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mercredi 15 avril 2015

LE SOLEIL, CENTRE DE L’UNIVERS


Vous l’avez sans doute remarqué, mes chers frères et sœurs, lorsque le soleil paraît, la nature est silencieuse, attentive ; elle se recueille comme si elle voulait recevoir quelque chose du soleil. Pour quelques minutes, la terre, les animaux, les insectes, les arbres, tout s’apaise et se tait, même les oiseaux…. Les oiseaux s’éveillent avant le lever du soleil, ils sont joyeux, ils volent, ils chantent, mais quand le soleil commence à paraître, ils s’arrêtent un moment… 

Seuls, les hommes continuent à faire du bruit ; ce sont les seuls qui n’ont rien compris. Toute la nature se tait, mais eux continuent à frapper, à parler, à crier, comme si cet événement qui touche l’univers entier n’était d’aucune importance. C’est là qu’on voit combien ils sont irrespectueux et ignorants, car ils ne savent pas profiter de tous les bienfaits qu’apporte cette présence du soleil…

Et vous qui venez chaque matin au lever du soleil sur le Rocher, pourquoi venez-vous ? Les uns, c’est pour faire comme les autres, d’autres, c’est pour regarder un beau spectacle… Mais combien viennent pour faire un travail grandiose et comprendre enfin ce qu’est le soleil ? Très peu. C’est pourquoi je voudrais vous parler de la signification et de l’importance du soleil, des possibilités et des richesses qu’il nous donne, afin que vous ayez des notions claires qui vous aideront à faire un grand travail spirituel.

Actuellement, on parle beaucoup de yoga. Je vous en ai dit aussi quelques mots en vous présentant les différentes sortes de yogas qui existent et qui viennent surtout de l’Inde et du Tibet, mais aussi de la Chine, du Japon, de l’Egypte, de la Perse… car toutes les religions ont leur yoga, même le christianisme.

Oui, les chrétiens ont toujours pratiqué l’adoration, la prière, la contemplation, le dévouement, l’amour envers le Créateur, c’est là l’aspect prédominant de la religion chrétienne, et dans l’Inde, on appelle cela Bhakti-yoga, le yoga de la dévotion, de l’adoration, de l’amour spirituel. Seulement, ce yoga convient à certains tempéraments, mais d’autres ont des qualités et des dons différents, et il faut donc leur donner d’autres possibilités. Nombreux sont les chemins qui mènent vers le Créateur. Les chrétiens se sont limités à une seule voie, qui est d’ailleurs merveilleuse, il ne faut pas la critiquer, mais les hindous, eux, sont plus riches, ils ont donné beaucoup d’autres méthodes.

Pour ceux qui veulent se dominer, maîtriser leurs instincts, leurs impulsions et leurs tendances inférieures, existe le Radja-yoga ; par la concentration et la domination de soi, ils arrivent eux aussi à atteindre l’Eternel, à se fondre en Lui, ils deviennent les "rois" (radja signifie roi) de leur propre royaume.

Le Kriyoa-yoga est le yoga de la lumière ; penser à la lumière, la connaître, la comprendre, s’entourer de couleurs, les introduire en soi et les projeter autour de soi. C’est un travail magnifique, c’est le yoga de Bahadji.

L’Agni-yoga est le yoga du feu : penser au feu, travailler avec le feu, éveiller le feu en soi-même. Puisque le feu est à l’origine de toute la création, l’Agni-yoga est encore un chemin qui mène vers le Créateur.

Maintenant, je voudrais vous parler d’un yoga qui dépasse tous les autres ; c’est le yoga du Soleil. Il était connu dans le passé : les Grecs, les Egyptiens le pratiquaient, ainsi que les Perses, les Aztèques, les Mayas, les Tibétains… Maintenant on l’a abandonné, surtout en Occident. Puisqu’en sanscrit le soleil se dit Surya, nous donnons à ce yoga le nom de "Surya-yoga". C’est mon yoga préféré, car il réunit et résume à lui seul tous les autres yogas. Oui, pourquoi ne pas réunir tous les yogas en un seul ?

Le disciple de la Fraternité Blanche Universelle ne peut pas rester un être étroit, limité, car il représente l’homme de la nouvelle vie qui doit se développer dans tous les domaines. Il doit agir avec un désintéressement absolu ; c’est le Karma-yoga. Il doit chercher Dieu, l’aimer et l’adorer ; c’est le Bhakti-yoga. Il doit méditer, se concentrer pour arriver à se maîtriser, à gouverner tout le peuple de ses cellules ; c’est le Radja-yoga. Lorsqu’il reste assis en méditation sur le Rocher ou exécute les mouvements de notre gymnastique du matin ou ceux de la paneurythmie, c’est si l’on veut, du Hatha-yoga…. Il projette de la lumière et des couleurs, il s’entoure d’une aura lumineuse ; c’est le Kriya-yoga. Il se concentre sur le feu et lui donne la possibilité de brûler en lui toutes ses impuretés ; c’est l’Agni-yoga. Il veille sans cesse à être maître de sa parole, à ne pas prononcer de mots qui séparent les êtres, qui introduisent en eux le doute ou le découragement, il s’efforce au contraire de devenir un créateur de la nouvelle vie ; c’est le Chandba-yoga.

