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vendredi 9 septembre 2016

LA FAINEANTISE : le vrai du faux



A la lecture d’une page du Maître Deunov :

Le monde actuel est rempli d'hommes raisonnables et non raisonnables, semblables aux cinq vierges sages et aux cinq vierges folles. Comment les hommes raisonnables se distinguent-ils des hommes sans raison ou stupides? L'homme raisonnable est travailleur, il compte sur lui-même; mais celui qui n'est pas raisonnable est fainéant. Il s'assied, ne travaille pas et attend que les cailles lui tombent toutes rôties dans la bouche.

Il a foi en la fortune qui vient toute seule entre les mains. Il dit: "Ce qui tombe dans le mouchoir lié, sans qu'on ait eu à travailler, c'est vraiment la fortune". Le paresseux n'a aucun métier et erre d'un lieu à un autre, traînant ses pieds et remuant ses mains sans savoir pourquoi. L'homme raisonnable se meut, mais ses mouvements diffèrent totalement de ceux du fainéant. Souvent, les hommes religieux font divers mouvements et disent que l'esprit les a touchés.

Il y a une différence essentielle entre les mouvements de l'esprit et ceux des hommes religieux non raisonnables. Pour ne pas choir dans des erreurs, l'homme doit connaître les qualités de son esprit, de son âme, de son intelligence et de son coeur.

Les libres-penseurs tout autant que les hommes religieux doivent posséder le savoir, afin de comprendre les choses et ne pas être comme les Turcs qui disent que l'homme n'a pas besoin de connaître beaucoup de choses.



"Comment distinguer les vrais fainéants des faux?"

Cette question fut posée autrefois à un sultan de Constantinople. A cette époque, il y avait des "dembélé hané", c'est-à-dire des hôtels pour les fainéants, ceux qui étaient mous, paresseux, qui se mouvaient avec peine et inspiraient la pitié. On les logeait et on les nourrissait dans ces maisons très spéciales qui coûtaient cher au sultan. Mais un jour il se rendit compte que les fainéants étaient si nombreux que sa fortune ne suffirait plus à les entretenir. Il faut dire que beaucoup étaient des fainéants volontaires, seulement pour se faire nourrir gratuitement. Un sage dit au sultan: "Mettons le feu à l'hospice; nous verrons bien qui sont les faux fainéants". Ainsi fut fait. Tous les habitants de l'hôtel s'enfuirent sauf deux. L'un dit: "Frère, tous sont partis. Pourquoi rester?

Allons-nous-en aussi!" Mais l'autre ne bougea pas: "Comment peux-tu encore parler? C'est fatigant..." Et le sultan ne garda que ces deux hommes, pour qui il fit construire une maison. Tous les prétendus fainéants furent chassés. Le monde invisible, lui aussi, se demande quels sont les vrais et les faux fainéants. Pour les distinguer il boute le feu dans leur vie, comme fit le sultan pour ses pauvres, c'est-à-dire qu'il leur envoie des épreuves, des privations, des persécutions, des menaces, et il regarde: "Sont-ils vraiment paresseux?" Les véritables paresseux sont fidèles à leur vocation de fainéantise dans n'importe quelle circonstance, tandis que les autres se mettent en mouvement et commencent à travailler dès que le danger les presse.


Il y avait en Bulgarie une femme si paresseuse qu'elle ne savait ni faire le ménage, ni allumer un feu, ni préparer les repas, et son mari, furieux, voulait se séparer d'elle. Des voisins venaient de temps en temps faire quelque chose pour lui. De telles femmes, qui ne font rien pour leur mari, existent partout, pas seulement en Bulgarie. Dans une famille, en général il y a un fainéant, soit la femme, soit le mari. Cette femme donc, un jour d'hiver, grelottait de froid dans une chambre sans feu. Un voisin lui dit: "Vas dans la forêt, fais un fagot, puis tu appelleras une personne qui est là et qui t'aidera: elle s'appelle "Besoin". Crédule, la femme partit, ramassa des branches pour faire un fagot, puis elle se mit à appeler la femme Besoin.

Cette femme ne venant pas, elle continua à crier jusqu'au soir, mais en vain. Le crépuscule tombait, elle comprit que l'autre ne viendrait pas, et, par crainte de la nuit et des loups, elle chargea son fagot sur son dos et le rapporte elle-même à la maison. En vérité, la femme Besoin était cachée en elle.

