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dimanche 20 mars 2016

Travail sur Soi à l’Equinoxe de Printemps


Chaque année tout se renouvelle… Oui, tout sauf les humains. Les humains, eux, restent tels qu’ils sont, ils ne se mettent pas à l’unisson de ce renouveau. Ils sentent bien qu’il se passe quelque chose dans l’air, mais ils ne se laissent pas influencer. Il faut maintenant qu’ils apprennent à ouvrir en eux les portes et les fenêtres pour que cette vie puisse aussi les pénétrer et les imprégner.



Voilà ce que je peux vous dire de plus important ce matin. Car c’est dommage que ce renouveau se produise seulement dans la nature, et que les humains, trop concentrés sur de vieilles choses, ne le remarquent presque pas. Il faut être libre, dégagé et recevoir  bras ouverts cette nouvelle vie. Bien sûr, inconsciemment chacun est un tout petit peu remué, surtout les jeunes ; ils ne savent pas ce qui leur arrive, mais ils sentent un élan, un besoin d’aimer. Cette voix qui se fait entendre et dit à toutes les graines, à toutes les semences : "Allons, réveillez-vous, poussez maintenant" est d’une puissance inouïe, mais la plupart des gens sont sourds à cette voix, et restent là, figés, stagnants.

Pour un Initié, cette période de l’équinoxe de printemps est très importante ; Il sait l’utiliser pour faire tout un travail de purification, de régénération. Oui, il ne suffit pas de remarquer que les oiseaux chantent, que les fleurs poussent et que les gens sont un peu plus gais. Il y a tout un travail à faire, un travail de renouvellement. Quand vous venez le matin au lever du soleil, vous ne devez avoir dans la tète que ce renouveau. Laissez tous les autres sujets de côté, tout ce qui est déjà bien et caduc, concentrez-vous uniquement sur la nouvelle vie pour entrer en communication avec ce grand courant qui jaillit du cœur de l’univers.

Mais oui, réjouissez-vous, le printemps est là, chantez, dansez ! Certains diront : "Mais pour nous, c’est fini… le printemps, c’est pour la jeunesse". En raisonnant ainsi, ils se coupent de la vie. Tous doivent marcher en accord avec le renouveau, car il n’y a pas ici de distinction à faire entre les jeunes  et les vieux. Est-ce que vous avez entendu de vieux arbres dire : "Oh, nous, vous savez, on a déjà passé l’âge de fleurir et de reverdir, on laisse ça aux jeunes maintenant". Non, eux aussi, au printemps, se couvrent de fleurs et de feuilles. Donc, même les vieilles grands-mères, même les vieux grands-pères doivent entrer dans la ronde, trotter, sauter, danser - symboliquement, bien sûr - et tout ira mieux pour eux.

Comment ne pas voir que la nature entière pense à nous ? Chaque printemps elle nous envoie tout ce dont nous avons besoin comme énergie set stimulants pour le reste de l’année, et c’est à nous de ne pas les laisser passer sans rien prendre.

Vous avez déjà beaucoup reçu ce matin au lever du soleil, que voulez-vous que je vienne ajouter de plus maintenant ? Je suis là pour interpréter certains phénomènes, vous donner des explications, vous orienter c’est tout ; pour le reste, adressez-vous au soleil.

Regardez seulement le travail qu’il fait sur toutes les petites graines qui dormaient ; Il leur dit : "Mais qu’attendez-vous ? Il faut donner quelque chose maintenant. Allez, hop, au travail - Mais nous sommes petites, nous sommes fiables… - Non, non, essayez, vous allez voir, je vais vous aider". Et alors toutes ces petites graines prennent courage. Chaque jour le soleil les chauffe, les caresse, leur parle, et après quelque temps on voit apparaître des fleurs magnifiques auprès desquelles les poètes, les peintres, les musiciens viennent s’émerveiller et s’inspirer. Pourquoi ne serait-ce pas la même chose avec nous ?


sur le blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/  retranscription des livres de Omraam 

mercredi 16 mars 2016

Le monde des rêves et des Archétypes : par Omraam



Depuis des temps très anciens, les hommes ont cherché un langage à la fois universel et synthétique, et leurs recherches le sont amenés à découvrir des images, des symboles qui expriment, en les réduisant à l’essentiel, les réalités les plus riches et les plus complexes.



