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lundi 7 décembre 2015

D'où vient le désordre ?



Le désordre, donc le manque d’ordre vient d’une suite d’actions et de réactions qui ont suscité la dysharmonie et le manque d’amour. La dysharmonie et le manque d’amour vont nécessairement engendrer la haine, une haine qui peut être larvée ou largement exprimée, comme dans les guerres, dans les actes de terrorisme, dans la criminalité, la violence.




Dès qu’il y a donc manque d’amour, manque de connaissance de l’amour plus exactement, cela va générer le désordre. Et le désordre qui est à l’opposé de la structure même de l’univers ne va pas pouvoir vivre très longtemps dans ses propres énergies. Le désordre n’est pas quelque chose qui existe fondamentalement ni initialement.



Si l’on prend l’ordre, on s’aperçoit que l’ordre existe initialement, depuis le premier jour de l’univers et que l’ordre continue d’exister à l’intérieur de l’univers. On peut donc en garantir sa perpétuité. C’est donc une valeur, une vérité.



Par contre si l’on essaie de comprendre le désordre, même si l’on cherche énormément, on s’aperçoit que le désordre n’a jamais existé, n’a jamais été engendré dans l’univers. C’est-à-dire qu’initialement le désordre n’existe pas. Ce n’est donc pas une valeur, donc pas une vérité.



C’est pourquoi, ce qui est désordre, soit à l’intérieur de vous, soit sur la surface de la terre, soit à l’intérieur d’un système solaire, va nécessairement être rectifié.



Rectifié par quoi et de quelle manière ?



Rectifié parce que l’on peut appeler le bien commun, ou la volonté de bien ou la volonté de perfection. Va être aussi rectifié par le besoin de l’évolution, car le désordre, même s’il n’est pas destructif n’amène pas à une évolution.
Donc la nécessité de l’évolution, de la réintégration à des archétypes divins va susciter l’arrêt du désordre.



C’est pourquoi en vous-même lorsque vous vivez votre vie, lorsque vous êtes dans un état de choc affectif, moral, mental, ou dans un état d’expérience mais pas tellement clair, décisif, trouble, vous vivez ce que vous appelez une crise existentielle.



Il en est de même lorsque, par exemple, vous cherchez Dieu sans savoir véritablement qui il est, sans savoir où le chercher et où le trouver, ou auprès de qui entendre sa parole, écouter ses conseils ou suivre sa voie initiatique. De même, lorsque vous cherchez l’amour auprès d’une compagne ou d’un compagnon et que vous ne savez pas qui choisir, comment choisir, comment vous trouver à la bonne place, à la bonne heure pour rencontrer l’élu.



De la même façon lorsque vous ne savez pas pour qui voter et pour quelle loi faire valoir votre vote, vous vivez, à ce moment-là, en état de désordre. Mais votre ignorance vient du fait que le désordre préexiste en vous. Il n’est pas au moment où essayez de choisir et que vous vous apercevez que vous n’avez aucune donnée pour faire le choix, ou pour générer la circonstance. C’est parce que le désordre existe déjà en vous que vous n’avez pas les moyens de provoquer l’événement pour rencontrer l’élu, que vous n’avez pas mes moyens de comprendre qui parle juste pour savoir si vous devez l’écouter, vous n’avez pas les moyens pour trouver la voie pour aller vers Dieu.



Tout ce qui est désordre est en même temps surdité et aveuglement. Donc inévitablement, pour que l’homme rencontre Dieu, que ce soit par l’intermédiaire d’un groupe, d’un Maître, d’une initiation, ou par une action personnelle, son propre approfondissement, il faut avant tout qu’en lui-même l’ordre règne.



Les livres de Omraam sur le blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/

Afin de devenir un livre vivant


Les artistes créent, dans une matière extérieure à eux, des oeuvres extérieures à eux ; c’est sur cette matière extérieure qu’ils concentrent leurs efforts, et ils font des merveilles.

