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lundi 11 mai 2015

LA LOI DE LA LIBERTE par Peter Deunov



La loi de la liberté est déterminée par deux grands principes. L’homme ne peut pas acquérir la liberté s’il n’aime pas la vérité et s’il ne l’a pas acquise. La vérité doit être le principal but dans la vie de l’homme, c’est vers elle qu’il doit tendre. Si vous trouvez ce principe en vous, vous deviendrez libres. Et alors, si vous cherchez la vérité et si le but de votre existence n’est que vous-mêmes, pourquoi avez-vous besoin des autres ? Toutefois, le fait est que l’homme ne vit pas que pour lui-même.

Tout homme est relié aux gens qui l’entourent et alors quel enchevêtrement ne se produit-il pas ! Des millions de liens se forment dans ces enchevêtrements. Ces liens sont très élastiques, ne se rompent pas, ils ne font que s’enchevêtrer. La réalisation du sens de la vie est la vérité. Vous devez être exempts de tout égarement. Si vous pensez que vous pouvez tout faire, vous vous trompez. Et si vous pensez que vous ne pouvez rien faire, vous vous trompez également. Vous dites : « Personne ne peut me comprendre ! » Soit cet homme n’est pas encore né, soit vous ne l’avez pas encore rencontré. Vous devez trouver votre âme sœur, en haut, au ciel, ou bien en bas, sur terre. C’est en cela que consiste votre venue. Vous êtes « A », votre âme sœur est « B », vous devez arriver ensemble au point « C », le point le plus élevé de votre vie, et alors vous serez libres (Fig. l).


Vous désirez les choses tant que vous ne les avez pas. Lorsque vous les possédez, vous avez déjà d’autres désirs. Donc, ce que vous cherchez doit être éternel, en dehors du temps et de l’espace. Vous demandez souvent pourquoi y a-t-il des difficultés dans le monde ? Les difficultés fortifient l’homme. Les souffrances l’ennoblissent également. Telle est la loi.

Ce qui entrave la jeunesse actuelle, c’est le fait que les jeunes ont perdu le sens de leur vie et que beaucoup d’enchevêtrements se sont produits. Chacun de vous, au moins momentanément, doit s’isoler afin de résoudre certains problèmes. Les difficultés correspondent à ces moments où nous restons seuls pour résoudre les questions importantes qui nous restent irrésolues depuis des temps immémoriaux. Ainsi, lorsque vous aussi vous resterez seuls, ce sera le moment le plus important pour résoudre un problème donné. Les amis passeront ensuite. Il est honteux pour un disciple de se décourager. Vous devez préférer la mort à l’esclavage. Vous devez être un exemple d’héroïsme et si on vous enferme, si on vous bat, supportez-le, n’ayez pas peur ! Restez calme et tranquille. C’est cela la liberté. Sans peur.

C’est la règle que vous devez appliquer. La peur engendre le mensonge et le mensonge l’hypocrisie. En tant que disciples, vous devez vivre hors du mensonge ; et vivre sans mensonges signifie vivre sans peur. N’abaissez jamais les autres devant vous, parce que vous vous abaissez vous-mêmes. Appliquez au moins un centième de tout ce que je vous dis ici. Nous pourrons allez plus loin ensuite, nous pourrons passer dans une autre région où travaillent les forces vivantes de la nature. Votre conscience doit être éveillée au point qu’elle n’occasionne aucune souffrance à ceux qui vous entourent. C’est en cela que consiste la noblesse ! Si je suis ami avec quelqu’un sur un point, je dois être ami avec lui en tout ; et si je suis ennemi sur un certain point de vue, je dois être ennemi sur tous les points de vue. Étant donné que j’aime Dieu, je dois aimer tout ce que Dieu aime. Ce qui rend l’âme humaine libre, c’est la Vérité. L’âme humaine aspire à la Liberté, elle a l’ardent désir d’être libre. C’est une sublime impulsion intérieure - pas de l’homme ordinaire - mais de l’homme en qui la conscience divine s’est éveillée.

Lorsque nous parlons de la Liberté divine, qui découle de la Vérité, nous sous-entendons l’infini, c’est-à-dire l’aspiration de l’âme à vivre dans l’infini. La Liberté dans le plein sens du mot, est l’attribut du monde divin. Il n’y a que Dieu qui soit absolument libre. Et voilà pourquoi l’âme humaine qui vit dans la Vérité, connaît Dieu en tant que Liberté sans limites. Lorsque l’homme sent en lui cette liberté, tous les fardeaux, toutes les limitations qui l’oppriment, disparaissent. Il éprouve une paix profonde et comme une dilatation, une extension de tout son être. Il ne connaît plus de bornes - d’un regard il pénètre les choses. Il voit fondre la glace sous lui et autour de lui. Le soleil brille, et tous les nobles germes qui sont déposés profondément dans son âme et attendent depuis des milliers d’années de pouvoir pousser, commencent à se développer et à croître. La liberté est absolument nécessaire à la réalisation du haut idéal auquel l’homme aspire. L’homme, aujourd’hui, n’est pas libre. Il aspire à la liberté, mais il la cherche par des voies extérieures. La liberté, cependant, ne peut pas venir du dehors. On ne l’impose pas par des lois. Toute liberté - quelle que soit la forme sous laquelle on la cherche : politique, civile ou religieuse - que l’on impose du dehors, n’est que l’ombre de la liberté.

Par Peter Deunov retranscrit par Francesca 


L’ETRE HUMAIN COMPLET


L’être humain tel que les Initiés le comprennent, est un être complet ; Les deux pôles positif et négatif sont les deux parties d’une unité qui s’est divisée au cours de l’évolution. A l’origine, l’être humain était à la fois homme et femme, c’est ce qu’on appelle l’androgyne. 