Vous aussi vous pouvez faire cette expérience. Si vous méditez longtemps, très longtemps sur un sujet, vous verrez que dans votre subconscience ou votre superconscience va se cristalliser une forme symbolique, celle d’un objet ou d’une figure géométrique, qui correspond absolument à l’idée, à la pensée, à la vérité qui vous préoccupe. D’ailleurs c’est ainsi que s’expliquent les rêves. Par une partie de son être, l’homme est lié à tout le cosmos, il vit et vibre avec l’Ame cosmique, l’Ame universelle ; l est donc en contact avec le monde des archétypes, des principes, des lois. Si vous méditez sur certaines vérités qui se trouvent très haut dans le plan causal, il se produit un mouvement dans les profondeurs de votre être et une forme symbolique apparaît à votre conscience. La réponse à des questions que vous vous posez peut apparaître aussi sous la forme d’un symbole que vous devez interpréter.

Pour comprendre comment se processus est possible, il faut savoir que par sa structure, l’être humain reflète tout l’univers. Tout ce qui est dans le ciel, dans l’enfer et sur la terre se reflète en lui. Donc, au moment où un Initié commence à méditer sur un sujet déterminé, il se fait en même temps dans son for intérieur tout un travail de décantation, de cristallisation autour d’une ligne de force… et enfin surgit dans son subconscient ou sa superconscience un symbole qui lui présente le condensé, le résumé de sa méditation. C’est la Nature qui lui donne la réponse. Si c’était lui qui devait trouver la correspondance exacte, il n’y arriverait jamais, la réalité est tellement vaste et multiple. Seule la Nature peut le faire, car pour elle c’est mathématique, automatique.

Oui, c’est la Nature qui, après avoir opéré un triage, une condensation, vous présente le symbole comme pour vous dire : "Voilà ; le sujet sur lequel vous méditez, ce sentiment, cette pensée, cette inspiration… le voilà exprimé par cette image". Moi, par exemple, pendant des années j’ai cherché dans mes médiations, mes contemplations, à m’élever très haut afin d ‘embrasser le monde d’un seul regard, de découvrir une vision synthétique qui permette de l’apercevoir dans son unité, et l’image qui m’a été présentée est celle du cône dont la projection géométrique est un cercle avec son point central. C’est pourquoi je considère cette figure comme un symbole de l’univers. Le point central est identique au sommet qui maintient et rassemble tout, et c’est de ce sommet qu’on peut voir l’unité de la vie dans toutes ses manifestations.

Il est important de se pencher sur les symboles, car le symbole est le langage de la Nature elle-même. Mais pour la majorité des gens, ce langage est encore indéchiffrable. Vous direz que vous avez lu des livres sur l’interprétation des rêves… 

C’est bien, mais moi je n’ai pas tellement confiance dans ces livres, car souvent les interprétations ne correspondent pas à la réalité, ce sont de pures inventions. Parce que telle personne a rêvé d’un serpent, d’un précipice, ou d’un taureau qui la poursuivait, et qu’il lui est arrivé ensuite tel accident, on a généralisé la sinisation de ces images. Mais i se peut que, pour d’autres personnes, ces rêves n’aient pas la même signification. C’est comme les médicaments : si un médicament a guéri quelqu’un, on le donne à tout le monde, mais voilà que tout le monde n’est pas guéri.
Vous direz : "Alors, il n’y a pas de correspondance absolue" ? Si, il y a une correspondance absolue, mais il y a aussi une correspondance individuelle. Il faut donc connaître la correspondance générale, mais tenir compte aussi des nuances individuelles, et c’est là qu’apparaissent certaines différences.

Les images des rêves sont donc un langage, mais le langage des images n’est pas encore le langage symbolique absolu. Le langage symbolique absolu est celui des figures géométriques. Les figures géométriques sont comme la charpente de la réalité, alors que les images ont encore, si l’on peut dire, un peu de chair, de peau et de muscles. Les rêves sont encore des formes habillées. Il faut apprendre à voir les symboles dans leur aspect "squelettique" et pour cela il faut aller beaucoup plus loin et plus haut, là où ils sont complètement dépouillés, où ils sont réduits à de pures abstractions : des figures géométriques.