Mais je vous dirai que, pour moi, le véritable artiste est celui qui est capable de se prendre d’abord lui-même comme matière de sa création. Toutes les méthodes de la vie spirituelle sont là à sa disposition pour l’aider et l’inspirer dans cette tâche.

Dans le monde psychique, nous pouvons être musiciens, poètes, architectes, sculpteurs, etc. Tous les arts sont compris dans le travail du disciple de la Science initiatique. Quelle découverte cela a été pour moi, le jour où j’ai compris que je pouvais travailler sur une matière qui ne m’était pas étrangère, ma propre matière. C’est pourquoi je ne m’occupe que d’écrire mon propre livre, c’est-à-dire moi ; je n’ai jamais rien écrit d’autre que ce livre que je suis. Vous direz : « Mais alors, et vos livres que nous lisons ? » Je ne les écris pas, j’ai confié ce travail à certaines personnes.

Moi, je m’applique seulement à écrire mon propre livre, et je parle en sachant que parler, c’est aussi écrire. Oui, je parle en m’efforçant d’imprimer sur vos âmes des écritures célestes.

... Et chacun de vous est aussi un livre, un livre qu’il est lui-même en train d’écrire : ses pensées, ses sentiments tracent les caractères d’une écriture qui va se graver dans la matière de ses corps subtils. Donc, devenir un livre vivant, voilà désormais un travail pour vous. En vous appliquant à ce travail, vous aurez une influence bénéfique sur tous ceux qui s’approcheront de vous. C’est aussi cela l’amour fraternel. 

Même si la parole d’un Maître spirituel peut être contenue dans des livres, les livres de papier lui paraîtront toujours insuffisants. Il est lui-même un livre vivant et il a besoin que ses disciples deviennent aussi des livres vivants.
C’est sur eux d’abord qu’il écrit, c’est dans leur tête et dans leur cœur qu’il dépose les semences de son Enseignement, avec l’espoir qu’elles iront un jour fructifier partout dans le monde. Ainsi, le Maître a écrit un livre que personne d’autre que lui n’aurait pu écrire : moi. Oui, je suis un livre qu’il a écrit.

La terre est si éloignée du soleil ! Mais la distance n’empêche pas le soleil d’écrire sur la terre, et cette écriture, ce sont les pierres, les plantes, les animaux, les humains, auxquels il donne sa lumière, sa chaleur et sa vie. Comme le soleil, le Maître écrivait sur moi à distance. Ce sont des milliers et des milliers de pages qu’il a écrites et qui sont maintenant résumées dans ce livre que je suis. Et puis un jour, il m’a dit : « Maintenant, tu es prêt, tu peux partir ».


Omraam Mikhaël Aïvanhov sur le blog de Francesca : http://herosdelaterre.blogspot.fr/

mercredi 2 décembre 2015

LA VIE AUPRES D’UN MAITRE


Chez un être d’une grande spiritualité, ce n’est pas la perfection des traits qui est la plus remarquable. Quels que soient ses traits, sa vraie beauté est dans sa lumière, dans tout ce qui émane de lui.



Même quand le Maître se taisait, tout son être parlait ; et quand il parlait tout son être venait souligner sa parole. Il était pour moi un livre, le meilleur livre, un livre vivant. Or, c’est de livres vivants qu’on a besoin ; les autres, une fois lus, on les place sur une étagère où on les oublie. Tandis que les livres vivants ne se laissent pas oublier, ils se rappellent continuellement à nous. Et c’est là aussi que j’ai commencé à comprendre la différence qui existe entre un savoir intellectuel et un savoir vivant.

Quelle est cette différence ? La même qu’entre l’odeur du papier et celle du pain frais. J’avais découvert l’existence et l’enseignement du Maître grâce  à quelques brochures que m’avait conseillées le libraire de Sofia, mais si j’ai voulu devenir et rester son disciple, c’est parce que j’ai vue, j’ai senti ce qu’il était, lui.

