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lundi 25 novembre 2013

Le temps n’existe pas, c’est Maintenant




Est-ce que la date de la mort d'un corps humain est fixe, même quand on sait qu'il va mourir ? Est-ce qu'il va mourir à treize heures, à treize heures une, à treize heures dix, à treize heures trente, ou à vingt heures le soir ? Nous savons l'inéluctabilité de l'Ascension et de la Translation Dimensionnelle, de l'Humanité et de la Terre. Ça, c'est un fait acquis. Nous savons que cette Renaissance (parce que c'est pas une mort, c'est un Renouveau), ce Renouveau, cette Naissance, est proche. Si vous voulez, si on prend dans l'autre sens : la poche des eaux est rompue, les contractions ont commencé et vous le voyez, tous les jours, sur Terre.

Il se passe des choses, de plus en plus, qui avaient été énoncées et annoncées, clairement, par l'Apocalypse de Saint Jean, qui sont extrêmement présentes, sous vos yeux, à l'heure actuelle. Quelles que soient les explications, réelles, qui existent pour n'importe quoi, le plus important, c'est que les signes sont tous là : les signes de l'accouchement. Mais est-ce qu'on sait si le bébé va naître à onze heures, ou à dix-sept heures ? Tout ça, nous vous l'avons dit : ça dépend, non plus de la Terre (puisque elle est Libérée), ça dépend non plus de vous, ça dépend uniquement de l'arrivée de Hercolubus, de l'arrivée de la Vague Galactique, des Alignements des Planètes, des Alignements de certaines Étoiles fixes dans les signes.

Ça dépend, aussi, des résistances représentées par ces fameuses couches isolantes, dont je vous ai parlé. La magnétosphère était désagrégée, déjà depuis 2010. Maintenant, c'est votre ionosphère qui est totalement touchée : elle est de plus en plus absente. Et l'héliosphère a été entamée, elle a déjà été dévastée, cette héliosphère. Donc, la dernière couche isolante la plus proche, c'est l’ionosphère, qui correspond à votre corps éthérique qui était enfermé. Ce qui explique que, même sans l'Onde de Vie, vous avez de plus en plus de personnes qui ont des sensations inhabituelles sous les pieds : c'est l'Éther de la Terre qui est réveillé, cela, vous le savez.

Maintenant, tout cela est en cours, mais l'accouchement (ou le dernier souffle, appelez cela comme vous voulez, ça change rien, parce que c'est une Résurrection et une Translation Dimensionnelle), comment voulez-vous qu'on vous dise la date ? Tout ce que vous avez comme repère, et tout ce que nous avons comme repère, c'est au moment où les Sons du Ciel et de la Terre seront entendus, de toute part, et de manière permanente :

3 jours après, vous aurez l'Appel de MARIE, et 3 jours après, vous aurez un certain nombre d'évènements liés à la stase, voilà. Alors, bien sûr, j'ai dit (il me semble, y a 2 ou 3 ans) que la date, que vous connaissez aussi bien que nous, c'est cette date du 21 décembre 2012.

Mais je vous rappelle que l'avancée du Système Solaire vers le Centre Galactique, l'approche et la boucle que va faire Hercobulus dans ce Système Solaire, est une pénétration de Lumière qui se fait, bien sûr, selon les résistances trouvées sur le chemin. Et la progression est plus ou moins ralentie ou facilitée, jusqu'à un seuil, qui est le seuil de rupture, qui est la stase. Ça, j'en ai déjà parlé. Mais si vous vous fixez sur une date, dans les deux sens, vous risquez de vous tromper. Pourquoi ? Parce que si la date survient avant, et que vous considérez, vous, que c'est plus tard, est-ce que vous serez vraiment prêt à ce moment-là ?

D'un autre côté, s'il se passe strictement rien (c'est pas possible, vu ce qu'il se passe sur Terre), qu'y ait pas de mécanisme de naissance (le premier souffle, ou le dernier souffle) qui se produit ce jour-là, et que ça survienne le lendemain, qu'est-ce que vous allez faire ? Est-ce que votre Vie, et ce que vous Êtes, est basée sur une date ou sur le temps ? Si vous vivez l'Infinie Présence, si l'Absolu Est ce que vous Êtes, qu'est-ce que vient faire une date là-dedans ?

Puisque tout se déroule, vraiment, maintenant. Il faudrait vraiment être une grenouille qui s'est laissée cuire dans son eau pour ne pas s'apercevoir que la température de l'eau est montée. Et elle est plus que montée : renseignez-vous. MIKAËL vous avait dit qu'y avait les météorites : y en a de plus en plus. Nous vous avons parlé, lui et moi, des Lignes de Prédation : elles ont été rompues le jour où SERETI est venu, à l'instant précis où il est venu. Tout cela, c'est des mécanismes de synchronicité parce que ce sont des repères extrêmement précis. Maintenant, la Translation finale, l'Ascension, la stase, alors, vous allez me dire : « mais on va pas attendre dix ans ». Non, ça sera pas dix ans, ni même une année, c'est extrêmement proche, comme nous vous le disons à chaque fois.

Mais la seule façon de ne pas être pris par surprise, c'est d'être Aligné dans l'Instant Présent et d'attendre Tranquillement, comme nous vous l'avons tous dit, les signes du Ciel et de la Terre, avant l'Appel de MARIE.