Il en est des symboles comme de l’être humain. C’est un squelette, une charpente sur laquelle sont venus s’ajouter la chair, les nerfs, les artères, les veines, la graisse, la peau… Mais quand il meurt, de nouveau il se défait, tout s’en va, il ne reste que l’essentiel ; le squelette.

Lorsque les Initiés du passé traçaient une ligne verticale ou horizontale, un cercle, ou un point, et ensuite les combinaient : une croix, un triangle, un carré, un pentagramme, un hexagramme, ou le serpent qui avale sa queue… ils mettaient dans chacune de ces figures toute une science éternelle. Le langage symbolique, qui est le langage universel, représente la quintessence de la sagesse. Les images appartiennent encore au plan astral, alors que les symboles géométriques appartiennent au plan causal. Si les cristaux sont considérés comme de symboles du plan causal, c’est parce qu’ils sont l’expression d’une géométrie pure. Vous direz : "Mais les cristaux sont des minéraux, et le règne des minéraux n’est-il pas le moins élevé puisqu’il est le plus matériel" ? Oui, mais ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et les cristaux reflètent le monde causal. Donc, ce qui est le plus bas, les cristaux, les métaux, les pierres, reflètent le monde le plus élevé, le monde sublime. Je vous l’ai déjà dit : ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, mais inversé.

Celui qui sait s’élever jusqu’à la contemplation d’un symbole dans le monde des archétypes, sent se produire dans son âme une multitude de mouvements et de vibrations qui font apparaître à sa conscience tout le monde d’idées et d’images qui naissent naturellement autour de ce symbole. Le symbole peut donc être un point de départ qui permet de retrouver à nouveau le monde qu’il résume. C’est ce qui explique qu’il existe dans la Science ésotérique tant de figures et de pentacles. Pour les initiés ce sont des moyens de retourner à nouveau vers ces régions dont le symbole était le résumé, de se lier à elles et de goûter leur existence.

Donc, de même que le monde divin de la pensée peut se cristalliser dans des symboles, de même en diluant ces symboles, c’est à dire en les ressuscitant et en les vivifiant dans son âme, on peut découvrir et puiser toutes les richesses qu’ils contiennent. On raconte que lorsque Pythagore voulait éprouver ceux qui désiraient devenir ses disciple s, il les mettait dans une pièce avec seulement une petite cruche d’eau et un morceau de pain, et i leur donnait un symbole à déchiffrer ; un triangle ou un cercle par exemple… Il savait que celui qui connaît les méthodes peut s’élever très haut et voir la correspondance d’un symbole dans le monde des idées.


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vendredi 11 mars 2016

Le yoga de la nutrition : Hrani-yoga



Un repas est une cérémonie magique grâce à laquelle la nourriture doit se transformer en santé, en force, en amour, en lumière. Observez-vous: quand vous mangez dans un état d’agitation, de colère, de révolte, c’est toute la journée ensuite que vous vous manifestez avec aigreur, nervosité, partialité, et si vous avez des problèmes difficiles à résoudre, la balance penche toujours du côté négatif. Vous essayez ensuite de vous justifier en disant: «Que veux-tu, mon vieux, je n’y peux rien, je suis nerveux», et pour vous calmer vous prenez des médicaments, ce qui ne sert pas à grand-chose. Pour améliorer l’état de votre système nerveux, apprenez à manger.

Désormais la nutrition sera considérée comme l'un des meilleurs yogas qui existent, bien qu’on ne l’ait jamais mentionné nulle part. Tous les autres yogas sont magnifiques, mais il faut des années pour obtenir un petit résultat. Tandis qu’avec Hrani-yoga (c’est ainsi que je l’appelle, Hrana en bulgare, signifie nourriture) les résultats sont très rapides. C’est le yoga le plus facile, le plus accessible; il est pratiqué par toutes les créatures sans exception, bien que de façon encore inconsciente. Toute l’alchimie et la magie sont contenues dans ce yoga le plus méconnu et le plus mal compris jusqu’à ce jour. C’est pourquoi, même si vous êtes débordé d’occupations, ne vous abritez pas derrière ce prétexte pour n’avoir aucune vie spirituelle. Trois fois par jour, au moins, vous avez les meilleures conditions pour vous lier au Ciel, au Seigneur, puisque trois fois par jour vous êtes obligé de manger.
Végétarisme

Le végétarisme est une règle de vie qui ne doit pas être imposée, sous peine de déséquilibres aussi bien psychiques que physiques. Cette discipline nécessite une mûre réflexion qui doit aboutir peu à peu à une décision librement consentie. Car il ne suffit pas de simplement supprimer la viande des repas; pour préserver un équilibre alimentaire il est indispensable de remplacer la viande par diverses protéines végétales.

