle s'arrête bientôt. Pour qu'elle continue à bouger, il faut encore une fois lui donner un coup de pied, et ainsi de suite indéfiniment. A ces êtres semblables aux pierres, vous devez donner des coups afin qu'ils se meuvent, qu'ils marchent, car ils doutent ou critiquent au lieu de continuer leur travail. Je laisse ces pierres aux bons soins du Grand Sculpteur qui possède de gros marteaux!

Je choisis ceux qui appartiennent à la deuxième catégorie, celle des graines. Je les prends, je les plante et elles commencent à germer et à pousser toutes seules. Il faut leur donner de l'air, de l'eau et de la lumière, mais elles croissent et travaillent d'elles-mêmes. Je laisse de côté les pierres, et aussi les graines qui ne veulent pas germer. Mon affaire, c'est d'arroser; il faut que les plantes croissent d'elles-mêmes. On ne plante les bonnes graines qu'une fois, une seule fois, il ne faut qu'un unique choc, pour les éveiller; les pierres, il ne faut jamais cesser de les pousser.



Les êtres de la troisième catégorie sont comme les animaux. Une fois mis au monde ils cherchent eux-mêmes leur nourriture. Il n'y a pas de souci à se faire à leur sujet. Voyez les poussins qui, à peine sortis de l'oeuf, cherchent l'herbe et se débrouillent. Cette catégorie d'hommes représente les êtres les plus élevés. Une fois allumés, lancés sur le chemin à suivre, ils savent marcher. Ils n'ont pas besoin de nous. Ils cherchent eux-mêmes leur nourriture et savent se déplacer pour cela.

Nous ne sommes pas encore tous de cette catégorie. Ce sont les génies qui en font partie ; par la suite ils deviendront des soleils. Même les plus grands Initiés ont eu besoin de l'aide de quelqu'un ; voyez le Bouddha et Moïse. Vous direz que le Christ n'a pas été dans ce cas. C'est une autre question. Ce n'est pas le moment de l'aborder.


Message-Audio de Omraam Mikhaël Aïvanhov
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vendredi 28 juillet 2017

LA TRANSFORMATION DES DÉTAILS



Pour gagner le coeur de quelqu'un il ne faut pas agir par la violence. C'est une grave erreur. Que de malentendus dans ce domaine entre les hommes et les femmes ! Un homme aime ou désire une femme, il se met immédiatement à vouloir la conquérir et il y met de la violence. Mais en réalité, la femme doit rester libre. C'est à elle de savoir si elle pourra aimer ou non cet homme qui veut s'imposer.

Vous voulez tous obliger les autres à vous aimer, et tout ce que vous obtenez par ce procédé, c'est qu'ils s'éloignent davantage au lieu de se sentir attirés. Je connais nombre d'hommes déçus seulement à cause de cette faute qu'ils commettent. Ils ne réussiront pas à garder une femme en usant de tels procédés. Même s'ils consentent à des sacrifices par ailleurs, les femmes les abandonnent.



A ces hommes je dis :  "Si vous avez des déceptions, c'est que vous avez été violents. Vous devez vous corriger".

De son côté la femme délaissée doit se poser une question: "Pourquoi ne puis-je réussir à gagner l'amour d'un homme? J'ai déjà eu plus d'un échec". Chacun doit s'analyser afin de savoir ce qui en lui repousse ou éloigne les autres.

Peut-être regardons-nous les autres avec une expression de violence. Lorsque nous les regardons, nous voulons qu'ils nous répondent, qu'ils fassent attention à nous. Celui qui reçoit la projection d'une telle volonté se sent violenté. Alors, comment regarder ?

On doit regarder avec tendresse, pourquoi pas ? Mais le regard toujours doit laisser libre. Un regard insistant, qui s'impose, qui réclame que l'on vous regarde aussi, et avec la même insistance, c'est une contrainte, c'est une violence. Or, chacun répondra d'après son état, ses conceptions, ses réactions. Posez-vous donc la question, même si c'est la première fois de votre vie. "J'aime tout le monde et personne ne s'attache à moi. Pourquoi?

Parce que je veux que les autres se manifestent selon mon désir et ma volonté. Je ne les laisse pas libres. Je ne les respecte pas". Voilà la réponse. Il faut se corriger. Deux choses doivent être changées : premièrement le regard, secondement la pensée. Dès que vous vous y prendrez autrement, que vous aurez adopté de meilleures méthodes de travail, Dieu donnera aux autres l'ordre de s'ouvrir à vous, de vous aimer. Si nous n'agissons pas dans la liberté, les procédés les plus magiques et tous les moyens imaginables ne pourront amener les autres à s'ouvrir. Ils resteront toujours étrangers à ces modes d'attirance, d'attraction.