On peut pas vous dire mieux. Maintenant, si tu attends ça pour savoir si tu dois payer ceci ou cela, c'est un très mauvais calcul. Ce que je peux dire aussi (je termine là-dessus) : ne comptez pas sur la Translation Dimensionnelle finale de l'ensemble de l'humanité, et de ce Système Solaire, pour vivre votre Translation. Votre Translation, elle se vit soit par l'Onde de Vie, soit par le Manteau Bleu de la Grâce, soit par le Cœur Ascensionnel, soit par le Canal Marial, soit par les Doubles : mais c'est ça, l'Ascension. Dès l'instant où vous rétablissez la communication et la Communion (avec le CHRIST, avec MARIE, avec MIKAËL, avec nous, avec les Autres Dimensions), vous êtes Libérés. Que peut vous faire le jour de la Libération de la Terre ? N'attendez pas la Libération de la Terre pour être Libre, vous risqueriez d'avoir des surprises, non pas au niveau de la non-Libération, mais au niveau des résistances.

Or, chercher une date, de manière aussi importante, c'est une résistance : c'est s'en remettre à un phénomène collectif pour le vivre au même moment, c'est relâcher sa propre Tension vers l'Abandon, ce qu'il faut surtout pas faire. Qu'est-ce qui est le plus important, pour vous, aujourd'hui ? La date de la fin de ce Système Solaire et de sa Naissance, ou votre propre Naissance à vous ? Si vous travaillez sur vous et sur votre Naissance, sur votre Résurrection, sur les Vibrations, sur les contacts que vous établissez, sur les Communions (de plus en plus intenses), si vous écoutez ce que vous demande la Lumière mais, à aucun moment, la moindre date ne peut vous effleurer.


Mais la date, elle est maintenant.

Franchir des Montagnes




La montagne représente tout un monde à explorer, à comprendre, non seulement parce que beaucoup de ses aspects restent encore inconnus pour la majorité des humains, mais parce qu’ils ont des correspondances avec la vie spirituelle. Plus l’homme s’élève sur ses montagnes intérieures, plus il rencontre le silence, et dans ce silence il découvre l’origine des choses, il s’unit à la cause première, il entre dans l’océan de la lumière divine.

Moïse a rencontré dieu sur le mont Horeb. Les grecs plaçaient la demeure de leurs dieux sur le mont Olympe. De tout temps et dans toutes les civilisations, la montagne a été considérée comme le séjour privilégié des dieux. Cela peut être pris dans un sens symbolique, mais c’est aussi une réalité ; les hauts sommets des montagnes sont comme des antennes grâce auxquelles la terre touche le ciel, c’est pourquoi ils sont habités par des entités très pures et très puissantes ; et si l’eau qui descend des montagnes es tellement précieuse, c’est parce qu’elle est imprégnée des  fluides du ciel. Celui qui veut comprendre toute la richesse et la puissance de l’eau doit connaître son lieu d ‘origine ; les montagnes ; les livres de géographie vous diront leur importance pour le climat, la végétation, etc… et moi, je vous dirai seulement ce qu’elles représentent pour notre vie spirituelle.

Ce sont les montagnes qui font le lien entre la terre et le ciel. Une grande sagesse a présidé à leur formation et décidé de leur emplacement qui n’est jamais dû au hasard. A chacune est attribuée une fonction déterminée, c’est pourquoi elles diffèrent toutes par la forme, le volume, la hauteur. Leurs sommets se dressent comme des antennes destinées à envoyer ou à capter des ondes de fréquences différentes, créant ainsi chacun les conditions favorables à une activité particulière. Les sommets de l’Himalaya, des alpes ou des Pyrénées n’exercent pas tous les mêmes influences et il faut apprendre à les sentir afin d’en faire des éléments favorables pour le travail intérieur. Le disciple qui part dans la montagne se prépare à faire une ascension spirituelle, et il cherche à comprendre ce que la montagne représente aussi en lui-même. Grimper à trois ou quatre mille mètres, boire l’eau des torrents, respirer à pleins poumons, se baigner dans les lacs, c’est très bien, mais cela ne suffit pas ; il faut que ces actes aient un prolongement dans la vie intérieure.

Le langage courant utilise l’image de la montagne pour traduire certains résultats positifs dans le plan matériel. Quand on dit de quelqu’un qu’il « remonte la pente », cela signifie qu’il sort de ses difficultés ; ses affaires s’arrangent, sa santé s’améliore, il reprend courage. De celui qui a très bien réussi, on dit qu’il est « arrivé au sommet » et, d’un personnage reconnu de tous pour ses compétences, qu’il est une « sommité ». A plus forte raison, cette image du sommet a-t-elle sa place dans la vie spirituelle ; sommet, source, précipice, cascade, lac, neige, pluie, nuages, tout est chargé de signification symbolique et correspond à des réalités de la vie intérieure. Celui qui médite sur une vérité philosophique, mystique, fait intérieurement l’ascension d’une haute montagne, car cette vérité le met en communication avec le ciel, et l’eau qui commence à couler en lui le purifie, le vivifie.

Il est important que vous compreniez le rôle des montagnes pour votre évolution et que vous leur fassiez aussi une place dans vos exercices spirituels. Approchez-vous d’elles avec respect et recueillement, commencez par saluer les entités qui les habitent, témoignez-leur votre amitié, votre amour et demandez-leur de vous donner leurs bénédictions ; ces créatures, qui vous aperçoivent de loin, sont tellement émerveillées de votre attitude qu’elles se préparent à déverser sur vous leurs présents ; la paix, la lumière, l’énergie pure. Vous vous sentez alors baigné par les émanations de ces êtres spirituels et quand vous redescendez vers les vallées, vers les villes, vous emportez avec vous toute cette richesse ; et vous avez en plus la joie de savoir que vous contribuez à conserver à certains endroits leurs habitants célestes ou même à attirer de nouvelles présences.

Et lorsque vous vous trouvez devant un sommet, même si c’est à une grande distance, concentrez-vous en tendant votre main vers lui pour saluer les entités qui demeurent sur ces hauteurs. Demandez-leur de l’aide et envoyez-leur en retour votre contribution à leur travail. C’est ainsi que vous apprendrez à créer des liens avec les sommets des plus hautes montagnes. Ces sommets sont des condensateurs d’énergies non seulement physiques mais spirituelles ; vous y puisez la force et l’inspiration et vous pouvez aussi les envoyer à votre famille, à vos amis, au monde entier.

