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lundi 21 septembre 2015

BETH hébraïque et sa symbolique



A la deuxième lettre de l’alphabet hébraïque, Beth, correspond la deuxième carte du Tarot : La Papesse. Entre autres détails remarquable s, on découvre qu’elle est coiffée d’une tiare surmontée d’un croissant de lune dont la forme s’apparente à celle d’une balance et elle est assise devant deux colonnes entre lesquelles est tendu un voile. Ces deux colonnes représentent symboliquement les deux piliers du Temple de Salomon : Yakin et Boaz.

A droit se dresse Yakin et à gauche Boas. L’un est bleu et l’autre est rouge, ce qui révèle leur différence de nature. De nos jours les cartes du Tarot sont surtout considérées comme un jeu où certains essaient de lire l’avenir. Mais les Initiés du passé, qui le sont créées, ont mis dans ces cartes une très grande partie de leur science sous forme de symboles. Ceux qui savent interpréter ces symboles voient s’ouvrir devant eux un immense champ de réflexions et de découvertes.

Les deux colonnes sont donc de couleurs différentes : bleue et rouge, qui expriment l’opposition du masculin et du féminin. On retrouve cette même idée dans l’Arbre séphirotique avec les deux piliers de la Clémence et de la Rigueur de part et d’autre du pilier central, le pilier de l’Equilibre. Sur le pilier de la Clémence, les séphiroth (Hohmah, Hessed et Netsaf, représentent les puissances masculines et sur le pilier de la Rigueur, les séphiroth Binah, Guébourah et Hod, représentent les puissances féminines ; et elles ne peuvent travailler harmonieusement ensemble que si elles sont maintenues par cette instance supérieure qui est représentée par le pilier central : les séphiroth Malhouth, Iésod, Tiphéreth, Daath et Kéther. Ce sont ces deux forces antagonistes mais complémentaires, contrôlées par celle qui les domine toutes, Kéther : la Couronne, que les kabbalistes appelle la Balance cosmique.

Le symbole de la balance domine toute la création. La balance existe donc dans les quatre mondes. Et puisque l’homme est un reflet de l’univers, la balance existe aussi en lui dans les quatre mondes.



Et puisque la science de la balance est aussi la science de l’homme, il faut savoir que les rois d’Edom sont également au-dedans de lui : ce sont les sept péchés capitaux ; et si l’homme les laisse se manifester sans contrôle, il s’ensuit le désordre et l’anarchie. Mais comme l’Intelligence cosmique n’accepte pas l’anarchie, tous les êtres qui se mettent en dehors de l’ordre créé par elle sont détruits : eux aussi périssent faute de nourriture. Au contraire, celui qui cherche à réaliser l’équilibre de la balance construit en lui-même le Temple du Seigneur.

Toutes ces idées sont certainement encore obscures pour vous, mais ne vous découragez pas. Si vous avez réellement le désir de comprendre et de réaliser en vous l’équilibre de la balance grâce auquel on parvient à harmoniser le positif et le négatif, le masculin et le féminin, la rigueur et la clémence, vous recevrez des éclaircissements. Durant vos méditations et même la nuit, pendant votre sommeil, d’autres êtres que moi vous donneront des explications….

 Les livres de Omraam retranscrits par Francesca 


samedi 19 septembre 2015

LA ROSE MYSTIQUE D’OMRAAM


Participant à nos joies comme à nos chagrins, les fleurs nous accompagnent dans tous les événements heureux ou malheureux qui surviennent dans notre vie. Par leur parfum, leur fraîcheur et l’infinie variété de leurs formes et de leurs couleurs, elles nous ravissent et sont une source d’inspiration pour le peintre, le poète et l’art floral en général. On peut cueillir la fleur, la respirer, en faire un poème, un bouquet, un tableau ou encore extraire ses quintessences pour ses vertus curatives. Mais le plus souvent "on a recours à elle pour faire joli ou séduire…"

C’est à un autre regard sur la fleur que nous convient ces textes épars dans l’œuvre du Maître Omraam Mickhaël Aïvanhov que nous rassemblons ici. La fleur sans doute se présente à nous comme une forme avec  des couleurs et un parfum. Mais il ne faut pas s’arrêter là. Il nous faut chercher ce que cette forme, ces couleurs, ce parfum éveillent en nous. En apparence, la fleur dans sa fragilité et dans son côté éphémère n’est pas grand-chose, mais elle a des pouvoirs insoupçonnés. Elle peut devenir le point de départ de réalisations spirituelles. Emblème du cycle végétal, la fleur signifie quelque chose d’autre qu’elle-même.