La différence entre la nourriture carnée et la nourriture végétarienne réside dans la quantité de rayons solaires qu'elles contiennent. Les fruits et les légumes sont tellement imprégnés de lumière solaire qu'on peut dire qu'ils sont une condensation de la lumière. Quand on mange un fruit ou un légume, on absorbe donc de la lumière solaire qui ne laisse pas de déchets en nous. Tandis que la viande est plutôt pauvre en lumière solaire, c’est pourquoi elle se putréfie rapidement. 

Les échanges sont la base de la vie: échanges avec la nourriture, l’eau, l’air, les êtres humains, mais aussi avec toutes les créatures de l’univers avec les anges, avec Dieu. Les échanges, ce n’est pas seulement de se nourrir, manger, boire. Ou alors si, c’est manger et boire, mais dans tous les domaines, pas seulement dans le plan physique. Donc, quand je dis que la nutrition doit être à la première place, je parle de la nutrition dans tous les plans, des échanges que nous devons faire avec les différentes régions de l’univers pour tout alimenter en nous depuis notre corps physique jusqu’à nos corps les plus subtils. La prière, la méditation, la contemplation, les extases sont aussi une nutrition, la meilleure, la plus sublime, car vous goûtez là une nourriture céleste, l’ambroisie.

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EXERCICE : Apprendre à vivre


La pensée, comme la nature, est régie par deux processus inverses : la condensation et la dilution. Vous pouvez condenser un problème philosophique jusqu’à le réduire à une phrase, à une graine.



Et inversement, vous pouvez développer cette phrase, cette graine jusqu’à embrasser l’univers entier, et vous avez un arbre ! Maintenant il est essentiel pour vous de vous exercer dans ces deux domaines : condenser et ensuite diluer ; cristalliser, synthétiser, et ensuite introduire la vie, la faire croître et circuler… Ce sont, si vous voulez, les deux processus "solve" et "coagula" : diluer et condenser. Si vous voulez voir les choses dans toute leur splendeur, leur étendue et la finesse de leur matière, vous les diluez à l’infini jusqu’à ne plus les voir, jusqu’à les faire disparaitre dans l’éternité, et c’est solve. Ensuite, si vous voulez à nouveau les voir, les faire apparaître, vous les condensez, et c’est coagula.

Il est important d’approfondir le langue des symboles car en faisant apparaitre les liens, les correspondances entre les choses, il révèle la profonde unité de la vie. Car la vie a ceci de particulier que tout y est parfaitement assemblé et agencé, chaque chose est à sa place en train de fonctionner en liaison avec les autres. Lorsque le lien est coupé, c’est la mort. C’est pourquoi je tire cette conclusion : quand l’homme s’exerce à trouver les affinités et les correspondances entre les choses, quand il arrive à découvrir que la cohésion de l’univers tout entier repose justement sur ces correspondances, il se vivifie. Vous direz :"Mais il était déjà vivant" ! Non, vous confondez la vraie vie avec la vitalité, la vie végétative. Bien sûr, il mange, il boit, il gesticule mais la vie a des degrés et l’homme ne connaît pas encore les degrés supérieurs de la vie.

C’est quand il commence à comprendre les correspondances lointaines, imperceptibles, subtiles, éthériques, qui existent entre chaque chose et chaque créature de l’univers, que l’homme connaît la vraie vie et commence à la vivre.


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dimanche 6 mars 2016

Faire lecture de la lettre du Créateur


Prenons pour exemple un fruit…. Sans nous attarder sur la sa saveur, son parfum, sa couleur, sa matière éthérique, considérons ce fruit rempli des rayons du soleil ; c’est une lettre écrite par le Créateur et que nous devons déchiffrer. Tout dépend de la façon dont nous lirons cette lettre. Si nous ne savons pas la lire, nous n’en retirerons aucun bienfait.