Et si vous n’avez pas la possibilité d’aller dans les montagne oud e voir des montagnes, exercez-vous à faire des ascensions par la pensée ; imaginez que vous passez devant des cascades, que vous longez des torrents, que vous traversez des pâturages… vous vous réjouissez à la vue des Edelweiss ou des rhododendrons accrochés aux parois des rochers, vous contemplez des lacs cristallins, la neige qui resplendit au soleil… enfin vous arrivez au sommet ; vous saluez les entités puissantes qui l’habitent en ayant conscience que vous pénétrez dans leur demeure et que vus devez leur montrer votre respect. Puis, dans l’air léger et le bleu du ciel, vous respirez profondément et vous vous élancez dans l’espace… et même, le soir, avant de vous endormir, pensez à la montagne, à ses forêts, à ses lacs, à ses hautes cimes enneigées, mais aussi à ses cavernes profondes et à leurs habitants afin d’entretenir avec eu des relations d’amitié. Les montagnes ne sont pas uniquement des amoncellements de terre et de roches, elles sont les réceptacles d’immenses trésors ; l’or, l’argent, les cristaux, les pierres précieuses, sue lesquels veillent et travaillent de puissantes entités. Je ne vous dis pas cela pour que vous le preniez à la lettre et alliez creuser des mines dans l’espoir de trouver des trésors. Vous avez compris que c’est au côté symbolique des montagnes que vous devez vous attacher, afin de les creuser ou de les gravir en vous-même.

Sur toute la terre s’élèvent de nombreux sommets. Alors choisissez ceux avec lesquels vous vous sentez en affinité, et concentrez-vous tantôt sur l’un, tantôt sur l’autre ; vous préparez ainsi les conditions pour entrer en contact avec les plus grands esprits qui sont venus s’incarner sur la terre. Car il existe un lien entre les sommets des montagnes et tous les êtres d’élite qui, au cours des âges, sont descendus parmi les humains pour leur apporter la lumière ; c’est par les sommets que nous entrons en communication avec eux, car un sommet est aussi un symbole du plan causal, le monde de l’esprit.

Un haut sommet représente également le corps causal du pays où il s’élève et de ceux qui lui sont proches. Le mont blanc, par exemple, est le corps causal de la France, de l’Italie, de la suisse, de l’Allemagne, de l’Autriche ... L’Everest est le corps causal de l’inde, du Tibet, du Népal… le Moussala celui des pays balkaniques, etc. C’est pourquoi toutes les relations que nous pouvons entretenir avec ces sommets stimulent le travail de la pensée. C’est sur les sommets que nous devons monter pour formuler nos souhaits et nos projets les plus chers. En faisant une ascension, que ce soit physiquement ou seulement par l’imagination, nous nous rapprochons de notre corps causal.

Vous direz, bien sûr, que la distance qui vous sépare de ce sommet intérieur est immense, infranchissable même ; c’est vrai et seul peut l’atteindre celui qui vit véritablement une vie pure et sainte. Mais la pensée est déjà comme une corde que vous lancez jusqu’à ce point là-haut que vous vous voulez touchez ; et une fois la corde accrochée, vous grimpez ; c’est ce que font les alpinistes ; ils lancent une corde et ils grimpent. Dès que vous avez lancé la corde, vous ne pouvez plus rester là où vous êtes, vous êtes obligé de vous hisser. Alors, vous avancez et en chemin vous êtes amené à parcourir toutes les régions intermédiaires, à rencontrer leur habitants… et à ce moment-là, que de découvertes !


Voilà les bienfaits que vous apporte la décision de placer le sommet comme but de votre existence ; vous ne pouvez plus stagner, vous êtes obligé d’avancer, de monter. Pour le moment vous n’atteindrez sans doute pas le point le plus élevé, mais l’essentiel, c’est d’entreprendre l’ascension. Regardez encore les alpinistes ; ils n’essaient pas tout de suite de s’attaquer à l’Everest, ce serait de la folie ; ils commencent modestement par les hauteurs de 1800-2000 mètres. Mais quelle que soit l’altitude, quelle joie chaque fois d’arriver en haut ; car la seule chose importante, c’est d’arriver en haut. 

dimanche 24 novembre 2013

L’ascension des montagnes spirituelles




En quoi consiste notre liberté dans l’existence ? Uniquement dans le choix de la direction que nous voulons prendre. Ensuite, plus rien ne dépend de nous. Exactement comme pour celui qui décide de faire un voyage. De nombreuses possibilités s’ouvrent devant lui ; la ville, la mer, la montagne, le désert, la campagne, la forêt…. Supposons qu’il choisisse la montagne par exemple les alpes : à partir de ce moment-là il va obligatoirement rencontrer telles rivières, tels lacs, tels sommets. S’il avait choisi d’autres montagnes, ou bien la mer ou le désert, il  en serait tout autrement. Il n’a donc que le choix de la direction ; ensuite il va se trouver dans les paysages qui ont existé bien avant lui et qui existeront bien après lui.

Il en est de même pour notre vie intérieure ; ce qui dépend de nous, c’est uniquement le choix des régions que nous voulons visiter. Tous les malheurs et tous les bonheurs existent déjà, d’autres les ont connus avant nous, il dépend de nous seuls de faire le voyage. On apprend beaucoup en étudiant la terre avec ses régions, les unes boisées, fleuries, fertiles où l’on se promène avec émerveillement et en toute sécurité, et d’autres qui sont des déserts, des marécages, des jungles infestées de fauves, d’animaux venimeux où l’on est partout menacé ; et quelques distance à peine les uns des autres, on rencontre des torrents   tumultueux et des lacs paisibles, des sommets et des précipices, des volcans et des glaciers ... Oui, on apprend beaucoup. Mais on apprend encore plus en sachant qu’en l’homme aussi existent des régions analogues ; sommets et gouffres, marécages et jardins fleuris, déserts et plaines fertiles.