Au moment où s’est produite la séparation des sexes, chacun est parti de son côté, mais chaque principe porte ne lui-même l’empreinte, l’image de l’autre profondément gravé dans son âme. C’est pourquoi, quand un homme voit, parmi des centaines et des milliers de femmes, un visage qui s’approche de l’image qu’il porte en lui, il est heureux et il fait tout ce qui lui est possible pour avoir sa présence. Malheureusement, souvent au bout de quelque temps, il s’aperçoit que cette image ne correspond pas tout à fait, et il la quitte pour en chercher une autre dans laquelle il espère une fois de plus trouver son autre moitié, son âme sœur.

C’est vrai pour les femmes pour les hommes, aucun être ne fait exception. Mais un jour, cette rencontre des deux principes doit se faire véritablement, parce que l’amour entre les deux principes est plus puissant que tout.

En réalité, notre âme sœur, c’est nous-mêmes, l’autre pôle de nous-mêmes. Si nous sommes en bas, l’autre pôle est en haut, et il communie avec le Ciel, avec les Anges, avec Dieu dans la perfection et la plénitude. C’est pourquoi dans toutes les Initiations on enseignai taux disciples comment s’unir à cet autre pôle ; Dans l’Inde, le Jnani-yoga donne des méthodes grâce auxquelles le yoga parvient à s’unir à son Moi supérieur, car c’est en s’unissant à son Moi supérieur qu’il s’unit à Dieu. Lui-même. En Grèce, on retrouve la même idée exprimée dans la formule inscrite au fronton du temple de Delphes ; "Connais-toi toi-même". Se connaître, ce n’est pas connaître son caractère, bon ou mauvais, avec ses qualités ou ses défauts, non c’est trop facile. Il est dit dans la Genèse : "Et Adam a connu Eve" ou "Abraham a connu Sarah"… La vraie connaissance est une fusion des deux principes. "Connais-toi, toi-même" signifie ; trouve l’autre pôle en toi et ut deviendras une divinité.

Si vous êtes un homme, l’autre pôle est une femme et vous la connaîtrez comme un amant connaît sa bien-aimée ; pas tout à fait de la même façon, bien sûr, car cette fusion, cette connaissance s’accomplit dans les régions de la lumière. C’est lorsque vous pénétrez dans cette lumière que vous devenez Un avec vous-même.

On retour ce même précepte exprimé un peu différemment dans les Evangiles : "Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée et de toute ta force". Ce qui sous-entend qu’on ne peut communier avec le Seigneur qu’à travers son ego supérieur. C’est aussi ce que voulait dire le Christ quand il disait :"Nul ne peut aller au Père qu’à travers moi". Le Christ est le symbole de la Divinité, du Verbe, du Fils de Dieu qui est dans chaque âme comme une étincelle enfouie quelque part, perdue, ensevelie. En se liant à son âme supérieure, l’homme se lie à ce principe du Christ, qui est partout, dans toutes les âmes, et à travers lui, il est lié à Dieu. Vous ne pouvez aller à Dieu qu’ à travers votre ego supérieur, puisque c’est lui qui contient tout et qui représente ce qui existe de meilleur et de plus pur en vous-mêmes.

C’est pourquoi, toutes les pratiques de méditation conseillent de faire un travail par la pensée afin de s’éloigner le plus possible du monde physique, matériel, et s’élever jusqu’au monde le plus lumineux pour atteindre le Divinité, le principe de notre âme supérieure. Et comme il existe toujours une polarisation, et se crée une affinité, une sympathie, un lien avec le principe complémentaire, car le masculin est toujours attiré par le féminin, et le féminin par le masculin.

Chaque être possédant l’autre principe en lui-même, il ne peut trouver Dieu qu’à travers l’autre principe. C’est pourquoi la femme trouve Dieu à travers l’homme, parce que l’homme représente l’autre principe et que ce principe la lie au Père céleste. Et l’homme ne peut trouver la Divinité qu’à travers le principe féminin, que ce soit une femme, que ce soit la nature elle-même (qui est un principe féminin) ou la Mère divine…..


Les livres de Omraam retranscrits par Francesca 

jeudi 7 mai 2015

L’AMOUR de Dieu, du prochain et de soi-même



Il existe dans l’univers deux principes essentiels qui se reflètent dans toutes les manifestations de la vie et de la nature. Toute la création n’est que l’œuvre de ces deux principes que l’on appelle pour la commodité des choses : principe masculin et principe féminin.

Ces deux principes ont un reflet, une répétition des deux grands principes divins qui ont tout créé : le Père céleste et la Mère divine que l’on doit comprendre comme la polarisation d’un principe unique, l’Absolu, le Non-Manifesté que la Kabbale appelle Aïn Soph Aur. Il est dit que l’homme a été créé à l’image de Dieu, c'est-à-dire à l’image de ces deux principes, et il contient en lui-même une partie masculine et une partie féminine ; l’une est visible, l’autre est cachée, on ne la voit pas mais elle est présente. Chaque femme est femme extérieurement, mais intérieurement, elle possède le principe masculin. Et chaque homme est homme extérieurement, mais il possède intérieurement le principe féminin. Si vous connaissez cette loi de la polarité et s vous savez comment utiliser les deux principes masculin et féminin, émissif et réceptif, positif et négatif, que de problèmes vous pourrez résoudre.

Ces deux principes sont en chacun de nous et on les voit partout imprimés sur le visage, sur le corps, sur les mains… dans la nature, les fleurs, les animaux, les fruits, les montagnes,  les rivières, les grottes, les étoiles ... Partout on ne voit que ces deux principes sous différentes formes et dimensions. Que vous regardiez sur la terre ou sous la terre, que vous descendiez au fond des océans, que vous montiez dans les airs, vous ne verrez que les deux principes au travail.