En tant qu’image la fleur eut nous ouvrir une page du grand livre de la nature vivante et nous livrer une leçon sur notre vie intérieure.

"je remercie le Ciel, nous dit Omraam Mikhaël Aïvanhov, de m’avoir donné cette faculté de lire les images. Toutes les manifestations de la Vie sont devant nous, autour de nous comme un livre inépuisable, et c’est avec elles que je veux vous instruire. Toutes les élucubrations abstraites sur telle ou telle question métaphysique ne vous apporteront rien, mais les images, elles, sont tellement précieuses et claires qu’elles resteront pour toujours dans votre tête comme des réalités irréfutables".

En suivant ce fil conducteur, on s’aperçoit que comprendre la fleur, c’est aussi se comprendre soi-même et pénétrer dans les régions de notre âme et de notre esprit, ne pas laisser en friche notre jardin intérieur, développer les qualités propices à l’éclosion de l’Eveil, s’ouvrir à une vision de l’amour véritable.

A propos de la rose mystique qu’il aimait dessiner et qui inspirait ses méditations, le maître Omraam dira :

"A mon insu, ce symbole venu d’un très lointain passé, avait émergé en moi. Je le dessinais sans cesse, et il en parlait… Instinctivement  j’avais compris qu’un symbole est comme une graine qu’il faut semer et faire croître en soi en lui donnant de l’eau, de la chaleur, de la lumière. Peu à peu j’ai vu ses fleurs apparaître et aujourd’hui encore, je récolte ses fruits et je m’en nourris".

Manifestation de la réalité vivante, de la vie qui se régénère périodiquement en formes sans nombre, la fleur symbolise d’abord la joie de vivre qui éclate à la fin de l’hiver et qui chante la victoire – ne fut-elle que provisoire – de la vie sur la mort. Elle est un régal pour les yeux, une source d’émerveillement, une épiphanie de la vie cosmique. Elle nous rappelle cette vérité toujours oubliée que le monde fut créé par le bonheur et la beauté.

Par son symbolisme, la fleur ne nous renvoie pas seulement à la régénération de la nature et à une certaine idée de l’état édénique, mais aussi au commencement d’une vie nouvelle. Elle nous conduit à l’idée d’un état spirituel à atteindre. Que ce soit sous la forme du lys, de la rose, du lotus, du perce-neige, la fleur nous apprend à intérioriser, la pureté, l’amour véritable, la sagesse, la persévérance, l’éveil, bref elle est l’emblème d’un parcours initiatique.

Dans le taoïsme comme dans le système des chakras, "la fleur d’or" comme le lotus aux mille pétales s’ouvrant sur le sommet de la tête, symbolise le degré supérieur de l’illumination.

Pour l’atteindre, il nous faut opérer toute une alchimie intérieure, connaître les lois de la floraison, cueillir les unes après les autres les fleurs du zodiaque et se relier à l’Arbre de Vie qui est planté pour notre renaissance et la guérison des Nations.

Oui, grâce à elle l’idée de beauté et de perfection peut trouver en nous l’occasion de s’épanouir. Modèle de développement, support pour la méditation, adjuvant précieux pour notre transformation, la fleur peut devenir une véritable discipline spirituelle.

En dialoguant avec elle, en nous laissant inspirer par elle, prenons la pleine mesure de ses pouvoirs de métamorphose sur notre vie. A travers elle, puissions-nous recevoir les précieuses instructions du Maître.


Les livres d’Omraam sur le blog http://herosdelaterre.blogspot.fr/

ENTRE l’UNIVERS ET LE MICROCOSME



La Science initiatique a toujours souligné l’analogie qui existe entre l’univers, le macrocosme, et l’être humain, le microcosme.



