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mardi 19 juillet 2016

LA NOSTALGIE DE OMRAAM



Ici, je vous le dis, j'ai peine à garder la mentalité que j'avais en Bulgarie. Je fais des efforts pour ne pas être touché par toutes sortes d'influences malsaines. Il règne une atmosphère qui vous démagnétise. Les aliments sont truqués, imprégnés de vibrations mauvaises ; en mangeant on absorbe les mensonges et les méchancetés des autres, et on doit ensuite s'en libérer.
Tout Paris est plein de telles influences. J'aimerais voir au théâtre une pièce qui montre la beauté de la vie et des sentiments de noblesse, au lieu de toutes ces bêtises dont il faut se débarrasser ensuite. J'aimerais lire des livres qui ne décrivent pas des amours perverses. J'aimerais trouver des vêtements faits de matériaux neufs, et non de chiffons récupérés et traités chimiquement encore imprégnés des fluides de leur ancien propriétaire. Et les meubles? Il est de bon ton de les acheter chez un antiquaire. Mais qu'ont-ils vécu? A quoi ont-ils été mêlés? Qui s'en est servi autrefois? Si on s'y assied pour méditer on reçoit des vibrations déposées peut-être par un criminel. Que de malheurs sont dus à des objets trouvés chez des antiquaires ou au marché aux puces!



Les vieilleries doivent être réunies dans des musées, des parcs, des archives, des hangars. Un jour la guerre n'existera plus. Alors on ne montrera plus les armes que dans des musées, pour instruire les gens. Quand les hommes auront appris à s'aimer et que les malheurs seront relégués dans le passé, on n'en trouvera que les récits, dans les livres. On ne verra des loups et des tigres que dans les jardins d'acclimation. Le mal ne sera plus dans la vie.

Faites chaque jour une chose qui vous donne de l'élan, une impulsion.

Pratiquez les exercices de respiration et de gymnastique, jeûnez de temps en temps pour purifier votre sang et améliorer le fonctionnement de tous vos organes. Chaque jour, fréquentez des gens stables et solides, afin de bénéficier de leur stabilité et de gagner de leur solidité. Car, si vous vous liez à des personnes faibles, indéterminées ou corrompues, même si vous êtes animés de la meilleure intention, celle de les aider, en fin de compte c'est leur influence qui s'imposera.

Combien de femmes se sont dévouées pour sauver un ivrogne, par exemple, qui, au bout d'un temps, se sont mises à boire. On voit souvent des femmes excellentes épouser des hommes détraqués, infantiles ou même criminels, parce qu'elles ont besoin de jouer le rôle d'une mère qui éduque, remonte, redresse. Avec des hommes supérieurs, cela irait beaucoup moins bien....

Dans la solitude, on n'est pas confronté à certaines difficultés, on ne peut vaincre ses défauts. Formons donc de petits groupes spirituels. Rencontrons-nous afin de nous renforcer et de nous solidifier mutuellement, par des expériences et des efforts communs. Par la suite, quand nous saurons offrir la tranquillité et la sécurité, nous pourrons tendre la main aux êtres faibles et désaxés qui ne savent où aller. Nous pourrons découvrir et réconforter ceux qui souffrent autour de nous. Nous serons à même de leur montrer le chemin à suivre pour connaître la paix. Car la plupart cherchent encore le bonheur dans les passions, où ils ne trouvent que déceptions et amertumes.



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vendredi 15 juillet 2016

Omraam et les changements à mettre en œuvre


Il faut un système nerveux restauré, sain, neuf. Armez-vous désormais des meilleures pensées. Aimez tout le monde, la nature, les animaux, les hommes, toute la création de Dieu.

Ne gardez dans votre coeur aucune haine, aucun désir de vengeance. Votre ennemi! Dieu décrétera s'il a tort ou non et Il s'occupera de lui. La vengeance n'est pas votre affaire. C'est un poids que votre organisme ne peut porter. Nous devons écarter toutes les pensées et tous les sentiments obscurs. Dans le nouvel Enseignement, nous apprenons à nous comporter correctement vis-à-vis de nous-mêmes, de la nourriture, de l'air, des pensées et des sentiments des autres. Nous apprenons à dormir, parler, gesticuler de façon bénéfique. Quelle science!

