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mardi 22 avril 2014

Les processus ascensionnels : question / réponse



Question : le Déploiement du Cœur Ascensionnel est-il un processus commun à tous les modes d'Ascension ? 


Réponse d'Omraam : Non, pas du tout. Vous avez des Frères et des Sœurs qui ne sont pas ouverts à la Vibration, c'est-à-dire à la Vibration de l'Âme comme de l'Esprit, de l'Éternité, de l'Absolu (peu importe). Ils vivent à un niveau de conscience ordinaire. Ils ont, peut-être, suivi des enseignements divers et variés et, donc, en ont découlé certaines croyances ou certaines adhésions à des évènements qu'ils ne vivent pas Intérieurement. Ceux-là, est-ce qu'ils vivent le Cœur Ascensionnel ?

Non parce qu'ils ne perçoivent pas la Vibration. Ils sont donc tributaires des mots. C'est la toute première question à laquelle je répondais. Maintenant, l'Ascension, comme nous vous l'avons dit, concerne la totalité de ce système solaire. C'est un changement de gamme de fréquences et, au moment de la Lumière totale, qu'est-ce qui va se passer pour ces êtres ?

Soit y'en a qui vont résister, soit y'en a qui vont ne pas résister, qui vont être, totalement, perméables à la Lumière. Ils s'établiront Absolu, instantanément. Le mental est la résistance à la Lumière. C'est une force d'opposition. Vous n'avez aucune solution possible dans la tête, quoi que vous croyiez. Tant que vous ne l'expérimentez pas, ça demeure une croyance. C'est aussi simple que cela. Y'a rien de compliqué, là dedans. Imaginez que vous soyez nés dans un désert. Vous ne savez pas ce qu'est la pluie ou la neige et on vous parle de la pluie ou la neige (on peut, même, maintenant, avec les moyens techniques, vous montrer des images et des vidéos de la neige ou de la pluie). Donc, vous savez ce qu'est la neige ou la pluie. Mais, est-ce que vous l'avez vécu, pour autant ?


On peut vous décrire et vous donner tous les qualificatifs de l'eau et de la neige, de la pluie mais, si vous ne le vivez pas, ça ne sert à rien. C'est une connaissance stérile parce que non expérimentée. Mais, à un moment donné, même ce type d'expérience, lié au savoir (qui n'est pas l'expérience directe), ne servira plus à rien parce que y'aura plus d'écran, plus de neige, plus de pluie, plus d'éléments, au sens où vous le vivez.

Que signifie "aimer son prochain"



Vous vous êtes lié d’amitié avec une personne, mais un jour, elle passe par une période difficile, elle a moins de temps pour vous rencontrer, pour vous écrie, vous téléphoner, alors vous vous sentez abandonné, vous êtes mécontent, malheureux et vous la fatiguez par vos reproches : "Pourquoi tu n’es pas venu me voir ? Pourquoi tu ne m’as pas téléphoné" ?... Bon, bien sûr, c’est un peu normal que vous ayez l’impression d’avoir perdu quelque chose, mais si vous ne vous décidez pas à changer d’attitude, vous ne cesserez pas de souffrir, vous vous sentirez ligoté. Il n’y a pas de pire esclavage que d’attendre de quelqu’un ce qu’il ne vous donne pas. Pour retrouver votre paix, votre joie, votre liberté, vous devez compter uniquement sur votre amour, et ne pas attendre que l’amour vous vienne des autres. Tant que vous attendrez d’être aimé, vous dépendrez des autres et, s’ils ne vous aiment pas ou vous aiment moins – ce qui est leur droit – vous allez vous faire du mal et leur faire du mal à eux aussi.

La vie est ainsi faite qu’on ne peut jamais être sûr de quoi que ce soit, ni des événements, ni des gens : parfois ils penseront à vous, et plus souvent ils vous oublieront. Alors, si vous n’installez pas en vous quelque chose de stable, vous serez sans cesse ballottés, désorienté. Oui, il est temps de commencer à connaître la nature des choses et de comprendre ce que l’on doit faire pour se développer harmonieusement. Puisque vous avez besoin d’amour, puisque dans l’amour vous sentez que vous vous épanouissez, que vous avez des révélations, puisque vous tenez à ce que votre amour continue éternellement, eh bien, aimez, n’attendez plus d’être aimé. Si les êtres que vous aimez répondent à votre amour, tant mieux, mais ne comptez pas dessus.

Combien de gens on entend se plaindre : ils se sentent seuls, ils ne peuvent compter sur personne. Eh oui, ils s’imaginent que les autres vont toujours être disponibles et qu’à n’importe quel moment ils les retrouveront dans les dispositions d’esprit où ils les ont laissés. Mais voilà que les êtres bougent, changent, se transforment, on ne peut jamais absolument compter sur eux. "Alors, direz-vous, que faire" ? Rencontrez-les, ayez avec eux des relations d’amitié, de travail, etc… mais ne comptez pas sur leur stabilité parce qu’alors là vous vivez dans les illusions, et un jour ou l’autre vous serez obligé de constater que les choses ne se passent pas tout à fait comme vous l’aviez cru et espéré. Même vos enfants, il faut savoir d’avance qu’ils ne resteront pas tels qu’ils sont pour le moment et qu’un jour même ils vous quitteront.