Imaginez quelqu’un qui ne connaîtrait absolument rien de l’anatomie, qui n’aurait aucune idée de la façon dont l’être humain est construit, il se demanderait : "Mais enfin, comment tout cela peut-il tenir ensemble pour faire une créature qui marche, qui respire, qui mange, qui exprime des pensées, des sentiments" ? Il faudrait lui montrer que, sous cette peau qu’il voit, il y a une chair, des organes, des muscles, des vaisseaux sanguins, des nerfs, etc., qu’il ne voit pas, et enfin un squelette qui soutient l’ensemble. Eh bien, à une échelle gigantesque, il en est de même pour l’univers. L’univers est un corps. L’univers est le corps de Dieu et notre corps physique est à son image.

Alors, de la même façon que notre corps possède une charpente, un squelette, sans lequel il s’écraserait, l’univers lui aussi est soutenu par une charpente grâce à laquelle tout tient en équilibre, depuis les galaxies jusqu’aux plus infimes particules de matière qui constituent les atomes. C’est grâce à cette charpente que la vie est possible. C’est elle que l’on appelle le monde des principes.

Pour comprendre comment l’univers est construit et comment il fonctionne, il faut pouvoir contempler le squelette de ce corps cosmique depuis les pieds jusqu’à la tête. C’est ce que je me suis efforcé de faire pendant des années et des années. Par la méditation, la contemplation, j’ai cherché à découvrir les lois qui ont présidé à la construction de l’univers. J’ai quitté mon corps physique pour m’élever jusqu’à ce sommet d’où on peut saisir la totalité de l’édifice. On n’arrive sans doute jamais à avoir sur la création le point de vue du Créateur, mais il faut faire son possible pour s’en approcher. Le seul moyen d’y parvenir, c’est de s’arracher aux pesanteurs et aux limitations de la terre. Car la vérité, c’est d’abord un point de vue, et ce point de vue on ne peut l’acquérir qu’en prenant des distances par rapport au monde que nous avons chaque jour sous les yeux.

Bien sûr, si vous n’avez jamais réfléchi à cette question, il vous est difficile de me comprendre quand je vous parle d’expériences que j’ai faites en sortant de mon corps. Vous comprendrez peut-être mieux si je compare ces expériences à celles des astronautes qui ont voyagé dans l’espace ; ils ont de la terre et de l’univers un tout autre pont de vue. Or, ces engins qui permettent aux astronautes de voyager dans l’espace, chaque être humain en possède l’équivalent en lui-même. Le Créateur a placé en lui des centres et des corps subtils qui lui permettent d’entrer en contact avec les réalités spirituelles comme il entre en contact par les cinq sens avec les réalités matérielles.

On connaitra la vérité le jour où l’on arrivera à embrasser d’un seul regard la charpente de ce gigantesque édifice de la création, depuis le sommet jusqu’à la base. Le monde se présente à nous comme une multitude de créatures, d’éléments, d’objets, de phénomènes disparates et sans lien entre eux. En réalité il existe un ordre, il existe des liens, mais ils ne peuvent être saisis dans leur totalité par l’intellect. C’est pourquoi il m’est impossible de vous présenter en une seule fois cet ensemble dans sa totalité ; je suis obligé de vous redonner chaque fois un aperçu limité. Chacune de mes conférences est un élément de cet échafaudage, et quand, par un travail intérieur, vous aurez réussi à mettre tous ces éléments ensemble, comme dans une illumination, vous arriverez à saisir cette unité du monde. Moi, je ne peux pas vous expliquer davantage.

D’ailleurs, il y a des questions que les Initiés préfèrent laisser de côté, parce qu’il est impossible de les expliquer par des arguments objectifs, intellectuels ; ils ont beau essayer, ça ne sert à rien. La seule méthode efficace, ce serait de pouvoir faire retourner leurs disciples dans cet état de conscience primordial où tout s’éclaire sans explication. Sinon, cela revient à vouloir faire saisir à un aveugle les couleurs du lever du soleil, ou à un sourd une messe de Mozart ou de Beethoven ; toutes les explications sont inutiles ; mais rendez à l’un la vue ou à l’autre l’ouïe, à ce moment-là, il n’est même plus nécessaire d’expliquer.

Quand le premier homme vivait encore dans le sein de l’Eternel en communion constante avec Lui, rien ne lui était caché. La vie divine dans laquelle il était plongé était sa source unique et parfaite de connaissances. Connaître une chose, c’est la goûter. Si vous voulez retrouver quelque chose de cette connaissance primordiale, vous devez communier avec l’univers, avec l’océan de la lumière cosmique. Tant qu’on n’arrive pas à s’élever jusqu’à cet état de conscience que l’on appelle communion, on ne peut pas goûter la réalité, on ne peut pas la connaître. On fait peut-être des suppositions, des théories qui se rapprochent plus ou moins de la vérité, mais ce n’est jamais exactement ça. "Alors, direz-vous, à quoi servent les explications" ?