Le riche qui cherche à gagner le coeur d'une femme par des cadeaux s'étonne de n'y pas réussir. "Je lui ai donné des présents coûteux,  je l'ai installée dans un palais, mais je n'ai pu l'attendrir". Un coeur ne se gagne pas de cette façon. Il y a un secret à découvrir. Ce secret, c'est l'amour impersonnel, c'est la lumière toute pure, c'est la liberté. La liberté n'accepte pas les influences, les pressions, les tourments. Elle ne veut pas que l'on violente le coeur et l'âme. L'âme humaine ne s'épanouira devant nous que si nous l'aimons avec tendresse, purement, dans la liberté et le respect. Elle dira: "Je suis bien auprès de cet être-là". 

Croyez-moi, changez votre comportement. Si vous continuez à vous manifester comme par le passé, vous souffrirez de façon terrible dans votre vanité et dans votre orgueil. Il y a dans le regard quelque chose qui repousse. On ne s'en rend pas compte, mais ce regard ne plaît pas. Vous pensez que l'autre doit être enchanté que vous le regardiez ainsi, et lui ne sait pas comment vous dire que cela ne lui plaît pas. Il voudrait le dire sans blesser votre coeur, et c'est très délicat. Parlons aussi de vos lettres.

Si je vous dis maintenant ce qui dans ces lettres ne correspond pas aux lois, d'un point de vue initiatique, vous serez désolés. Une lettre dit par exemple: "Je vous aime beaucoup, j'ai pour vous un amour respectueux et profond, je suis enchanté de vous". Tout cela est fort positif, mais après avoir couvert sa feuille de papier pour faire ces déclarations, voilà que le scripteur continue sa lettre en écrivant en travers du premier texte, en croix! Cela n'est pas permis. C'est une preuve de violence.



Vous allez voir en quoi c'est une violence.

Si on écrit un mot magnifique et qu'on le biffe soi-même ensuite, cela veut dire: "Je ne crois pas moi-même tout ce que je vous ai écrit". Il ne faut jamais écrire en formant des lignes croisées. Cela démontre que l'on est capable d'ajouter des choses très inférieures à d'autres qui sont sacrées. Voilà un détail très important et très significatif, et il faut qu'un Initié vienne vous l'expliquer! L'habitude d'écrire en travers sur un texte, cela existe dans les bureaux. Le directeur, pour montrer son autorité prend les dossiers, les annote en travers ou signe en biais sur le texte. C'est le signe qu'il se moque et méprise ses employés, ses subordonnés. Il veut montrer que tout dépend de lui. C'est un geste de violence, l'expression d'un orgueil caché. Vous ne pouvez contredire cette analyse, n'est-ce pas ?

Lorsque Dieu crée quelque chose Il n'aime pas que l'homme vienne tracer ses mots à lui en travers de son oeuvre. Il n'aime pas que des esprits inférieurs viennent y inscrire leur texte par-dessus le sien. Il a écrit dans le coeur humain l'amour, dans l'intelligence la sagesse, dans l'esprit la liberté. Et les hommes prétendent changer tout ça. Dieu dit: "Non".

Donc les Initiés préservent et gardent leur liberté. On peut essayer de les gagner par n'importe quelles méthodes, on n'aura qu'à pleurer ensuite: "Je n'ai pas réussi". Il ne vaut même pas la peine d'essayer, d'ailleurs, si on ne connaît que ces méthodes-là. Que chacun s'analyse! Certains usent de tels procédés depuis quarante ans sans y avoir jamais réfléchi, malgré que les résultats sont toujours décevants ou nuls. Il faut donc changer son attitude, se transformer, et l'on verra si les résultats sont meilleurs ou non.

Pourquoi marcher éternellement dans l'ornière où l'on se traîne depuis sa naissance  On fait les mêmes constatations dans le domaine de l'amitié ou de l'amour. Un garçon tombe amoureux. Il se précipite aussitôt aux pieds de la femme qu'il aime, il lui avoue son amour. Mais il ne fallait pas agir ainsi. Il fallait garder le silence durant des semaines et des mois, et il se serait passé des choses splendides. Car la jeune fille n'apprécie pas tellement un amour qui se manifeste dès la première rencontre. Elle le juge léger.