Un monde immense par sa profondeur, sa richesse, sa beauté, voilà ce que me révélait le visage du Maître. Et dans ce visage magnifique, le plus remarquable était le nez. Plus tard, même en consultant toute l’œuvre du physiognomoniste suisse Lavater, jamais je n’ai vu un nez pareil, et je ne peux pas expliquer les pensées qu’il m’inspirait. C’était un nez parfait qui m’a immédiatement fasciné. Oui, fasciné. Rien qu’en regardant son nez, je comprenais que le Maître était un être exceptionnel.
Dans cette forme parfaite, je lisais la sagesse, l’intelligence, la force de l’esprit, les lois de l’harmonie  et au début, je ne pouvais pas en détacher mes yeux. Aussi, j’étais d’autant plus contrarié de ce qui était arrivé, quelque temps auparavant, à mon propre nez.

Dans notre quartier de Varna, malgré les avertissements de ma mère, j’avais l’habitude de grimper sur les toits, des maisons voisines, et un jour, j’étais tombé. Heureusement, cette chute n’avait pas été trop grave, je n’étais pas tombé de très haut : mais je m’étais fait une coupure au nez et, avec le temps, une excroissance s’était formée qui le rendait semblable à un bec. Ce n’était braiment pas beau et j’en souffrais. Alors, une fois, j’en ai parlé au Maître qui m’a dit : "Ne t’inquiète pas, cela s’arrangera". En effet, mon nez a repris peu à peu sa forme normale, et il n’est plus resté de trace de la blessure.

Ce qui m’a aussi tout de suite impressionné chez le Maître, c’était le rythme, l’harmonie qu’il introduisait dans ses gestes, dans sa parole, dans son attitude. Un tel rythme ne se fabrique pas artificiellement, il n’apparaît pas par hasard chez un être, il résulte d’une grande connaissance des lois du monde spirituel.

Ces lois, il faut le savoir longtemps étudiées, intériorisées, pour arriver à y soumettre son corps. Le Maître ne quittait jamais son attitude simple et vraie, jamais il ne sortait de cette harmonie, de ce rythme merveilleux qui donnaient du poids et du sens à tout ce qu’il faisait. Je ne sais pas si j’arrive à me faire comprendre mais je peux vous donner un exemple.

Quand vous chantez ou jouez d’un instrument de musique, il ne suffit pas de respecter les notes, il faut aussi respecter la mesure, le rythme, sinon le plus grand chef-d’œuvre perdra de son sens et de sa beauté.

Moi qui vivais continuellement dans les extrêmes, je m’étonnais de trouver toujours chez le Maître cette mesure, cet équilibre. Il m’était indifférent à ce qui se passait autour de lui, mais tandis que, dans certaines circonstances, les autres s’inquiétaient, s’agitaient, lui conservait toujours le même rythme, et dans son regard on lisait qu’il dominait la situation. Je me disais : "Voilà ce que je dois apprendre. Mon Dieu, si je pouvais lui ressembler" et longtemps j’ai cherché à deviner son secret.

Est-ce que je l’ai découvert ? Cette maîtrise empreinte de bienveillance, d’harmonie, je ressens encore aujourd’hui l’effet qu’elle produisait alors en moi. Avec quelle attention je le regardais, je l’écoutais. Je voulais avoir les mêmes pensées et tes mêmes sentiments que lui, je voulais agir comme lui.

Un jour je le lui ai dit, et j’ai ajouté que je souhaitais lui ressembler aussi physiquement. Il a gardé un moment le silence, puis il m’a répondu : "Oui, un jour, tu me ressembleras"….


Bibliographie d’Omraam, raconte sa rencontre avec P.Deunov sur le blog de Francesca : http://herosdelaterre.blogspot.fr/

Omraam à la conquête de la Vérité


Les Initiés, les grands Maîtres spirituels de l’humanité n'exercent pas leur activité dans un domaine qui leur est extérieur. Ils sont eux-mêmes la matière de leur travail, une matière qu’ils modèlent, qu’ils comptent, qu’ils éclairent c’est pourquoi ils deviennent des livres vivants. Par leur seule présence ils éveillent les êtres, ils les instruisent et les entraînent avec eux sur le chemin de la lumière.