Consciemment ou inconsciemment, toutes les créatures ont les mêmes réactions devant cette question des deux principes, toutes lui donnent une importance absolue, rien ne compte pour elles que les deux principes. Quand l’homme cherche une femme pour se marier, il est prêt à tout abandonner. Même s’il est un roi, il est prêt à abandonner son royaume avec ses sujets, son armée et ses trésors pour une femme ... Mais que possède cette femme pour faire pâlir une nation de millions d’hommes ? En réalité, ce n’est pas la femme qu’il cherche, c’est le principe, parce qu’il n’y a rien au-dessus. Vous voyez, cet homme est fidèle, il cherche le principe, et tout ce qui n’est pas le principe, l’abandonne. Et une femme fait de même. Elle se mettre contre toute sa famille, contre le monde entier pour l’homme qu’elle aime ; Pourquoi ?
Est-ce qu’elle a tort ? Pas du tout. C’est le Seigneur et la Mère Nature qui ont inscrit dans le cœur des humains ; "Tu quitteras ton père et ta mère et tu suivras ta femme (ou ton mari)". Au fond de chaque créature, il est écrit que le premier principe ne dot chercher que le deuxième, et le deuxième ne chercher que le premier. Les humains n’en sont pas toujours conscients parce que cette recherche prend les formes  les plus différentes suivant les domaines dans lesquels elle se poursuit ; la science, la philosophie, l’art, la religion.

Les mystiques disent qu’ils cherchent le Seigneur. En réalité, ce qu’ils appellent le Seigneur n’est que la partie complémentaire d’eux-mêmes avec laquelle ils cherchent à s’unir, se fusionner pour devenir une entité achevée, parfaite ; Jusque-là, ils se sentent comme des êtres divisés, mutilés. Tous les êtres ne cherchent que leur principe complémentaire que l’on appelle dans la Science initiatique, l’âme-sœur, afin de trouver la plénitude, la paix, l’omniscience, la toute-puissance et devenir comme le Seigneur. Seule la forme sous laquelle ils la cherchent est différente.

Réfléchissez à cette question. Tous est dans l’amour ; en dehors de l’amour, c’est le vide, le néant ; Les religieux, les puritains, les hypocrites ne veulent pas l’avouer, mais en réalité, eux aussi ne cherchent que l’amour ; Ils ne le montrent pas, parce qu’ils veulent obéir à de vieilles traditions de pureté, de chasteté, mais la nature ne reconnaît pas ces inventions humaines ; elle travaille dans chaque être, et ça bouillonne, ça brûle, ça flambe. La question maintenant est de savoir comment trouver le véritable amour exactement comme Dieu le comprend, et ensuite le manifester d’après les règles divines pour arriver à cette rencontre, à cette fusion parfaite.

Partout vous ne voyez que les deux principes ; quand vous mangez, quand  vous buvez, quand vous regardez, quand vous écoutez, quand vous travaillez, et même quand vous chantez ici en chorale… Oui, vous ne savez pas ce qui se passe quand vous chantez. Les voix hautes et aiguës des sœurs, et les voix graves et profondes des frères, vous croyez qu’elles se perdent comme ça quelque part dans l’espace ? Non,  à votre insu elles se fusionnent quelque part dans l’espace ? Non, à votre insu elles se fusionnent quelque part au-dessus de votre tête en se donnant quelque chose de merveilleux, de divin. Votre voix est imprégnée de votre magnétisme, de votre vitalité, de votre parfum. Vous êtes liés à votre voix comme si elle était un petit cerf-volant que vous tenez au bout d’un long fil. Votre voix vous quitte et elle se promène au-dessus de vous où elle rencontre les autres voix avec lesquelles elle se fusionne, et elle vous revient ensuite amplifiée, enrichie de tout ce qu’elle a reçu dans cette fusion. A travers le chant, il se fait un échange subtil, divin entre les frères et les sœurs qui peuvent recevoir ainsi des éléments éthériques qu’ils ne pourraient pas recevoir par d’autres moyens plus grossiers. Dans ces échanges subtils des voix, l’âme et l’esprit se nourrissent de ce qu’ils ont reçu, et ils en donnent aussi quelques miettes au corps physique pour qu’il ne se sente pas affamé et assoiffé.

Donc, quand nous chantons, les deux principes masculin et féminin font tout d’abord un travail en haut ; ensuite, ce qu’ils ont créé nous revient, et nous bénéficions tous d’un échange chaste et divin.  Là, personne ne peut nous reprocher de transgresser les lois de la pureté, et nous sommes nourris, renforcés. Voilà pourquoi l’habitude de chanter ensemble existe depuis la création du monde ; Maintenant, la lumière est perdue, les notions initiatiques profondes sont perdues, il ne reste que la pratique ; les hommes et les femmes continuent à chanter en duo, en trio, en chorale, et même le s paysans dans les campagnes chantent en dansant et ils sont heureux. Parce que sans s’en rendre compte, à travers le chant et la musique, c’est leurs âmes et leurs esprits qui communient, et ils reçoivent donc quelque chose qui, pour un moment, les comble, les dilate.

Il existe des centaines et des milliers de méthodes que la nature a inventées pour permettre aux humains de faire des échanges subtils quand ils ne peuvent pas faire ces échanges physiquement ; les piscines, par exemple, les plages, les bals, et même les églises !... 

Maintenant bien sûr, l’histoire ne dit pas si ces échanges sont catholiques ou pas catholiques ... bien que cela se passe dans une église catholique, protestante ou orthodoxe… Un garçon suit dans la rue une fille grassouillette, pimpante, et voilà qu’elle entre dans une église…. "Oh se dit-il, si c’était dans un dancing, je serais plus audacieux…" Mais quand même, il la suit dans l’église, et comme elle l’a remarqué, elle prend des attitudes, fait des manières ... quant à lui, il s’approche de plus en plus près, et au lieu de regarder le curé et de suivre la messe il a les yeux braqués sur elle ; Vous voyez que même les échanges se font dans les églises, des échanges subtils….

Maintenant ce que les deux ont dans leur tête, ça je vous l’ai dit, on ne sait pas si c’est catholique ou protestant.