A stimuler votre curiosité, à vous donner l’envie de faire certains efforts, certaines expériences, pour pouvoir vivre enfin d’autres états. Tout ce que je vous dis depuis des années vient de la vision que j’ai eue de cet ordre sublime qui règne dans l’univers. Je vous donne les éléments, je vous donne la direction, et si vous savez comment travailler, à vous aussi cette vision de la vérité sera donnée.


Retranscrit par Francesca du blog consacré à Omraam et Peter Deunov à cette adresse : http://herosdelaterre.blogspot.fr/

mercredi 16 septembre 2015

LA MAISON DIVINE DES POIDS ET MESURES



D’après la philosophie des Initiés, il existe une Vérité unique, éternelle. C’est pourquoi toutes les croyances, toutes les opinions que les humains tiennent pour les vérités, ne peuvent être réellement considérées comme telles que dans la mesure où elles se rapprochent de ce principe universel qui est le cœur de tout. Jusqu’à ce que vous atteigniez ce cœur, la vérité sera seulement votre vérité. Tout ce qui vous paraît vrai est bien sûr une forme de vérité, mais c’est une vérité relative.

Vous dites : "D’après moi, les choses sont – ou ne sont pas – telles et telles"… Mais ce qui est d’après vous n’est pas encore la vérité. En disant : "d’après moi", vous pensez être identifié à la vérité ?... Non, il y a là deux réalités différentes : la vérité et vous. Qui vous dit que votre vérité est la vérité ? Si vous pouviez vérifier, vous seriez obligé de constater combien vos points de vue s’en éloignent.

Il ne peut exister de définition absolue de la vérité, car les humains se transforment et les définitions  qu’ils en donnent varient avec eux. Vous avez été des enfants, vous aviez des jouets, et si vous les cassiez ou si on vous les prenait, c’était une véritable tragédie. Un enfant à  qui on dit qu’il y a des choses plus importantes que ses poupées, ses soldats de plomb et ses petites voitures, ne peut pas le croire ; tout son monde est là : c’est sa vérité. Une fois parvenu à l’adolescence, quand il se souvient de cette période, il sourit, il pense qu’il était bien naïf, maintenant sa vérité est ailleurs ; l’amitié de ses camarades, ses succès à l’école, etc. Quelques années après, il a encore changé et sa vérité avec lui.

Est-ce mauvais ? Non, c’est ainsi que l’être humain progresse. Mais l’essentiel, justement, c’est qu’il progresse vers des vérités de plus en plus hautes, qu’il aille toujours plus loin dans la compréhension et l’élargissement de ses points de vue, et qu’à quatre-vingt-dix ans, il n’en soit pas encore aux vérités de ses quinze ans.

On peut très bien expliquer pourquoi les humains ont telle opinion ou tel comportement. On peut même comprendre qu’ils fassent toutes sortes d’erreurs et de bêtises. Mais de là à admettre qu’ils pensent ou agissent conformément à a vérité, c’est autre chose. Chacun se prononce d’après ses facultés, ses capacités, son tempérament, ses besoins, c’est tout. Et quand ils disent : "Je crois ceci… je ne crois pas cela…" avec l’assurance d’énoncer une vérité éternelle, là encore, quelle présomption ; comme s’il suffisait qu’ils croient ou ne croient pas pour que ce soit la vérité… la question n’est pas de croire ou de ne pas croire ! la question est d’étudier, de vérifier. C’est ainsi qu’on se rapproche de la vérité.

Celui qui dit "je crois" sait-il pourquoi il croit ? Qu’est-ce qui a inspiré cette croyance ? Combien de choses les humains croient parce que ça les arrange, parce qu’ils y ont intérêt, parce que ça correspond à leurs besoins, à leur sensibilité, à leurs intérêts.