Le maître Omraam Mikhaël Aivanhov est un de ces livres vivants.
Né en Macédoine en 1900, Omraam est, dès l’âge de 17 ans, le disciple du Maître Peter Deunov en Bulgarie.

En 1937, Peter Deunov l’envoie en France où il enseigne pensant près de 50 ans, jusqu’à sa mort en 1986.


lundi 30 novembre 2015

L’esprit n’a pas besoin d’évoluer




Au contraire, son rôle est d’involuer, c’est-à-dire de descendre pour animer la matière.

Dans la région sublime qui est la sienne, il est parfait. C’est une question qui doit être très claire pour le disciple: l’esprit a toutes les possibilités en haut, mais il est impuissant dans le plan matériel tant que les organes du corps physique ne sont pas prêts à assurer sa manifestation. Il est très important de comprendre cela, car les humains sont influencés tantôt par la philosophie matérialiste, tantôt par une conception erronée de la spiritualité, et ils ne parviennent pas à ajuster les deux.

Sous des formes diverses les alchimistes exprimaient toujours la même idée: ils disaient de travailler sur la matière pour la rendre subtile et la transmuter en or pur, symbole de la perfection. Ce n’est donc pas tellement de l’âme et de l’esprit qu’il faut s’occuper, mais des instruments physiques par l’intermédiaire desquels ils se manifestent, et un de ces instruments privilégiés est évidemment le cerveau.

Quand vous rencontrez un être débile, ce n’est pas son esprit qui est débile – son esprit est peut-être celui d’un grand sage – mais c’est l’instrument grâce auquel il doit se manifester, son cerveau, qui est détraqué. Donnez au plus grand violoniste un violon aux cordes distendues, il ne pourra pas jouer.

L’esprit est aussi un virtuose qui a besoin, pour jouer, d’un bon instrument. On demande trop à l’esprit: on lui donne un corps délabré et on s’attend à ce qu’il fasse des merveilles. Eh non, il ne peut pas ; c’est comme une étincelle qu’on voudrait faire jaillir d’une allumette humide, on ne peut pas. Ce qui empêche les humains de recevoir des révélations du Ciel, c’est qu’ils n’arrivent pas à se dégager de leurs soucis matériels, et ils sont emprisonnés, étouffés. Ils ne pensent même pas à consacrer une minute pour se lier au monde divin, au soleil, car ils ont pour unique préoccupation de savoir comment ils vont régler ceci, arranger cela…

 Je ne dis pas qu’il faut abandonner ses affaires, mais il est important de déposer un moment ses préoccupations quelque part, comme on dépose un fardeau. Regardez par exemple un porteur qui transporte des fardeaux au cours d’une expédition en haute montagne : de temps en temps il les dépose, il respire un peu, s’assied, grignote quelque chose, boit, puis il reprend son chargement et poursuit l’ascension.

Est-ce que vous ne pouvez pas en faire autant ? Pensez de temps en temps à laisser vos soucis quelque part, une heure ou deux ; je vous assure, personne ne viendra vous les prendre ! Il n’y a pas beaucoup de candidats pour prendre les soucis des autres. Alors, déposez-les en toute confiance – en repartant vous les retrouverez exactement où vous les avez laissés – et mettez-vous en contact avec le Ciel.


Les livres de Omraam sur le blog de Francesca : http://herosdelaterre.blogspot.fr/

LE TRAVAIL SPIRITUEL AVEC LA LUMIERE




Combien de personnes voudraient avoir la révélation du monde divin, se sentir inspirées, vivre dans des extases ! Mais elles s’imaginent que ce doit être extrêmement difficile d’y parvenir. En réalité, c’est très simple, si simple que si on leur dit comment c’est possible, elles ne le croiront pas : elles ne feront donc rien pour y arriver et elles ne connaîtront jamais les splendeurs du monde divin.

