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mercredi 6 décembre 2017

Pourquoi estime-t-on tellement l'argent



La monnaie est le symbole de ce qui nous permet de travailler dans tous les domaines.

Parce que sans l’argent on ne peut rien faire. L'argent est symbole d'une autre monnaie dans le plan spirituel. Celui à qui elle manque est exposé à toutes les maladies, les privations, les échecs, les moqueries. Lorsque l'on comprendra la valeur de l'argent spirituel, on cherchera à en gagner.

Pour obtenir de l'argent il n'y a que deux procédés : ou le voler, ou être employé quelque part et recevoir un paiement en échange de son travail. Il faut donc trouver un patron et lui dire : "Je veux travailler, accordez-moi un traitement".



Actuellement combien sont chômeurs et traînent dans les rues. Il leur manque le bonheur, la joie, l'espérance que cet argent spirituel permet d'acheter. De l'autre côté il y a des magasins où l'on vend la joie, la paix, l'espérance. Les chômeurs ne peuvent acheter, car leur bourse est vide. On leur demande là-bas : "Pourquoi chômez-vous?"

Ils répondent: "Cela ne nous plaît pas, de travailler".

- "Bon, alors, vous serez toujours assoiffés, affamés, malades". Presque tous les hommes sont des chômeurs spirituels, parce qu'ils ne veulent pas travailler. Ils veulent être indépendants, donc ils seront dans la misère. Pour pouvoir manger, se marier, avoir des enfants, il faut travailler. Sinon on sera chez le diable, et là on vous arrachera la peau, on vous traira plusieurs fois par jour comme des brebis. Alors au lieu de conserver une liberté stupide, il faut dire: "J'irai travailler chez Dieu". C'est ce que les Maîtres ont fait; ce savoir-là est le vrai savoir.  

Dans les rues, les chômeurs traînent et se plaignent: "Je suis sans travail ; je n'ai rien dans mes poches, voulez-vous me donner quelque chose?" Les autres se hâtent ; plus intelligents, ils sont allés trouver Dieu pour Lui dire: "Peux-Tu m'utiliser dans Ton usine ?" Quelquefois Dieu, le Grand Patron, ne vous reçoit pas, car vous ne savez rien faire. Certains ne savent même pas allumer le feu, cela les abaisserait d'apprendre. Ils ne savent pas faire un lit. On leur apporte leurs souliers, on les leur met. Les domestiques doivent parfois parcourir des centaines de mètres pour venir les habiller, pour ramasser leur journal tombé à terre. Ceux qui sont éduqués ainsi sont des chômeurs. 

Il y a des choses à apprendre! Seuls les Initiés ont vraiment compris la valeur de l'humilité. Nous avons contracté des dettes dans le passé et l'heure des créanciers vient forcément, au travers des enfants, de la femme, des amis. Vous croyez que les êtres qui entrent dans votre vie viennent tous pour vous aider, mais ce sont le plus souvent des créanciers.

Fréquemment l'enfant que vous élevez est un créancier qui vous dit : "Je vous cherche depuis longtemps dans mes incarnations, je vous ai enfin trouvé". L'histoire est remplie de faits qui le prouvent. Lisez les journaux, combien de pères ont été tués par leur fils. Ce fait est fréquent, et de plus en plus, parce que les hommes n'ont plus la mentalité nécessaire à un autre état de vie.
Autrefois on avait une autre mentalité; on supportait les choses; mais maintenant on ne peut plus rien supporter même la moindre remarque. Ce n'est pas dans cet état qu'on trouvera le bonheur.

On le trouvera en s'humiliant et en devenant ouvrier dans l'usine divine. Le monde invisible viendra vérifier ce qu'on sait faire et de quoi on est capable. Il y aura des examens, des épreuves, mais celui qui veut servir Dieu avance, progresse et devient un bon ouvrier. Peu à peu il acquiert des richesses, il peut alors appeler ses créanciers pour les payer de bon gré. Il leur dit: "Que réclamez-vous?" Il possède au-dedans de lui-même tellement de richesses, de lumière, de pensées, de vérités, qu'il paie tout le monde afin d'être libéré.
 Comment faire pour se libérer ? Vous l'apprendrez. Tout le monde sait comment s'emprisonner de plus en plus et devenir esclave. On prend, on vole, on avale, et cela s'inscrit sur le livre de comptes et se transforme en dettes à payer. Quand et comment les paiera-t-on si on les laisse s'accumuler? Les Initiés tâchent de payer leurs dettes, en essayant de soigner, de guérir, d'éclairer les êtres, de les guider dans le véritable chemin. Ainsi ils se libèrent et n'ont pas à revenir sur cette terre.

Voici donc le salaire qu'on reçoit de Dieu ; intérieurement on devient riche de magnétisme, de joie, de lumière, de pensées. Ces choses justement sont l'argent, la richesse qu'on ne peut gagner autrement qu'en servant Dieu. Quand le Christ a demandé : "Mon Père, éloigne de moi cette coupe. " était-Il faible ? Manifestait-Il ainsi une espèce de lâcheté? Le côté humain en Lui s'exprimait-il à ce moment ?

Non, le Christ n'avait pas peur, ni envie de reculer, mais Il voyait que ses disciples autour de Lui n'étaient pas encore prêts pour ce grand Enseignement. Ils étaient chancelants, grossiers, craintifs. Voyant qu'Il devait partir, Jésus pensait que c'était trop tôt et Il eût voulu rester davantage afin de bien les préparer avant sa mort. Il pria toute la nuit, disant qu'Il ne savait ce que deviendraient ses disciples, si faibles et si chancelants, si déjà Il les quittait. Un ange descendit dire au Christ: "S'il y avait le moindre changement, trop de choses seraient bouleversées, car les événements sont liés à d'autres, et ils ne peuvent être modifiés. Dieu prendra soin de Tes disciples. Il les protégera et tout sera bien".

Ce n'est pas par crainte de sa propre mort que Christ a parlé. Ne croyez pas que nous puissions changer les événements ; non, nous ne pouvons changer les choses qu'en nous, et pour plus tard.