Evidemment, il n’est pas agréable d’entendre des vérités pareilles. Mais malheureusement, c’est ainsi, et pour ne pas connaître de tribulations inutiles, il faut savoir qu’on ne doit pas compter sur la stabilité de quoi que ce soit d’extérieur, ni sur les affaires, ni sur les possessions, ni sur la fidélité et la reconnaissance de nos proches, car on n’est même pas sûr de bien les connaître. Si Dieu place auprès de nous quelques personnes fidèles et reconnaissantes, c’et merveilleux, remercions-Le. Mais n’attendons rien.

Vous avez fait du bien aux autres, vous les avez aidés, soutenus ? Bien sûr, vous trouvez normal d’attendre un peu de gratitude de leur part, tout au moins une approbation. Eh bien, là encore, n’attendez rien. Lorsqu’on attend l’approbation ou la reconnaissance, on entre dans le monde des insatisfactions, des reproches, des rancunes et des tourments. Vous direz : "Mais alors, le bien que nous faisons ne sera jamais reconnu" ? Si, mais il ne faut pas attendre qu’il le soit. Et, dans l’immédiat, c’est en nous-mêmes que nous devons trouver notre récompense. Mais oui, cette dilatation, cette chaleur intérieure qui nous envahissent lorsque nous aimons, c’est là une grande récompense, il n’en existe pas de plus grande dans la vie.

Tout ce dont vous avez à vous préoccuper, c’est d’améliorer les manifestations de votre amour, de le rendre plus désintéressé, plus pur, plus vaste. Cet amour doit encore grandir dans la lumière, dans la compréhension. L’amour comme sentiment n’est pas encore le degré supérieur de l’amour. Le sentiment est trop personnel. Pour vivre la plénitude de l’amour, la compréhension aussi est nécessaire.

Regardez le soleil : il aime le monde entier sans attendre en retour ni amour ni reconnaissance. C’est pourquoi il est tellement radieux : parce qu’il n’attend rien, il est libre. Et vous aussi, quand vous aurez décidé d’aimer sans rien attendre en retour, vous serez libre. Et c’est à ce moment-là que vous serez réellement aimé. Pourquoi ?... Si auprès de vous les gens se sentent éclairés, réchauffés, mais qu’en même temps ils se sentent libres aussi parce que vous n’exigez rien d’eux, comment ne vous trouveraient-ils pas sympathique et agréable ?

Dès que vous renoncez à être aimé, l’amour commence à vous poursuivre, il vous importune même. Vous le chassez par la porte, il revient par la cheminée. Mais plus vous cherchez à être aimé, plus l’amour s’éloigne. C’est comme si vous poursuiviez votre ombre ; elle fuit devant vous, vous ne pouvez jamais la rattraper. Oui, chercher l’amour des autres, c’est comme courir après son ombre. Mais ne le cherchez pas et l’amour sera tout le temps là, à vous sourire, à vous regarder gentiment. Lorsque vous cherchez l’amour des autres, vous vous concentrez sur quelque chose d’extérieur à vous et vous perdez la source de l’amour. C’est ainsi. Donc, au lieu de le chercher, donnez-le, faites-le sortir de vous : il sera toujours présent en vous et vous serez le maître de toutes les situations.

Maintenant, si vous ne voulez pas me croire, il ne vous reste plus qu’à préparer des mouchoirs. Et encore, les mouchoirs, c’est innocent, c’est inoffensif. Beaucoup de gens ne se contentent pas de mouchoirs, ils en viennent aux coups, au poignard, au révolver, au poison. Tellement de drames sont causés par l’amour, l’amour mal compris, l’amour qui attend toujours quelque chose. Tandis que l’amour dont je vous parle est un amour qu rajeunit, qui fortifie, qui rend infatigable, lumineux et beau, un amour qui apporte la vie éternelle, qui ressuscite, qui immortalise, l’amour du soleil. Oui, en contemplant le soleil, efforcez-vous d’apprendre sa leçon.


Il est dit que Dieu est amour. Mais quand on voit les tragédies que l’amour apporte aux humains, on mesure tout le travail qu’il leur reste encore à faire, tout le chemin qu’il leur reste à parcourir pour s’élever jusqu’à cet amour divin. Mais cela en vaut la peine, car le vrai mage, le mage tout-puissant, c’est l’amour. Vous devez l’inviter pour qu’il s’installe en vous, et alors, comme la flamme rayonnant à travers le verre d’une lampe, partout où vous irez votre amour rayonnera et jaillira autour de vous.  