On peut l'étudier des années sans jamais voir le bout. Mais il y a un tel intérêt à suivre ce chemin sans fin que je continue à y marcher sans cesse. Je ne me pose pas comme quelqu'un qui aurait fini son évolution, mais ce que je vous dis, mon Maître me l'a enseigné, et je l'ai expérimenté, vérifié et vécu.



Entrez dans cet Enseignement et mettez-vous au travail. Chaque jour vous procurera des idées, des pensées, des inspirations nouvelles et des joies, si vous êtes sincères. Ceux qui travaillent trouvent les solutions de leurs problèmes. Ils rencontrent des êtres qui les aiment et les apprécient toujours davantage. Auparavant on était austère, sévère, fermé, critique et négatif, et maintenant on veut aider, servir, participer et communier. Cela se constate dans la Fraternité, déjà maintenant.

Le vieil enseignement, c'est la vie des taupes. C'est l'individualisme, l'égocentrisme. Chacun préférait être seul et craignait la collectivité. Mais à présent doit venir l'enseignement de la fraternité, qui changera le monde. Lorsque les nations se seront toutes engouffrées dans des conflits inextricables, elles seront contraintes à demander au ciel que viennent des êtres capables de sauver l'humanité. Les Initiés alors se manifesteront.

Combien attendent cette heure! Ils viendront, ils détruiront les canons et les bombes, ils supprimeront les guerres. L'argent dépensé pour la guerre par toutes les nations sera dorénavant consacré à accomplir toutes sortes de choses magnifiques : construire, guérir, instruire, étudier, aider, chanter. Ce sera la nouvelle vie.

L'homme a oublié qu'il est descendu sur la terre pour apprendre, étudier, évoluer. Il ne pense plus qu'à s'amuser, boire et manger, s'enrichir de biens périssables. Il s'est endormi. Le bruit des canons est fait pour le réveiller. Quelle vie la ville permet-elle? Impossible de se concentrer sur l'étude, de suivre l'Enseignement.

On côtoie des êtres dépravés, des criminels. La priorité est aux trompeurs, aux voleurs, aux opportunistes et aux escrocs. On les porte au pinacle dans les romans, les films et les pièces de théâtre. Les bons sont laissés de côté avec mépris. Les hommes apprécient les femmes adroites, hypocrites et profiteuses plus que les fidèles qu'ils trouvent insipides, si bien que les jeunes filles font tout pour se conformer à cet idéal méprisable. Inconsciemment les hommes les abaissent. Et eux, ils deviennent ce que les femmes aiment: des êtres sans noblesse, intéressés, acharnés à faire fortune...

Une femme est capable de quitter un homme honnête et modeste pour tomber dans les bras d'une crapule. Hommes et femmes éveillent et excitent dans l'autre les appétits inférieurs et se poussent mutuellement à la perversion.

Malheureusement les enfants voient et apprennent très tôt cette réalité. Ils assistent à tout, cela s'incruste en eux. Ils trouvent tout naturel d'être mauvais, méchants, intéressés, rusés. La pédagogie et l'éducation actuelles, dans les écoles et dans les familles, ne permettent pas de sortir de cette situation terrifiante. Cela doit changer.

On ne peut changer le monde entier, mais chacun peut se changer lui-même, par un travail conscient poursuivi avec patience et persévérance. Il faut chaque jour apprendre une chose et la mettre en pratique. On ne sait pas encore absorber de la nourriture et de l'air les meilleurs éléments. Il faut apprendre à manger, à boire, à respirer ; il faut acquérir des critères pour reconnaître les bons des mauvais, pour se connaître soi-même.



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LORSQUE LES VERTUS ETAIENT IMPORTANTES



Dans le passé, on tenait quelques vertus pour importantes. La vie était plus calme, plus heureuse et plus lumineuse que celle d'aujourd'hui, en dépit des inventions et des progrès matériels et techniques dont l'homme dispose maintenant. On a tout pour manger, se vêtir, voyager, s'amuser, s'instruire, se cultiver, on a mille choses qui n'existaient pas dans le passé, et pourtant les hommes sont moins heureux, moins fidèles et moins puissants que leurs ancêtres. Les hommes d'autrefois avaient du caractère, de l'honneur, de la générosité et de la noblesse; on pouvait compter sur eux. Maintenant, c'est l'injustice, l'infidélité, la lâcheté qui règnent, même chez nos amis ou chez notre bien-aimé. Ne pouvoir compter sur les autres, c'est ce qui rend le plus malheureux. On vous dit: "Je vous aime", mais on sent, derrière, l'intérêt, la légèreté, la superficialité.