La fainéantise est une maladie sur laquelle aucun médicament n'a prise. Mais le monde invisible a un moyen pour l'attaquer et la faire disparaître: la faim. Heureusement la faim existe! Elle rend actif, entreprenant, intrépide, expéditif. Sans la faim, l'homme serait passif. Les autres méthodes dont le monde invisible dispose pour pousser l'homme à agir sont les restrictions, la misère, les maladies. Sans ces maux, nous nous endormirions, engourdis pour l'éternité. La faim et le dénuement nous aiguillonnent, heureusement, car sans ces souffrances nous ne ferions rien. Et personne ne remercie le ciel de ces maux!

Pourquoi le Maître Deunov dit-il : "Souvent les religieux font des gestes et des mouvements, et ils disent alors que l'esprit les a touchés"? Nous avions en Bulgarie une soeur gentille et sympathique qui s'occupait de divination. Elle disait que le Saint-Esprit lui parlait et elle écrivait des cahiers entiers sous la dictée de l'esprit. Elle dessinait toujours des poissons de diverses grandeurs et elle inscrivait des caractères et des chiffres qu'elle ne comprenait peut-être pas, mais, disait-elle, le Saint-Esprit lui parlait et toujours annonçait santé, épanouissement, gains, avantages. Cette vieille soeur était bonne, et elle ne refusait rien à personne. Elle n'avait pas besoin de travailler, si bien que toute la journée elle dessinait ses poissons, pour les uns ou pour les autres, pleine de confiance et avec une gentillesse et un sourire inaltérables. Elle avait plus de quatre-vingts ans, elle était toute menue et ridée et elle montait sur le plus haut sommet du Moussala. Elle était un exemple.

 Dans les réunions, quand notre Maître disait quelque chose à son sujet, elle faisait des gestes extraordinaires avec les bras disant qu'ils Lui servaient d'antennes pour recevoir du monde invisible des communications. Ces mouvements dérangeaient les frères et soeurs durant les conférences et certains la priaient de s'arrêter, mais notre Maître, Lui, restait tranquille et la regardait de temps en temps en souriant. Ce manège dura des années. Parfois le Maître disait: "Ce sont vos esprits qui viennent vous parler et ils vous trompent".

Cette soeur aimait à s'approcher du Maître et à Le toucher, et elle se mettait à trembler. Comme elle s'asseyait au premier rang, on s'efforçait de ne pas la regarder, mais on s'amusait d'elle. Si un jour cette causerie est connue là-bas, tout le monde rira en reconnaissant cette brave soeur. Elle me prédisait des choses fantastiques que jamais elle ne disait aux autres; je les ai questionnés à ce sujet. C'est donc à cause de cette soeur que le Maître Deunov disait: "Souvent les religieux font des gestes et ils disent que c'est l'esprit qui les a touchés". Il est essentiel de bien distinguer les mouvements inspirés par l'esprit et ceux que font des hommes religieux sans raison. Pour ne pas choir dans l'erreur, l'homme doit connaître les qualités de son esprit, de son âme, de son intelligence et de son coeur. Il doit être capable de reconnaître d'où lui viennent les télégrammes qu'il reçoit. Cette soeur bulgare ne savait pas d'où venaient ses messages.


Propos de Omraam Audio MP3 sur le blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/

mardi 6 septembre 2016

ŒUVRER POUR DIEU par Peter DEUNOV



Tout d’abord, c’est la mère qui sert l’enfant ; mais dès que celui-ci a grandi, il doit aider sa mère. Et s’il veut de l’eau d’une source, est-ce qu’il attend qu’elle s’approche de lui ? - Non, c’est lui qui y va. Par conséquent, nous ne devons pas attendre que le Seigneur fasse tout ; nous devons, nous aussi, travailler à faire Sa volonté. Il n’y a qu’une seule manière pour l’homme de vivre raisonnablement et harmonieusement : c’est de servir Dieu, l’Amour, le Bien en nous et dans le prochain. C’est ainsi que nous voulons vivre, et je veux vous montrer cet art et ces méthodes. C’est du Divin que nous avons tout reçu ; nous avons eu Sa confiance ; Il nous a donné tous les biens au cours des siècles afin que nous apprenions à vivre justement. Si nous refusons de Le servir, où sont notre noblesse et notre reconnaissance ? En disant que nous devons accomplir la volonté de Dieu, il faut comprendre qu’Il nous a placés ici comme caissiers de Sa banque dans le monde pour utiliser Ses biens au bénéfice de tous et de la tâche qu’Il a confiée à nos âmes.