L’amour de soi, l’amour du prochain et l’amour de Dieu ; ces trois formes de l’amour correspondent à des étapes de la vie d l’homme ; L’enfant s’aime lui-même, il ne pense qu’à lui ; plus tard, il commence à aimer son père, sa mère, ses frères et sœurs, ses amis… et puis sa femme et ses enfants. Enfin, quand il a aimé tellement de personnes qui, souvent, l’ont trompé, alors il se tourne vers le Seigneur et c’est Lui qu’il aime, c’est Lui qu’il cherche. En réalité, je peux vous montrer que les degrés supérieurs de l’amour sont déjà compris dans l’amour de soi, car en aimant les autres et en aimant Dieu, c’est toujours soi que l’on aime ; C’est un amour plus affiné, plus lumineux, plus spirituel, mais c’est toujours soi que l’on aime ; Pourquoi n’aimez-vous pas toutes les femmes, mais une femme ? Parce que cette femme reflète quelque chose de vous, et ce quelque chose qu’elle reflète, c’est justement l’autre côté de vous-même. L’être humain est polarisé, et c’est cette polarisation qui le pousse à chercher l’autre partie de lui-même à travers les femmes ou à travers les hommes, et même à travers le Seigneur. C’est toujours lui qu’il cherche et qu’il aime, mais pas tel qu’il est et qu’il se voit dans la glace, non ; il cherche l’autre principe, l’autre pôle. Si vous êtes un homme, l’autre pôle est un principe féminin ; si vous êtes une femme, c’est un principe masculin.


Les livres de Omraam retranscrits par Francesca 

Etudions l’Amour et la chimie spirituelle avec Omraam


Quand vous aimez quelqu’un, il est pour vous un être exceptionnel, un génie, un ange ; mais si vous ne l’aimez plus, d’un seul coup il devient un démon. C’est donc qu’un élément a disparu en vous. Vous voyez ; un élément. Et ensuite certains prétendent être des chimistes alors qu’ils ne connaissent même pas l’existence d’une autre chimie, la chimie spirituelle, qui donne l’explication de tous les phénomènes qui se produisent en l’homme. Les chimistes expliquent ces phénomènes par des éléments matériels. Non, il faut les expliquer par la chimie spirituelle qui est à l’origine de tous les phénomènes ; ce n’est qu’ensuite que l’on peut étudier l’autre chimie. Mais on ne sait encore rien de la chimie spirituelle : comment elle produit par exemple des guérisons miraculeuses que la chimie officielle ne peut pas expliquer. Eh oui, un autre élément est intervenu qui s’appelle la foi, et le malade est guéri. Cette chimie-là est donc plus importante.

La santé, l’amour, la lumière produisent de grandes transformations, et leur absence en produit aussi beaucoup d’autres. mais au-dessus de la santé, de l’amour et de la lumière, se trouve encore un autre élément dont tous les autres dépendent, et cet élément, qui est tout-puissant, est une particule de Dieu Lui-même. Comment l’obtenir ? Par le sacrifice, le renoncement, l’abnégation.

Souvent, je vous ai dit : "vous donnez un bain à l’enfant, mais vous gardez l’eau sale et vous jetez l’enfant". Evidemment, c’est symbolique ; l’enfant représente l’élément divin, vivant et l’eau, dans ce cas, c’est tout ce qui est stagnant, sale, pollué. Et voilà que tous rejettent l’enfant et gardent l’eau sale. Oui, puisqu’ils ne s’occupent pas d’obtenir cet élément divin, c’est qu’ils jettent l’enfant. Vous avez envie de posséder toutes sortes de choses, c’est bien, mais ne vaut-il pas mieux travailler à obtenir cet élément qui vous donnera la joie de les posséder ? On rencontre beaucoup de gens très riches qui nagent dans l’opulence, mais ils sont tristes et blasés parce que le goûts ‘est émoussé en eux. On croit que tout est dans la possession ; non, tout est dans la sensation.

Vous avez des trésors, mais si vous êtes mort, est-ce que vous pouvez vous en réjouir ? Il faut être vivant pour se réjouir. Mais on ne s’occupe que de ce qui est mort, et plus on possède de ces choses mortes, moins on travaille sur le côté vivant, et moins on se réjouit.

Au lieu de se jeter sur les plaisirs et les possessions physiques, le disciple doit amplifier et embellir la moindre joie spirituelle, cultiver en lui cette faculté de sensation subtile, et il pourra passer des siècles à contempler les étoiles, les roses, les visages. Il y a tellement de choses, même sur la terre, capables de plonger l’homme dans des extases. Seulement, c’est cette faculté de sentir qui est émoussée, qui ne vit plus, qui ne vibre plus. Les êtres sont morts, ils ne savent plus se réjouir ; ils se réjouissent seulement quand ils se sont vautrés dans les plaisirs les plus grossier. A ce moment-là, oui, ça leur dit quelque chose.

Mais la beauté, l’harmonie, la musique, la poésie, la pureté, tout ce qui est mystique et divin ne les intéresse pas. Voilà pourquoi ils ne rencontrent que les désillusions et les souffrances.
Tandis que les Initiés vous disent : "Montez, montez très haut par la prière, la méditation, et vous recevrez cet élément subtil qui vous donnera le goût des choses". Cet élément est un atome imperceptible mais, dès que vous l’avez, il fait tout vibrer en vous. Et la vie devient tellement belle, tellement riche. Il n’y a pas de mot pour l’exprimer. Mais sans cet élément, même si vous accumulez tout ce qu’il est possible d’accumuler, vous vous sentirez toujours déçu et dans le vide. Parce que si vous n’avez pas déjà travaillé sur l’autre élément, c’est à dire comment comprendre un Maître, comment l’aimer, comment apprécier ce qu’l vous enseigne, même si vous rencontrez le plus grand Maître de la terre, vous discuterez avec lui, vous le critiquerez et vous resterez aussi ignorant qu’avant. Et ne dites pas non plus : "Ah si je pouvais trouver la plus jolie fille pour me marier avec elle.. si je pouvais découvrir le trésor des Templiers…" Parce que si vous ne possédez pas cet élément dont je vous parle, la plus jolie fille et le trésor des Templiers vous apporteront tous les malheurs.