Eh bien, qu’ils croient tout ce qu’ils veulent, ils en ont le droit, mais qu’ils ne s’imaginent pas que ce qu’ils croient est la vérité, et surtout qu’ils cessent de vouloir l’imposer aux autres.
Combien de fois aussi on entend dire : "Ah, regardez cet homme, il a des convictions, il les proclame, il les défend, il est prêt à se batte pour elles, c’est magnifique". Evidemment, on ne peut reprocher à personne d’avoir des convictions, car on ne peut pas vivre sans convictions. Mais encore une fois, ce qui est grave, c’est de ne jamais se demander si ces convictions sont réellement fondées, s’il ne faut pas un peu les réviser. Du point de vue de la sagesse, l’attitude de certains "hommes de conviction" est plutôt de l’orgueil ou de la bêtise, et les conséquences peuvent être terribles : le fanatisme, la cruauté.

Alors ! Vous, au moins, cessez de faire : "Je crois ou je ne crois pas", car ce que vous croyez ne change rien à la réalité.


Retranscrit par Francesca du blog consacré à Omraam à cette adresse : http://herosdelaterre.blogspot.fr/

Les Causes des maladies par Peter DEUNOV



Il y a deux causes principales qui produisent des maladies et des souffrances: la première est physique – l'alimentation et la respiration incorrectes; la deuxième est psychique – la réflexion et les sentiments incorrects. 



Une grande partie des maladies sont dues aux troubles des sentiments; beaucoup des maladies sont dues aux troubles de la réflexion. Quand les maladies sont causées de troubles de la réflexion, elles frappent le système musculaire et les poumons. Quand les troubles ont plutôt un caractère sentimental, ils atteignent le coeur, le foie, le système respiratoire et les vaisseaux sanguins. 

Les pensées de l'homme pénètrent l'espace intermoléculaire du système nerveux cérébral, et les sentiments pénètrent l'espace intermoléculaire du grand sympathique. Si l'homme ne donne pas libre cours à sa pensée pour qu'elle se réalise, elle provoquera une explosion dans le système nerveux cérébral. Et si l'on étouffe quelque sentiment, cela provoquera une explosion dans le grand sympathique. 

Les pensées discordantes détraquent le système nerveux cérébral, les sentiments discordants ébranlent le grand sympathique et les actions discordantes dérangent les systèmes musculaires et osseux. 

Tout état maladif surgit chez l'homme en résultat de deux pensées contraires, deux sentiments contraires ou deux actions de volonté opposées. 

Toutes les maladies du monde comme le rhumatisme, la sciatique, les maux de tète et beaucoup d'autres sont le résultat d'un étouffement de sentiments. Donnez libre cours à l'Amour. Ne l'étouffez pas, ne l'arrêtez pas. 

Chaque étouffement des sentiments apporte une certaine irrégularité dans les fonctions du coeur et par conséquent le pouls varie. 

Il n'y a de poison plus fort que les pensées, les sentiments et les états négatifs de l'homme. La peur, la haine, le doute, le soupçon – sont de tels poisons. Ce sont des résidus qui forment un dépôt dans le sang et l'empoisonnent. 

Les pensées négatives du doute, de l'incroyance ont une influence nuisible sur tout l'organisme de l'homme – sur le cerveau, les poumons, le foie, le coeur, sur sa vitalité générale et par suite de cela le système nerveux s'affaiblit et s'épuise complètement. 

L'Amour doit faire entrée pour mettre en équilibre l'esprit et le coeur. Et la Pensée Divine doit faire apparition. Exemples d'états qui prouvent le manque d'harmonie entre le coeur et l'esprit – indisposition, irritabilité, découragement, appréhension, inquiétude, angoisse, mécontentement, haine etc. Il se produit alors un trouble dans les fonctions de respiration, de circulation du sang, de digestion et dans les fonctions du foie. 

Quand on s'inquiète souvent, l'inquiétude provoque un ébranlement d'estomac tout d'abord, d'où l'ébranlement se transmet aux poumons, des poumons il se transmet au cerveau, et du cerveau – au nerf oculaires. Quand le nerf oculaire s'affaiblit, on perd la vue graduellement. 

La digestion en outre d'un procès organique est aussi un procès psychique. On s'est aperçu que les bonnes pensées et les bons sentiments ont une influence bienfaisante sur le système digestif et les pensées et les sentiments mauvais – ont une influence défavorable. La gourmandise et le désir excessif de plaisirs chez l'homme dérangent le système digestif. Quand l'estomac ne fonctionne pas bien, le système cérébral est dérangé aussi. 