Beaucoup croient pouvoir changer la destinée. N'y réussissant pas, ils accusent les enseignements de les avoir trompés, alors que sans y prêter attention, ils ont vécu contre les règles de ces enseignements. Très souvent ils se sont révoltés contre Dieu, disant : "Je crois en Dieu,  je L'aime et cependant, vous le voyez,  j'ai encore la migraine", ou toute autre chose analogue.

Ces réflexions stupides ne tiennent nul compte des lois. 

Texte de Omraam Mikhaël Aïvanhov
Merci de respecter le lien du blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/

mercredi 20 septembre 2017

Maintenir la JOIE quoi qu’il arrive


Rappelez-vous que quand vous êtes dans la Joie sans objet, dans cette joie du cœur, dans le Feu Igné du cœur, quelque problématique qui puisse exister dans votre vie, elle ne vous affecte pas.

Si vous êtes affectés, d’une manière ou d’une autre, c’est que vous demeurez, que vous le vouliez ou non, au sein de l’éphémère et au sein de la personnalité. Vous n’avez pas les moyens vibratoires, et je crois que Marie vous l’avait dit, après la fin du mois d’août, de changer un iota de ce que la Vie vous fait vivre. Il ne restera plus qu’à rentrer en vous et attendre, si je peux dire ‒ sans attendre ‒, l’Appel de Marie, être dans votre cœur en dépit de toutes les circonstances de votre vie, de votre corps, de vos émotions, de votre mental.



C’est, rappelez-vous, non plus les tournicoti-tournicota mais les oscillations d’emplacement de votre conscience qui sont responsables de votre identification à la conscience. Et vous savez tous que vous êtes antérieurs à la conscience et que le point de passage de la supraconscience à l’Absolu se fait par le témoin ou l’Infinie Présence, c’est -à-dire l’observateur, c’est-à-dire le moment où quoi qu’il se déroule dans votre corps, dans votre tête, dans vos affections, dans vos relations, dans tous les aspects sociétaux, vous demeurez inchangés, c’est-à-dire que vous n’êtes plus affectés, en aucune manière, sur le plan de votre conscience, par ce qu’il se  déroule au sein de votre éphémère, et tout positionnement découle in fine de cela et de rien d’autre.

La Joie ou la peur, la Joie ou le mental, la Joie ou la souffrance. Cette Joie, rappelez-vous, est sans objet, c’est-à-dire que si cette Joie dépend d’un évènement terrestre, cosmique, et même de l’apparition de Nibiru, ça prouve tout simplement que vous n’avez rien compris et que vous n’avez rien vécu. Mais il ne faut ni désespérer ni être en colère. Vous êtes informés, pour certains d’entre vous, et même au-delà de ce que nous vous disons depuis des années ; il vous suffit de regarder, vous avez quand même des moyens d’information qui vous permettent de vérifier aussi bien le nombre de volcans que les météorites, que l’emplacement des planètes, que les évènements climatiques qui se déroulent maintenant de façon ininterrompue sur cette terre, même si votre petit chez vous, dans le coin où vous êtes, où que vous soyez, n’a pas été touché.

La fréquence et l’amplitude des évènements climatiques, géophysiques et cosmiques est en accélération exponentielle, si je peux dire, c’est-à-dire que vous assistez, que vous le vouliez ou non, que vous le voyiez ou pas, que vous vous intéressiez ou pas, à des évènements qui deviennent de plus en plus perturbants pour la vie éphémère, en tous cas pour ceux d’entre vous, frères et sœurs, qui êtes sur des pays ou des territoires où ces évènements sont en train de se produire ou se sont déjà produits.

 Question :

Métatron a révélé que certains frères et sœurs seront des piliers de Lumière. Sont -ils suffisamment nombreux, à l’heure actuelle, et le nombre qu’évoquait Métatron a-t-il été atteint ?

Oh, cher ami, ce nombre a été atteint déjà depuis de nombreuses années. Bien évidemment, la libération de la Terre, c’est-à-dire l’accès, à la surface de la Terre, de la fréquence vibratoire du noyau cristallin de la Terre, a touché vos pieds ; c’était la fin 2011 et juste après, la naissance de l’Onde de Vie pour certains d’entre vous. Donc ce processus est réel et s’est passé déjà voilà des années. Ce qu’il restait à accomplir, bien sûr, c’est le processus de l’ascension de la Terre et le processus conjoint de la libération collective. Marie vous a dit, voilà de nombreux mois, que les processus étaient enclenchés, et elle vous a même dit que la conflagration humaine surviendrait avant la période de fin août. Vous voyez, il vous reste quelques jours, mais néanmoins les évènements et les éléments qui doivent se dérouler, selon ce qui a été dévoilé par les prophètes voilà fort longtemps ou plus récemment, sont exactement à leur place.

Donc je dois vous dire, d’ores et déjà, que tout comme vous, nous attendons, nous aussi, que les choses se déroulent à la face de toute l’humanité. Ça peut être effectivement, comme vous l’a dit Marie, dans les quelques jours qui viennent, et je vous rappelle que Nibiru a tourné derrière le Soleil et que dorénavant elle ne peut plus, à proprement parler, s’arrêter. Bien sûr sa vitesse se modifie encore un peu, mais pas au point de retarder quoi que ce soit. D’ailleurs vous le voyez, au niveau aussi bien cosmique, pour ceux qui regardent les étoiles, qu’au niveau de l’emplacement des planètes, que sur la terre, tout le décor de l’acte final, de la scène finale, est en place. Et bien sûr, tout comme vous, nous veillons et prions, et nous attendons, sans espérance particulière parce que nous savons, de notre point de vue, et nous le savons depuis 2011, que la libération de l’humanité était un fait qui était accompli sur les autres plans et tout ce qui se déroule depuis toutes ces années, c’est-à-dire depuis fin 2011 (ça va faire bientôt six années), c’est uniquement l’avancée de la Lumière en fonction des résistances.

Maintenant, encore une fois, et je le répète solennellement aujourd’hui, si vous ne vivez rien, si vous ne percevez rien, si vous ne voyez rien comme évènement, à la surface de cette terre, qui annonce quoi que ce soit, alors je ne peux pas vous dire mieux que de continuer à vivre votre vie et à vous en remettre à la Joie.


samedi 26 août 2017

FAIRE LA MOITIE DU TRAVAIL



Je parle souvent d'une façon un peu bizarre, et avant que j'aie pu exprimer ma pensée jusqu'au bout, déjà mes amis se demandent si je ne suis pas en train de blasphémer. Par exemple je dis:

"Dieu est faible, plus faible que vous ; vous Le croyez Tout-Puissant et vous attendez tout de Lui". L’Église et les philosophes ont toujours dit exactement le contraire, ce pauvre frère Mikhaël perd la tête, l'orgueil le gagne. Mais non ! Quand je dis que Dieu est faible et qu'Il ne peut pas tout faire, c'est une façon de parler. Je vais me faire comprendre.