Voilà comment il faut penser, mes chers frères et sœurs, mais vous ne vous rendez pas compte de la valeur de ce que je vous explique, parce que vous n’êtes pas habitués à envisager les choses ainsi. Cela veut la peine de travailler, et même des milliers d’années s’il le faut, pour obtenir cet élément, et ensuite tout vous parlera, tout vous réjouira. Tandis que maintenant, on marche sur des trésors, sur des splendeurs, on rencontre des êtres pleins de qualités et de vertus, on voit les étoiles et le soleil, mais on reste insensible, triste et malheureux. Donc on n’a rien senti, rien vu, rien compris, on ne se réjouit pas et toute cette splendeur est bafouées.

Voilà les humains ! Et tout le monde trouve que c’est normal ? Mais je vous le dis, même si vous rencontrez des archanges et des divinités descendus du Ciel, cela ne vous fera aucun effet tant que vous n’aurez pas travaillé sur cet élément qui sait reconnaître et apprécier la valeur des choses. Vous serez partout malheureux, et même dans le Paradis vous ne saurez pas voir la splendeur du Royaume de Dieu.

Quand je vous dis que vous pouvez posséder le ciel et la terre, vous ne me croyez pas. Et pourtant, c’est la vérité, le monde entier peut vous appartenir. Et comment ? Il vous appartiendra intérieurement. Pourquoi devrait-il vous appartenir extérieurement ?

Que feriez-vous avec toutes ces forêts et toutes ces montagnes ?... Vous ne m’avez pas encore compris quand je vous dis que j’aurais un jour le ciel et la terre, et vous aussi… Comment une même chose peut-elle appartenir à plusieurs personnes ? Dans le monde physique ce qui appartient à  l’un ne peut appartenir à l’autre, mais dans le monde divin, c’est possible. Je vous donnerai une image. Un homme très riche possède un parce somptueux avec les plus belles fleurs, les plus beaux arbres, mais il est tellement absorbé par ses affaires qu’il n’a pas le temps de se promener dans son parc, il ne le voit pas, il n’en profite pas. Mais voilà qu’un poète vient tous les jours dans ce parc ; il écoute le chant des oiseaux, il contemple les fleurs, les jets d’eau, il respire le parfum des roses et il écrit des poèmes… alors, à qui appartient ce parc ? Au poète. Et l’autre, le propriétaire ? Il paie les impôts. Et la terre, elle est la propriété de beaucoup de pays, mais elle m’appartient à moi. Pourquoi pas ? Et à vous aussi. C’est tout simplement une question d’ajustement.

Aujourd’hui, je vous donne le secret pour obtenir tout ce que vous désirez ; vous devez chercher ce point le plus haut, au sommet, une particule seulement… Vous la décrochez, vous l’absorbez et vous vous sentez le maitre du monde. Oui, on a cette sensation. Je veux vous amener vers la compréhension la meilleure, vers les sensations les plus vastes et les plus subtiles, mais vous ne pourrez jamais goûter ces sensations si vous pensez que la possession peut être la solution définitive. Non, vous devez aussi travailler sur l’autre élément, le goût et le goût souvent, est inversement proportionnel à la quantité. Vous vous apercevez que, plus vous augmentez le côté matériel, physique, plus le goût diminue. Regardez les amoureux ; au début, quand ils ne font encore qu’échanger des regards, des sourires, ou s’écrire des lettres, ils se sentent projetés dans le ciel ; mais quand ils commencent à aller beaucoup plus loin, ils n’ont plus les mêmes joies et les mêmes inspirations. Donc là aussi, c’est véridique. Si vous augmentez un côté, l’autre diminue.

N’oubliez jamais cela, et chaque fois que vous augmentez une chose, demandez-vous quelle autre chose va diminuer. Quand vous êtes occupé à augmenter vos richesses, est-ce que vous vous demandez si votre santé ne va pas péricliter ?

Prenez ce que je vous dis aujourd’hui, gardez-le pour toute votre vie, et marchez seulement dans cette direction ; tout s’embellira et vous serez heureux. Même la femme dira à son mari : "Chéri, que tu es beau ! Jamais je ne t’ai vu si beau". Avant, bien sûr, elle n’avait rien vu. Avec cette philosophie, tout est transformé ; mais si vous cherchez autre chose, vous resterez encore longtemps à patauger et à souffrir, croyez-moi. Evidemment, vous n’arriverez pas à obtenir tout de suite cet élément, mais du moment que vous tendrez vers lui, tout commencera à s’améliorer et vous en serez étonné vous-même, vous verrez que vous êtes entouré d’anges, d’archanges, de divinités. Seulement il faut toujours marcher dans cette direction, vers le sommet de la pyramide.

Cet élément n’a pas de nom ; il est fait d’une matière extrêmement subtile et il se trouve très haut, dans la Séphira Kéther. C’est là qu’il faut aller le chercher. Ceux qui possèdent cet élément sont capables d’accomplir des prodiges et même de transformer leur corps physique au point de rayonner et de projeter des particules de lumière. Et c’est cela le phénomène de la transfiguration. Jésus en a donné une preuve devant trois de ses disciples, mais ils n’ont pas compris ce qui se passait. Ils étaient subjugués, éblouis, dans le ravissement, mais ils ne savaient pas comment se phénomène avait pu se produire. Cet élément est impondérable mais, je vous l’ai dit, il est tout de même fait de matière. Très peu d’Initiés et de grands Maîtres ont pu parvenir jusqu’à la Séphira Kéther pour le recevoir, parce que Kéther est un monde inconnaissable, un monde au-delà de toutes les dimensions ; c’est le séjour du Père céleste, le Créateur de tous les mondes. Donc très peu d’Initiés sont parvenus jusque-là et ceux qui  y sont parvenus ont disparu pulvérisés à cause de vibrations extrêmement intenses auxquelles il est impossible de résister. Ceux très rares qui sont revenus, n’ont pu le faire que par une grâce spéciale du Ciel qui leur a donné à absorber un autre élément dont la propriété est de protéger le corps physique.

La chimie spirituelle est la science de tous les éléments par lesquels Dieu a créé le monde. Ces éléments sont au nombre de 22, le premier, Aleph, a le pouvoir de transformer, de sublimer, d’illuminer, tandis que le dernier, Tav, conserve et protège de la destruction. Quand le Christ dit : "Je suis l’Alpha et l’Oméga" il voulait dire ; "Je possède ces deux éléments de la chimie céleste ; l’un qui me donne la possibilité de tout sublimer, et l’autre qui permet de réaliser le Ciel sur la Terre". Voilà ce qui signifient Alpha et Omega, Aleph et Tav.