Il est utile de connaître la géographie, la géologie et aussi l’agriculture, mais il est encore plus utile de connaître nos terres intérieures et d’apprendre comment éviter les unes et visiter les autres, les entretenir, les cultiver. Il est bon de savoir naviguer sur les fleuves et les océans ou d’aller escalader les sommets des montagnes, mais il est plus important de savoir maîtriser les tempêtes ou les tourbillons intérieurs et de chercher à atteindre les sommets des montagnes spirituelles ; voilà donc notre travail ; explorer les différentes régions en nous et, par la pensée, la méditation, la prière, la contemplation, atteindre la terre promise don parle le livre l’exode, la terre de Canaan « où coulent le lait et le miel », symbole de la vie pleine et parfaite.

La vie de l’homme n’est rien d ‘autre qu’une longue pérégrination à la découverte de régions intérieures ; les unes accueillantes où il peut s’arrêter au moins pour quelque temps ; les autres inhospitalières qu’il doit éviter ou fuir au plus vite si par malheur il a eu l’imprudence de s’y aventurer. Même ceux qui resteraient leur vie durant enfermés chez eux dans une chambre, pourraient avoir une idée de tout ce qui existe sur la terre comme paysages et phénomènes de la nature, car ils le vivraient intérieurement.

Quelqu’un se plaint : « je ne sais pas ce qui m’arrive, j’étouffe, je me sens oppressé, dans les ténèbres ;.. » c’est qu’à son insu il s’est laissé tomber dans un gouffre. Alors qu’il sorte un peu de là, qu’il remonte à l’air libre et il dira : « enfin, la lumière ! Quelle légèreté ! Je respire enfin ». Et si certains jours il se sent soudain dilaté, inspiré, transporté comme s’il échappait aux lois de la pesanteur, c’est certainement parce que, là encore, sans bien s’en rendre compte, il a fait une ascension. Mais pourquoi attendre que ces moments d’inspiration le visitent par hasard ? Il doit les provoquer consciemment. […]

Beaucoup de gens confondent silence et solitude, c’est pourquoi ils ont peur du silence : ils ont peur d’être seuls. En réalité le silence est un lieu habité. Si vous voulez ne jamais vous sentir seul, recherchez le silence, le vrai silence, car ce silence est peuplé d’êtres innombrables ; le créateur a placé partout des habitants ; dans les forêts, les lacs, les océans, les montagnes et aussi sous la terre… et même le feu est habité, l’éther, le soleil, les étoiles, tout est habité. Malheureusement, le bruit de la vie civilisée qui finit par envahir le moindre espace, et l’existence d e plus en plus matérialiste et ordinaire des humains ont créé des conditions contraires au séjour parmi eux des entités lumineuses du monde invisible, et elles s’enfuient loin des lieux qu’ils occupent ; ce n’est pas quelle n’aiment pas les humains, mais comment peuvent-elles rester dans des endroits qu’ils ne cessent de troubler et de saccager par leur manque de respect, leur grossièreté, leur violence ? Elles se retirent de plus en plus dans des régions inaccessibles pour eux. […]

Le bruit retient l’homme dans les régions psychiques inférieures ; il l’empêche d’entrer dans ce monde subtil où le mouvement devient plus facile, la vision plus claire, la pensée plus créatrice ; bien sûr, le brut est une expression de la vie, mais pas des degrés supérieurs à la vie, il révèle plutôt une imperfection dans la construction ou le fonctionnement des êtres et des objets ; quand une machine, un appareil commencent à avoir des ratés, ils deviennent bruyants. La douleur elle-même est un bruit, une sorte de grincement qui nous prévient que la maladie est en train de s’introduire dans notre organisme. Dans un corps sain, les organes s’expriment, puisqu’ils sont vivants, mais ils s’expriment dans le silence.

Le bruit annonce une défectuosité, une anomalie. C’est la vie qui se manifeste encore d’une manière désordonnée et qui a besoin d’être maîtrisée, élaborée ; le bruit n’existe donc pas seulement dans le plan physique, il existe aussi dans les plans astral et mental : là, ne cessent d’éclater des discussions, des révoltes, des bagarres provoquées par des pensées, des désirs et des sentiments anarchiques auxquels nous devons nous efforcer d’imposer silence.

Mais en réalité, ce que nous appelons silence est un phénomène tout à fait relatif. Nous disons qu’il y a silence quand nos oreilles ne perçoivent aucun son, mais c’est qu’en réalité notre système auditif est incapable de capter des vibrations en-deçà et au-delà d’une certaine fréquence. Le silence n’existe pas ! Et le contraire du bruit n’est donc pas le silence, mais la musique, qu’elle soit produite par des instruments, ou qu’elle émane des choses et des êtres. L’être humain peut faire dans les plans astral et mental autant de bruit que dans le plan physique ; mais avec le plan causal commence la région du vrai silence, c’est à dire de la musique ; oui, quand nous nous élevons dans les plans supérieurs, nous entrons dans le domaine musical ; l’harmonie (le plan causal), la mélodie (le plan bouddhique), la symphonie (le plan atmique).

Et on peut dire aussi qu’avec la musique on entre dans le domaine de la magie. Combien de musiciens et de poètes ont rêvé de la lyre d’Orphée, al lyre à sept cordes, cet instrument merveilleux grâce auquel Orphée tenait la nature et les humains sous son charme ! En réalité, cette lyre légendaire n’est pas un instrument de musique, mais un symbole de l’homme lui-même. Les sept cordes représentent ses sept corps, physique, éthérique, astral, mental, causal, bouddhique et atmique. Chaque corde possède une vibration propre et le met en communication avec les régions déterminées des mondes visibles et invisibles, ainsi qu’avec leurs habitants.