Le soleil est la cause de tous les mouvements et de tous les événements terrestres. Les savants le disent et vous en êtes bien convaincus, n'est-ce pas ? Alors, priez-le d'entrer dans votre maison. Vous pouvez le prier des années durant, et il n'entre pas. Pourquoi ? Il est faible et il vous crie : "Je ne peux pas entrer". Vous suppliez : "Je suis dans l'obscurité, mes pieds chancellent, la tête me tourne, ma femme ne me comprend pas, mes enfants me battent, je ne dors pas. Viens, ô mon soleil !

On me dit que tu brilles dans toute ta splendeur. Viens, entre, décide-toi. Je te donnerai des cadeaux". Et toujours le soleil répond: "Je ne peux pas entrer. Tu as mis à ta fenêtre un épais rideau et je ne peux pas l'écarter. C'est toi qui dois l'enlever. Cela, je ne puis le faire, cela ne dépend pas de moi".

 Ce geste, nous devons le faire nous-même. Le soleil est faible, il est incapable de tirer le rideau. Vous le dites plus puissant que vous, mais ce geste lui est impossible. C'est votre affaire à vous, à vous seul. Eh bien! Dieu a cette même faiblesse devant votre rideau intérieur. Est-ce un blasphème de parler ainsi? Non. Le ciel m'écoute, il vous conseille d'être attentif à mes paroles et de ne pas tout attendre de lui. Ouvrez le rideau fermé en vous. C'est la première moitié de la solution du problème, qui vous revient. Le soleil fera le reste, il entrera ! Tirer le rideau, c'est notre affaire. Qu'ensuite nous soyons éclairés, illuminés, embellis, guéris, c'est l'affaire du soleil. L'homme réclame que Dieu entre dans son âme, qu'Il le sauve de tous les dangers, qu'Il le protège, il va à l'église allumer un cierge, et malgré tout, Dieu n'entre pas, parce qu'il ne retire pas le rideau qui obture sa fenêtre. Il y a des rideaux de soie, de coton, de brocard ou de papier. Les uns sont dans notre tête, d'autres dans notre coeur ou dans notre volonté. Chacun doit tirer son rideau.

Tous ces rideaux minuscules, minces comme une feuille de papier à cigarettes, sont si opaques que, plongés dans l'obscurité, nous nous heurtons à tous les meubles. Christ disait: "Vous avez des yeux pour ne pas voir et des oreilles pour ne pas entendre". Cela signifiait: "Vous avez de petits rideaux sur les yeux et sur les oreilles; vous ne voyez ni entendez".  



Nous devons faire la moitié du travail, Dieu fera l'autre.

Certains d'entre vous attendent tout de Dieu. Ils se disent : "Nous sommes ses enfants. Un père doit, de toute évidence, s'occuper de ses enfants". Cette attitude est celle du riche agriculteur qui se promène dans son vaste domaine en se disant: "Dieu va retourner mes terres, les ensemencer et Il s'occupera de la moisson". Il a beau attendre, ce riche, il ne récolte rien! Beaucoup agissent de cette façon et, quand tout va mal, ils accusent Dieu: "Dieu m'a oublié". Ils n'ont ni semé ni planté ; ils n'ont pas enlevé leur rideau. Que de fois je vous ai entendu dire intérieurement: "Dieu m'oublie, malgré tout ce que je fais. Je suis prêt depuis des années. Je voudrais être à la tête et je reste en queue. Pourquoi?" 

Parce que vous commettez la faute grave de tout attendre de Dieu. Dieu ne peut pas tout. Mieux, Dieu ne veut pas enlever Lui-même notre rideau. Pourquoi ? Pour ne pas augmenter et encourager notre paresse. Dieu peut, quelquefois, soulever le rideau. Il envoie le vent. Le vent est très serviable. Une brindille est posée quelque part, le vent vient, la soulève et la transporte ailleurs en lui disant: "Tiens, plante-toi ici".

Quelque temps après, la brindille a donné naissance à une petite plante qui va croître dans ce champ étranger. Le propriétaire s'en étonne. Mais la vigne, les pommes de terre, le blé, les légumes ne se multiplient et ne se propagent pas ainsi. Il y a de grandes différences entre les herbes que transporte le vent et les plantes cultivées et comestibles. Le vent ne transporte que des choses inutiles, des mauvaises herbes.

Message-Audio de Omraam Mikhaël Aïvanhov
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jeudi 15 juin 2017

L'essence de l'amour est-elle sacrifice ?



Ce qu'embrasse le mot amour est très vaste. L'amour prend des formes multiples et il se manifeste de diverses façons. C'est sur ce point que je vais vous répondre. L'amour commence par être tout petit. Le bébé n'aime ni le cosmos, ni l'humanité, ni même ses proches, il n'aime que lui-même. Il veut manger, boire, dormir, bouger, c'est tout. Le cercle dont il est le centre est minuscule.

En grandissant il se met à aimer ses parents, ses frères, ses camarades. Puis il se fait des amis, il se crée des relations, il se marie. Son amour ne cesse de grandir. Il va s'étendre aux enfants. Déjà vous aimez les autres, tout en vous aimant vous-même. Votre intérêt gagne vos voisins, la société, la cité. Vous agrandissez votre cercle. Vous lisez, vous apprenez à connaître le monde, et votre amour se porte maintenant sur toute la race blanche, puis sur toute l'humanité. Et ce n'est pas fini.
Votre amour doit s'étendre au cosmos et aux autres univers. Il grandit jusqu'à l'infini et vous en arrivez à aimer Celui qui a tout créé, qui vous a créé, qui ne cesse de se sacrifier pour créer.