"Mais alors, comment doit-on manger ?... "

Au moment de se mettre à table, après s’être lavé les mains, un Initié se met dans les meilleures conditions pour recevoir les éléments préparés dans les laboratoires de la nature. Il se recueille, se lie au Créateur, fait une courte ou longue prière, et c’est dans le silence et la paix qu’il commence ce processus de la plus haute magie blanche : la nutrition. Il prend une première bouchée qu’il tâche de mastiquer le plus longtemps possible jusqu’à ce qu’elle disparaisse dans sa bouche sans même qu’il ait à l’avaler. L’état dans lequel on prend la première bouchée est extrêmement important. Il faut donc se préparer à le faire dans les meilleures dispositions possibles, parce que c’est cette première bouchée qui déclenche intérieurement tous les rouages. Si vous commencez dans un état harmonieux, tout le reste se fera harmonieusement.

Il est aussi très important de bien mastiquer. Parce que cela favorise la digestion, bien sûr, mais aussi pour une autre raison très importante : c’est que la bouche, qui est la première à recevoir la nourriture, est le laboratoire essentiel car le plus spirituel.

La bouche joue sur un autre plan le rôle d’un véritable estomac ; elle absorbe les particules éthériques de la nourriture, les énergies les plus fines et les plus puissantes, et ce sont les matériaux grossiers qui sont ensuite envoyés dans l’estomac. La bouche contient des appareils extrêmement perfectionnés, des glandes situées sur la langue et sous la langue, qui sont chargées du travail spécial de capter les particules éthériques de la nourriture.

Combien de fois avez-vous déjà fait cette expérience ! Vous étiez là, presque mourant de faim, inanimé, et vous avez commencé à manger… Dès les premières bouchées, avant même que la nourriture ait pu être digérée, vous vous sentiez déjà rétabli, ragaillardi. Comment cela a-t-il pu se faire si vite ? Grâce à la bouche l’organisme a déjà absorbé des énergies extraordinaires. Elle a absorbé les éléments éthériques qui sont allés alimenter le système nerveux. Avant que l’estomac reçoive la nourriture, le système nerveux est déjà nourri. Il faut dépouiller la nourriture de ses énergies divines et cela ne se fait que par la bouche.

L’humain sait à peu près quelle nourriture il doit donner à son corps physique mais il ne sait pas alimenter les autres corps : le corps éthérique (ou corps vital), le corps astral (siège des émotions), le corps mental (siège de la pensée) etc.

Il faut donc bien mastiquer les aliments, mais la mastication est pour le corps physique. Pour le corps éthérique il faut ajouter la respiration. Vous savez que l’air avive la flamme ; vous soufflez sur le feu pour le ranimer. De même quand vous respirez en mangeant, cela permet à la combustion d’être plus intense. La digestion n’est qu’une combustion, de même que la respiration et la réflexion. Seul, le degré de température fournie et la pureté de la matière diffèrent d’un processus à l’autre. Donc, en mangeant, vous devez vous arrêter de temps en temps et respirer profondément afin que cette combustion permette au corps éthérique de retirer de la nourriture des particules plus subtiles.

Un fruit, par exemple est fait de matière solide, liquide, gazeuse, éthérique. Tout le monde connaît bien les matières solide et liquide. Beaucoup moins s’occupent du parfum qui est déjà plus subtil et qui est du domaine de l’air. Quant au côté éthérique qui est lié aux couleurs du fruit et à sa vie, laquelle ne peut pas encore être pesée sur des balances, amis émane du fruit et se répand dans l’atmosphère, il est totalement ignoré et négligé. Ce côté éthérique est pourtant de la plus grande importance dans la nutrition, et c’est dans le silence, par la respiration, que l’on peut entrer en contact avec lui.


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De l’Importance de la chaleur


Sans la vie du soleil, jamais les hommes n’auraient pu exister, agir, travailler. Sans sa chaleur, mais ils n’auraient pu éprouver des sensations. Sans sa lumière, jamais ils n’auraient pu voir, et non seulement voir, mais comprendre, puisque la compréhension n’est rien d’autre qu’une vision supérieure dans le domaine intellectuel. Quant à sa chaleur, elle a suscité tout ce qui est du domaine du cœur : les contacts, les échanges, l’amour, l’amitié.