Dieu n’est pas la lumière, mais puisque la lumière est la première émanation divine, elle contient toutes les qualités, toutes les vertus de Dieu, et on ne peut connaître Dieu qu’à travers la lumière.  Donc, voici l’exercice que vous pouvez faire : chaque jour, plusieurs fois par jour, dès que vous avez quelques minutes, pensez à vous concentrer sur la lumière, à vous reposer sur la lumière, à vous fondre dans la lumière, à vous imprégner d’elle… imaginez que l’univers entier baigne dans cette lumière. Vous sentirez peu à peu que tout se rétablit en vous, que cette lumière vous apporte la vraie science, la paix durable, l’équilibre, la puissance.

 Au lieu de perdre votre temps dans toutes sortes d’activités inutiles, pensez à la lumière qui éclaire, qui vivifie, qui apaise. Vous ne pourrez jamais trouver le sens de la vie en dehors de la lumière. Prenons un exemple très simple de la vie quotidienne : lorsque vous vous réveillez pendant la nuit et que vous voulez vous lever, la première chose que vous faites, c’est d’allumer une lampe. Au moment où vous y voyez clair, vous pouvez faire ce que vous voulez, tandis que dans l’obscurité vous pouvez faire tomber des objets, vous blesser, etc.

Oui, mais la majorité des humains n’ont pas compris cet enseignement de la lumière, ils font tout dans les ténèbres, symboliquement parlant, ils ne savent pas où ils en sont et c’est pourquoi ils se cassent la tête. Il faut chercher la lumière, se concentrer sur elle, la boire, la manger, la placer au-dessus de tous les trésors de la terre. Dès que vous avez un instant de libre, fermez les yeux et concentrez-vous sur cette image de la lumière qui pénètre tout et apporte toutes les bénédictions. Vous devez attendre chez le dentiste ou dans une gare ?…

 eh bien, au lieu de feuilleter des magazines bourrés de choses inutiles ou stupides, pensez quelques minutes à la lumière. Quand vous marchez dans la rue, il peut arriver que des pensées ou des sentiments négatifs vous assaillent.

Évidemment, là, vous ne pouvez pas vous arrêter et fermer les yeux (sinon au bout d’un moment il y aura toute une foule autour de vous, certains apporteront leurs chaises pour s’asseoir et vous contempler ; même la circulation sera arrêtée !) Mais rien ne vous empêche alors de rester un moment devant une vitrine comme pour la regarder (évidemment, pas une vitrine où d’autres personnes peuvent vous voir de l’autre côté) et là, vous vous concentrez quelques secondes en essayant d’introduire la lumière en vous.

 Quand vous repartez, vous vous sentez allégé, purifié. Voilà des méthodes que la majorité des humains ne connaissent pas; ils marcheront une heure, deux heures avec des embêtements à mourir, mais ils continueront à traîner cet état toute la journée. Ils n’auront même pas l’idée de s’arrêter dans un parc pour essayer de changer leur état d’esprit au contact des arbres, des fleurs, des fontaines… Ils iront plutôt dans un bistrot où ils boiront quelque chose en regardant les passants comme les vaches qui regardent passer les trains, puis ils repartiront – toujours avec leurs embêtements – et quand ils rentreront chez eux, ils transmettront ça à leur femme qui les attend: «Chérie, comment vas-tu?» Et hop, un doux baiser par lequel ils vont lui communiquer tous leurs miasmes intérieurs. Et ensuite la femme les communiquera aux enfants… C’est ainsi que les humains vivent inconsciemment, stupidement.