 On ignore encore ce qu'est l'amour. Ce n'est pas de pousser des soupirs, d'éprouver une passion dévorante, ce n'est pas de brûler, et ce n'est pas le désir de manger quelqu'un, avec la colère de son refus. Si les gens étaient sincères, ils diraient non pas: «Je t'aime", mais: "J'ai faim. Je veux te manger".

Certains attendent de moi que je me laisse manger. Ce prétendu amour ne conduit pas à la tendresse, à la finesse, à la gentillesse, au respect. Cet amour se moque bien de l'autre. Il veut assouvir sa faim, rien de plus. Dans notre enseignement, l'amour est d'abord de penser à l'autre.

Quand vous aimez quelqu'un, posez votre main sur votre coeur et demandez-vous honnêtement : «Est-ce que j'ai faim ou est-ce que je l'aime vraiment?"

Ceux qui aiment d'un vrai amour grandissent, s'ennoblissent, s'élèvent.

L'amour qui veut dévorer tend des pièges, étend ses tentacules comme une pieuvre, pour saisir les fluides et les radiations de l'autre. Pour moi, ce sentiment n'est pas de l'amour. Tout le monde s'y plonge, on se gargarise de ce mot, mais cet amour est faux.

Aimer, c'est sacrifier quelque chose de soi: bonté, sagesse, effort, pour aider, fortifier, éclairer, nourrir celui qu'on aime. Ce n'est pas de le blesser, de le vexer, de lui arracher la peau. Les gens s'embrassent, puis ils se donnent des coups de pied. Cet amour-là n'est qu'égoïsme.

Question: En quoi celui qui ne se laisse pas manger manifeste-t-il l'amour?

Réponse de Omraam Mikhaël Aïvanhov : C’est l'histoire du gland. Tombé à terre, il se sentait gonflé d'amour et, désireux de se sacrifier pour l'humanité, il décida de rester là, sur la route, et de se laisser manger. Un chien qui le regardait lui conseilla de plutôt se mettre à l'abri en se cachant sous terre, mais le gland lui dit : «C’est très égoïste".

Le chien eut beau lui expliquer : «Sous terre, tu germeras, tu feras des racines, tu deviendras un grand arbre et tu donneras à tous des glands en abondance, tu offriras de l'amour aux amoureux et aux voyageurs. Tout le monde t'appréciera".

Mais le gland s’entêtait : «Je veux me sacrifier. J'ai du coeur, moi. Je me laisserai manger".

Or, un cochon vint à passer, qui avala le gland. Qui avait raison, le chien ou le gland ?

Si vous voulez donner quelque chose à ceux qui désirent vous manger, au moins ne vous donnez pas vous-même, et ne pensez pas que vous faites du bien à l'humanité. Ne donnez pas votre violon à ceux qui ne savent pas en jouer.

Chantez, jouez, mais ne vous dépouillez pas de votre instrument. Ne donnez que les sons que vous tirez de lui parce que vous savez jouer. On veut vous prendre votre coeur, votre corps ou votre intelligence ?

Accordez quelques sentiments, quelques réflexions quelques gestes. Pas davantage. Ne donnez pas l'arbre, ne le laissez pas couper, mais distribuez-en les fruits.

Donnez l'eau de la source, ne cédez pas la source. Que pourriez-vous encore faire pour les autres, si vous n'agissiez ainsi ?

On dit: «J’ai donné mon coeur", mais celui qui l'a pris en avait déjà un, le sien ; avait-il besoin du vôtre ? Quand on tient deux pastèques sous le bras, on en perd bientôt une, à coup sûr.


 Omraam Mikhaël Aïvanhov

Source : le blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/

vendredi 19 mai 2017

Choisir entre SAGESSE et BÊTISE




L'homme est tantôt sage, tantôt bête. Quelle en est la cause ? Lorsqu'il tombe entre les mains du diable, l'homme devient bête. Lorsqu'il tombe entre les mains de Dieu, il devient sage.

Le dessein du diable est d'égarer les hommes. Quand il en rencontre un, il lui dit : "Tu es ignorant. Il ne sortira rien de toi. Ton travail est achevé, etc.. " L'homme croit à ces paroles et il désespère de la vie.

Comment pouvez-vous connaître que des paroles viennent du diable ?

Si vous vous découragez, si vous vous désespérez, sachez que ces paroles venaient d'un être conducteur des forces négatives de la nature. Mais il ne se passe pas beaucoup de temps avant que vous ne rencontriez un autre homme qui vous dit que vous êtes doué, qu'un avenir vous attend, que quelque chose va sortir de vous, etc... Ce sont les paroles d'un ange. Écoutez-les, parce qu'elles élèvent l'esprit humain. Si vous avez soif, il vaut mieux que vous rencontriez un homme qui vous donne de l'eau, plutôt qu'une personne qui vous refuse quelques gouttes à boire.





Plusieurs parmi vous attendent des révélations qui résolvent les problèmes de leur vie, et voilà qu'on leur parle du diable ! Mais le diable, c'est bon pour le Moyen-Age. On en parlait beaucoup dans les églises, on faisait même avec lui une sorte de commerce. Il lui arrivait de se déguiser en homme pour faire peur aux fidèles. Mais maintenant, qui croit qu'il existe vraiment ?

Le diable est rusé. Se voyant chassé par les lumières des cierges et des veilleuses, il décida de se dissimuler et il apparut aux hommes sous l'aspect de magnifiques monnaies d'or; ils ne le reconnurent plus dans ce vêtement splendide. Vous trouvez mes propos bizarres ? Non, mais je vois dans cette page de mon Maître Peter Deunov de grands secrets. Elle nous donne un critère essentiel pour discerner le bien du mal et choisir le bon chemin, celui de la vérité. Je ne peux vous l'expliquer comme ça, en quelques minutes, car cette compréhension, cet éclaircissement doit se faire en vous, dans votre intellect, dans votre coeur et dans votre âme.