C’est elle qui est à l’origine du mariage, de la famille, de la société et de toutes les formes de collectivité. Si vous êtes froids, les gens ne vous aiment pas, ils s’éloignent, mais si vous êtes chaleureux, ils viennent se chauffer auprès de vous et vous sont reconnaissants de cette chaleur. La chaleur est ce qui rapproche les êtres, ce qui leur donne la capacité de sentir, de s’émouvoir, de s’émerveiller, de prier… La chaleur du soleil est donc à l’origine de la morale et de la religion.

Bien sûr, si vous dites cela aux chrétiens, ils seront indignés, car ils ne voient pas l’importance du soleil : pour eux l’essentiel, c’est la messe. Alors, je leur demande : "Mais si le soleil n’était pas là, comment ferait-on la messe ? Dans l’obscurité et dans le froid, qui pourrait dire la messe ? Où trouverait-on le pain et le vin de la communion ? 

Je ne veux pas diminuer la valeur de la messe, je vous dirai même franchement que je connais à ce sujet beaucoup plus de choses que la plupart des prêtres. Ils ont appris à dire la messe, mais ils n’en connaissent pas le sens profond, magique. Moi, je le connais, c’est pourquoi j’ai pour la messe un respect beaucoup plus grand que les chrétiens eux-mêmes. Pourtant, je leur pose la question : « sans le soleil, qui dirait la messe ? » Vous voyez bien qu’ils ne réfléchissent pas.

Et maintenant, si je vous dis que c’est la lumière du soleil qui en travaillant sur notre corps physique a formé nos yeux, vous ne me croirez pas non plus. Pourtant, c’est la vérité, c’est le soleil qui a créé nos yeux. Pourquoi ? Pour être vu…. Et par sa chaleur, il a travaillé sur notre corps pour créer les organes de la sensation : le cœur, la bouche, et surtout la peau, le toucher. Il a trouvé que la sensibilité à la lumière devait être limitée aux yeux seulement, tandis que la chaleur devait être sentie sur toute la surface du corps. Vous voyez la différence… c’est intéressant, n’est-ce pas ?

Le soleil dirige tout dans l’univers ; il est comme un chef d’orchestre, comme un roi sur son trône. Quand il prend une décision, il donne seulement un signal et tous les esprits qu’il a envoyés ici sur la terre, ou sur les autres planètes, s’empressent d’exécuter ses ordres : ils modifient quelque chose dans l’atmosphère, dans les courants électromagnétiques, et il s’ensuit toutes sortes de variations dans les règnes végétal, animal, humain, dans les domaines biologique, psychologique, économique, social. Tout ce qui arrive sur la terre est commandé par le soleil ; les éruptions ou les taches solaires ne sont rien d’autre que des signaux qu’il donne à toute une hiérarchie d’intelligences chargées d’exécuter ses ordres.

Un jour, la science acceptera mes idées, il est impossible qu’elle ne passe pas par là. C’est pourquoi je dis maintenant aux savants : "abandonnez tout ce que vous étudiez dans vos laboratoires et occupez-vous du soleil. Tout est là dans le soleil : la santé, la richesse et le bonheur de l’humanité. Quand je reproche à la science de ne pas s’occuper du soleil, je veux dire qu’elle n’a pas encore vraiment étudié ce qu’est la lumière solaire, et surtout comment l’homme peut travailler avec elle, la faire pénétrer en lui pour se purifier, se renforcer, se régénérer. Car ce sont les rayons du soleil qui pénètrent les profondeurs des océans…


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jeudi 3 mars 2016

Le sens alchimique de la nutrition


Vous pensez que cela n’est ni intéressant, ni important, ni utile pour vous, puisque vous n’avez cessé de manger depuis votre naissance. Je ne doute pas que vous mangiez depuis votre arrivée en ce monde, mais je vous présenterai la nutrition sous un aspect que vous ne connaissez pas encore et qui, peut-être, vous étonnera.



Le matin, à midi et le soir, tout le monde est occupé à s’alimenter afin de se maintenir en santé. Mais pendant les repas, on est habitué à parler, à gesticuler et même à se chamailler avec les autres, et donc, en fin de compte, à se rendre malade. Tous connaissent l’importance de la nourriture, ils savent que manger est la condition de leur survie, et pour cela ils font des guerres et des révolutions. Mais en même temps ils ne savent pas manger ; alors, comment comprendre les humains ?
Seuls les Initiés qui depuis longtemps se sont arrêtés sur cette question très importante de la nutrition, savent comment il convient de la considérer, et je vais essayer aujourd’hui, de vous faire connaître leur point de vue.