Cet exercice que je viens de vous donner est valable dans toutes les circonstances de la vie : que vous fassiez la cuisine, que vous écriviez des lettres, que vous vous laviez, que vous vous habilliez ou vous déshabilliez, vous pouvez pendant quelques secondes imaginer cette lumière dans laquelle baigne l’univers entier. Certains clairvoyants l’ont vue ; ils ont vu que toutes les créatures, tous les objets, même les pierres, baignent dans la lumière et émanent la lumière. Cette lumière, on l’a appelée tout d’abord la lumière astrale, parce qu’elle est comparable à la lumière des étoiles.
Mais au-dessus de cette lumière il en existe encore une autre, plus subtile. Quand vous méditez ou que vous êtes dans un état très spirituel, vous avez pu sentir parfois que tout en vous devient lumineux comme si un soleil vous éclairait de l’intérieur, comme si des lampes s’étaient allumées, et vous sentez même que cette lumière sort à travers votre visage.

Dès que vous vous élevez vers les degrés supérieurs de la bonté, de la générosité, de la douceur, de la pureté, la lumière se fait en vous, vous la voyez, tout s’éclaircit. Tandis que si vous vous laissez aller à des sentiments de jalousie, d’égoïsme, de cupidité, il n’est même pas nécessaire que vous vous regardiez dans une glace pour vous en rendre compte: vous sentez physiquement l’obscurité sur votre visage.

Maintenant, bien sûr, il ne faut pas généraliser. Quand vous voyez une ombre sur le visage de quelqu’un, vous ne devez pas vous imaginer qu’il est obligatoirement animé par de mauvais sentiments ou de mauvaises intentions. Non, si vous n’avez pas d’autres connaissances pour juger, vous pouvez vous tromper : il se peut qu’il y ait quelqu’un d’autre là qui soit en train de faire une ombre sur le visage de cette personne ; ce n’est pas elle qui est dans l’obscurité, mais il y a un nuage qui passe, ou un objet qui projette son ombre.

Et quelquefois, si son visage brille, cela peut être aussi quelqu’un d’autre qui joue avec des miroirs, et ces miroirs projettent un éclat sur son visage. Ce n’est pas la personne elle-même qui a su créer cette lumière: une entité est venue pour un moment comme ça jouer sur elle, et lorsqu’elle s’en va, la lumière disparaît aussi.

 Pour pouvoir se prononcer sur le visage de quelqu’un, il faut être capable de voir au-delà des apparences. Mais tout de même, prenez comme critère que d’après vos pensées, vos sentiments, vos désirs, vos projets, vos intentions, la lumière en vous varie.


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samedi 28 novembre 2015

QUE SONT LES TENEBRES ?



Si vous connaissez le langage symbolique, vous comprendrez que les ténèbres ne sont rien d’autre que les souffrances, les faiblesses, les maladies, et c’est donc la lumière seule qui peut efficacement lutter contre elles. Inutile de chercher ailleurs les remèdes à vos difficultés.

Bien sûr, dans le plan physique, pour entrer dans un souterrain, dans une grotte, dans une cave, tous savent allumer des lampes; mais quand il s’agit de la vie intérieure, ils ne pensent pas à utiliser la lumière. D’ailleurs, allons plus loin : la lumière qui permet de voir permet aussi d’être vu.

Le monde représente un océan obscur, et sur cet océan vous êtes pareils à des vaisseaux égarés ; pour que les esprits très élevés qui veulent vous sauver puissent vous trouver, vous devez lancer des signaux lumineux. Car si vous êtes ténèbres dans les ténèbres, comment les esprits vous apercevront-ils?

Jésus a dit : « Priez », c’est-à-dire envoyez des courants puissants, et nulle autre puissance aux yeux du Ciel ne dépasse celle de la lumière. Le Ciel n’aime pas s’occuper de ce qui est éteint, et celui qui veut que le Ciel jette un regard vers lui doit allumer toutes ses lampes.

Vous souhaitez que le monde divin réponde à toutes les questions qui vous tourmentent ? En même temps que ces questions envoyez en haut des signaux lumineux, et il vous répondra. Si vous posez des questions d’une autre manière, sachez que vous ne recevrez pas de réponse, car le Ciel ne cède à aucune pression, excepté à celle de la lumière.

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