Les femmes sont méfiantes, parce qu'elles savent par expérience qu'un homme si pressé ne tardera guère à se tourner vers d'autres femmes par la suite. Elles attendent des preuves avant de croire à la vérité d'un amour, d'une affection. Elles veulent recevoir des cadeaux, des gages, une assurance....

Texte de Omraam Mikhaël Aïvanhov

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samedi 24 juin 2017

Dieu n’y est pour rien



Dans une ville il y a de très nombreux corps de métier : nettoyeurs, mendiants, égoutiers, menuisiers, maçons, artisans, professeurs, médecins, etc. Il y a des métiers épouvantables. Les autorités ont déjà prévu combien d'hommes doivent remplir chacune des fonctions de la ville.

Le nombre de nettoyeurs, de médecins, etc. est fixé d'avance. Leur nombre d'heures de travail, leur tenue, leurs occupations, leur salaire, tout est déterminé. Mais qui jouera ces rôles ? On choisit les hommes, on les cherche pour les désigner selon leurs capacités et qualifications. On cherche des hommes qui acceptent les rôles proposés. On les prend comme conducteurs.

 Ni pour les bonnes ni pour les mauvaises choses il n'a été fixé qu'elles devaient être accomplies par des êtres déterminés. Elles sont prévues au-dessus des individus, exactement comme dans les différents domaines sociaux, on prévoit à l'avance tant de directeurs, d'employés, d'ouvriers, sans les nommer, sans savoir qui occupera ces fonctions. On sait seulement combien il doit y avoir de rois, de médecins, d'égoutiers. Il n'y a place que pour un directeur, mais on ne sait pas encore qui le sera.



Vous voyez que notre vie personnelle n'a pas été fixée comme devant être celle d'un destructeur ou d'un conducteur. Ce n'est nullement la volonté de Dieu que nous soyons assassins ; mais quelqu'un doit l'être.

Si nous sommes très peu nombreux à pouvoir jouer ce rôle et si notre vie y correspond, on nous choisira. Il y a des êtres préparés pour jouer tel ou tel rôle, parce qu'ils se sont préparés eux-mêmes par la vie qu'ils ont vécue. Quelqu'un figure parmi les assassins éventuels parce qu'il est préparé depuis longtemps par lui-même et non par Dieu. C'est très subtil.

Dieu n'y est pour rien. S'il en était autrement, que penser de la justice de Dieu ? L’Église qui ne connaît pas ces choses, a imaginé un Dieu arbitraire qui fait naître certains hommes bossus ou malheureux et d'autres beaux et glorieux. Cela est injuste; ceux qui prennent la peine de réfléchir sérieusement sur la question ne peuvent l'accepter ou le croire. Dieu dit: "Il me faut tant d'ouvriers, de ministres, d'anges et d'archanges".

Les candidats se présentent et parmi eux on choisit. Il y a des candidats pour la pureté ou pour l'impureté, pour la sainteté ou pour la guillotine. Deviendra-t-on le roi? Il ne suffit pas de se présenter en se déclarant capable de ceci ou cela! Si l'on réfléchit, on comprendra la profondeur de la justice de Dieu.

Cette même vérité est liée aux prédictions de Nostradamus. Comment Nostradamus a-t-il pu prédire l'heure de la naissance de certains êtres et même leur nom avec les détails de leur vie ? Par contre, il ne disait pas qui seraient ces personnages non encore formés, semblables à des grains dans le grenier, non encore semés.

Nostradamus lisait que la destinée prescrivait tel roi ou tel bourreau pour faire ceci ou cela, et c'est cela qu'il prédisait. Une lacune existait quelque part, et les projets de Dieu, pour la combler, étaient déjà formés et écrits dans les étoiles. Nostradamus lisait cela, mais ne s'occupait pas des personnes qui, elles, n'étaient pas encore nées. Il voyait simplement que d'après les prescriptions de la destinée il y aurait ici un gouverneur, là un roi ou un malfaiteur pour accomplir telle chose.

Les actes étaient déjà écrits, comme les rôles des pièces de théâtre, sans que l'on sache encore quels acteurs les joueront.

Les artistes n'étaient pas encore au monde lorsque Nostradamus parlait de leur rôle futur; et cela ne le préoccupait pas.