« N’oublions pas que tout ce que nous avons est à Dieu »



Nous sommes venus sur la terre pour découvrir ce que Dieu a réalisé, pour nous lier à Lui et pour accomplir, nous aussi, quelque chose pour Lui. Un verset de l’Ecriture sainte déclare : «Nous sommes des collaborateurs de Dieu !». En agissant de la sorte, vous prenez part à Son travail, à Sa création ; et tous les purs désirs de vos âmes se réaliseront. 

Cependant, n’exigez pas que tout s’accomplisse en une fois ; ne désirez pas que toutes les fleurs fleurissent en même temps. Le sens de votre vie, c’est de vous unir au Créateur, à l’éternel grand Principe de toute vie. Que cela soit votre tâche consciente, votre travail le plus sublime. L’homme qui œuvre pour Dieu doit s’efforcer d’être le meilleur, le plus intelligent, le plus fort. Il passera par des épreuves, pour qu’on voit à quel degré il est prêt à servir et comment. Pour se préparer à ces examens, il doit donc s’intéresser à tout ce qui vit dans le monde, à toutes les manifestations divines de la vie.

« La dignité de l’homme se trouve dans son active reconnaissance envers le Créateur »

 Dieu donne force, connaissance et protection à ceux qui L’aiment et qui sont disposés à tout faire pour Lui. Mais combien d’êtres sont-ils prêts à monter sur le bûcher pour la pure doctrine, pour la vérité divine ? Le vrai service de Dieu ne se fait pas par contrainte, suivant une loi établie, mais librement, par l’action d’une conscience éclairée, d’une manière désintéressée et sans attendre d’éloges. Quand Dieu vous donne un travail, accomplissez-le en toute priorité ; après, vous vous reposerez ou vous pourrez songer à vos plaisirs. 

Les mots du Christ : «Renoncez à vous-même» signifient qu’il vous faut garder dans la conscience une seule image - l’image de Dieu, du Sublime, de l’Unique, de Sa présence en vous, dans votre prochain, dans la grande Nature. Tant que vous chercherez votre gloire dans le monde, vous n’obtiendrez qu’un développement plein de troubles et de souffrances, comme celui des hommes d’à présent. 

Qui cherche sa propre gloire sera toujours l’esclave des conditions limitatives ; mais celui qui travaillera à la gloire de Dieu demeurera libre. En quoi réside la joie de la source ? 

- En ce qu’elle vous permet d’étancher votre soif. Vos louanges ne l’intéressent pas, mais si vous buvez de son eau, elle se réjouira. En venant sur la terre, l’homme a promis d’apprendre à réaliser les idées divines, d’accomplir les ordonnances et la volonté de Dieu. S’il tient sa promesse, avec amour et reconnaissance, il devient lui-même une source d’eau pure et vivifiante, il sera une fleur épanouie et parfumée, il sera un arbre chargé de fruits succulents.

Celui qui sert, qui se sacrifie pour le Bien, en bénéficie lui-même le premier, par les bonnes conditions qui lui sont données de s’avancer vers un perfectionnement ininterrompu, guidé et soutenu par le puissant Amour divin. Tout accomplir avec Amour, avec une bonne et joyeuse disposition d’esprit, et de la meilleure manière, c’est cela que l’on entend par servir le Seigneur. Si l’homme pose le bien comme base de sa vie, il remarquera que sa capacité de prier devient une expression naturelle de sa vie. Alors, l’âme de l’homme fleurira comme un arbre aux mille fleurs parfumées. Quand l’homme éprouve le besoin de prier, le mal n’existe plus pour lui. Il est bien disposé envers tous, il se réjouit de tout, remercie pour tout. Lorsqu’il regarde ramper un ver, il s’arrête près de lui et s’efforce de l’aider en quelque chose.

Lorsqu’il regarde un arbre dont les feuilles sont secouées par le vent, il ressent de la sympathie pour cet arbre qu’il désire aider. Devant cet homme, tout se vivifie. Il voit partout l’Esprit divin qui travaille et qui aide. Cela éveille aussi en lui une impulsion vers le travail. Par la prière, l’homme entre en liaison avec Dieu et les êtres avancés. Au moment de la prière, Dieu parle à l’homme de l’amour et des êtres intelligents.