Omraam.

dimanche 20 avril 2014

AIMEZ comme le Soleil



La morale et la religion nous prêchent de penser aux autres et non à nous-même. Eh oui, bien sûr, c’est beau, mais est-ce vraiment réalisable ? Je ne le crois pas. "Comment ? direz-vous, mais vous aussi, vous ne cessez de nous répéter qu’il faut s’oublier et penser aux autres". C’est brai, d’une conférence à l’autre je vus dis beaucoup de choses et certaines peuvent sembler contradictoires, mais elles ne le sont pas. Vous allez comprendre…

En réalité, quoi qu’on fasse il est impossible de ne pas penser à soi : c’est l’Intelligence Cosmique elle-même qui a donné à l’homme cette tendance de tout ramener à lui, afin qu’il puisse se nourrir, se protéger, croître, progresser ; il ne peut pas faire autrement que de s’occuper toujours de lui-même. La question est seulement de changer la nature, le contenu, l’orientation de cette activité. Comment ? En prenant pour modèle le soleil.

Le soleil qui ne cesse de déverser dans l’univers sa lumière et sa chaleur est l’image de la générosité, du désintéressement. Un jour, je lui ai posé la question : »Ô bien-aimé soleil, explique-moi… Toi qui, à l’image de Dieu, éclaires toutes les créatures, les chauffes, les vivifies, tu ne penses vraiment qu’aux autres ?

– Mais pas du tout, a répondu le soleil, je ne pense qu’à moi ! Si je m’occupe des autres, c’est pour moi que je le fais. Je ne veux pas me demander sans arrêt s’ils méritent ma chaleur et ma lumière, s’ils deviennent meilleurs, ni même s’ils reconnaissent mes bienfaits, ça m’est égal, je les laisse tranquilles et libres, mais je continue à les éclairer, à les chauffer, parce que ça me fait plaisir à moi". 

Donc le soleil est d’accord pour penser que le besoin de s’occuper de soi-même ne disparaît jamais, mais qu’il prend des formes différentes selon le degré d’évolution des créatures.

Quand j’ai compris cela, j’ai décidé de l’imiter. Et si on me pose à moi aussi la question : "Pourquoi consacrez-vous tellement de temps aux autres, à leur parler, à les conseiller, à les mettre sur la bonne voie" ? … eh bien, parce que cela me fait plaisir à moi ! Personne ne m’oblige à le faire, c’est moi qui le désire pour ma propre joie. Maintenant, est-ce que les autres le méritent ? Est-ce qu’ils y gagnent ? Est-ce qu’ils se transforment ? Je n’en suis pas si sûr, mais ce dont je suis sûr, c’est que moi je suis heureux. Certains ont besoin de créer le désordre et la destruction ; d’autres ont besoin de propager l’harmonie, l’amour, la lumière, ils le font pour eux-mêmes, ils ne peuvent pas s’en empêcher.

Souvent je sens que certains d’entre vous se disent : "Est-ce que vraiment c’est un Maître, ce bonhomme-là ? Il ne voit pas l’état dans lequel je me trouve, d’où je sors, où je me suis embourbé ? Comment il me reçoit, comment il me sourit ! Non non, il n’est pas clairvoyant, puisqu’il continue à être le même : gentils, aimable". Je vois cette pensée dans leur regard. Mais si je devais m’arrêter d’aimer les humains parce qu’ils ne sont pas au point, parce qu’ils ne le méritent pas, c’est moi qui péricliterais. Et si eux gagnent un peu à cause de mon attitude, tant mieux pour eux ! Qu’on me comprenne, qu’on ne me comprenne pas, je continue, parce que c’est moi qui amasse des trésors que je peux ensuite distribuer.

Alors, vous aussi tâchez de prendre goût à aider les autres. Si vous ne voulez pas le faire pour eux, faites-le au moins pour vous. Comprenez qu’en pensant à vous de cette façon, vous avancez, vous vous renforcez. Tandis que si vous pensez à vous sans chercher à aider les autres, vous allez vous affaiblir, vous rendre malheureux, malade et même détestable. Il faut s’occuper des autres, mais pour son propre plaisir et avancement. On ne peut pas s’oublier, renoncer à soi, c’est impossible ; alors ce qu’il faut, c’est penser  soi d’une façon nouvelle, jusqu’à ce que cette pensée prenne une forme aussi merveilleuse, aussi extraordinaire que l’amour du soleil.

Aucun être humain ne peut faire abstraction de lui-même. Il est donc dangereux de prêcher le renoncement sans expliquer qu’il ne s’agit pas de s’oublier complètement, car ce n’est pas possible : une telle attitude ne peut que provoquer un sentiment de vide, d’angoisse et ouvrir la porte à tous les dérèglements psychiques. La seule question, c’est de s’aimer soi-même en aimant les autres divinement, d’une façon qui nous renforce et nous libère. Oui, surtout qui nous libère… C’est cela l’essentiel et le plus difficile à réaliser.