 Tous les acteurs prêts à jouer un drame prévu se trouveront présents en temps voulu. Tous les actes sont écrits d'avance, ils doivent être joués, mais c'est seulement sur le moment qu'on trouve des artistes pour les jouer. Les événements à venir sont tracés, les personnages n'existent pas encore ; les acteurs futurs entreront un jour dans leur rôle. Ce sont les artistes qui choisissent les rôles qui leur conviennent. Si les individus étaient fixés d'avance, la liberté existerait-elle? Elle n'existe pas pour le rôle. Si l'on joue Roméo et Juliette, celui qui accepte le rôle doit prononcer des paroles déterminées et non celles de son choix. Voilà comment se concilient la liberté de l'homme et les projets de Dieu. Le rôle, les projets de Dieu ne peuvent être modifiés, mais les acteurs se déterminent eux-mêmes.

Il était écrit qu'il y aurait un Judas ; c'était obligatoire, mais cela aurait pu être un autre que l'Iscariote. Celui-ci aurait pu refuser le rôle. Le Christ savait que ce drame était écrit d'avance mais Judas ne savait pas qu'il serait l'acteur. Le Christ a vu que Judas choisissait de jouer ce rôle, mais il n'a rien pu faire pour l'en empêcher, car le drame devait être joué. La liberté est en nous, mais pas dans les rôles eux-mêmes. Il faut qu'un crime s'accomplisse à Paris, déterminé depuis vingt-cinq millions d'années, mais l'exécutant n'est pas encore fixé; celui qui a vécu une vie qui le prédispose tout à fait à accomplir cet acte sera choisi au dernier moment. La destinée choisit tel homme pour être assassin parce qu'il s'est préparé pour l'être.

  

Ces connaissances peuvent vous sauver de beaucoup de faux jugements. Cette question est très profonde et philosophique, il faudrait en parler longuement pour montrer où s'étend notre liberté et où elle s'arrête. Nous sommes libres avant d'avoir accepté de jouer un rôle, mais dès que nous avons revêtu le costume requis, nous ne pouvons plus le quitter sans en payer les conséquences. Si vous vous inscrivez à l'université, on vous oblige à étudier. Personne n'est préalablement et définitivement marqué pour être méchant, criminel, assassin. Chacun peut être choisi pour un autre rôle; mais une fois le rôle accepté, c'est fini, il faut le jouer. Cela explique beaucoup de choses. Vous êtes monté sur un train ou un bateau. Dans les limites de ces véhicules, vous êtes libre, vous parlez, marchez, mangez, vous vous amusez et travaillez à votre gré. Mais le véhicule est en marche dans une direction déterminée, vous êtes dirigé malgré vous vers un lieu désigné.

 Message-Audio de Omraam Mikhaël Aïvanhov

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jeudi 15 juin 2017

L'essence de l'amour est-elle sacrifice ?



Ce qu'embrasse le mot amour est très vaste. L'amour prend des formes multiples et il se manifeste de diverses façons. C'est sur ce point que je vais vous répondre. L'amour commence par être tout petit. Le bébé n'aime ni le cosmos, ni l'humanité, ni même ses proches, il n'aime que lui-même. Il veut manger, boire, dormir, bouger, c'est tout. Le cercle dont il est le centre est minuscule.

En grandissant il se met à aimer ses parents, ses frères, ses camarades. Puis il se fait des amis, il se crée des relations, il se marie. Son amour ne cesse de grandir. Il va s'étendre aux enfants. Déjà vous aimez les autres, tout en vous aimant vous-même. Votre intérêt gagne vos voisins, la société, la cité. Vous agrandissez votre cercle. Vous lisez, vous apprenez à connaître le monde, et votre amour se porte maintenant sur toute la race blanche, puis sur toute l'humanité. Et ce n'est pas fini.
Votre amour doit s'étendre au cosmos et aux autres univers. Il grandit jusqu'à l'infini et vous en arrivez à aimer Celui qui a tout créé, qui vous a créé, qui ne cesse de se sacrifier pour créer.



 On ignore encore ce qu'est l'amour. Ce n'est pas de pousser des soupirs, d'éprouver une passion dévorante, ce n'est pas de brûler, et ce n'est pas le désir de manger quelqu'un, avec la colère de son refus. Si les gens étaient sincères, ils diraient non pas: «Je t'aime", mais: "J'ai faim. Je veux te manger".

Certains attendent de moi que je me laisse manger. Ce prétendu amour ne conduit pas à la tendresse, à la finesse, à la gentillesse, au respect. Cet amour se moque bien de l'autre. Il veut assouvir sa faim, rien de plus. Dans notre enseignement, l'amour est d'abord de penser à l'autre.

Quand vous aimez quelqu'un, posez votre main sur votre coeur et demandez-vous honnêtement : «Est-ce que j'ai faim ou est-ce que je l'aime vraiment?"