Vous vous étonnez que je parle de Dieu, du diable, de sagesse, d'amour, d'honnêteté et de vertus, alors que le canon gronde et qu'on est accablé de tristesse et d'angoisse. Certes, tous seront éprouvés, parce que Dieu sans cesse crée de nouveaux cieux et une nouvelle terre. Tous seront questionnés et pesés: "As-tu compris la vie nouvelle ou bien restes-tu accroché au courant terrestre ?" Dans l'épreuve, même des êtres qui comprenaient déjà un peu, commencent à perdre leur lumière; ils vendent leur âme à l'ennemi, toujours le même depuis le début de la création. Et vous, m'écoutez-vous encore vraiment, ou bien n'êtes-vous ici que parce que vous m'aimez un peu ? Il y a dans la vie deux courants, deux principes, et il faut savoir les reconnaître l'un de l'autre. Car on peut se laisser entraîner par le premier et absorber tout ce dont il est porteur, ou bien on peut entrer dans le second qui conduit vers la lumière. Tous les Initiés ont parlé de ces deux courants, l'un menant au centre de la terre et l'autre vers le soleil. Actuellement, nos pensées, nos sentiments, nos actes nous font descendre vers plus de pesanteur, de bêtise, de souffrance. Les êtres deviennent égoïstes, grossiers, méchants et laids. Même les meilleurs se mettent à flotter entre les deux courants, parce qu'ils sont ignorants.

 Message-Audio n° 102 de Omraam Mikhaël Aïvanhov
Du 28 novembre 1942
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dimanche 23 avril 2017

Tout l'argent, la richesse que l'on ne peut gagner



Fréquemment l'enfant que vous élevez est un créancier qui vous dit: "Je vous cherche depuis longtemps dans mes incarnations, je vous ai enfin trouvé".

L'histoire est remplie de faits qui le prouvent. Lisez les journaux, combien de pères ont été tués par leur fils. Ce fait est fréquent, et de plus en plus, parce que les hommes n'ont plus la mentalité nécessaire à un autre état de vie. Autrefois on avait une autre mentalité; on supportait les choses; mais maintenant on ne peut plus rien supporter même la moindre remarque. Ce n'est pas dans cet état qu'on trouvera le bonheur. On le trouvera en s'humiliant et en devenant ouvrier dans l'usine divine.



Le monde invisible viendra vérifier ce qu'on sait faire et de quoi on est capable. Il y aura des examens, des épreuves, mais celui qui veut servir Dieu avance, progresse et devient un bon ouvrier. Peu à peu il acquiert des richesses, il peut alors appeler ses créanciers pour les payer de bon gré. Il leur dit: "Que réclamez-vous?" Il possède au-dedans de lui-même tellement de richesses, de lumière, de pensées, de vérités, qu'il paie tout le monde afin d'être libéré.

Comment faire pour se libérer ? Vous l'apprendrez. Tout le monde sait comment s'emprisonner de plus en plus et devenir esclave. On prend, on vole, on avale, et cela s'inscrit sur le livre de comptes et se transforme en dettes à payer. Quand et comment les paiera-t-on si on les laisse s'accumuler ? 

Les Initiés tâchent de payer leurs dettes, en essayant de soigner, de guérir, d'éclairer les êtres, de les guider dans le véritable chemin. Ainsi ils se libèrent et n'ont pas à revenir sur cette terre. Voici donc le salaire qu'on reçoit de Dieu; intérieurement on devient riche de magnétisme, de joie, de lumière, de pensées. Ces choses justement sont l'argent, la richesse qu'on ne peut gagner autrement qu'en servant Dieu.

Quand le Christ a demandé: "Mon Père, éloigne de moi cette coupe. " était-Il faible? Manifestait-Il ainsi une espèce de lâcheté ? Le côté humain en Lui s'exprimait-il à ce moment? Non, le Christ n'avait pas peur, ni envie de reculer, mais Il voyait que ses disciples autour de Lui n'étaient pas encore prêts pour ce grand Enseignement. Ils étaient chancelants, grossiers, craintifs.

Voyant qu'Il devait partir, Jésus pensait que c'était trop tôt et Il eût voulu rester davantage afin de bien les préparer avant sa mort. Il pria toute la nuit, disant qu'Il ne savait ce que deviendraient ses disciples, si faibles et si chancelants, si déjà Il les quittait. Un ange descendit dire au Christ: "S'il y avait le moindre changement, trop de choses seraient bouleversées, car les événements sont liés à d'autres, et ils ne peuvent être modifiés. Dieu prendra soin de Tes disciples. Il les protégera et tout sera bien". Ce n'est pas par crainte de sa propre mort que Christ a parlé.

Ne croyez pas que nous puissions changer les événements; non, nous ne pouvons changer les choses qu'en nous, et pour plus tard. Beaucoup croient pouvoir changer la destinée. N'y réussissant pas, ils accusent les enseignements de les avoir trompés, alors que sans y prêter attention, ils ont vécu contre les règles de ces enseignements. Très souvent ils se sont révoltés contre Dieu, disant: "Je crois en Dieu, je L'aime et cependant, vous le voyez, j'ai encore la migraine", ou toute autre chose analogue. Ces réflexions stupides ne tiennent nul compte des lois. Je voudrais jeter quelque lumière sur cette question, souvent discutée, mais jamais résolue.

Message-Audio de Omraam Mikhaël Aïvanhov

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dimanche 5 mars 2017

GLOIRE A TOI SEIGNEUR nous enseigne Omraam Mikhaël Aïvanhov



Voici, je vous donne un petit exercice à pratiquer tous les jours.

Chaque heure prononcez la formule "Gloire à Toi, Seigneur !" en dirigeant vers Dieu toute votre pensée. Cela deviendra peu à peu une habitude qui vous sera si précieuse que tous les livres du monde ne sauraient vous donner une telle joie et un si grand bonheur.

Peut-être savez-vous déjà tout ce qu'enseignent toutes les bibliothèques du monde, mais cet exercice, vous ne l'avez pas encore fait, malgré votre science, votre richesse, votre puissance, votre situation, vous l'ignorez. C'est ce qu'il vous reste à faire!

Vous ne le regretterez jamais.



"Voulez-vous que les eaux de cette source se déversent en vous? Ouvrez largement votre coeur et votre intellect et commencez à donner". Quelle pensée magnifique! Je n'ose pas insister sur ce mot: donner, car la seule idée de don fait se fermer les visages et les coeurs, c'est comme si on se trouvait d'un coup devant un récif de corail en pleine mer. Mais encore faut-il bien comprendre ce que signifie le mot "donner".