Quels sont les humains qui ne sont pas convaincus que l’amour est la plus belle chose au monde, la plus nécessaire ? Et pourtant, qu’en connaissent-ils ? Les peines, les malheurs, les servitude,s parce que pour la majorité d’entre eux le bonheur c’est d’être aimé. Bien sûr, ils sont quand même d’accord pour aimer un peu, eux aussi, mais ils croient que le plus important, c’est d’être aimé. La preuve ; pourquoi aimer ne leur suffit-il pas ? Pourquoi souffrent-ils tellement lorsqu’ils sentent que ceux qu’ils aiment ne leur rendent pas cet amour, ou ne le leur rendent pas autant qu’ils le souhaiteraient ? Que ce soit leurs amis, leurs proches, leurs parents, leurs enfants, leurs femmes, maris, maîtresses ou amants, il ne leur suffit pas de les aimer, ils veulent être aimés autant, et même souvent davantage qu’ils n’aiment eux-mêmes. Pour être heureux, ils attendent que l’amour leur vienne de l’extérieur. S’il ne vient pas ou s’il leur est retiré, ils se sentent privés. Ils ne croient pas à leur propre pouvoir, à leur propre force d’aimer, ils ont besoin que l’amour leur soit donné par quelqu’un d’extérieur à eux. Et voilà comment ils perdent leur liberté.  

samedi 19 avril 2014

De la chenille au papillon



J’interpréterai encore pour vous une page du grand livre de la nature. Les papillons que nous avons l’habitude de voir voler dans les jardins et les prairies, allant de fleur en fleur, n’ont pas toujours été ces créatures légères, aériennes… Le papillon est d’abord une chenille, et la chenille est une bestiole laide et surtout nuisible, car elle mange les fleurs et les feuilles des plantes et des arbres. Or, les feuilles sont absolument indispensables à l’arbre : c’est par elles qu’il transforme la lumière du soleil. Quant aux fleurs, ce sont elles qui donneront les fruits. En mangeant les feuilles et les fleurs, la chenille porte donc gravement préjudice à l’arbre, et c’est pourquoi dans les champs et les jardins les hommes la pourchassent. Voilà la vie de la chenille…

Mais un beau jour, on ne sait pas pourquoi, la chenille commence à se rendre compte que sa vie n’est pas tellement fameuse. Elle voit passer dans le ciel des papillons tellement jolis, colorés, légers, et en se comparant à eux elle se sent lourde et boursouflée. Elle comprend aussi qu’elle est nuisible et que c’est la raison pour laquelle les jardiniers veulent la détruire. Alors, elle décide de devenir quelque chose de mieux et cela commence par le besoin de méditer. Et parce que pour méditer on a besoin d’être tranquille, elle se prépare d’abord un cocon : elle sécrète un liquide qui, en se solidifiant, devient un fil résistant. Et c’est ce fil qui va devenir de la soie ! La soie est une production de la chenille, et si elle est tellement précieuse, c’est certainement parce qu’elle a été préparée dans un état méditatif et spirituel, vous comprenez !

Donc, la chenille entre dans une méditation profonde : elle s’endort. Mais dan son subconscient – pourquoi n’aurait-elle pas aussi un subconscient, la chenille ? – toutes les forces et les énergies qui sont en elle commencent à faire un travail sur cette image qui l’a tellement impressionnée : l’image du papillon. Car les véritables transformations ne sont jamais réalisées par la pensée, dans la conscience, mais par les forces du subconscient. Et voilà qu’après un certain temps, du cocon où la chenille s’était enfermée, sort un papillon qui se nourrit du pollen et du nectar des fleurs.

A nous maintenant de déchiffrer ce phénomène pour comprendre ce que nous enseigne l’Intelligence Cosmique par cette métamorphose de la chenille en papillon.  Jusqu’à une certaine période de son évolution, et cela peut durer des millions d’années, des milliers de réincarnations, l’être humain est comme la chenille qui a besoin de manger des feuilles et des fleurs, il satisfait ses appétits aux dépens des autres. Et il existe tellement de façons de dévorer les autres ! Mais le jour où, dégoûté de lui-même, il décide de changer, il cesse peu à peu de manger les êtres – comme la chenille cesse de manger les feuilles – et il apprend à se nourrir de nectar et de pollen, c’est à dire de leurs émanations subtiles.

Pour ceux qui savent lire, cette évolution est inscrite dans une page du grand livre de la nature vivante : la métamorphose de la chenille en papillon. Et d’ailleurs ce n’est pas uniquement là qu’elle est inscrite. Etudiez aussi les abeilles. On a beaucoup écrit sur les abeilles, leur intelligence, leurs mœurs, mais sur ce qu’elles représentent du point de vue symbolique on ne connaît pas grand-chose. Les abeilles recueillent le nectar et le pollen des fleurs dont elles font ensuite une nourriture délectable, le miel. Symboliquement, ce travail n’est autre que celui de l’Initié. Sans les abîmer, l’Initié prend chez les êtres qu’il rencontre les éléments les plus purs, les plus subtils, et grâce à ses connaissances alchimiques, il prépare dans son coeur, dans son âme, une nourriture, un parfum délicieux. Dans toutes les créatures humaines, m^me dans les plus déchues, il trouve toujours quelque élément divin, et avec ces quintessences il produit le miel, c'est-à-dire des radiations qu’il projette dans l’espace pour la délectation de toutes les créatures : seuls les êtres capables de réaliser cette alchimie en eux-mêmes savent manifester le véritable amour.