Ceux qui aiment d'un vrai amour grandissent, s'ennoblissent, s'élèvent.

L'amour qui veut dévorer tend des pièges, étend ses tentacules comme une pieuvre, pour saisir les fluides et les radiations de l'autre. Pour moi, ce sentiment n'est pas de l'amour. Tout le monde s'y plonge, on se gargarise de ce mot, mais cet amour est faux.

Aimer, c'est sacrifier quelque chose de soi: bonté, sagesse, effort, pour aider, fortifier, éclairer, nourrir celui qu'on aime. Ce n'est pas de le blesser, de le vexer, de lui arracher la peau. Les gens s'embrassent, puis ils se donnent des coups de pied. Cet amour-là n'est qu'égoïsme.

Question: En quoi celui qui ne se laisse pas manger manifeste-t-il l'amour?

Réponse de Omraam Mikhaël Aïvanhov : C’est l'histoire du gland. Tombé à terre, il se sentait gonflé d'amour et, désireux de se sacrifier pour l'humanité, il décida de rester là, sur la route, et de se laisser manger. Un chien qui le regardait lui conseilla de plutôt se mettre à l'abri en se cachant sous terre, mais le gland lui dit : «C’est très égoïste".

Le chien eut beau lui expliquer : «Sous terre, tu germeras, tu feras des racines, tu deviendras un grand arbre et tu donneras à tous des glands en abondance, tu offriras de l'amour aux amoureux et aux voyageurs. Tout le monde t'appréciera".

Mais le gland s’entêtait : «Je veux me sacrifier. J'ai du coeur, moi. Je me laisserai manger".

Or, un cochon vint à passer, qui avala le gland. Qui avait raison, le chien ou le gland ?

Si vous voulez donner quelque chose à ceux qui désirent vous manger, au moins ne vous donnez pas vous-même, et ne pensez pas que vous faites du bien à l'humanité. Ne donnez pas votre violon à ceux qui ne savent pas en jouer.

Chantez, jouez, mais ne vous dépouillez pas de votre instrument. Ne donnez que les sons que vous tirez de lui parce que vous savez jouer. On veut vous prendre votre coeur, votre corps ou votre intelligence ?

Accordez quelques sentiments, quelques réflexions quelques gestes. Pas davantage. Ne donnez pas l'arbre, ne le laissez pas couper, mais distribuez-en les fruits.

Donnez l'eau de la source, ne cédez pas la source. Que pourriez-vous encore faire pour les autres, si vous n'agissiez ainsi ?

On dit: «J’ai donné mon coeur", mais celui qui l'a pris en avait déjà un, le sien ; avait-il besoin du vôtre ? Quand on tient deux pastèques sous le bras, on en perd bientôt une, à coup sûr.


 Omraam Mikhaël Aïvanhov

Source : le blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/

mardi 6 juin 2017

Il y a deux sens pour les pleurs



La vie des hommes contemporains est transitoire comme l'est le mouvement suivant une ligne droite. L'homme ne peut pas toujours se mouvoir en ligne droite d'autant plus qu'il ne le désire pas. Il doit élever une perpendiculaire en un point de la droite et marcher debout. C'est là le chemin sur lequel l'homme peut trouver la vérité.

Du moment qu'il cherche à atteindre la vérité, Il commence à penser à Dieu et ses souffrances disparaissent. La vérité et votre amour pour Dieu sont en état d'arracher des larmes à vos yeux. Les humains pleurent parce qu'ils n'ont pas trouvé la vérité. Lorsqu'ils l'ont trouvée, ils peuvent encore pleurer, mais de joie.



Il y a donc deux sens pour les pleurs: les pleurs de tristesse et les pleurs de joie. Les premiers sont semblables à la pluie qui roule et arrose la terre sèche. Les fleurs avalent la pluie et se réjouissent d'être rafraîchies. La seconde pluie est semblable à de la rosée, elle rafraîchit les fleurs. Dans ce sens, il est bon que l'homme pleure afin d'arroser les fleurs de son jardin. Ces pleurs apportent une bénédiction à l'âme humaine. Ainsi pleure celui qui comprend le sens des souffrances et des joies.

Chez celui qui ne le comprend pas, au lieu de rafraîchir les fleurs, il les brûle. Cela indique que ses larmes sont très chaudes. Examinez vos larmes et tirez-en pour vous-même une fidèle conclusion. Si les larmes apportent une bénédiction en vous, recueillez-les dans une coupe et absorbez-les dans des mouchoirs de pure soie afin qu'elles ne tombent pas à terre. 