Supposez que, par suite de certaines circonstances, vous ayez été privé de nourriture pendant plusieurs jours et que vous soyez tellement affaibli que vous ne puissiez plus marcher ni même faire un seul mouvement : vous êtes plongé dans la torpeur et vous dépérissez au point d’être en danger de mort. Même si vous êtes extrêmement instruit, un savant, même si vous possédez des pouvoirs magiques, ni vos connaissances, ni vos pouvoirs ne valent quelque chose comparés à un morceau de pain, à un fruit que quelqu’un vous apporte pour vous ranimer. Cela n’est-il pas merveilleux ? Ne voyez-vous pas que ce pain est un élément magique formidable ? Une seule bouchée a mis en action tant d’usines et de forces, qu’une existence entière ne pourrait suffire à les énumérer toutes.

Mais vous ne vous êtes pas arrêté pour réfléchir aux éléments contenus dans cette nourriture, ni au fait que pour vous remettre sur pied, elle a été plus forte même que vos pensées, vos sentiment sou votre volonté. Vous vous réjouissez de faire un bon repas, vous le préparez avec soin, et puis, une fois à table, votre attention est ailleurs, vous ne pensez pas à ce que vous êtes en train de manger. Et pourtant, cette nourriture à laquelle vous n’attachez qu’une importance instinctive, et non une importance intellectuelle conscient, c’est elle, et seulement elle qui est en mesure de vous redonner la force et la santé.

Grâce à elle vous pouvez à nouveau agir, parler, sentir, penser. Vous prenez des aliments qui ne savent ni parler, ni s’exprimer, ni écrire, et pourtant, grâce à eux, qu’est-ce qui se passe en vous. Vous proférez des paroles, vous donnez des ordres, vous écrivez des livres (bons ou mauvais), vous composez des symphonies, vous obtenez tout, la puissance, la richesse, la gloire, et cela, grâce à la nourriture…

Parmi leurs travaux des initiés ont fait une place aux recherches sur la nutrition. Ils ont trouvé que la nourriture, qui est préparée dans les laboratoires divins avec une sagesse inexprimable, contient des éléments magiques capables de conserver ou de rétablir la santé physique et psychique et d’apporter les plus grandes révélations. Mais il est nécessaire de connaître dans quelles conditions et par quels moyens on peut retirer ces éléments, et que le moyen le plus efficace est la pensée.

Il n’y pas de mots pour exprimer le tintamarre, la cacophonie, le bruit effrayant que font actuellement les gens lorsqu’ils sont en train de manger ensemble. On est assommé d’assister à ces repas. Seules les animaux préhistoriques peuvent se sentir bien, puisqu’ils se trouvent dans leur élément ; mais tous ceux qui aspirent à la paix et à l’harmonie sont complètement exténués. Après un pareil repas, il faut aller se reposer ou même dormir, car on se sent somnolent, alourdi et ceux qui doivent travailler le font sans goût ni enthousiasme. Tandis que celui qui a su manger correctement est lucide et bien disposé.

Si l’on mange de faon mécanique, inconsciente, en faisant des gestes rapides, saccadés, en avalant plutôt qu’en mastiquant, en agitant dans tête et dans son coeur des pensées et des sentiments chaotiques, peut-être même en se disputant avec quelqu’un, l’organisme est troublé dans toutes ses fonctions : aucun processus ne se déroule plus correctement, ni la respiration, ni la circulation, ni la digestion, ni les sécrétions, ni l’élimination des toxines. Des milliers de gens se rendent malades de cette façon sans savoir que leurs maux proviennent de leur façon de se nourrir.

Regardez ce qui se passe dans les familles. Avant le repas, personne n’a rien à se dire, chacun est dans son coin en train de lire, d’écouter la radio, de coudre… mais dès qu’il faut se mettre à table, tous ont des histoires à se raconter ou même des comptes à régler et ils parlent, ils discutent, ils se chamaillent. Une telle attitude est extrêmement dangereuse pour la santé et si l’on est intelligent, on doit éviter de la cultiver.


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