Les négligences des humains, leurs cacophonies, leur manque de respect troublent l’atmosphère, jusqu’à gêner les créatures invisibles qui peuplent les montagnes. Alors, un jour elles s’en vont ailleurs, là où plus personne ne peut avoir facilement accès. Et une fois que les lieux sont désertés par les entités pures et lumineuses qui les habitaient, ils perdent leur caractère sacré, ils ne sont plus aussi imprégnés de force spirituelle, et c’est dommage. Alors voilà, sachez-le. Si vous n’aller pas à la montagne dans un état d’esprit convenable, les esprits de la nature prennent des précautions, ils s’éloignent et vous ne recevez rien d’eux. C’est pourquoi vous retournerez chez vous aussi limité, aussi borné qu’avant. Et comme l’état physique dépend beaucoup de l’état physique, ce séjour ne peut même pas être tellement bénéfique à votre santé. A quoi sert-il de faire tant d’efforts pour gravir les pentes des montagnes, si l’on ne doit pas revenir plus pur, plus fort, plus noble et en meilleure santé ?... Si l’on n’a pas compris que l’ascension  des montagnes physiques est une image de l’ascension des montagnes spirituelles ?.... Monter et descendre…. Monter, c’est de défaire, au fur et à mesure, de tout ce qui nous encombre nous alourdit, jusqu’à trouver la pureté, la lumière, l’immensité et sentir l’ordre divin s’introduire en nous. Quant à descendre, ce n’est même pas la peine d’expliquer en détail ce que c’est, vous avez compris ; c’est le retour au désordre, aux tiraillements intérieurs.

En vous concentrant sur l’image du sommet, vous êtes obligé de vous projeter toujours plus avant, de franchir chaque fois des degrés plus élevés et, peu à peu, vous sentez combien cette habitude mentale se reflète bénéfiquement dans votre vie quotidienne. Quand vous avez un problème à résoudre, une décision à prendre, une difficulté à affronter, vus sentez que vous maîtrisez mieux la situation parce que vous arrivez à l’envisager de plus loin, de plus haut ; vous ne tournez plus en rond, vous n’êtes plus la proie de pensées et de sentiments qui vous paralysent.


Si dans le plan physique, un sommet est seulement un point plus élevé que les autres, dans le plan spirituel tout sommet, quel qu’il soit, est le centre vivant des énergies les plus pures, les plus puissantes ; les énergies du plan causal. Et c’est grâce à ces énergies que nous parviendrons un jour à la véritable maîtrise de nous-mêmes.

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samedi 23 novembre 2013

Se poser les vraies questions




Je ne sais pas de quelle façon il faut vous le dire. Parce qu'en vous, quand vous vivez quelque chose, si vous vous posez une question sur ce que vous vivez, ça veut dire quoi ? Que, soit vous ne croyez pas à ce que vous vivez, soit vous doutez de ce que vous vivez, soit vous êtes encore dans la Dualité, c'est-à-dire avoir le besoin d'identifier ce que vous vivez.

Rappelez-vous ce que nous vous avons dit, depuis longtemps : « la Conscience est Vibration ». Quand vous Vibrez, quand le Corps d'Êtreté, quand la Lumière descend, il y a des Vibrations. Ces Vibrations activent des structures, que vous percevez. Votre Conscience, dans le corps éthérique de Feu, c'est ça. Quand je bouge les doigts, je sais que c'est ma main qui bouge n'est-ce pas ? Est-ce que j'ai besoin de savoir comment fonctionnent les tendons ? Non : je m'en sers. Regardez un peu comment vous tournez en boucle avec quelque chose qui est fort simple. Plutôt de vous servir de ce qui est là, c'est comme si vous voyez votre main pour la première fois et que vous vous mettiez à la disséquer ou à chercher des informations pour savoir quand vous faites ça, pourquoi le doigt, il bouge.

C'est un peu stupide, n'est-ce pas ? Les processus Vibratoires sont ce que vous Êtes, au niveau de la Conscience de l'Êtreté. Donc vivez, vivez ces Vibrations. C'est pas l'explication, mais ça a été dit, encore, des dizaines de fois, ça. Est-ce que vous savez quels sont les groupes musculaires qui se mettent en œuvre quand vous marchez ? Est-ce que ça vous empêche de marcher de ne pas savoir comment ça fonctionne ? 

Il faut changer un peu d'attitude maintenant et ne plus rechercher ce qui est superflu. Le Nada, le Son de l'âme, est une réalité. Alors maintenant, que je t'explique qu'il naisse depuis l'Ampoule de la clair audience, de l'interaction de l'Ampoule de la clair audience qui s'est ancrée à tel point, tel point et tel point (à quatre points précis), qui y a une rotation qui fait tant de cycles par minute, qui est en relation et qui met en résonnance l'Antakarana (qui vient de la Cinquième Dimension), à quoi ça te sert, si tu t'en sers pas ? Je vous rappelle que c'est Votre véhicule, mais pas un véhicule extérieur, comme une voiture, dont il faut apprendre comment on passe les vitesses, comment on tourne le volant. Ça se fait naturellement, comme quand vous bougez la main, comme quand vous courrez, comme quand vous mangez. Vous mangez, vous allez pas vous demander comment sont métabolisés les aliments à l'intérieur de votre ventre : ça se fait.