L’Église en parle beaucoup, mais elle en a fait "la charité, les actes de charité". Pour nous il s'agit d'autre chose. "Si vous vous fermez, dit le Maître Deunov, les eaux de la source se congèleront pour vous et vous ne recevrez plus rien. C'est cela qui empêche l'homme de réaliser ses bons désirs. Si une pensée lumineuse vient dans votre coeur, ne dites pas qu'elle ne peut se réaliser, mais ouvrez largement votre intellect et votre coeur, attelez votre volonté au travail et vous verrez de quelle façon tout vous viendra en aide".

Vous avez déjà fait l'expérience, j'en suis sûr, que si vous ne développez et utilisez votre volonté que pour votre gloire et votre avantage, les esprits vous abandonnent, ils vous laissent vous débrouiller tout seul. Comprenant que vous ne renforcez votre volonté  que pour piétiner les autres,  faire échouer leurs entreprises, profiter d'eux et sachant qu'ils n'auront eux-mêmes pas part à vos gains, ils se retirent.

D'ailleurs votre volonté finira par être brisée. Par contre si vous la mettez en action pour soulager les autres, pour porter leur fardeau, pour les nourrir, vous serez le tout premier à recevoir ce dont vous avez besoin. Les abeilles goûtent à leur propre miel, n'est-il pas vrai?

Travailler pour les autres, on a tout à y gagner ! Celui qui fait des efforts pour développer sa volonté est le premier à en bénéficier à condition que cette volonté soit consacrée au service de la volonté divine. C'est la seule façon d'attirer les anges et les grands Maîtres. On peut cultiver des siècles sa volonté pour soi-même, ce sera vain. Si on la consacre à Dieu, à son service, les plus hautes intelligences viendront participer à votre travail. Voilà le plus grand secret que peut recevoir le disciple.

Développez votre coeur et votre volonté consacrez-les au bien des autres. Parce que vous ne travaillerez pas pour vous seul, de grands Esprits vous aideront. Ils aiment à participer aux activités de l'homme, si celui-ci bannit l'égoïsme et oeuvre pour la collectivité. Il n'y a pas d'autre voie.

De nouveau je vous invite à opérer une révision de vos désirs, de vos pensées, de vos comportements, afin de les remplacer par de meilleurs. Dites désormais: "Je veux être intelligent et puissant afin d'accomplir ma tâche au service de la volonté de Dieu. Je travaillerai pour la gloire du Seigneur". Vous sentez alors que des entités s'approchent pour soutenir votre effort.

Chacun doit réviser ainsi sa vie en se demandant s'il travaille ou non pour Dieu, s'il ne poursuit que sa propre ambition ou s'il fait tout pour glorifier le Seigneur sur la terre comme les anges le glorifient dans le ciel. Posez-vous cette question aujourd'hui même, n'attendez pas à demain. Il faut que vous sachiez où vous en êtes, vous constaterez que vous êtes encore bien loin d'une telle attitude intérieure.

On se croit savant, intelligent, capable, parfait, irréprochable, magnifique. et l'on n'a encore rien réalisé, rien accompli. Pourquoi? Parce qu'on ne s'est pas encore consacré à Dieu, parce que vos pensées ne sont pas tournées vers Lui. Chacun ne s'occupe que de lui-même, chacun tire à soi la couverture en laissant son compagnon dans le froid. Seules les mères pensent à couvrir leur enfant, même en cédant leur propre couverture. Mais dans les familles, dans les sociétés, dans les peuples, tous ont adopté cette devise: "Pourvu que j'aie chaud! Tant pis pour les autres! Qu'ils grelottent!" Et quand il fait trop chaud, on jette l'édredon sur l'autre.

Vous suivez l'Enseignement de cette école depuis plusieurs années, donc vous avez déjà entendu ces vérités, mais je parle aussi pour d'autres, qui ne sont pas ici; ils liront un jour ces réflexions, qui seront pour eux une révélation. Ils diront: "Depuis cinquante, soixante ans, je travaille uniquement pour moi, et c'est pour cela que je n'ai pas réussi".

Actuellement on vous conseille, dans la vie, de penser à vous-même, c'est l'exemple que donne le monde, dont la vieille culture doit maintenant être remplacée par une autre, meilleure. Les disciples doivent vivre autrement. Qu'ils commencent par réviser leur vie afin de bien savoir s'ils ont travaillé pour la gloire de Dieu, et, quoi qu'il en soit, qu'ils s'y mettent maintenant! Ils seront soutenus par la présence d'êtres magnifiques et ils porteront la joie en eux. Certains n'ont pas connu la joie, le sourire, et leur visage est crispé, tendu.



Message du  27 avril 1943


  Message-Audio de Omraam Mikhaël Aïvanhov sur le blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/

samedi 11 février 2017

LES AILES DES ANGES ET DES CHAKRAS



1)   Le Maître dit: « Occasionnellement le Christ a dit: « Si vous ne comprenez pas les œuvres terrestres, comment comprendrez-vous celles célestes ? Tout ce qui nous entoure et tout ce que les hommes possèdent, fut-ce même les moindres choses, tout ce qui existe dans la création doit être compris par nous si nous voulons aussi comprendre ce qui est plus subtil. C’est pourquoi il faut étudier par l’analogie et l’observation. Il faut observer tout ce qui se passe dans le domaine terrestre autour de nous, afin de pouvoir comprendre ce qui existe dans le ciel. Toute la science occulte est incluse en cela; les occultistes ne font que comprendre la nature, dans le dessein de comprendre aussi le monde invisible. 

2)   Le Maître nous parle des Anges : Vous savez qu'on les peint toujours avec des ailes ; on les voit même parfois, sur les tableaux, avec des sabots ; on se demande pourquoi. D’où vient cette tradition de peindre les anges ailés ? Il suffit qu’un être humain soit muni d’ailes pour qu’on sache que c’est un ange. La forme, la couleur, le visage peuvent être rouge, épais, même grossier, du moment qu’il y a des ailes cela suffit pour caractériser une créature angélique. Que de peintres ont ainsi peint les anges. Beaucoup parmi eux ont pris comme modèle des êtres terrestres et vulgaires. Très peu d’artistes ont dessiné les anges comme il faut. Ils ne se souciaient pas de la forme du corps; c’étaient presque toujours des femmes, rarement des hommes et ils ne prenaient même pas le soin de les dessiner avec art et beauté.