Enfin, il se concentre sur le soleil, il l’aime et le recherche, il le considère comme une porte qui ouvre sur le Ciel, comme la manifestation du Christ, le représentant de Dieu, et c’est le Surya-yoga. Le disciple qui le pratique ne rejette aucun des autres yogas, au contraire, il devient un être complet, il vit dans la plénitude.

Dns le Surya-yoga l’adoration est comprise, la pureté aussi, l’activité, le dévouement, la lumière, ainsi que le feu sacré de l’amour divin. Voilà pourquoi je m’occuperai les jours prochains de vous présenter ce yoga du Soleil, afin que vous sachiez ce qu’il est et quels bienfaits vous recevez en venant chaque matin voir le lever du soleil.

Imaginez que vous lisiez un libre, le meilleur ; la Bible, ou les Védas, ou le Zend-Avesta, mais c’est l’hiver, et vous n’êtes pas chauffé, alors vous prenez froid et vous devez vous coucher. Eh oui, le livre le meilleur ne peut pas vous chauffer. Imaginez aussi que c’est le soir : la lumière diminue et bientôt vous ne pouvez plus lire, là encore le livre le meilleur ne peut pas vous éclairer. Et si vous êtes devenu anémique parce que vous avez trop lu ou trop travaillé, le livre ne peut pas vous redonner de la vitalité. Tandis que le Soleil lui vous donne la chaleur, la lumière et la Vie ; il est donc le livre le plus avantageux.

Personne encore ne se rend compte de l’importance du soleil. Bien sûr, la science s’occupe de lui, mais pour l’utiliser pour le mettre en bouteilles, pour le vendre. On ne voit toujours que l’aspect matériel, financier. Pour l’aspect spirituel, on est loin, tellement loin. … Même les religieux en sont loin, et surtout les religieux. Or, c’est justement cet aspect spirituel que je veux vous montrer ; ce que représente le soleil, ses rayons… comment se développer spirituellement par la connaissance du soleil, par la pratique du soleil, en sachant comment le regarder, le contempler, et même entrer en lui….

Le soleil est l’origine et le père de toutes choses, il est la Cause première ; la terre t les autres planètes sont sorties de lui, c’est lui qui les a engendrées. C’est pourquoi la terre contient les mêmes éléments que le soleil, mais à l’état solide, condensé. Les minéraux, les métaux, les pierres précieuses, les plantes, les gaz, les corps subtils ou épais qui se trouvent dans le sol, dans l’eau, dans l’air et dans le plan éthérique, sont sortis du soleil. Donc, les produits pharmaceutiques, qui sont fabriqués à partir de substances minérales ou végétales, viennent du soleil… Oui, tous les médicaments, toutes les quintessences que les chimistes ont réussi à extraire et à préparer, viennent du soleil. Vous verrez dans un moment quel chemin s’ouvre maintenant pour le disciple, comment, en se concentrant sur le soleil, il peut s’approprier, capter dans leur pureté originelle les éléments nécessaires à son équilibre et à sa santé.

A l’heure actuelle les gens se gavent de médicaments, il s ingurgitent des pharmacies entières dans l’espoir de se guérir. Ils ne pensent jamais à aller chercher plus haut, dans les régions subtiles, d’autres éléments meilleurs, ils se contentent de prendre dans le plan physique les substances dont ils ont besoin. Et d’où viennent ces substances ? Du soleil. Alors n’est-il pas préférable d’aller les chercher directement, en haut, à la source ?

Pour comprendre cette idée, il faut savoir que l’univers où nous vivons s’est formé par condensations successives. Au commencement était le feu. Le feu a peu à peu émané de lui une substance plus dense, l’air, qui a son tour a émané l’eau. Et alors, l’air veut retourner vers son père, le feu, mais son père lui dit : "Non, non j’en ai assez de toi, va-t-en, tu es très heureux là-bas" Et l’air se met à pleurer, pleurer, et voilà la pluie.

Vous direz : "Oh là là en voilà une explication" Oui, ce sont des explications… "maison"… L’eau, à son tour, s’est débarrassée de ses éléments les plus denses, et la terre s’est formée. On a d’ailleurs maintenant les preuves scientifiques que la vie sur la terre est sortie de l’eau. Chaque élément est une condensation d’un autre élément plus subtil ; l’air du feu, l’eau de l’air, la terre de l’eau. Mais au-delà du feu que nous connaissons existe un autre feu, la lumière du soleil, qui est à l’origine de toutes choses et dans laquelle on peut trouver à l’état subtil, éthérique, tout ce qui existe sur la terre.