Il faut vraiment que vous envisagiez de reconsidérer un peu les choses, par rapport à ce que vous vivez. J'ai dit à l'époque, le Christ l'a dit : « on reconnait l'arbre à ses fruits ». Quels sont vos fruits ? Si vous êtes en Paix, si vous êtes Joyeux. Si y a des questions comme ça, c'est que vous n'êtes pas sûrs de Vous. Rien de plus. Ça veut pas dire qu'il faut pas poser de question, mais il faut toujours essayer de saisir ce qui se passe, dans ces moments-là. Les Ailes éthériques, je pourrais aussi vous décrire la structure, de la même façon que les Portes Étoiles et Unité. Je pourrais vous dire combien de points de Lumière il y a, combien de fils de Lumière, et ce que ça représente. Est-ce que c'est important ?


L'important, c'est de le vivre, parce que, quand vous le vivez, ça veut dire que c'est là. Il y a des millions d'êtres humains, de Frères et de Sœurs, qui vivent des processus Vibratoires sans savoir à quoi ça correspond. Alors, ceux-là, ils peuvent s'interroger, pourtant, ils le vivent. On peut pas les accuser d'avoir imaginé ou créé quelque chose comme ça, parce qu'ils ont lu un texte, n'est-ce pas ? Je vous invite à réfléchir. Ça sera mes mots de conclusion, ce que je viens de dire maintenant. Je vous transmets toutes mes bénédictions. Bonnes Vibrations, bonnes Rencontres, bonnes Dissolutions, bon tout ce qui vous fait plaisir. Et vivez ce que vous avez à vivre. 

vendredi 22 novembre 2013

On ne peut séparer le haut du bas





Si l’on étudie comment l’être humain est construit, on constate que sa partie supérieure est destinée à des activités nobles et de nature subtile ; voir, entendre, parler, penser, tandis que sa partie inférieure digère, élimine, évacue, fonctions considérées comme beaucoup plus triviales. Mais ces activités nobles et ces activités triviales se déroulent chez le même individu, et s’il veut rejeter les secondes sous prétexte qu’elles ne sont ni spirituelles ni esthétiques, il mourra.

On ne peut pas séparer le haut du bas. La preuve, c’est que nous les transportons partout avec nous, nous ne laissons pas une moitié quelque part pour prendre seulement l’autre, celle que nous trouvons plus présentable. Alors, pourquoi dans la pensée devrions-nous les séparer ?

Regardez comment les humains agissent généralement ; soit ils laissent leurs tendances instinctives se développer librement sans que leurs facultés supérieures aient leur mot à dire pour les maîtriser, les orienter, soit ils s’attaquent à ces tendances instinctives pour les anéantir comme si elles étaient les ennemis de leur évolution. Eh bien dans les deux cas, ils commettent une erreur, car ils introduisent une division entre le haut et le bas. Or, l’intelligence cosmique a prévu que les facultés supérieures puiseraient leurs énergies dans les fonctions inférieures, car celles-ci sont comme des racines indispensables afin que cet arbre qu’est l’homme puisse extraire de sa « terre » les substances qu’il transformera pour donner des fleurs et des fruits.

Etudiez comment se fait dans l’arbre la transformation de la sève brute, absorbée par les racines, en sève élaborée. C’est dans les feuilles que s’opère cette transformation, grâce à la lumière du soleil… De la même façon, grâce à la lumière du soleil spirituel nous pouvons transformer en nous la sève brute, nos tendances instinctives, en sève élaborée qui ira nourrir les fleurs et les fruits de notre âme et de notre esprit.

La nature nous a donné tellement de signes pour nous instruire ! Vous connaissez cette opération qu’on appelle le greffage… Que fait le jardinier ?

Sur la tige d’un poirier sauvage très vigoureux, il fixe le rameau d’un poirier d’excellente qualité qui profitera à la vigueur de l’arbre sauvage et donnera des poires succulentes. La même opération peut se faire dans la vie psychique. En lisant les biographies des hommes les plus remarquables, on est souvent étonné de constater que beaucoup portaient en eux des tendances anormales, ou même criminelles et monstrueuses. Quand on ne connaît pas la structure  de l’être humain, on ne comprend pas comment cela est possible ; en réalité, c’est très simple : à cause de leurs tendances inférieures qu’ils étaient constamment obligés d’affronter, ces hommes parvenaient à pratiquer, consciemment ou inconsciemment, des greffes dans leur être. Plus leurs passions (leurs racines) étaient terribles et ardentes, plus ils donnaient des fruits savoureux, des œuvres remarquables.

Le Ciel nous laisse avec nos faiblesses pour nous pousser dans notre travail spirituel, car ce qui est en apparence une faiblesse est en réalité une force. Si nous avons la lumière, si nous avons l’amour et la volonté, nous pouvons utiliser toutes les tendances instinctives qui nous tourmentent ; ce sont des mines de matériaux où nous pouvons chaque jour puiser des éléments que nous transformerons et c’est ainsi que nous deviendrons de grands alchimistes.

Symboliquement, l’être humain représente donc un arbre avec des racines, un tronc, des branches, des feuilles, des fleurs et des fruits. Mais si chacun possède des racines, un tronc et des branches, combien sont visités par le printemps ? La plupart sont des arbres sans fruits, sans fleurs et même sans feuilles, des arbres d’hiver, tristes, noirs et sans parure ; les fleurs existent en puissance dans chaque être, mais il faut beaucoup travailler, posséder un grand savoir et sacrifier beaucoup de temps pour que ces fleurs puissent s’épanouir, exhaler leurs parfums et former leurs fruits.

Lorsque les fruits sont murs, le travail des racines s’interrompt. Ensuite, les fruits, avec leurs noyaux ou leurs graines sont le point de départ pour de futures racines à partir desquelles une nouvelle tige commencera à croître. Une relation existe également entre le tronc et les fleurs, ainsi qu’entre les branches et les feuilles. Il en est de même dans l’homme où le corps physique est lié à l’esprit, le cœur à l’âme, et l’intellect au mental supérieur.