Pourquoi les anges sont-ils ailés ?

Que peuvent-ils faire avec ces ailes qui ne sont pas celles d’un avion et ne permettent pas d’aussi rapides déplacements. Parfois on leur donne six ailes, mais ils n’ont pas les moteurs qui propulsent les avions. Six ailes! Comment les hélices ne s’entremêleront-elles pas ici ? Les hommes peuvent posséder un jour de nombreuses ailes, s’élever très haut jusqu’à des plateaux, des plates-formes qui seront maintenues en l’air par des moyens mécaniques et sur lesquels on trouvera des restaurants, des dancings. Vous savez que les mouches, les insectes planent dans l’air grâce à une extraordinaire trépidation de leurs ailes et vous vous en émerveillerez. Si les mouches savent le faire, les hommes le sauront aussi plus tard.  

Le nombre d’ailes des anges est symbolique. Les anges n’ont pas d’ailes de cette sorte. Cette façon de les représenter provient d’une très lointaine tradition, d’une époque où les grands Initiés et les Maîtres voyaient que dans le dos se trouvent deux centres très puissants. Ils sont placés derrière les épaules dans les corps éthérique et astral et produisent des tourbillons qui permettent de se déplacer. Grâce à ceux-ci on peut voyager. Tous les Initiés qui peuvent développer ces centres-là (il en existe beaucoup d'autres dans l'homme) peuvent voyager par ce moyen.  

Lorsque vous êtes debout au soleil levant, quel est le centre qui absorbe sa lumière, ses radiations. C’est un centre situé au-dessus de la rate (tous les clairvoyants le voient et on le connaissait bien avant la théosophie). Ce centre a six pétales; il ressemble à une fleur. Je sais que plusieurs parmi vous connaissent cette question. Ils ont lu dans les livres la description des chakras ou lotus qui s'ouvrent et commencent à fonctionner quand on est développé. Les clairvoyants disent que le centre, au-dessus de la rate, a six pétales et sert à attirer la vitalité du soleil.

Il absorbe l'énergie vitale du soleil. Ils disent que le soleil envoie une très grande énergie sous forme de petites sphères et on les absorbe par ce centre qui divise la lumière en sept couleurs (violet, indigo...rose). Les couleurs rouge et orange sont envoyées par ce centre vers les organes sexuels, le vert dans l'intestin, le foie, l'estomac, les reins. Je vous ai déjà expliqué que la lumière verte guérit les organes intérieurs ; la lumière jaune, le cœur et les poumons ; le bleu va vers la gorge et les centres du nez; le violet dans la tête. Vous pouvez trouver cela dans les livres ainsi que les différentes fonctions de ce centre.

Quelle est la fonction de la rate au point de vue physiologique ? C'est là que se préparent les globules rouges du sang. Elle est donc liée à la vitalité. Ce centre n'est pas placé là par hasard. La couleur rose va nourrir les nerfs. Tous les nerfs épuisés, fatigués manquent de couleur rose. Si l'on peut regarder du rose, ou se projeter sur soi de la couleur rose on sera guéri. C'est une question très large que celle qui concerne la manière de puiser ces globules de vitalité venus du soleil. Comment certaines personnes en ont davantage tandis que d'autres en manquent et sont des vampires. On peut, le matin, penser un peu sur ce centre; de la vivifier davantage et d'absorber plus de globules du soleil pour augmenter la vigueur et la vitalité.

 Ce centre est celui qui transforme et transporte la force. Il n'est pas la cause principale, il n'est pas en état d'éveiller les autres centres: nombril, cœur, gorge, racine du nez, sommet de la tête, il faut s'occuper d'un autre centre qui se trouve placé à la base de la colonne vertébrale, ce centre qui est le plus important pour éveiller tous les autres et appelé dans la littérature "le centre de Kundalini" qui a quatre pétales. On dit que c'est très dangereux d'éveiller cette force, car c'est la force des forces, la mère qui a créé le monde entier et qui, une fois éveillée, peut prendre la direction vers le bas ou vers le haut. Si elle va vers le haut il peut y avoir un grand développement; mais si elle va vers le bas il y a d'autres centres, dans le nombril et dans les jambes; il peut y avoir des résultats très fâcheux. Celui qui éveille cette cause, s'il n'est pas prêt et honnête, produit de grands dégâts. Deux choses s'éveillent énormément: la base sexuelle, presque insatiable, et l'on va vers le bas à une vitesse vertigineuse, d'où seul un grand Maître peut vous sauver. Une ambition formidable qui vous mettra en danger et en lutte avec tout le monde.

L'ambition et l'orgueil; d'autres faiblesses aussi s'éveillent; mais ce sont les principales.

C'est pourquoi tous les Maîtres et les Initiés conseillent de ne pas éveiller ce centre avant d'être pur et humble. Ils disent aussi que cette force est parmi les plus puissantes pour créer et détruire. En s'éveillant, elle a aussi des degrés; elle peut s'éveiller sept fois, car elle a sept sommeils. Quand elle s'éveille d'un sommeil, elle n'est pas complètement réveillée. Elle a comme sept couches. En s'éveillant elle prend un mouvement de spirale. Elle passe tout d'abord la tête pour percer les feuilles du chakra ombilical et la personne commence à sentir toutes les sensations des autres, leur joie, bonheur, tristesse, angoisse, elles deviennent sensibles. Cette force passe ensuite dans le coeur et ce serpent s'installe là et développe la qualité de connaître tout ce qui est caché dans l'âme comme faiblesses, vertus, passé et avenir. Il pénètre et comprend tout cela.  

Le serpent monte plus haut, perce les feuilles du centre de la gorge et on commence à entendre la voie des invisibles, des êtres des sphères. Le serpent monte au sommet de la tête et le centre aux milles pétales où Sahasrara est atteint. En réalité, il y a neuf cent soixante pétales et non mille.