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vendredi 2 septembre 2016

Comment lutter contre la fainéantise



Il n'y a d'autre moyen que les privations et l'exemple. Dans notre Enseignement, chacun doit se faire un programme, adopter une discipline pour chaque jour. Il faut que ce programme comporte un peu de méditation, de la lecture, du travail physique (nettoyage ou autre) un peu de tout, afin que toutes les cellules soient mises en action, excitées, réveillées.

Il y a dans la Fraternité des personnes complètement rouillées, parce que jusqu'ici elles faisaient tout en se prélassant dans leur lit ; elles lisaient, mangeaient, méditaient, priaient, écrivaient, installées bien au chaud sous leurs couvertures. Maintenant elles souffrent du froid, elles sont engourdies, raides, lourdes, et les médecins n'y peuvent rien.

C'est la mère paresse qui les a conduites à cet état. Moi, avec mes microscopes, j'ai trouvé le microbe de la paresse, et c'est le plus dangereux de tous. Il n'y a que le travail, le mouvement, pour l'éliminer. On voit des personnes devenir très âgées, grâce à leur activité continuelle. Mais il faut aussi savoir ne pas dépasser les limites raisonnables. Ma grand-mère a vécu jusqu'à l'âge de cent quinze ans. Elle était un exemple de ce travail incessant. L'activité protège et prolonge la vie. Elle est la source du plus grand bonheur et du meilleur repos. Si vous travaillez, vous comprendrez le repos.



Dans la paresse, le repos vous empoisonne et il vous ennuie. Après le travail il vous apporte la joie.

Nous réclamons, dans notre Fraternité, des travailleurs, pas des fainéants. Certains viennent me voir: "Je suis seul, je désire rencontrer des amis qui s'occupent de moi". Ils veulent donc que les autres travaillent pour eux, ils cherchent des imbéciles qui leur procurent tout, les nourrissent, les cajolent, et eux ils resteront des frères ou des soeurs, mais par leur manière d'agir ils les feront s'éloigner, même de la Fraternité peut-être, parce qu'ils ne voudront pas rester dans un "hôtel des fainéants", un "dembélé hané".

Ces paresseux auront été de mauvais exemples. On veut avoir des amis, des frères, on désire des échanges, mais dites-vous bien que dans la Fraternité on a autre chose à faire que de s'occuper de vous; on est là pour étudier. On m'a proposé de faire une Fraternité. Mais quelle serait-elle, cette Fraternité dont je serais le chef? Ah! ce serait beau!

Ceux qui font cette proposition seront évidemment les plus fainéants dans ce "dembélé hané"; leur gloire sera de rester couché toute la journée. Et des journalistes viendront voir cette merveille de fainéantise à nulle autre pareille. Même d'Amérique ils viendront. Une personne qui revenait des États-Unis m'a fait la réflexion suivante: "Je ne suis pas restée là-bas, parce qu'on n'a pas même le temps de causer comme on le fait ici. Ils travaillent tous d'une façon forcenée, ils parlent à peine entre eux et se précipitent à nouveau à leur travail".

Ces Américains ne ressemblent pas aux Bulgares, c'est sûr. Si en France on aime passer des heures à bavarder sur tout et sur rien, les Américains viendront sûrement admirer cette Fraternité de fainéants, une vraie curiosité! Les Bulgares, eux, connaissent déjà cela. Ils aiment beaucoup à parler sans travailler, quoique cela ne soit pas général. Ils peuvent être très actifs et très laborieux. Mais on voit, ici et là, de grands paresseux. Que ceux dont l'idéal est la paresse la laissent maintenant de côté! Une Fraternité où des soeurs vous serviraient, c'est trop facile.

Et travailleraient-elles gratuitement comme les soeurs de certains hôpitaux?

Cela existait du moins pendant la guerre. Les malades attendaient tranquillement qu'on leur apporte leur repas... Ce sont des fainéants! Qu'ont-ils donc fait pour en arriver là? L'idéal des disciples de la science spirituelle n'est pas celui des malades. Il est de travailler sur eux-mêmes et sur les autres afin que soit accomplie la volonté de Dieu.