Vous dites : "J’ai besoin d’amour, j’ai besoin de beauté…" Vous ne les trouverez que lorsque vous vous serez habitué à chercher les hommes et les femmes dans le monde des fluides, des émanations, des radiations, des vibrations. Vous rencontrez un être magnifique que vous désirez mieux connaître ; eh bien, au lieu d’essayer à tout prix de vous rapprocher de lui dans le plan physique, apprenez à écouter les vibrations de sa voix, à capter la lumière de son regard, à vous réjouir de l’harmonie de ses gestes. Ainsi, peu à peu, vous parviendrez à entre en relation avec ce qui est le plus subtil, le plus divin chez lui, et vous goûterez des sensations inconnues, inexprimables. A ce moment-là vous découvrirez aussi que des hommes et des femmes que vous aviez tendance à mépriser ou à laisser de côté, sont en réalité des êtres exceptionnels qui, grâce à ce qui émane d’eux, vous enrichiront beaucoup plus que ne pourraient le faire d’autres personnes apparemment plus intéressantes ou séduisantes.


Voilà encore un champ d’études très vaste. Allez-y, faites des essais et analysez-vous. Puisque vous connaissez maintenant ces vérités, ne les laissez pas de côté pour continuer vos expériences malheureuses. Car elles seront malheureuses, cessez de vous faire des illusions. Vous vous êtes aventurés dans des liaisons qui ne vous apportent que chagrins, déceptions, et vous pensez : "Mais c’est un hasard, on aurait pu être heureux ". Non jamais de la vie, le bonheur, le malheur ne sont jamais une question de hasard, de chance ou de malchance. Ils dépendent de nous. C’est nous qui par notre attitude, notre compréhension des choses, semons des graines qui nous permettront de récolter soit l’un, soit l’autre. 

Omraam. 

vendredi 18 avril 2014

Qui sont les Anges du Seigneur ?



Question : où en est l'action de ceux que vous avez appelés les Anges du Seigneur ? 

Réponse de Omraam : Les Anges du Seigneur sont visibles dans des régions de plus en plus importantes sur la Terre. Leur travail (VELGAN vous l'avait dit, déjà, en 2010, n'est-ce pas), c'était un travail d'approche. Au même titre que la Lumière Vibrale approchait de la Terre, de la même façon, le Rayonnement Ultraviolet a touché Terre durant les Noces Célestes. De la même façon, les Anges du Seigneur labourent, en quelque sorte, l'Éther.


C'est-à-dire qu'ils ont préparé l'Éther raréfié de la Terre à devenir un Éther tout neuf, intact, c'est-à-dire restitué, sans amputation de la Lumière. Ils ont travaillé, bien sûr, sur beaucoup d'êtres humains, durant les années précédentes, à titre individuel, pour, là aussi, préparer la Fusion des Éthers, en soi, pour chaque être humain. Le travail est un travail qui a été réalisé. Il reste, bien sûr, un ultime travail, comme VELGAN l'avait dit, c'est venir faire Ascensionner, avec le corps, ceux qui ont besoin de cette mémoire corporelle pour les entretenir au niveau des mémoires, non pas de l'Akasha de la Terre mais des mémoires universelles. Les Anges du Seigneur concernent un certain type d'êtres humains. Vous êtes, tous, concernés, à différents degrés, par différentes résonances extraterrestres. Alors, ça a été appelé les Lignées Stellaires (par exemple, une Lignée liée à l'Eau, une Lignée liée à l'Air, etc).

Et, donc, vous êtes en résonance, soit plutôt avec les Végaliens, soit plutôt avec les Arcturiens, soit plutôt avec les Mondes de Sirius, etc, etc. Y'a des affinités Vibratoires, là aussi, qui ne sont pas liées à une quelconque hiérarchie de la Vibration mais, plus distinctement, soit à vos origines stellaires, soit à vos Lignées Stellaires. Donc, les Anges du Seigneur sont en plein travail, actuellement.

Beaucoup d'entre vous, nous le savons, les ont vus, plus ou moins proches, plus ou moins loin. Soit par contact direct, soit, simplement, par Rayonnement de leurs propres Présences. Comme je l'ai dit, déjà, à de nombreuses reprises, pour nous, vous êtes invisibles encore parce que vous êtes du côté inversé de la Lumière, même si ça se termine.

Les Anges du Seigneur, comme tous les Anges (comme j'avais dit de mon vivant), ne voient que la Lumière. Ils ne peuvent pas voir ce qui est dans l'ombre. Donc, c'est pas une vision idéalisée qu'a un Ange du Seigneur ou un Ange, tout court. C'est une vision qui dépend de son point de vue qui est un spectre de fréquences, là aussi, de Vibrations qui fait que la Dualité n'existe pas dans les Mondes Unifiés. Les Anges du Seigneur, c'est une expression, hein. Mais, les Végaliens, ne vous attendez pas à les voir avec des ailes.