Dans ce centre il y a encore une petite fleur de douze pétales, ce qui fait neuf cent soixante-douze en tout. Il y a encore les douze pétales jaunes dorés et les autres, violets. Ces deux tournent différemment. Quand le serpent monte, on devient très puissant, libre de la matière, on peut voyager, faire des merveilles. Il y a des personnes qui ont accidentellement développé ce centre. Parfois une chute provoque cet éveil de Kundalini. On tombe sur la colonne vertébrale et elle s'éveille. Il y a plusieurs méthodes, plus ou moins dangereuses. Aux Indes on l'éveille par la respiration. Il y a plusieurs méthodes respiratoires par lesquelles on le fait. "Aya yoga" ne s'occupe que d'éveiller Kundalini. La meilleure méthode, c'est de ne pas l'éveiller; c'est-à-dire de vivre une vie pure, morale d'après les conseils du Maître, ensuite ce centre s'éveillera quand Dieu le voudra, lorsque ce sera le moment, autrement on risque de grands dangers. Cette force est comme un feu qui peut brûler, ravager, déchirer, détruire certains organes. Il traverse tout le corps et sort sur le sommet de la tête.



Quelquefois on s'évanouit, on a des brûlures dans la tête et quelquefois il n'y a rien de dangereux, on s'éveille conscient dans un autre monde. Je vous raconte cela pour que vous ayez des notions. Je sais que certains en savent davantage; mais d'autres ignorent tout. Mon désir n'est pas de m'étaler sur les centres, bien qu'on puisse parler de leur apparition avec les planètes, leur liaison avec les glandes, les vertus, les nombres, etc... Si vous cherchez où se trouvent ces centres, ils ne sont pas dans le corps physique; mais dans le corps éthérique. Ils sont liés à d'autres du plan astral, ceux-ci sont liés à d'autres du plan mental et ainsi de suite. Le corps physique est lié directement à ces centres éthériques.  

3)   Les lignes. C'est toutes mesures, longueur, largeur, profondeur qui sont liées aux trois principes et vertus de l'homme. Ici vous pouvez considérer que la longueur est produite par l'intellect, celui-ci va toujours en avant ou en arrière. Celui qui va en avant développe l'intelligence, ceux qui vont en arrière la diminuent. Intelligence, stupidité, en avant, en arrière. La largeur parle toujours du cœur, le cœur s'élargit. La profondeur ou les autres directions c'est la volonté. Vous pouvez changer et prendre la longueur comme intellect, la profondeur comme le cœur, les sentiments et la largeur comme volonté. Ce ne sera pas faux, car il y a des variations. Quelquefois la largeur est le cœur, parfois il est la profondeur, on dit: Des sentiments profonds et larges. Quelquefois vous pouvez prendre la hauteur et la profondeur pour la pensée. Il y a des changements, cela dépend du cas. 

Quelquefois vous vous demandez : "D'où vient cette habitude dans les églises de brûler de l'encens? Si je vous révèle cela, la fumée de l'encens montera en spirales. Très souvent les Initiés, les yogis en méditant ont un brûle-parfum ayant la forme d'un trépide. Il y a dedans des braises. On y jette des plantes aromatiques et la fumée commence à monter en spirales. C'est le symbole de ce chakra qu'on appelle Muladhara, qui est à la base de la colonne vertébrale.

Quand Kundalini s'éveille, il monte aussi comme cela en spirale pour éveiller les autres chakras. Quand on fait ce geste de brûler l'encens, cela vient des initiations très anciennes où on le faisait pour éveiller Kundalini par l'odeur, le parfum et des mantras et par l'invocation de certains esprits. En réalité, cela représente en bas, le brûle-parfum qui contient un feu représentant le chakra. On doit jeter là certaines choses pour que la force commence à monter, c'est tout un mystère. L’Église contient ces méthodes depuis l'Atlantis; mais elle ignore le sens de ce qu'elle fait là. Si vous prenez la forme de la colonne vertébrale, il y a trois canaux en elle, à gauche et à droite et au centre. Il y a aussi au centre, un autre plus petit et dans celui-ci encore un autre.

Quand nous respirons chaque matin par la narine gauche, nous produisons un courant qui passe par le canal gauche de la colonne vertébrale; cela en dehors de la conscience. Quand cela s'inscrit, cela s'appelle "Ida", à ce moment-là, ce courant passe dans le centre de Kundalini, et tâche de l'éveiller un peu. Cela sort ensuite par la narine droite "Pingala" puis cela rentre par le canal de droite. On remue donc un peu la force de Kundalini; mais il ne faut pas le faire constamment, car autrement, si vous réveillez Kundalini, vous devenez une lamentable victime. Dans "Aya yoga", ce n'est pas de passer toujours Ida et Pingala; mais de passer par le canal du centre, c'est alors que tous les bons effets se produisent. Comme ce canal est très étroit, il est difficile de faire passer cette force. C'est pourquoi Christ disait, pour les riches, que pour ceux d'entre eux qui sont encombrés: «Il est plus difficile d'entrer dans le Royaume de Dieu qu'à un chameau de passer par le trou d'une aiguille". Il y a aussi une autre signification tout à fait occulte, c'est que ce canal étant très étroit, on ne peut y passer sans être pur et nu, surtout si vous avez beaucoup de choses dans vos poches vous ne pouvez passer, il faut enlever tout cela.

J'ai lu quelque part, qu'en Bretagne il y avait un trou dans lequel beaucoup de gens devaient passer. C'était le trou sacré. On y entendait des voix, des bruits, on jeûnait plusieurs jours dans ce trou, on y voyait là les trépassés, les morts et les anges. Je crois que c'était la grotte de Saint-Patrick. Cela existe encore et beaucoup de personnes ont vu la traversée de cette grotte. Pour passer, il faut être nu et petit. La petitesse et l'humilité, la nudité et la vérité sont tout. C'est-à-dire que c'est la pure vérité. C'est là une question de savoir. Si on dit la vérité quand on jure le faire. Je médite et je cherche pourquoi ce matin je suis si bien disposé, calme et qu'on ne me donne rien à vous dire. Je voulais en connaître la cause. J'ai tellement bien dormi, j'ai une paix extraordinaire, j'ai une lucidité, une clarté; mais quand il s'agit de vous parler de cette question tellement riche, je cherche chaque mot. On me retient, on ne me donne rien aujourd'hui, ce que je vous raconte je l'ai déjà dit, sauf à quelques-uns. J'en cherche la cause. Quand je pense qu'il y a tant de choses à vous dire, je me demande pourquoi on se tait.

Nous profiterons donc du silence !

Message-Audio No No 198 du 18 avril 1943

de Omraam Mikhaël Aïvanhov
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