Pour y arriver, il faut s'étudier, apprendre beaucoup de choses, observer, prendre conscience, faire des exercices afin de ne pas se rouiller. Il faut être actif sur tous les plans sinon certaines cellules se rouilleront et les conséquences suivront. Travaillez tous avec ardeur dans l’idéal de la véritable fraternité, celle de l’activité.


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QUE FAUT-IL DONC SAVOIR OMRAAM ?




Dans une phrase : "Les libres-penseurs, tout autant que les religieux, doivent posséder le savoir, afin de comprendre les choses et de ne pas être comme les Turcs qui disent que l'homme n'a pas besoin de connaissances".

Notre Maître P. Deunov dit au contraire qu'il faut étudier, apprendre, afin d'acquérir le savoir.



SAVOIR, c'est la chose la plus importante. Mais savoir quoi ?

Je vais vous le dire. Notre intelligence, notre coeur, notre esprit, notre corps physique ont des périodes. Il faut les connaître. Observons comment les choses se répètent dans notre vie et constatons dans quelles conditions nous nous sentons bien disposé, émerveillé, heureux, ou au contraire indisposé, mécontent, somnolent.

Savoir comment se produisent ou se succèdent ces états vous permettra d'aller très loin dans votre développement. La vie entière ne suffit pas à cette connaissance de soi-même. Je vois des personnes qui depuis des années restent dans des conditions qui leur donnent la migraine, des troubles cardiaques, de la constipation, et qui n'ont pas encore cherché le pourquoi de leurs maux. Elles n'ont jamais pensé que la cause résidait en eux-mêmes ou résidait dans leurs occupations et leur façon de vivre. En fait, tout vient de là.

Les désagréments, les troubles, les états morbides doivent trouver leur remède dans une modification des occupations quotidiennes. On n'y pense jamais. On consulte tout de suite un médecin ou un pharmacien, et on continue à vivre comme auparavant. Réfléchissez bien: n'avez-vous pas oublié le véritable remède? Quelque chose ne fonctionne pas bien dans votre estomac, votre tête, vos intestins, cela provient de vos états psychologiques créés par vos habitudes, vos occupations, vos contacts avec la matière et avec les gens, intérieurement ou extérieurement.

Il faut chercher la cause de tels états. Peut-être ne mâchez-vous pas bien vos aliments, ou bien ne vous conviennent-ils pas. Ou bien vous travaillez trop, vous parlez trop, vous dormez trop ou pas assez... Tout est lié. Au lieu d'aller acheter des médicaments, observez votre façon de vivre et apportez-y les modifications nécessaires. Il y aura tout de suite des changements dans votre santé.

Nous avons un frère astrologue qui souffre du coeur et plusieurs de ses amis s'occupent de lui et essaient de le soulager. S'il faisait lui-même attention à la façon dont il travaille, pense et agit, il trouverait remède à son mal, car le coeur, très sensible, avertit justement ce frère qu'il dépasse les normes dans son travail. Le coeur n'aime pas les drogues.

Mais la vie doit changer ; il faut l'arranger en conformité avec les règles les plus naturelles.

Je vous invite à transformer vos habitudes et vos occupations pour vous guérir de vos maux et de vos troubles. Ce moyen que je vous donne est efficace et salutaire dans tous les domaines. Plutôt que de vous fier à des remèdes extérieurs, médicaments, plantes, couleurs ou autres, cherchez si vous n'exagérez pas certaines choses dans votre vie.

Prenez comme modèle, comme critère, les jours où vous vous sentez bien disposé, étudiez le comportement ou les contacts que vous avez eus, les rencontres ou les visites que vous avez faites. Comparez ces journées-là avec d'autres qui sont épouvantables, lourdes, pénibles, insupportables. Alors votre conscience s'élargira, vous découvrirez des choses auxquelles vous n'aviez pas pris garde et vous commencerez à éviter tout ce qui causait en vous des effets nocifs et des perturbations.

Vous établirez le lien entre les causes et les conséquences, ce qui vous permettra d'effectuer un choix en évitant ou en supprimant ce qui vous est contraire.


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mardi 30 août 2016

La sagesse agit sur le vent, l'amour sur la mer



Ces symboles ne sont pas le fait du hasard. De nombreux événements survenus durant les années que les disciples vécurent avec le Christ n'ont pas été rapportés dans les Évangiles, parce qu'ils n'étaient pas symboliques, c'est-à-dire qu'ils n'apportaient pas un enseignement significatif sur tous les plans. Ils ont écrit ce qui permettait la réflexion en offrant des sujets de méditation pour toutes les générations à venir.