C'est pas des Anges, même si on les appelle les Anges du Seigneur. Ce sont les Serviteurs du Seigneur. Quand vous dites, ici : « tu es un ange », c'est-à-dire que vous considérez que cette personne a, vis-à-vis de vous ou dans sa vie, un comportement que vous trouvez admirable ou lumineux. Les Végaliens sont à l'œuvre partout mais ne vous attendez pas à trouver une interview d'un Végalien sur un de vos postes de télé, hein. Les technologies de la Lumière n'ont aucun rapport, ni aucune superposition possible, avec les technologies de la 3D Dissociée.


Concernant l’ascension personnelle



Question : est-ce important, pour son Ascension personnelle, de s'adapter aux mouvements qui peuvent se présenter, par exemple, au niveau des changements de cycles de sommeil ? 

Réponse de Omraam : C'est à toi de voir. Maintenant, si on prend l'exemple de l'alimentation. Il vous a été expliqué, de différentes façons, que la rectification de l'Axe ATTRACTION / VISION (où l'Éther est, à nouveau, réuni), modifiait, considérablement, le type d'alimentation que vous pouviez supporter et digérer. Maintenant, si vous ne vivez pas ça et que vous pouvez manger autant de viande, autant de quantité de nourriture que vous voulez, ça veut dire que vous n'êtes pas concernés, bien sûr. Ce n'est pas parce que vous arrêterez de manger, que vous allez Vibrer, même si le jeûne peut aider (mais c'est pas une solution). Par contre, si vous avez des symptômes qui vous disent que, par exemple, avant de manger, vous avez déjà le ventre plein, pourquoi vous allez manger ? 

Puisque le chakra de la rate et le chakra du foie (qui sont liés à ATTRACTION / VISION) bénéficient (maintenant et dorénavant, depuis la Libération de la Terre) d'un afflux (par l'Onde de Vie, par le Canal Marial, par le Supramental) d'Énergie vitale qui n'est plus amputée. Et vous vous nourrissez de Lumière. Donc, maintenant, si tu tiens à avoir mal au ventre, continue à manger. Le corps est un sac (comme dirait BIDI) mais c'est aussi un Temple. C'est-à-dire qu'il est le reflet de ce qui se passe à l'Intérieur. Si ce qui se passe à l'Intérieur est Lumière, si tu as Abandonné, si tu t'es Abandonné à la Lumière et, surtout, si tu t'es Abandonné toi-même, en tant que Soi, à la Lumière, que se passe-t-il ? Tu vas t'apercevoir que ton corps va devenir de plus en plus transparent, dans tous les sens du terme. Il va avoir de moins en moins de besoins. Ce n'est pas la suite d'un discours intellectuel ou d'une attitude mentale : c'est l'observation directe de ce que déclenchent ces modifications physiologiques.


Certains ne dorment plus, ou très peu. D'autres vont avoir envie de dormir 24 heures sur 24. La Lumière fait, très exactement, ce qui est important pour vous, dans cette espèce de préparation où, comme je l'ai dit, vous, vous n'avez rien à faire : vous n'avez qu'à laisser poser les bagages, vous Abandonner. S'Abandonner à la Lumière et Abandonner le Soi, c'est quelque chose qui permet de vivre, non pas seulement l'Intelligence de la Lumière (la fluidité, l'Unité, la synchronicité et tout) mais qui vous met, réellement, en Béatitude. Donc, aujourd'hui, quel que soit là où vous êtes (personnalité, Soi, Infinie Présence ou, déjà, Absolu), c'est très simple : si vous êtes dans cette Béatitude, quoi qu'il arrive à ce corps, quoi qu'il arrive à ce monde, tout en étant dans l'action que vous permet la Lumière (que ce soit au niveau familial avec des enfants, que ce soit au travail, que ce soit au volant), vous n'êtes plus tributaires d'une quelconque circonstance extérieure. Et là, qu'est-ce que vous découvrez ? Qu'y a plus « le charleston ».

Y'a plus le mental qui vient vous dire : « oui, mais s'il se passe ça, à tel jour » ou « s'il se passe pas ça, à tel jour », « qu'est-ce que ça va changer pour moi » ? Vous avez touché le cœur du Cœur. Et, quand vous êtes au cœur du Cœur, ça ne fait aucun doute. Y'a plus de questions. Le mental ne peut plus vous contrôler. Les émotions non plus. Les circonstances de la vie non plus. Les circonstances de ce monde non plus. Vous êtes dans votre Éternité, même si vous êtes inscrits, encore, dans ce Temple (ou dans ce sac, appelez-le comme vous voulez).

Donc, c'est bien, c'est pas une projection de la Conscience qui vous fait dire : « je vais être bien » ou : « je suis bien ». Non. C'est quelque chose qui est intime. Et vous savez que vous êtes bien parce que vous vous posez plus de questions. Vous avez, non pas, seulement, la Joie mais cette Béatitude qui est bien plus qu'une Extase, qui ne vous quitte jamais. Alors, bien sûr, si vous avez quelqu'un qui vous rentre dedans en voiture, vous allez faire un constat : vous allez « redescendre ». Mais dès que vous n'y pensez plus, vous retrouvez, de plus en plus abondamment, intensément, cet état de Béatitude. Donc, on peut dire que, là où que vous soyez aujourd'hui, vous avez et vous aurez, de plus en plus, plus les jours vont avancer, deux catégories de Frères et de Sœurs : ceux qui dansent « le charleston ».