Un des éléments qui font que la jeunesse n'est pas heureuse, c'est qu'elle n'a pas confiance. Elle ne voit pas autour d'elle des gens solides, fidèles et sûrs. Les jeunes ne croient pas profondément à leurs expériences amoureuses. Ils se font des promesses qu'ils savent provisoires. Il faut manger, s'embrasser, vite aller jusqu'au bout, parce qu'on sait que dans deux heures on ne sera probablement plus d'accord. Autrefois un homme était capable d'attendre sa bien-aimée vingt ans s'il le fallait.

Le bonheur, aujourd'hui, dure quelques minutes. Les Initiés comprennent le bonheur comme une chose solide, durable, éternelle. S'il est vrai que vous êtes heureux aujourd'hui, vous ne pouvez être malheureux demain. Ou bien votre bonheur était une illusion, un mensonge. Etre heureux, pour souffrir et pleurer une heure plus tard, ce n'est pas le bonheur.

A notre époque, au début du 20ème siècle, ni l'amour, ni la sagesse, ni la lucidité, ni l'illumination ne sont choses stables. En ce moment vous avez une illumination, vous voyez clairement le chemin à suivre, et tout à l'heure vous ne saurez plus quoi faire, vous ne saurez même plus si cela était réel.

Comment fonder quoi que ce soit sur des êtres chancelants, flottants, instables ?

Avec la mentalité où vivent les hommes, il y aura toujours cette alternance d'éclairements et d'assombrissements, de facilité et de souffrances. Après certaines lueurs viennent les tunnels, au bout desquels on retrouve momentanément la lumière. Est-ce cela, la vie?

Un être vous fait souffrir, puis il vous déclare son amour; il vous fait des promesses, puis il vous trompe. Ce sont des jeux. Ce n'est pas la vie. Les choses sont telles parce que les hommes ne veulent pas apprendre la véritable science, ils ne veulent pas marcher dans le véritable chemin. Il existe une science et un chemin qui vous font sortir de toutes les difficultés. Ceux qui les adoptent gagneront la solidité, la stabilité, le bonheur, l'amour et la joie, tout ce que l'âme désire de toute éternité.

Vous trouvez que je parle de façon décousue?

Les idées se bousculent dans ma tête, comme une foule se précipite pour passer une porte. Je ne sais par quoi commencer. C'est pourquoi je vous parle de l'amour, de la sagesse, de la lumière, du théocentrisme côte à côte.

Je ne veux pas vous étaler une théorie philosophique toute élaborée ni faire de la littérature sur ces questions. Il faut cependant que vous sachiez que nous sommes dans une période importante. Jamais ne s'est présentée une époque aussi grave et aussi décisive, non seulement quant aux bouleversements subis par l'humanité, mais quant à l'histoire même. Ce temps est capital pour l'esprit humain. En ce moment les hommes sont pesés. Le Christ est en train de trier ses brebis.

On demande : "Qui est pour la justice, pour la sagesse, pour le bien ? Qui est pour Dieu ? Qui préfère la destruction ?"

Cette épreuve est proposée à tous les pays, chacun doit passer l'examen. De même pour les familles, les sociétés, les nations. Nul n'échappera à l'épreuve.


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samedi 9 juillet 2016

AVOIR LE SENS DES SACRIFICES


Ne peut-on arranger les affaires ?   Que faire ? Des sacrifices.

Le sacrifice est une force ; voilà la grande idée devant laquelle notre personnalité doit s'incliner. Il est le moyen de résoudre les questions. Cessez de vous occuper constamment de votre propre vie, de vos propres avantages, et fixez-vous un idéal si grand et si lumineux qu'il engloutira les minuscules soucis quotidiens. L'idéal effacera les petites choses auxquelles vous vous heurtez dans la vie de tous les jours.



J'ai reçu une lettre.
Une dame me raconte que son mari la met en colère et qu'alors elle le bat. "Je ne sais pas pourquoi cela ne s'arrange pas entre lui et moi".