Les apôtres connaissaient le symbolisme, et ils ont laissé de côté ce qui n'avait pas un sens très profond. Il y a très peu de paraboles pour lesquelles ils ont donné l'explication comme ils le firent dans ce chapitre 13 de Saint-Matthieu pour la parabole du semeur. Ils ont donné ici une clé, une sorte de modèle pour aider à déchiffrer les autres paraboles. Ils ont expliqué ce qu'étaient le semeur, le champ, le froment, l'ivraie, afin que le lecteur devienne capable de déchiffrer les autres récits. Si on sait lire, on trouve dans les Évangiles tout ce dont on a besoin. Une parabole bien expliquée, des symboles bien éclaircis et bien reliés aux réalités qu'ils représentent, permettent d'élargir le champ de nos réflexions et de pénétrer les chapitres obscurs. Bien approfondir un passage suffit souvent à ouvrir le sens d'autres passages du même genre ou à prolonger leur signification.

Par exemple, il est dit qu'on ne peut chasser certains esprits que par le jeûne et la prière. On essaiera de comprendre ce que sont le jeûne et la prière dans tous les plans, afin d'avoir prise sur les esprits dans tous les plans. Car il ne s'agit pas que de malades possédés d'un démon dans le plan physique, possession si évidente qu'on les enferme dans un asile. Si sur ce plan physique le jeûne et la prière agissent, on peut transposer cette affirmation sur le plan mental, par exemple. Un esprit entre dans le domaine des pensées, sous forme d'idée fixe, d’obsession. Ce possédé-ci mange une nourriture qui nourrit cet esprit. Eh bien! il s'en guérira par le jeûne, c'est-à-dire qu'il privera cet esprit de nourriture, en s'abstenant d'une faiblesse, d'une faute, d'un péché, d'une habitude, et l'esprit affamé partira.

Une allusion dans un texte doit vous faire réfléchir, méditer, afin de devenir une clé pour élucider d'autres passages. On trouve tout dans la Bible, si on a les clés, les règles qui permettent d'ouvrir les portes. Grands Maîtres et prophètes savaient ce dont l'homme a besoin, Ils ont tout donné, mais on ne le remarque pas, ou on ne le comprend pas. L’Évangile et l'Apocalypse disent tout. On peut, grâce aux versets d'un Psaume, rétablir les noms des Anges et des Archanges.

Un autre Psaume permet de nous rétablir, de nous vivifier. Ces Psaumes sont construits kabbalistiquement. Oui, les grands Maîtres sont venus pour instruire l'humanité, et Ils ont tout révélé dans les Écritures. Il n'y manque rien, jusqu'à la fin du monde. Vous parlez d'un troisième Testament, encore inconnu, qui viendra?

Oui, mais il ne dira rien qui n'ait été dit, tout en l'expliquant différemment. Dieu a tout donné dans les Livres sacrés. La Bible est Esprit. L'Esprit l'a dictée.

Vous préférez peut-être d'autres livres, tels que la Kabbale. Nombre d'auteurs ont expliqué les textes de la Bible, comme nous expliquons les paraboles, mais tout est déjà dans la Bible, en réalité. Nous ne sortons pas de l'esprit de la Bible, nous n'ajoutons rien d'arbitraire, nous nous référons strictement à la traduction des symboles, des signes, qui existent de toute éternité. Lisez la Bible, plusieurs fois, en vous efforçant d'en pénétrer le sens toujours plus profondément.


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L'INGRATITUDE EST UN CRIME



Vous avez des difficultés ou des désaccords dans votre famille, avec votre belle-mère ou avec vos enfants ?

Commencez par remercier d'avoir une bonne santé, car le reste est peu de chose en regard de ce précieux capital. A côté de la santé, que sont les petits malaises occasionnels? Étudiez notre Enseignement, et cessez d'être malheureux pour des riens! Il y a de nombreuses lois à connaître, beaucoup de règles à observer pour améliorer son comportement. Comment parler à un ami pour l'aider à changer, comment gagner un amour ou une amitié, comment faire régner l'harmonie dans sa famille. Vous trouverez dans nos conférences des explications utiles. Mettez-vous au travail.