Ils savent qu'y a un centre du Centre (Ultime Présence, Infinie Présence, le Soi) mais ils passent leur temps à tourner autour de ce Centre. Et ils vivent des fluctuations de l'humeur : un jour, ils sont bien, le lendemain, ils ne sont pas bien. Cinq minutes avant, ils riaient, cinq minutes après, ils sont mal. Ils peuvent avoir des modifications physiologiques. Par exemple, vous vous levez le matin, vous avez l'impression d'avoir dormi trois jours. Ou, alors, vous vous levez le matin et vous avez l'impression que ça faisait cinq minutes que vous étiez au lit. Le temps est en train de se dissoudre, de la même façon que l'espace se dissout autour de vous. C'est ce qui est responsable de vos possibilités de Communion, de Fusion, de Dissolution, de processus de superposition des différentes consciences, aussi, des différentes couches. Tout cela va se traduire, soit par «le charleston» (c'est-à-dire vous bougez autour du Centre mais vous n'êtes pas Tranquille), soit vous êtes Tranquille et vous vivez cette Béatitude que nos Sœurs et Frères orientaux appellent Shantinilaya, c'est-à-dire cet état de Paix Suprême, quoi qu'il arrive. Même si le corps meurt, instantanément, vous regardez ça avec la même Béatitude parce que vous n'êtes pas concernés. Ou, alors, vous êtes concernés et, si vous êtes concernés, nécessairement, c'est le point de vue de la personnalité. C'est aussi simple que ça.

mercredi 16 avril 2014

Les Lois de la nutrition



Les humains comprendraient mieux les lois qui doivent régir leurs relations mutuelles s’ils avaient réfléchi aux lois qui régissent la nutrition. Vous direz que vous ne voyez pas le rapport ?... Alors, je vais vous le montrer.

Dans tout ce que nous mangeons : fruits, légumes, fromages, poissons, etc., il y a le plus souvent quelques choses à enlever : un noyau, une peau, une croûte, des arêtes… Et s’il n’y a rien à enlever, il faut au moins laver ou essuyer les aliments. Donc, avant de manger, on doit prendre quelques précautions afin de ne pas se blesser le palais, se casser une dent ou se détraquer l’estomac. Eh bien, il y a de ces faits une leçon à tirer. Laquelle ?

C’est qu’avant de se lier à quelqu’un, avant de l’accepter dans son cœur, dans son âme, il ne faut pas s’imaginer qu’il est déjà tout prête à être absorbé, digéré. Que fait le sage ? Quand une personne se présente devant lui, il la considère comme il le ferait d’un fruit succulent, bien sûr, mais un fruit qu’il faut laver ou peler avant de le manger. Le sage est prudent, il sait que pour chaque créature il y a un triage à faire entre les manifestations de sa nature inférieure et celles de sa nature supérieure.

Vous direz : "Quoi ? Trier ? Mais si on aime quelqu’un, on ne trie pas, on le prend tout entier" Eh bien, comme vous voudrez, mais vous paierez cher cet aveuglement. Sous prétexte qu’ils éprouvent de la sympathie, de l’amitié, de l’amour pour quelqu’un, les humains refusent de réfléchir, de regarder, ils se précipitent pour l’"avaler", exactement comme les chats avalent les souris ; avec la peau et les intestins. Et ensuite, ils se plaignent d’être déçus, trahis, abandonnés. Mais pourquoi ont-ils la mentalité du chat ? Pourquoi se sont-ils dépêchés de "manger" cette femme ou cet homme, c’est à dire pourquoi le sont-ils acceptés dans leur cœur sans faire un triage, sans se demander avec quelle partie de ces êtres ils entraient en relation ? Et une fois qu’ils ont fait une expérience malheureuse, la pensée ne leur vient pas qu’ils sont eux aussi responsables parce qu’ils ont manqué de discernement ; non, non, ce sont toujours les autres qui sont coupables. Et avec cette attitude ils s’exposent évidement à de nouvelles déceptions.

Alors, maintenant il faut s’analyser. Quand vous devez entrer en relation avec quelqu’un, si vous êtes honnête, vous constaterez que vous avez tendance à prendre pour critère ces sentiments superficiels que sont la sympathie et l’antipathie. Du moment que vous vous sentez attiré ou repoussé par quelqu’un, vous croyez que cette sensation est absolument infaillible et qu’il faut la suivre. L’attraction et la répulsion sont des réactions instinctives tout à fait naturelles, mais qu’est-ce qui les inspire ? Voilà sur quoi on doit réfléchir.