Je lui ai dit: "Pouvez-vous me promettre de ne plus le battre ?" Elle dit oui et elle essaya, mais bientôt tout recommença comme avant. Elle vint se plaindre auprès de moi et je lui reprochai de n'avoir pas été capable de tenir sa promesse. Elle déclara que son mari devait avoir une maîtresse, tout en me demandant si c'était vrai.

Que répondre ? Si je dis oui, je jette de l'huile sur le feu. Donc je lui dis de ne pas penser à cela, que son mari est malade et qu'il faut le soigner avec amour comme un enfant. Obstinée, elle m'écrit maintenant: "Vous m'avez dit sur moi des choses extraordinaires que personne ne m'avait révélées, mais je ne comprends pas que vous vous trompiez tellement au sujet de mon mari".

Pauvre femme ! Elle ne pense qu'à elle-même ; impossible d'échapper à ses histoires à elle et son mari, son mari et elle. Je lui ai conseillé d'étudier quelque chose, d'avoir dans sa tête d'autres idées....Elle se déclare changée, et pourtant son mari occupe toute sa cervelle!

La vie personnelle est une chose minuscule. Il faut commencer à l'effacer de vos préoccupations. Vos petits problèmes, que sont-ils en regard des études magnifiques que vous avez commencée dans l'Enseignement ? Quand vous mettrez-vous vraiment à ce travail ?

Jamais, si vous gardez encore et toujours votre regard tourné sur vous-même.

Vous êtes englouti sous un monceau de choses insignifiantes. Cessez de vous centrer sur vous, votre conjoint, votre prestige...Croyez-vous que les astres fixent leur regard sur votre vie familiale ? Vous voudriez qu'ils ne voient que vous dans le cosmos ! Mais vos petites affaires, ils s'en moquent bien, ils les ignorent. Tant que vous ne consacrez pas votre pensée et votre attention à étudier et approfondir des choses magnifiques, vous stagnerez dans la région des insectes, vous resterez des pygmées. Et vous serez écrasés sans pitié. Voilà l'exacte vérité. Occupez-vous donc de ce qui vous dépasse, de ce qui est au-dessus de vous.

Quand on commence à méditer, à étudier sérieusement, à prier, à s'observer aussi, on découvre qu'on a un conjoint magnifique, plein de qualités. Sinon on restera tout absorbé par cette idée fixe du conjoint que l'on critique, et cette idée vous engloutira et vous anéantira.

Que de femmes splendides s'anéantissent elles-mêmes en exigeant tout de leur mari, et en ne s'intéressant à rien d'autre! Si elles acceptaient de soigner, d'aider ce mari comme elles le feraient d'un malade, elles pourraient gagner le paradis. De même si le mari pensait que sa femme a besoin d'être comprise, soutenue, aidée, il la supporterait, il l'aimerait, il deviendrait un "martyr" et toucherait à la vie éternelle et au paradis, lui aussi. Mais qui veut du martyre?

A ceux qui acceptent le martyre, l'Église promet une statue devant laquelle les fidèles s'agenouilleront en lui allumant un cierge et ils feront des prières. Êtes-vous de ceux qui vivent pour être canonisés, qui peuvent dire: "Seigneur, souviens-Toi de moi quand Tu iras dans le Royaume de Dieu?"

 Le Christ vous répondra: "Tu seras avec Moi aujourd'hui dans le paradis".



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A CHACUN SA METHODE - Omraam


Lorsque je me suis mis à étudier les plantes, les pierres, les gestes, les paroles, les génies, les rayons et encore l'allopathie et l'homéopathie, je me suis senti submergé.

Pour découvrir ce qui me conviendrait, ce que je pourrais le mieux utiliser, j'ai tout essayé. Maintenant je suis fixé sur la méthode qui est la meilleure pour moi. Paroles, pilules, herbes, gestes, lumière, chacun doit trouver sa méthode.



Eh bien, c'est la même chose dans le domaine de votre travail spirituel ; chacun doit trouver sa méthode pour entrer en communication avec Dieu. Est-ce la musique, la contemplation d'un visage, la lecture, la méditation, la nutrition? Il faut la trouver, et on n'y parvient qu'après des années de recherche et d'efforts. Parmi toutes les méthodes, l'une vous convient parfaitement et vous permettra d'obtenir des résultats magnifiques. Si un Maître ne vous l'indique pas, vous devez la chercher vous-même.