L'énergie dans la nature vient de deux sources principales: du centre du Soleil et du centre de la Terre. L'énergie prédominante dans la nature est celle qui vient du centre du Soleil. Quand l'énergie solaire est absorbée plutôt par la tête, le cerveau devient très actif . Si cette énergie est absorbée plutôt par l'estomac, alors l'estomac devient très actif. Dans ce cas le cerveau se démagnétise, s'affaiblit et apparait un mal de tête. Pour l'empêcher, l'énergie superflue de l'estomac doit être renvoyée par quelque moyen de nouveau vers le cerveau. Pour redistribuer l'énergie régulièrement dans toutes les parties du corps, il faut faire des exercices de gymnastique occultes. 

Toute douleur est due à l'accumulation d'énergie superflue dans une partie déterminée du corps. L'accumulation de cette énergie provoque une certaine tension dans le système nerveux. Pour supprimer la douleur on doit disperser cette énergie. Cela s'effectue à l'aide d'exercices de gymnastique et de respiration. Dès que l'énergie est dispersée, le sang commence à circuler régulièrement dans tout l'organisme et l'état du malade s'améliore.

Si vous ne pouvez pas vous endormir facilement, la cause en est l'énergie superflue dans le cerveau. Pour vous en libérer, il faut faire des exercices qui vous aideront de la diriger vers les autres parties du corps: par concentration de la pensée vers le bout du nez pendant 5 minutes, ou bien par vous laver les pieds de l'eau chaude pour y faire descendre une partie du sang. 

Une des causes des maladies est l'accumulation d'énergie superflue dans certaines parties du corps. Par exemple le mal de tête est provoqué par l'excès d'énergie nerveuse dans la tête, les troubles de digestion sont dus à l'excès d'énergie dans quelque endroit de l'estomac. 

Tout propos mauvais exerce une influence nuisible sur le foie. Si le foie se dérange, il provoque un trouble du système nerveux ainsi que de la digestion. Si vous voulez être en bonne santé, servez-vous de bons propos, de propos positifs. 

On s'est aperçu que la lune dans ses phases de pleine lune et de nouvelle lune exerce une influence considérable sur certaines natures: lors de la phase de pleine lune elles sont inquiètes et ne peuvent pas dormir. Pendant la phase de la nouvelle lune elles s'apaisent. L'inquiétude chez certaines personnes est due à l'excès d'énergie en elles, ce qui influence leur cerveau, leurs poumons et leur estomac. 

Le seul salut de l'homme des microbes réside dans le sang pur. Si le sang de l'homme est absolument pur, sans aucuns résidus organiques dedans, il peut résister à toutes sortes de microbes. Même s'ils s'introduisent dans le sang, ils n'ont pas des conditions favorables pour se multiplier. 

Quelle est la cause des maladies? L'air impur, l'eau impure et la mauvaise nourriture. Celui qui veut être en bonne santé doit respirer de l'air frais, boire de l'eau pure et manger de la nourriture propre, facile à digérer, et ne doit jamais manger outre mesure. 

Quand on se met en colère, s'irrite, s'incite, la bile ne fonctionne pas bien et en résultat différents troubles apparaissent dans l'organisme. Pour transformer ses sentiments et assimiler correctement le suc biliaire nous devons manger de la nourriture qui nous soit agréable – surtout des fruits. 

Si l'activité mentale de l'homme augmente, l'activité du corps physique diminue. Voilà pourquoi la plupart des gens sont très nerveux de nos jours. Pour que le système nerveux ne s'épuise pas une partie des forces mentales doivent être transvasées dans le coeur. 



Même maintenant l'homme n'a pas appris à marcher correctement. En marchant il trépide tout entier, par conséquent une commotion de la moelle épinière se produit. Cette commotion se transmet au cerveau et de là au système nerveux entier. Et après tout ça les hommes se demandent pourquoi ils sont nerveux. 

Le manque d'eau dans l'organisme rend l'homme nerveux, sec. Il devient irritable et cinglant et il est prêt à se fâcher et à se quereller avec tout le monde. 

Quelle maladie est le cancer et quelle en est la cause? Les causes du cancer résident dans les sentiments contraires. 