Les livres de Omraam retranscrits par Francesca 

dimanche 3 mai 2015

Les fondements de la vie Spirituelle



Les humains étudient, travaillent, voyagent, se marient, ont des enfants, un métier, des loisirs… Mais si vous leur demandez : "Vous sentez-vous heureux, comblé" ? ils  répondront que, malgré leurs occupations et leurs possessions, ils sentent toujours qu’il leur manque quelque chose. Et que leur manque-t-il ? Le goût, tout simplement, le goût des choses, cet élément subtil, mystérieux qui, quoi que vous fassiez, vous donne le bonheur et la plénitude. A partir du moment où vous possédez cet élément, même les occupations les plus insignifiantes vous procurent de la joie, parce que cet élément transforme tout.

On connaît ces phénomènes, mais très peu de gens s’y sont arrêtés pour en tirer un véritable enseignement. L’amour embellit tout. Mais sans être amoureux d’un homme ou d’une femme (avec lesquels on risque toujours des déceptions), n’est-il pas possible de trouver cet élément qui transforme la vie ? Si, l’amour est capable de changer la vision des choses, la sensation des choses, il y a certainement d’autres éléments encore qui sont capables de le faire. si vous croyez que les Initiés ont seulement recours à l’amour, comme les poètes, les musiciens, les artistes qui s’imaginent qu’il faut être amoureux pour avoir des sujets d’inspirations, et qui font ensuite toutes sortes de folies. Non, les Initiés qui se sont penchés sur cette question ont découvert qu’on peut aller encore  plus loin, encore plus haut, pour trouver l’inspiration et la plénitude dans un élément stable, éternel, qu’on ne peut plus jamais perdre une fois qu’on est arrivé à s’emparer du lui. Cet élément est une particule subtile, impondérable, mais quand elle entre dans le cœur, dans l’âme humaine, elle élargit chaque chose aux dimension de l’univers. Pour l’obtenir il faut longtemps travailler, prier et méditer, mais quand elle vient s’installer, elle transforme tout.

Evidemment, l’amour peut être un moyen de l’obtenir. Supposez que vous aimiez une charmante jeune fille ; grâce à tout ce qu’elle vous inspire, elle peut vous aider à trouver cet élément, mais ce n’est pas en elle que vous le trouverez. Et même la poésie, même la musique sont souvent incapables de vous apporter cet élément-là. J’ai rencontré beaucoup d’artistes qui se sentaient encore dans le vide. Ils étaient satisfaits autant que c’était en leur pouvoir, mais ils sentaient toujours que quelque chose leur manquait. Tandis que ceux qui ont cherché très haut, jusqu’au sommet de l’univers, et qui ont réussi à capturer cet élément, arrivent à triompher de toutes les conditions dans lesquelles la vie peut les placer.

Ne cherchez donc jamais le bonheur ni la solution de vos problèmes dans les plans inférieurs, parce qu’il n’est pas donné à la matière physique ni à la matière éthérique de posséder cet élément dont l’âme et l’esprit ont besoin. Vous devez aller le chercher très haut, demander et réclamer très haut. C’est là que vous le trouverez.

La nourriture et les boissons ne vous apportent que ce qu’elles peuvent apporter ; si vous n’avez pas la santé, vous ne pouvez pas vous réjouir de ce que vous mangez et buvez. Il faut donc cet élément, la santé, pour donner de la saveur à la nourriture. Si vous êtes seulement un peu enrhumé, vous n’avez plus ni goût ni odorat et tout devient insipide. La nourriture est ce qu’elle est, les piscines, les voitures, l’argent sont ce qu’ils sont, mais il faut au moins être bien portant pour pouvoir les apprécier. Cet élément qui s’appelle santé change donc beaucoup de choses. Et de la même façon, si vous n’avez pas d’amour, si vous n’avez pas d’intelligence, aucune nourriture, aucune possession, aucune activité ne pourra vous apporter quelque chose de plus qu’une satisfaction matérielle.

Vous voulez beaucoup d’amants, beaucoup de maîtresses, beaucoup d’argent, beaucoup de voitures ? Eh bien, occupez-vous d’abord de ce qui, en vous, est capable de sentir et de se réjouir. Eh non, vous ne faites rien que cela, parce que tout votre temps est occupé à chercher ce que vous pouvez encore posséder. Mais quand vous comprendre cette vérité, vous diminuerez la quantité de vos possessions pour augmenter la qualité de vos sensations, et avec le peu de choses que vous posséderez, vous vivrez sans arrêt dans les extases. Quand un jeune garçon est amoureux pour la première fois, si la jeune fille qu’il aime lui a envoyé un pétale de rose ou une mèche de cheveux, voilà qu’à cause de ce pétale de rose ou de cette mèche cheveux, il vit dans un océan d’effluves célestes. Il n’a ni argent en banque, ni usine, ni voiture, mais il est dans l’extase parce que sa bien-aimée a voulu lui donner quelque choses ; il prend le pétale, il le respire, il le met la nuit sous son oreiller, et même il écrit des poèmes sur ce petit pétale de rose ; dans son cœur il l’amplifie, il lui donne une valeur, une importance extraordinaire, et c’est comme s’ils possédaient la terre entière. C’est un fait psychologique et on doit se pencher sur les faits psychologiques parce qu’ils sont des sources d’enseignements.