Les feuilles, les fleurs, les fruits, ce sont la sagesse, l’amour et la vérité. Les feuilles représentent la sagesse, les fleurs l’amour, et les fruits la vérité. Avec une grande sagesse, les feuilles transforment la sève brute en sève élaborée, comme les alchimistes transforment les métaux en or grâce à la pierre philosophale. Les fleurs sont liées à l’amour ; leurs couleurs, leurs parfums, la matière pure de leurs pétales attirent toutes les créatures. C’est en elles qu’est déposé le nectar que les insectes viennent butiner ; les fruits représentent la vérité, qui est le résultat de l’union de la sagesse et de l’amour.


Soyez donc heureux : vous êtes tous très riches, puisque vous avez tous des faiblesses. Mais vous devez connaître les règles de l’alchimie spirituelle afin de les faire servir au travail…. 

Tendances à la transformation




Vous avez consacré au service du Ciel les forces brutes et bouillonnantes qui sont au-dedans de vous, et le Ciel les a prises pour les transformer. Toutes les tendances instinctives, mauvaises, peuvent être ainsi transformées, et je dis bien « transformées », pas anéanties, c’est impossible ; et d’ailleurs il faut savoir que si l’on parvenait à les anéantir, les résultats pourraient être encore pires. Combien de fois il est arrivé que des êtres chez qui on était arrivé à arracher certains vices deviennent la proie de vices encore plus grands.

Regardez comment dans le passé la religion considérait la force sexuelle. Et alors, combien de malheureux, hommes et femmes, ont essayé d’échapper à leurs tourments en allant se réfugier dans des couvents. Ils portaient des cilices, se donnaient la discipline, jeûnaient, veillaient, mais le résultat, c’est qu’il étaient encore plus tourmentés, encore plus obsédés.. Parce que ce n’est pas ainsi qu’on maîtrise la force sexuelle. On maîtrise la force sexuelle en aimant, pas en fuyant ou en luttant. Sur l’arbre de la sexualité il faut greffer la branche de l’amour le plus noble, le plus élevé, le plus pur. Alors, les sèves qui montent des racines circuleront à travers les branches et monteront jusqu’au cerveau où elles produiront la lumière, l’inspiration.

Et si vous êtes coléreux, que faire ? A cause de cette colère vous avez peut-être déjà détruit plusieurs amitiés et gâché de bonnes conditions pour votre avenir. Eh bien, cette force brutale qui éclate comme le tonner, vous pouvez la transformer en décidant que dorénavant vous ne gaspillerez plus vos énergies dans des explosions, mais que vous les emploierez à vous renforcer intérieurement pour mieux supporter les difficultés, à défendre des causes justes et nobles, et qu’au lieu de chercher à détruire  ce qui vous paraît mauvais, vous parviendrez à construire ce qui vous paraît bon et grand.

Et la vanité, qu’est-ce  que la vanité ?....  C’est le désir d’être remarqué, estimé, apprécié, recherché, invité… photographié ! Bien sûr, c’est là une tendance normale qui n’a rien de tellement répréhensible, tout le monde a besoin d’être apprécié, reconnu. Et on peut dire même que l’Intelligence cosmique a mis cette tendance en l’homme pour l’obliger à évoluer. Il est souvent arrivé que, dans le désir d’attirer l’approbation ou l’admiration des autres, beaucoup aient réussi à se dépasser. Des gens qui avaient peur, mais qui ne voulaient pas décevoir la confiance que leur famille avaient mise en eux, sont devenus de véritables héros.

Un artiste, aussi, ne cesse de se perfectionner dans son art pour que le public ne se fatigue jamais de lui et de ses œuvres, et c’est naturel. Mais combien de temps et d’argent, combien d ‘énergies sont perdus souvent à obtenir la reconnaissance d’autrui ! On s’épuise, car toutes les autres énergies, les énergies intellectuelles et morales, sont détournées, absorbées et utilisées par la vanité. Sans parler de l’hostilité que suscite cette attitude, car celui qui veut être remarqué se donne en spectacle et fait du bruit ; il tâche de mettre son nom partout, ce qui porte ombrage aux autres qui ont eux aussi leur ambition. Eux aussi veulent le succès et la gloire, et alors voilà des conflits sans fin. Mais est-ce bien raisonnable ? Est-ce que ça vaut la peine de se donner tant de mal pour être glorieux devant les humains ? Et combien de temps durera cette gloire ?...

C’est pourquoi sur cette tendance instinctive de la vanité, l’homme éclairé doit greffer le désir de la gloire divine. C’est au Ciel qu’il cherche à plaire, pas aux humains, car Dieu sait seulement par quels chemins tortueux on doit passer pour les satisfaire. Il se met au service du Ciel pour mériter d’être accueilli parmi les élus. A ce moment-là, que les humains le reconnaissent, l’estiment ou non, il ne s’inquiète pas, il continue son travail, car il sait qu’il travaille pour l’éternité et qu’il gagnera un jour la gloire véritable, une gloire immarcescible. L’homme a été créé pour participer à la gloire divine, et cette idée est aussi exprimée dans les Evangiles : c’est la parabole du festin où l’invité doit se présenter avec des vêtements de cérémonie. Seul est accepté à ce festin celui qui porte les parures et les vêtements somptueux, symboles de la gloire divine jusqu’à laquelle il a pu s’élever.

Tous ces exemples doivent vous faire comprendre que seul compte le travail que vous ferez sur vous-même, quelles que soient vos faiblesses et vos lacunes.

D’ailleurs, les qualités et les vertus n’ont pas une valeur absolue. Combien de gens possèdent de grandes vertus ! et que font-ils avec ? Rien. Tandis que d’autres ont toutes sortes de défauts, mais ils veulent s’améliorer, et en travaillant chaque jour sur eux-mêmes, ils deviennent capables d’accomplir de grandes choses. S’ils n’avaient pas ces défauts, ils ne feraient peut-être rien. Mais oui, on a vu des gens réaliser des exploits en travaillant sur leurs défauts, tandis que d’autres, satisfaits de leurs qualités, ne faisaient pas grand-chose. Eh bien, sachez que le Ciel donne deux centime de vos qualités ; il ne considère que ce que vous réaliser avec.