Souvent les gens tombent malades de cancer à cause de leur avidité pour argent et richesses. Les cellules dans certains de leurs cerveaux s'individualisent, deviennent autonomes et ne se soumettent plus à leur maitre. 

Quand des sentiments incorrects et inquiets s'infiltrent dans la pensée, la vue s'affaiblit. Ces sentiments durcissent les nerfs et par conséquent ils perdent leur élasticité. 

Deux causes peuvent provoquer l'affaiblissement des yeux: des inquiétudes et des pensées incorrectes. 

La cause de tout ulcère gastrique réside toujours dans le mensonge. Le mensonge modifie la composition chimique du sang et des tissus dans l'organisme. En mentant l'homme commence à avoir peur et cette peur provoque un rétrécissement des vaisseaux sanguins, ainsi que des tissus. 

La cause du rhume c'est la respiration faible. Celui qui est enrhumé doit savoir qu'il y a quelque irrégularité dans sa respiration – elle n'est pas rythmique, et à cause de cela il n'inspire pas une quantité d'air suffisante. 

Le refroidissement des membres est du au sang impur dans l'organisme – le sang impur produit de l'électricité dans l'organisme et le sang pur produit du magnétisme. L'électricité produit le froid, et le magnétisme – la chaleur. 




dimanche 13 septembre 2015

APPRENDRE A MANGER



Vous êtes étonnés ? Pourquoi ? Au lieu de manger n’importe comment, dans le bruit, la nervosité, la précipitation, les chamailleries même – et après aller faire du yoga – vaut-il pas mieux comprendre que chaque jour, deux ou trois fois par jour, l’occasion vous est  donnée de faire un exercice de détente, de concentration, d’harmonisation de toutes vos cellules ?

Au moment de vous mettre à table, commencer par chasser de votre esprit tout ce qui peut vous empêcher de manger dans la paix et l’harmonie. Et si vous n’y arrivez pas tout de suite, attendez pour commencer le repas le moment où vous aurez réussi à vous calmer. Quand vous mangez dans un état de trouble, de colère ou de mécontentement, vous introduisez en vous une fébrilité, des vibrations désordonnées qui se transmettent à tout ce que vous faites ensuite.

Même si vous essayez de donner une impression de clame, de maîtrise, il sort de vous quelque chose d’agité, de tendu et vous commettez des erreurs, vous heurtez les gens ou les choses, vous prononcez des mots maladroits qui vous font perdre des amitiés et vous ferment des portes… Tandis que si vous mangez dans un état d’harmonie, vous résolvez mieux les problèmes qui se présentent ensuite à vous, et même si toute la journée vous êtes obligés de courir à droite et à gauche, vous sentez en vous une paix que votre activité ne peut pas détruire. C’est en commençant par le commencement, par les petites choses, qu’on peut aller très loin.

Ne croyez pas que la fatigue vienne toujours de ce que vous avez trop travaillé. Non, elle vient très souvent d’un gaspillage de forces. Et justement, quand on avale la nourriture sans l’avoir bien mâchée, mais aussi sans l’avoir assez imprégnée par ses pensées et ses sentiments, elle est plus difficile à digérer, et l’organisme, qui aura beaucoup de peine à l’assimiler, ne pourra pas en bénéficier pleinement.

Quand vous mangez sans prendre conscience de l’importance de cet acte, même si votre organisme se trouve renforcé par la nourriture, il ne reçoit que les particules les plus grossières, les plus matérielles, et cela ne peut se comparer avec les énergies dont vous pourriez bénéficier si vous saviez vraiment manger dans le silence, en vous concentrant sur la nourriture pour en recevoir les éléments éthériques et subtils. Donc pendant les repas, concentrez-vous sur la nourriture en projetant sur elle des rayons d’amour ; à ce moment-là, la séparation se fait entre la matière et l’énergie : la matière se désagrège, tandis que l’énergie entre en vous et vous pouvez en disposer.

L’essentiel, dans la nutrition, ce n’est pas les aliments eux-mêmes, mais les énergies que ces éléments dégagent, ainsi que l’amour que vous mettez….