Les livres de Omraam retranscrits par Francesca 

L’Harmonie d’Omraam



Dans l’harmonie, tous les biens sont inclus ; l’épanouissement, le bonheur, la lumière, la force, la santé, la joie, le ravissement, ‘l’inspiration… L’harmonie, c’est la poésie, la musique, la peinture, la sculpture, la danse. Tout l’univers est compris dans l’harmonie, toutes les perfections, toutes les qualités, toutes les vertus. C’est pourquoi ceux qui propagent le désordre seront eux-mêmes un jour, complètement désagrégés, broyés, pulvérisés, parce qu’ils travaillent avec des forces négatives, des forces hostiles et destructrices. Il faut, une bonne fois pour toutes, se décider à comprendre les lois de la nature, à apprendre comment l’homme est construit et quels doivent être ses rapports avec ses lois de la nature. Si vous voulez votre bonheur, votre épanouissement, vous devez penser à l’harmonie, vous mettre en harmonie avec l’univers tout entier. Vous n’y arriverez pas tout de suite, mais si vous persévérez, vous sentirez un jour que, depuis les pieds jusqu’à la tête, tout en vous entre en communication et vibre à l’unisson avec la vie cosmique.

A ce moment-là, vous comprendrez ce que sont la vie, la création, l’amour… Pas avant. Avant, vous ne pouvez pas comprendre. Intellectuellement, extérieurement, on s‘imagine que l’on comprend quelque chose. Non, la compréhension, la vraie compréhension ne se fait pas là, par quelques cellules du cerveau ; elle se fait par tout le corps, même par les pieds, les bras, le ventre, le foie… Tout le corps, toutes les cellules doivent comprendre.

La compréhension est une sensation. Vous sentez, et à ce moment-là vous comprenez et vous savez ; parce que vous avez goûté. Aucune compréhension intellectuelle ne peut se comparer à la sensation. Quand vous éprouvez de l’amour, quand vous éprouvez de la haine, de la colère, du chagrin, vous savez ce que c’est. Si vous dites ; "Je sais ce qu’est l’amour" et que vous n’ayez jamais été amoureux, c’est faux. Mais si vous avez senti l’amour, vous le connaissez. Peut-être que vous ne pourrez ni l’expliquer, ni l’exprimer, mais vous le connaissez, et vous le connaissez vraiment Parce que c’est cela connaître ; c’est vibrer à l’unisson. Quand tout votre corps vibre à l’unisson avec une idée, un sentiment, un être, un objet, vous les connaissez. C’est pourquoi le disciple doit avoir pour préoccupation essentielle d’entrer en harmonie avec toutes les créatures de toutes les hiérarchies célestes afin de vibrer à l’unisson avec elles. S’il travaille ainsi, nuit et jour, pour cette harmonie, il arrivera à goûter des sensations inexprimablement belles et précieuses, et j’ai souvent pensé à vous faire tout un cycle de conférences seulement sur le mot "harmonie" sur ce que représente l’harmonie dans tous les domaines.

A côté de l’immense quantité de ceux qui travaillent pour la destruction et forment des montagnes de difficultés et d’obscurité, à peine trouvera-t-on une poignée d’hommes qui comprennent qu’il faut s’unir pour travailler à écarter toutes les maladies, toutes les guerres, tous les malheurs. Et ces quelques hommes ne sont pas de taille à lutter contre l’influence nocive des autres. J’ai toujours dit que la quantité est très importante ; la quantité de ceux qui sont bons, purs, éclairés et capables d e participer à la formation d’une fraternité universelle dont les décisions pèseront dans les balances du monde. Mais au lieu de comprendre et de s’unir pour tout transformer, au lieu de participer à cette œuvre, formidable, la majorité des humains restent là, individualistes, séparés, isolés, ils ne travaillent que pour eux-mêmes.
Si vous n’avez pas une idée divine pour laquelle vous travaillez, même si vous êtes payés, vous n’aurez ni joie ni bonheur parce que vous n’êtes pas liés au Ciel. Tandis que si vous travaillez pour une idée, même si on ne vous dit pas merci, même si on ne reconnaît pas ce que vous faites, vous vous sentirez toujours dans la plénitude. Vous devez comprendre cela. Mettez une idée divine dans votre tête, travaillez pour une idée divine, et vous verrez ce que cette idée fera pour vous, elle améliorera toute votre existence, elle vous prolongera même la vie.

Ceux qui travaillent pour une idée sont des êtres forts, puissants, et le Ciel compte sur eux. Quant aux autres, ils vont se balader un jour ici, un jour là, et ils ne comprendront jamais rien. Notre Enseignement est un Enseignement divin, et c’est pour lui que nous devons travailler sans chercher à être récompensés. Quel que soit le travail que vous fassiez ici, pensez que vous le faites pour l’Enseignement, pour que cette idée se propage, l’idée du royaume de Dieu sur la terre, l’idée de l’harmonie et de l’amour, et alors, même les maladies disparaîtrons. Oui, et s’il existe de vrais médecins et de vrais guérisseurs sur la terre, ce sont les Initiés, car sans donner de médicaments, ils vont à la source de la maladie ; l’absence d’harmonie ; Les autres n’interviennent que lorsqu’il est déjà trop tard. Il faut guérir les hommes avant même qu’ils soient malades. Quand la désharmonie commence à pénétrer en eux, c’est à dire la haine, la médisance, la méchanceté, la jalousie, la révolte, c’est déjà la maladie qui s’installe parce qu’une maladie n’st rien d‘autre qu’un désordre.

Ce sont des lois très importantes qu’il faut connaître. si vous tenez vraiment à votre évolution, à votre renforcement à votre victoire définitive, il faut travailler pour l’harmonie ; harmoniser tout votre être avec les forces de l’univers. Toutes la puissance du disciple est justement dans sa volonté de se mettre en harmonie, personne ne peut l’en empêcher ; il possède la volonté libre de s’harmoniser avec le corps universel, d’atteindre le sommet et de vivre la vie de Dieu. Car l’univers entier n’est qu’une harmonie, cette harmonie cosmique que l’on appelle la musique des sphères. Et je l’ai entendue ; c’est quelque chose d’indescriptible que l’on ne peut presque pas supporter ; la sensation de se dilater dans l’espace jusqu’à se dissoudre en lui. Oui, le Ciel m’a donné de goûter cette musique des sphères…