Ce n’est pas l’intuition ou la clairvoyance concernant les êtres qui produit en vous les mouvements de sympathie et d’antipathie, non, ce sont des attractions ou des répulsions qui ont une origine physique, biologique et pas du tout spirituelle. Une personne a dans la structure de son corps physique, de son visage, des éléments qui sont en affinité ou au contraire en opposition avec certains éléments appartenant à votre propre structure, et c’est pour cela que vous vous sentez attiré ou repoussé. Si vous vous donnez la peine de réfléchir et d’étudier la question, il se peut que vous trouviez de graves défauts chez ceux qui vous sont tellement sympathiques, et au contraire des qualités et des vertus chez d’autres qui vous sont antipathiques.

Je ne critique pas le fait d’avoir des sympathies et des antipathies, c’est normal. Chaque jour, partout où vous allez, vous croisez en passant des hommes et des femmes, et bien que vous ne les connaissiez pas, leur visage, leur silhouette, leur démarche vous inspirent toutes sortes d’impression et de sensations. C’est tellement vrai que Baudelaire, mentionnant certaines de ces brèves rencontres imprévues et parfois bouleversantes qui peuvent se faire dans une grande vile, parlait de "sainte débauche".

La sympathie et l’antipathie sont des impulsions tout à fait naturelles, mais ce ne sont pas des critères infaillibles puisqu’elles sont une origine biologique. Vous ne savez pas ce qui chez les êtres vous attire ou vous repousse, et vous ne savez pas non plus ce qui, en vous, est attiré ou repoussé. Est-ce votre Moi divin qui rencontre le Moi divin chez les autres, ou est-ce votre moi inférieur qui rencontre leur moi inférieur ?... Eh oui, voilà un vaste sujet de réflexion. Quand vous entrez en relation avec une personne, vous devez vous demander quelle est la nature des mobiles qui vous poussent. Si vous la recherchez pour qu’elle vous procure du plaisir, des avantages matériels, qu’elle satisfasse vos caprices, vous soutienne dans vos projets plus ou moins "catholiques", sachez que la nature égocentrique de ces mobiles n’ira pas toucher la meilleure partie d’elle-même. Et si elle satisfait vos désirs, si grâce à elle vous réussissez dans vos entreprises, comme c’est vous qui l’aurez poussée à se manifester dans les plans inférieurs, cette relation finira par empoisonner votre vie psychique.

Dans les relations que vous cherchez à établir avec les êtres, le premier point à considérer, c’est vous, vos intentions, vos désirs, l’attitude que vous allez avoir. Avant de vous préoccuper de savoir s’il s vont répondre à vos souhaits, interroger-vous sur la nature des demandes que vous allez leur adresser. Imaginez que vous fassiez la connaissance d’un être merveilleux..  Cela ne suffit pas : si vous n’êtes pas attentif, scrupuleux, qu’allez-vous lui apporter en le fréquentant ? Et qu’allez-vous aussi attirer sur vous-même ? Car toute créature humaine, quelle qu’elle soit, est faite de deux natures, inférieure et supérieure, et si par vos convoitises vous vous adressez à sa nature inférieure, vous faites du mal à cette créature ; alors ne vous plaignez pas ensuite si c’est sa nature inférieure qui vous répond. Si vous vouliez des réponses bénéfiques, il fallait que vos désirs soient en affinité avec sa nature supérieure. Eh oui, c’est cela véritablement aimer son prochain. Et en l’aimant de cette façon vous vous aimez aussi vous-même.

Mais croyez-vous que les humains ont compris cela ? Dans leur désir de s’attirer l’amour, l’amitié ou la sympathie des autres, ils tâchent de leur plaire en leur faisant des cadeaux, en cédant à leurs caprices. L’homme offre des bijoux ou une voiture à une femme pour satisfaire sa vanité, la femme s’applique à satisfaire la gourmandise et les appétits sexuels de l’homme, et pendant ce temps leur âme et leur esprit sont en train de mourir d’inanition. Mais qu’importe ? Ils s’aiment, paraît-il ! Oui seulement la question est de savoir combien de temps durera cet amour et surtout ce qu’il va leur apporter.

Nous devons donc méditer la leçon que la nature nous donne chaque jour par le moyen de la nutrition. Il n’y a rien de plus merveilleux qu’un fruit, et pourtant quels sont les fruits que l’on peut manger sans enlever quelque chose ? Aucun. Eh bien, il en est de même avec les êtres. Quand vous avez des relations avec eux, quand vous les regardez, leur parlez, les écoutez, c’est comme si vous étiez en train de les goûter, de les respirer. Or, que faites-vous la plupart du temps ? Que ce soit dans les relations de couple, avec des amis ou même dans la famille, vous avalez tout, vous ne faites aucun triage pour sentir cette vie subtile qui est là cachée, la vie de leur âme, de leur esprit, et pour la respecter. Vous ne pensez pas qu’il est temps d’abandonner ces attitudes préhistoriques ?


Je sais qu’il n’est pas habituel de voir dans les relations humaines des processus identiques à ceux de la nutrition ; pourtant la réalité est là.

Omraam