Souvent on accuse les autres des difficultés dans lesquelles on s'est mis soi-même. Il arrive qu'on suscite la méchanceté de ses proches, par son propre comportement. J'ai dû souvent montrer à un mari ou à une femme que le vrai coupable n'était pas l'autre. Il commençait par se rebiffer, puis réfléchissait et finissait par comprendre. Il changeait sa façon d'agir et tout allait mieux dans le couple. Je montre à un mari la valeur de son épouse, et réciproquement. Chacun se croit merveilleux, sage, généreux, et c'est souvent tout le contraire.

Il y a une science capable d'améliorer la vie. Les Initiés la connaissent depuis des siècles. Sans cette science, la vie reste lamentable. Pourquoi sommes-nous si malheureux, avec toutes les connaissances que nous avons? C'est que la vraie science nous manque. Ici vous est proposé un savoir qui doit changer votre vie. Ce savoir est fait de règles, de réalités, d'observations que de grands savants jugent enfantines. Oui, mais eux, bourrés de connaissances, le cerveau farci de philosophies compliquées, ils ne sont pas heureux, ils ne savent pas rendre les autres heureux, ils ne savent pas vivre dans la joie et la paix.



Ces choses "enfantines", si vous les pratiquez, vous embellissent, vous rajeunissent, vous vivifient. Nous n'avons pas besoin de ce qui est vieux et usé.

Aucune femme n'accepte de porter en son sein un vieillard ridé et fatigué, tout savant qu'il puisse être. Elle porte avec joie un bébé tout neuf.

Jésus, le Christ, n'a jamais dit : "Soyez comme des vieillards, apprenez ce qui est vieux". Non, il disait : "Soyez pareils à de petits enfants".

Actuellement, ceux qui veulent vivre comme des enfants, dans la pureté et la confiance, se font traiter d'imbéciles et de naïfs. C'est pourtant la philosophie de l'avenir. Un jour, elle sera acceptée et la vie deviendra belle.

Apprenez la vraie science. Suivez ce chemin où vous vous transformerez. Remerciez sans cesse. Soyez pareils à des enfants, car le Royaume des cieux leur appartient.


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jeudi 25 août 2016

Pour connaître la Libération



Il faut beaucoup de travail, il faut une grande science et une conscience évoluée, il faut la sagesse pour transformer le corps physique et l'améliorer.

Pour obtenir la libération, il faut connaître la loi des causes et des conséquences, comprendre les résultats du bien et du mal par une constante observation de soi-même au cours de sa vie. Le bien et le mal travaillent en nous.

Nous sommes le champ de bataille de ces deux principes qui luttent l'un contre l'autre. Si nous ne savons pas comment le mal travaille en nous et hors de nous, nous risquons d'être sa victime et de tomber dans le péché. Il faut étudier ses méthodes afin de savoir le maîtriser ou le neutraliser en donnant au bien les conditions favorables à sa manifestation. Sans l'étude de soi-même, on n'y parviendra pas. Armé de l'Enseignement de la sagesse et de l'amour, armé des vertus, on parviendra à se libérer.



On résoudra toutes les contradictions et il n'y aura plus de heurts. La solution, c'est de travailler, travailler chaque jour, chaque minute, jusqu'à la libération. La liberté est le bien suprême, le dernier que l'on réussit à acquérir. Elle apporte la paix. Lorsqu'on est libre, on est dans la paix. La paix est une conséquence de la liberté. Celui qui est libre ne connaît pas l'inquiétude, le tourment, parce qu'il va où il veut. Il peut changer de place, monter là où nul ne peut l'atteindre, où personne ne le voit. Il vit dans la paix.

Il y a des nuits où il ne faut pas dormir, mais veiller. Des âmes vous appellent, elles ont besoin de secours, il faut les aider. Plutôt que de dormir il faut prier. Votre vigilance et vos prières peuvent sauver des êtres de certaines souffrances, d'un danger, d'un accident. Ils ont besoin de votre aide. Ceux qui travaillent physiquement ne peuvent pas veiller la nuit, parce que leurs obligations les empêcheraient de dormir le lendemain. Dans le passé, on pratiquait beaucoup la veille nocturne. D'autre part, si vous ne sentez pas la faim, ne mangez pas. Donnez votre part aux autres.



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