Et pour savoir maintenant si vous avez réussi ou si vous n’avez pas réussi à vous mettre en harmonie, ‘est facile, tout votre être vous dira si chaque cellule vibre à l’unisson ou s’il reste encore quelque part une fausse notre, une dissonance. Il n’est pas nécessaire que quelqu’un vienne vous le dire. C’est exactement comme lorsque vous avez faim et soif… Quand ensuite vous avez mangé et bu, vous n’avez besoin de personne pour vous dire si vous êtes rassasié et désaltéré. Et quand vous réussissez un jour à obtenir cet état d’harmonie, vous sentez qu’arrivent de tous les côtés des forces formidables qui s’engouffrent en vous ; vous sentez que vous rayonnez, que vous projetez des particules, que votre aura vibre… Vous êtes dans l’émerveillement. Et par contre, quand vous êtes dans le désordre, dans le vacarme, dans le chaos, on peut vous dire que vous êtes magnifique, extraordinaire, ceci et cela, vous vous sentez au fond de vous-même tellement penaud, tellement troublé, tellement faible, que vous ne savez plus où vous mettre et vous avez même honte de vous présenter devant les autres. Avez-vous besoin que l’on vous dise à ce moment-là dans quel état piteux vous vous trouvez ? Non, vous le savez déjà.

Le monde invisible veut nous instruire par notre propre expérience, et pas un n’est épargné. Seulement, les humains ne comprennent pas ce langage et ils ne tirent aucune conclusion. Or, le vrai travail, se sont justement ces expériences sur lesquelles on devrait s’arrêter pour tirer des conclusions, afin de pouvoir aller beaucoup plus loin dans la voie de la spiritualité. Mais non, toute la vie on fera ces expériences et on restera idiot comme avant, sans réagir pour améliorer la situation. On souffre, bien sûr… on n’st pas fier, bien sûr… mais on est habitué à tous cela….

Toute la puissance du spiritualiste est dans sa volonté de se mettre en harmonie avec le corps universel, d’atteindre le sommet et y vivre la vie cosmique, alors apprenez à vibrer à l’unisson avec l’Univers.


Les livres de Omraam retranscrits par Francesca 

vendredi 1 mai 2015

VOUS VOUS ATTENDEZ A VOIR DIEU APRES VOTRE MORT


Tout ce qui nous entoure représente des formes d’expression de l’Éternel Principe de toute vie, de même que tout ce qui est en nous. Dès le moment où vous pensez à Dieu, à ses bienfaits, à son Amour, Il est devant vous. Cessez de penser à Lui, Il est derrière vous. Ne trouvez-vous pas qu’il est préférable de L’avoir en face de vous ?

Pendant les plus grandes épreuves, souffrances ou difficultés des hommes, Dieu, qui est fidélité et Amour éternel, aide toujours d’une manière ou d’une autre. Tant que l’être humain, par sa vie et ses élans, se maintient dans le cercle divin, il est protégé et guidé ; sort-il de ce cercle protecteur, alors il se perd et le désordre s’installe en lui. En vous parlant de Dieu, du Divin, je sous-entends le « réel » qui pénètre tout et qui peut tout.

Vous pouvez aussi le saisir, le voir, dans les pensées et les sentiments élevés, dans les actions raisonnables des hommes, dans les formes de la nature. Le réel s’exprime d’innombrables manières. Chacun comprendra que l’idée du Dieu dont je parle ne lui vient pas de ses ancêtres, et qu’il ne l’a pas reçue en héritage ; mais qu’elle est l’expression d’une grande réalité de la vie nouvelle qui s’instaure et qui éclaire, par l’intérieur, la conscience des hommes. C’est une chose sublime que de vivre intérieurement avec Dieu, de sentir en soi la vie de tous les grands et petits êtres, d’entrer même dans la conscience d’un oiseau ou d’un insecte. Et d’avoir en même temps contact avec les mondes des grandes âmes, à la conscience éveillée, et de comprendre le Divin à leur manière élevée.

C’est un rare privilège pour les humains que de pouvoir rencontrer quelque grand philosophe, quelque poète ou savant renommé et de converser avec lui. Mais le plus grand privilège qui est offert à tous : celui de déceler la présence de Dieu, de L’écouter, de se renouveler à sa Lumière, et à sa chaleur.

C’est là la vraie vie, car c’est une chose sublime que d’entrer en contact direct avec cette Intelligence qui contrôle tout, qui dirige tout vers l’évolution parfaite - vers le Bien. Commencez à tendre vers la perfection en débutant par les petites choses. Voyez comment se manifeste la Sagesse de Dieu dans les cristaux, les végétaux, les fleurs, etc. et progressez doucement vers les choses plus grandes. Le travail de l’homme sur lui-même doit être conduit de la même façon.

Certains êtres n’aiment pas qu’on leur parle de Dieu ; mais si vous les observez attentivement, vous constaterez qu’il leur manque quelque chose d’essentiel. Vous pouvez alors leur dire par exemple : « Vous ne sortez pas assez souvent au grand air ; et c’est pour cela que vous êtes anémiés, affaiblis et souvent découragés. » Ne leur parlez pas de Dieu, mais une autre fois, vous pouvez ajouter : « Vous avez besoin d’air pur et de respirer calmement, profondément, pour purifier votre sang et éviter ainsi de tomber malade. » À une autre occasion, dites-leur encore : « Choisissez votre nourriture ; habituez-vous à bien mâcher vos aliments et à manger correctement avec concentration et reconnaissance. »

Peu à peu, ils découvriront d’eux-mêmes le réel, qui est en tout. Ces êtres, comme beaucoup d’autres, conçoivent Dieu comme une chose abstraite, qui ne les regarde pas, ni ne les intéresse. Il leur manque l’expérience de la nécessité absolue d’une vie intérieure plus intense. L’homme doit apprendre à se servir des forces qui sont en abondance à son service, en commençant par l’air - la respiration - et par la lumière - une pensée juste. Il établira ainsi des relations directes et libres avec le Divin, et élargira graduellement le cercle d’une existence raisonnable, active, joyeuse, qui lui permettra de prendre, dans la grande vie, la place qui lui est destinée.

PAR Peter Deunov retranscrit par Francesca