 Les livres de Omraam retranscrits par Francesca 

samedi 12 septembre 2015

Faire preuve d’Intelligence, par Omraam



Pour montrer qu’ils sont capables et intelligents, les humains étalent leurs diplômes, leurs décorations, leurs médailles. Mais ce ne sont pas encore des preuves d’intelligence ; moi, j’ai d’autres critères pour découvrir si quelqu’un est intelligent ou non. Je viens de recevoir une lettre d’une personne très instruite, une universitaire, et entre autres choses, elle m’écrit ceci : 

"Je pense souvent à ce que vous nous avez raconté, il y a des années, à votre retour de Turquie. Vous regardiez par la fenêtre de votre chambre d’hôtel à Istanbul et vous avez vu entrer dans le jardin d’à côté une petit bonhomme, un Turc, qui avait l’air d’un mendiant ; il portait un tapis sur lequel il s’est agenouillé pour faire ses prières et vous nous avez dit que vous étiez tellement impressionné par son attitude pleine de respect et d’adoration, que vous êtes vite descendu pour lui donner de l’argent ; mais lorsque vous êtes arrivé, il était déjà parti, et vous étiez très triste…"

Regardez comment de toutes petites choses restent dans la tête de certains…

"je vous écris cela, disait cette personne, parce que je n’arrive pas à prier, je ne peux pas, c’est le vide", et elle pensait à ce Turc qui faisait ses prières sur son petit tapis. Mais je lui dirai : "Ne t’inquiète pas, tu vas commencer à prier un jour ; si tu aimes ce Turc, toi aussi tu pourras prier". Même si on a l’impression de ne rien recevoir, il faut prier, parce que la prière éveille des centres spirituels en l’homme : les chakras, les lotus commencent à vibrer et l’activité de ces centres provoque en lui de grandes transformations.

Qu’ils soient bénis ceux qui acceptent mes paroles et qui commencent dès aujourd’hui à chercher cette attitude correcte. Je le sais, elle n’est pas facile à trouver : pendant longtemps, on cherche, on cherche, et il n’y a rien, on ne reçoit rien, et puis un jour quelque chose jaillit, on a trouvé. Il faut continuer, il faut insister, et même menacer le Ciel, oui, mais le menacer avec amour, et un jour, un déclenchement se fait et il n’y a pas de mots pour exprimer ce que l’on ressent. Et comme ce Turc qui priait ardemment sur son petit tapis pendant que je le regardais par la fenêtre, nous aussi, quand nous prions, il y a toujours quelqu’un qui nous regarde et qui veut nous aider. Quand vous priez, quand vous avez besoin de quelque chose, vous ne savez pas combien d’êtres vous regardent et vous prennent en pitié.

Le Seigneur, lui est tellement loin et tellement occupé. Mais il y a toujours d’autres êtres qui se précipitent pour vous aider et vous vous sentez consolés, apaisés, heureux. Mois bien sûr, je ne suis pas descendu assez vite pour donner à ce mendiant l’argent qui l’aurait aidé, mais les êtres du monde invisible n’arrivent jamais trop tard et ne se trompent jamais, tout de suite vous recevez ce qu’ils veulent vous donner.

Et savez-vous-même qu’il existe dans la forêt d’Amazonie un petit animal qui, avant de se coucher pour dormir, se prosterne à plusieurs reprises en levant ses pattes de devant vers le ciel ? Ceux qui l’ont filmé ont dit qu’en le voyant on est obligé de penser qu’il fait sa prière. C’est un petit animal à fourrure ; il ressemble à un bébé ours, mais avec une queue touffue. Il s’appelle le myrmidon, paraît-il.

Ordinairement, il est à quatre pattes, mais le soir, avant de se coucher, il se dresse sur ses deux pattes de derrière, lève ses pattes de devant vers le ciel et s’incline jusqu’à terre plusieurs fois en fermant les yeux. Ensuite, il se couche avec une expression de candeur et d’innocence, le museau posé sur une patte, et il s’endort. C’est extraordinaire, n’est-ce pas ? Eh oui, il y a encore tellement de choses sur la terre qu’on ne connaît pas et qu’on va sûrement découvrir.

C’était donc quelques mot sur l’attitude… je vous en prie, prenez-les au sérieux et habituez-vous, chaque jour, à trouver cette attitude sacrée au moins pour quelques minutes afin de rétablir le lien avec le Seigneur.


Le Bonfin, le 4 août 1974 - Retranscrit par Francesca du blog consacré à Omraam à cette adresse : http://herosdelaterre.blogspot.fr/