Ce qui importe, c’est uniquement le travail que nous faisons sur nous-mêmes pour mettre nos défauts comme nos qualités au service d’un haut idéal. Combien de gens se lamentent sur la nature humaine pécheresse et porteuse des germes du mal ! Mais il n’y a pas à se lamenter, il y a uniquement à travailler. Que ce soit la vanité, l’orgueil, la colère, la jalousie, la sensualité, tous les défauts doivent être mis au travail. Voilà le véritable travail alchimique.


mercredi 20 novembre 2013

L’importance du travail de la pensée




Les humains se sont tellement habitués à rester à la surface des choses qu’il est difficile maintenant de leur faire comprendre l’importance du travail de la pensée. Or, c’est dans le travail de la pensée qu’ils ont des possibilités qu’aune autre activité ne pourra jamais leur procurer. C’est pourquoi ils doivent commencer par voir la différence entre le travail tel qu’ils le comprennent en général et le travail de la pensée.

Même si vous possédez toutes les richesses de la terre, tant que vous n’en aurez pas tiré la quintessence, vous vous sentirez pauvre, vide, inquiet, insatisfait. Car ce n’est pas la quantité de matière qui vous comblera, mais sa qualité, c'est-à-dire sa quintessence, quelque chose d’impondérable qui donne un sens à la vie.

Malheureusement, il faut bien le reconnaître, dans presque toutes les activités, les humains ne font que casser des pierres, accumuler du minerai. Ils n’arrivent pas à en extraire la quintessence. Car pour obtenir la quintessence, il faut une autre activité, et cette activité se trouve dans le plan mental supérieur. Seul un enseignement initiatique peut apprendre aux humains comment trouver la quintessence.

Tout ce que l’homme a vécu, tout ce qu’il a accumulé comme pensées, sentiments, sensations ; toutes les expériences qu’il a faites, toutes ses erreurs même, et toutes ses souffrances. Dans une école initiatique le disciple apprend à extraire la quintessence de son existence ; il étudie comment les lois agissent, il comprend pourquoi dans tel domaine il stagne, il n’arrive pas à avancer, alors que dans tel autre il progresse, il remporte des succès, il s’enrichit spirituellement. C’est ainsi qu’il tire des leçons et acquiert une véritable sagesse.

La quintessence est ce que l’on peut trouver de plus parfait dans tout ce qui existe. Elle est comparable à un parfum, dont les effluves ne cessent de s’échapper dans l’espace sans que lui-même perde quoi que ce soit de sa matière. Quand un homme est parvenu à trouver la quintessence de sa vie, de son être, il a trouvé ce qui existe de plus précieux. Si en lisant un livre, en regardant un tableau, en écoutant de la musique vous sentez soudain que vous touchez une vérité qui transformera votre vision des choses, cette révélation durera encore demain et après-demain. A travers ce livre, ce tableau ou cette musique, votre esprit s’est élevé très haut et a saisi un sens. C’est comme un élément éternel qui est entré en vous et qui ne vous quittera jamais plus. Lorsque vous avez trouvé ce sens, vous le posséder pour toujours.

Si l’homme ne se décide pas à faire ce travail de la pensée, qui seul, peut ordonner et orienter sa vie, il descend peu à peu dans les régions inférieures de la conscience, et c’est là qu’il trouve l’Enfer, car l’Enfer aussi est en lui. L’homme contient l’Enfer et le Ciel, et cela dépend de lui d’aller vers l’un ou vers l’autre. Alors, ne vous laissez pas influencer par tous les ignorants qui veulent vous éloigner de la vie spirituelle, en vous persuadant qu’ainsi vous serez plus heureux. C’est impossible ; le sens de la vie, vous ne le trouverez pleinement ni dans la famille, ni dans la profession, ni dans l’art, ni dans les voyages, etc. Ils peuvent être des moyens qui vous aident à vous approcher de ce sens, mais ils ne le contiennent pas. La preuve ; une famille, un métier, les voyages ou l’art n’ont jamais empêché un homme ou une femme de se suicider.

Le travail de la pensée est difficile, c’est une entreprise de longue haleine. Parce que la méditation ne leur donne pas rapidement des résultats, beaucoup se découragent et en abandonnent la pratique. Mais pourquoi sont-ils tellement pressés ? Il faut du temps, beaucoup de temps, pour extraire ce qui est le plus précieux. Quelle quintessence peut-on extraire en quelques minutes ? Alors, du moment que vous avez commencé ce travail de la pensée, ne vous arrêtez plus, c’est à cette seule condition que vous aurez vraiment des résultats. Quand je parle de la pensée, je parle d’un instrument dont nous devons nous servir pour nous rapprocher d’un monde intérieur de lumière, de certitude, de paix ; car si la pensée ne nous rapproche pas du monde de la lumière, elle nous rapprochera du monde des ténèbres.


Le sens de la vie est la récompense d’un travail intérieur patient, incessant, que l’homme par sa pensée a entrepris de faire sur lui-même. Lorsqu’il est parvenu à un certain état de conscience, il reçoit du Ciel un atome, comme une goutte de lumière, une quintessence qui imprègne toute la matière de son être. A partir de ce moment-là, son existence prend une dimension et une intensité nouvelles, les événements lui apparaissent sous une nouvelle clarté, comme s’il lui était donné la connaissance de la raison de toute chose. Et même la mort ne l’effraie plus, parce que cet atome, justement, cet électron lui découvre l’immensité d’un monde éternel où il n’y a plus de dangers ni de ténèbres, et il sent qu’il marche déjà dans l’espace illimité de la lumière.