Je connais exactement la nourriture, les couleurs, les heures de la journée, les travaux qui me conviennent. Je m'observe depuis des années et des années, je sais les pensées et les sentiments qui me sont favorables, et je les appelle souvent pour m'y baigner. C'est cela le travail du disciple; il donne des résultats.

J'ai eu le bonheur d'avoir un Maître qui m'a évité bien des difficultés et des souffrances inutiles. Seul, on pourrait passer soixante ans de vie à chercher, à tâtonner, pour ne découvrir peut-être finalement qu'une vérité, celle-ci; on a été un idiot, on n'a rien compris, et c'est trop tard; ou bien on n'aurait pas dû se marier; ou encore : j'ai démoli mon corps en mangeant mal. Une vie seulement pour cela, alors qu'il y a tant de découvertes essentielles à faire !

Chaque jour il faut découvrir quelque chose de nouveau, faire une observation importante, une constatation utile, trouver des lois, des règles, et des moyens efficaces. Si on ne s'analyse pas et si on ne fait pas la synthèse de toutes ses observations et déductions, on n'arrivera pas à une seule vérité. Sans Maître, c'est très difficile, et les Français n'aiment pas à avoir un Maître, ils prétendent comprendre et se débrouiller tout seuls. Le disciple a besoin d'un Maître, et il le cherche tout comme une âme cherche une mère pour s'incarner. Ce Maître portera le disciple dans son sein durant neuf mois pour le faire grandir et le développer.

Ensuite il naîtra, portant en lui les qualités de son Maître, magnétisé par lui, capable d'émaner et de rayonner les mêmes vibrations que lui. Si la foi ou la volonté vous manquent, fréquentez ceux qui ont une très grande foi ou une très forte volonté, ils vous les communiqueront. Le magnétisme d'un métal se communique au métal voisin. "Je suis un petit morceau de métal magnétisé par mon Maître. Je communique ce que j'ai reçu de lui".

Prêcher qu'il faut avoir la foi alors qu'on ne l'a pas, cela ne produit rien. C'est une des raisons qui font la Fraternité; on y pourra réaliser beaucoup de grandes choses parce qu'on y fréquentera des gens qui ont la foi, l'amour, la volonté, et qu'à leur côté on développera ces vertus. Il est facile de le prouver : voyez des jeunes garçons; seuls dans la forêt, ils se négligent, omettent de se laver, de se coiffer, mais si vous les faites vivre dans une société soignée, ils s'y adaptent et bientôt se mettent à prendre soin de leur propreté, de leurs vêtements.

Cela se passe de la même façon dans le plan spirituel ; seul on ne développe ni le côté esthétique, ni l'amour ni l'attention ni la pensée ni aucune vertu. Le célibataire reste égoïste, tandis que l'homme marié et père se voit contraint de travailler pour faire vivre sa famille. Voilà pourquoi Dieu a créé la famille ; c'est pour empêcher les humains de rester égoïstes. Et la Fraternité joue ce même rôle.



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lundi 4 juillet 2016

L’ÉPREUVE ACTUELLE DE NOTRE TERRE


On m'a demandé : "Que pensez-vous de l'épreuve actuelle ?"

Je réponds : "Dieu crée une nouvelle terre et de nouveaux cieux. Les vieilles choses seront démolies. Dieu a envoyé tous ses ouvriers pour en construire de nouvelles". Vous pensez : "Il veut expliquer l'histoire en deux mots..." Ces deux mots, vieux et nouveaux, contiennent toute une science. Il était prédit depuis longtemps que Dieu bouleverserait le monde et que les mentalités changeraient. Il ne peut y avoir changement sans bouleversement.

Chacun aime tellement son petit trou de taupe dont il ne veut pas sortir! L'individualisme a poussé ses branches dans tous les arts, toutes les sciences, toutes les conceptions et tous les comportements. L'individualisme, c'est-à-dire l'égoïsme, la philosophie de l'égocentrisme, en s'infiltrant dans tous les domaines de l'existence a causé les épreuves actuelles, dans le monde entier. Peut-être des savants voudront-ils, plus tard, comprendre notre époque, mais il leur faudra des siècles pour en découvrir les mécanismes. Je ne puis vous expliquer pourquoi il existe tant de métiers épouvantables voués à détruire, pourquoi les hommes qui voudraient sauver cette vieille civilisation finiront par tout démolir, jusqu'au pain que l'homme mange.