Une chose est importante pour l'homme: élever une perpendiculaire dans sa vie. La perpendiculaire n'est rien d'autre que la manifestation de l'âme humaine dans la direction d'où vient l'amour divin. Tenez votre conscience en éveil afin que la perpendiculaire ne s'incline pas. La plus petite inclinaison conduit à la vie matérielle. Plus l'inclinaison devient grande, plus l'homme s'écarte du droit chemin de la vie, c'est-à-dire de la perpendiculaire et il s'arrête sur la surface où l'homme se meut dans le monde purement physique.

Le Maître parle ici des lignes droites et des perpendiculaires. Cela est symbolique et très significatif. Dans le monde à trois dimensions, combien y a-t-il de direction ? On peut s'y mouvoir en avant et en arrière, à gauche ou à droite, vers le haut ou vers le bas.

Le Maître dit: «La vérité et votre amour pour Dieu sont en état d'arracher des larmes à vos yeux». Lorsque vous écoutez de la musique qui vous touche le coeur ou quand on vous raconte un acte de noblesse, vous pleurez. Parfois vos larmes coulent de joie, en face de la nature ou à la lecture d'un beau livre qui vous conte l'histoire d'un héros. On ne pleure pas toujours de souffrance ou de tristesse. Les larmes de joie sont tellement réconfortantes, embellissantes, rajeunissantes, qu'on ne peut les comparer à celles qui coulent parce qu'on est affamé ou qu'on veut se venger. Ce sont alors des pleurs de haine, de rage, de souffrance. Les deux sortes de larmes sont nécessaires.

À ce propos, le Maître nous dit que ne jamais pleurer est un très mauvais indice. Tous les êtres humains doivent pleurer de temps à autre mais pas constamment. Ceux qui ne pleurent jamais ont un jardin intérieur desséché, ils ont le coeur sec. Certains pensent que ne jamais pleurer c'est faire preuve de caractère. Non. Il faut pleurer de temps en temps. Les fleurs ont besoin d'être arrosées. Toutefois, pleurer des jours durant, c'est beaucoup trop. Cela ternit les yeux, attire la moquerie générale, rend pleurnichard. Après les pleurs il y a toujours un épanouissement parce que notre jardin est arrosé. Certains, après avoir pleuré disent: «Comme je me sens bien maintenant». Pourquoi? Parce que les pleurs arrosent, rafraîchissent, nettoient les fleurs qui sont poussiéreuses, les larmes les lavent doucement.

Le Maître dit encore: «Ne versez pas vos larmes sacrées n'importe où, parce qu'elles sont choses précieuses. Ayez un mouchoir de soie fine pour les recueillir. Ne les laissez pas choir à terre». Lorsque le Maître nous a parlé des larmes, tous nous étions étonnés qu'il les apprécie tant. Il nous a dit: «Prenez une bouteille et remplissez-la de vos larmes». Le monde invisible surveille la coupe de nos larmes afin de voir si elle est pleine. S'ils voient qu'elle ne déborde pas encore, les êtres invisibles nous disent: «Nous n'irons pas encore porter à cet homme ce qu'il réclame, il n'a pas encore rempli sa coupe». Tout cela est symbolique.

Le Maître disait encore: «Vous croyez avoir beaucoup souffert mais le monde invisible pense que c'est insuffisant». Cette réflexion ne soulageait pas beaucoup les frères et les soeurs, à l'exception de ceux qui pleuraient beaucoup et qui pensaient alors avoir fini de souffrir bientôt, avant les autres. Le Maître nous dit qu'il y a deux sortes de larmes: celles qui sont semblables à la pluie et celles qui ressemblent à la rosée. Il dit aussi que les larmes ne doivent pas brûler les fleurs, certaines, en effet, sont très chaudes.

Il insiste beaucoup pour qu'on élève une perpendiculaire dans sa vie. Il explique ensuite: La perpendiculaire n'est rien d'autre que la manifestation de l'âme humaine dans la direction d'où vient l'amour divin. Cela est très clair. La vie matérielle nous fait dévier, elle nous déforme et nous incline. Il ne faut pas se jeter éperdument dans la vie matérielle parce qu'il y aura non seulement des déformations physiques, mais notre âme, notre esprit, au lieu de monter vers le soleil spirituel se déformeront.

 Messages No. 209 Lever de soleil du 30 avril 1943 de Omraam Mikhaël Aïvanhov

Retranscrits par Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/