Déjà pendant la guerre de 1914, on fabriquait dans des usines des poudres de plâtre pour les mêler à la farine des boulangers; on faisait des confitures complètement artificielles, qui ne contenaient ni fruit ni sucre. C'était permis, et on trompait tout le monde. Et maintenant, on emprisonne les gens qui défendent la justice. Ceux qui protestent contre de telles pratiques sont attaqués par les profiteurs de guerre qui font des bénéfices énormes sur le dos des consommateurs. Ceux qui parlent de paix sont poursuivis par les fabricants de canons. Le monde du mal est très bien organisé. Ce mal a été dénoncé. Certains ont prévu et prédit la destruction générale. On n'a pas voulu entendre la vérité. Les prophètes étant dans l'impossibilité d'arrêter la course vers les abîmes, Dieu dit: "Quand vous aurez tout démoli, mes anges se mettront à l'oeuvre et construiront un monde meilleur".



La philosophie de l'égocentrisme a conduit le monde à la situation actuelle. Il existe une autre philosophie, théocentrique, dans laquelle pensées, aspirations, efforts, actes, tout est centré sur l'idée de Dieu. Partisans de cette philosophie, on veut la fraternité, on veut être utile aux autres, les aider, les aimer.

Cette philosophie peut changer tous les comportements. Elle ignore la méchanceté, l'intérêt personnel, l'égoïsme, qui font que l'on se moque des répercussions d'un acte sur autrui, comme ce paysan qui vendit au public les pommes de terre qui empoisonnaient ses cochons, à cause des engrais chimiques utilisés.

Désormais devra régner l'idée de la collectivité, de la fraternité, de l'universalité. Elle seule pourra sauver le monde. Des hommes intelligents, savants et sages viendront et prendront la parole. Quelqu'un sera là, qui réunira ces êtres, les meilleurs, et leur but sera d'éliminer la guerre et de construire le monde autrement.

Aujourd'hui les mots bonté, amour, fraternité, ne sont pas compris. Ceux qui les prononcent sont considérés comme des imbéciles, des arriérés. Cependant les Grands Maîtres qui ont parlé de bonté, d'amour, d'impersonnalité, connaissent bien la nature humaine. Ils savaient que de toucher à certains principes mène à l'écroulement. Car tout est lié. Le mépris d'un seul principe de la nature provoque des catastrophes, immanquablement.

La justice, par exemple. Un homme décrète en lui-même que la justice n'existe pas. Des milliers l'écoutent et le suivent, parce que la notion de justice est effacée quelque part, le monde entier est bouleversé. L'Initié dit: "Pourquoi avez-vous effacé la justice?" Un autre, parce qu'il a fait des expériences douloureuses et amères nie l'amour. Que de conséquences pour lui et pour tous les autres !

Un troisième efface le mot "sagesse". Il voit que les gens instruits souffrent davantage que les ignorants, donc il refuse de réfléchir, de méditer, d'apprendre. Et quand se présentent dans sa vie des circonstances difficiles, il ne peut se tirer d'affaire et tout son entourage en pâtit.

Les prédictions pour cette année sont terribles. Si vous continuez de penser et d'agir comme par le passé, si vous n'acquérez pas une sagesse et si vous ne connaissez pas certaines méthodes, vous ne résisterez pas. Quand les événements se produiront, l'air sera pollué, la nourriture toxique, l'eau nocive et les êtres répandront des ondes d'égoïsme telles que toute l'atmosphère en sera empoisonnée. Seuls ceux qui sont armés de cet Enseignement pourront supporter ce qui va arriver.

Cela ne dépendra pas des conditions extérieures de chacun. Déjà on voit des gens aisés souffrir beaucoup, tandis que d'autres, pauvres, résistent. Il faut un nouvel Enseignement, à tous les points de vue: santé, morale, comportement.

Un jour tout le monde se précipitera sur le nouvel Enseignement. Le vieux s'effritera et disparaîtra, faute de résistance. Dans le passé l'humanité a péri par l'eau, aujourd'hui c'est le feu astral qui déjà passe sur elle. Chacun le sent.

Ceux qui ne pourront y résister fondront comme de la cire. Ce qui est vieux, usé, faible, vétuste ne peut supporter de grandes tensions. Un système nerveux vieux et fatigué ne résistera pas. Qu'y a-t-il dans le vieil enseignement? La rivalité, la possessivité, la haine ; et ce qui se nourrit de haine ne pourra pas tenir. Le feu détruira les foyers où habitent la haine, la colère, la jalousie, la suspicion.

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LES ENGAGEMENTS DE COUPLES



 Au lieu de vous disputer, de vous répandre en plaintes et en doléances, de pousser des soupirs, pensez que ce qui vous arrive, vous l'avez mérité.

Pourquoi vous êtes-vous marié avec cette femme – cet homme ? Cela prouve que vous n'étiez pas très intelligent. Le pot a trouvé son couvercle.... La femme, de son côté, doit admettre qu'elle n'a pas su voir, discerner les défauts de son fiancé. Un mari battu doit se dire : "Il faut croire que je ne suis pas très évolué ni très puissant. Ma femme est un fardeau et je ne suis pas capable de le soulever". En observant sa vie, en s'analysant, on pourra savoir ce qu'on est en réalité, sans exagérer ni dans un sens ni dans l'autre.



Pour un homme, sa femme est comme un appareil, un baromètre qui le renseigne sur l'état des choses, la pression et la température. Si on veut savoir où l'on en est, on regarde cet appareil et si on voit qu'il fait trop chaud, on diminue le feu; ou l'inverse suivant le cas. Le conjoint est un miroir. Ni l'un ni l'autre ne sait se voir directement. Alors ils peuvent se connaître à travers le conjoint. La femme dit: "Tu te crois sage et puissant, mais tu es faible et stupide". Le mari révèle à sa femme ce qu'elle est réellement. Pour choisir ce mari, elle ne devait pas être très parfaite, et lui n'était pas très intelligent de vouloir vivre avec elle.

Le moment est venu de mettre de l'ordre dans votre vieille vie, afin de pouvoir enfin évoluer. Vous dites: "Je vais me débarrasser de ma femme". Oui, mais êtes-vous bien sûr que le problème sera réglé ? Vous allez la retrouver dans une autre vie. Elle sera déguisée, elle portera un autre nom, vous l'épouserez sans la reconnaître et vous découvrirez par la suite...que c'était bien la même, que toutes les difficultés se répètent, parce que vous n'aviez rien surmonté. Pour se dire véritablement adieu et ne plus devoir se retrouver l'un en face de l'autre, il faut résoudre toute la question avant de se quitter. Si on garde une partie de ce qu'on avait reçu de l'autre, il viendra le réclamer un jour.

Si vous avez pris à une femme sa santé, sa vitalité, sa pureté, sa foi, sa joie et que vous fuyiez comme un voleur, elle vous poursuivra, c'est sûr. Vous dites: "Oui, je l'ai quitté; elle était fatiguée, toujours malade".

Mais quand elle était riche, vous l'aviez trouvée acceptable, n'est-ce pas? Maintenant qu'elle a tout donné ou tout perdu, vous la laissez. Cela prouve que vous n'avez aucune conscience, aucun amour et que vous êtes incapable de sacrifice. Vous n'aviez pas le droit de la quitter. Les femmes agissent tout à fait la même chose. Elles s'attachent à l'homme qui a de l'argent, puis lui tournent le dos s'il perd sa fortune. C'est tout l'inverse de la mentalité des Initiés. Vous devez d'abord rétablir votre femme, ou votre mari, dans l'état où vous l'aviez connu, et si vous pouvez tout réparer, vous envisagerez de le quitter.

Les hommes s'engagent dans la vie sur un mensonge. Une fois qu'ils ont obtenu, grâce à leur mariage, la maison promise, ils n'ont plus que discussions et querelles. Après le mensonge suit le vol. Les deux se dépouillent mutuellement de toute la beauté, la pureté, la confiance que Dieu leur avait données, ils deviennent pauvres, chétifs, misérables, des loqueteux spirituellement vêtus de haillons. Voyant qu'ils n'ont plus rien à se prendre l'un à l'autre, ils se chassent d'un coup de pied. L'homme ordinaire considère sa femme comme un restaurant où il vient manger et boire, et souvent la pauvre n'est qu'un bistrot.

Il faut que les disciples adoptent une toute nouvelle compréhension et qu'ils changent leur vie et se transforment eux-mêmes. Allons, plus de lamentations! Travaillez pour devenir des êtres responsables et conscients.


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