Vous direz : "Mais que s’est-il passé pour que tous ces éléments se soient condensés" ? il a suffit qu’ils sortent du centre. Le centre, c’est le soleil. Lorsque les éléments contenus dans le soleil se sont éloignés vers la périphérie, ils se sont condensés, ils sont devenus opaques, lourds et pesants ... Et il en est de même pour nous, mes chers frères et sœurs ; en nous éloignant du centre, du sein de Dieu, nous sommes devenus ternes et pesants ; pour retrouver notre pureté et notre lumière, nous devons retourner vers le centre.

Les livres de Omraam retranscrits par Francesca 

lundi 13 avril 2015

Le véritable enseignement du Christ




Jésus a dit : « Le Royaume de Dieu est semblable à un grain de sénevé. » Le grain représente toujours un commencement, le commencement d’une plante, d’un arbre, etc. Mais il faut comprendre que si dans le plan physique le commencement est en bas, dans le plan spirituel où les processus se déroulent à l’inverse du plan physique, le commencement est en haut. C’est pourquoi, alors que dans le plan physique la croissance se fait de bas en haut, dans le plan spirituel elle se fait de haut en bas. Donc, le grain planté, c’est la première séphira, Kéther. Quand le grain se développe, il se divise tout d’abord en deux, puis il devient tige, branches, feuilles, bourgeons, fleurs et fruits ; et le fruit à son tour porte des graines. Le grain planté, Kéther, devient un arbre en passant successivement par toutes les autres séphiroth jusqu’à Malhouth. Le fruit mûr, le fruit qui donne la vie, la chair que l’on mange, c’est Iésod, et il porte la graine. Donc, vous voyez, à la fin de sa croissance, le grain planté devient le grain dans le fruit, et Malhouth, le grain en bas, est  identique à Kéther, le grain en haut, car le commencement et la fin des choses sont toujours identiques. Chaque point de départ n’est rien d’autre que le terme d’un développement antérieur, et chaque aboutissement le point de départ d’un autre développement.

Toute chose a un commencement et une fin mais il n’existe pas de véritable commencement. Chaque cause produit un effet, et cet effet est la cause d’un nouvel effet.

Dans la phrase « Car c’est à Toi qu’appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire », le Règne, la Puissance et la Gloire correspondent aux trois dernières séphiroth : Malhouth, Iésod et Hod.

Le Règne, c’est Malhouth, le Royaume de Dieu, la réalisation, et c’est là que se trouve notre terre.

La Puissance, c’est Iésod qui signifie « fondement », « base », parce que cette séphira préside à la pureté qui est le véritable fondement de toute chose. La force sexuelle est aussi liée à Iésod car la vraie puissance est là, dans la force sexuelle.

C’est elle qui crée la vie et c’est elle aussi qui, comprise dans les plans supérieurs, est à l’origine des plus grandes réalisations. La planète qui lui correspond est la Lune. La Gloire, c’est Hod, la lumière qui brille de l’éclat de toutes les sciences, de toutes les connaissances. La planète correspondante est Mercure.

La dernière phrase du Notre Père signifie donc : « Car c’est à Toi qu’appartiennent les trois régions qui sont au terme de la croissance de Kéther en Malhouth, régions qui représentent la réalisation. » Le Règne, la Puissance et la Gloire forment un triangle qui répète le triangle du début : «Que ton Nom soit sanctifié, que ton Règne vienne, que ta Volonté soit faite. » Le Nom, le Règne et la Volonté, ce sont les séphiroth Kéther, Hohmah, Binah. Donc, au triangle supérieur, Kéther, Hohmah, Binah, qui représente la création dans le monde invisible, spirituel, correspond le triangle inférieur, Malhouth, Iésod, Hod, qui représente la concrétisation, la formation, la réalisation dans le plan physique… « aux siècles des siècles… » formule qui correspond à la séphira Netsah dont le nom signifie « éternité ».

Vous direz : « Mais comment placer maintenant les autres séphiroth : Tiphéreth, Guébourah et Hessed ? » Vous pourriez le découvrir vous-mêmes en établissant les correspondances d’après les méthodes et les explications que je vous ai déjà données. Mais reprenons dans l’ordre à partir du quatrième verset : « Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien. » Le véritable pain quotidien, source inépuisable de la vie, c’est la lumière de Tiphéreth, séphira où règne le Soleil, car c’est du soleil que l’homme reçoit sa nourriture physique et spirituelle. « Pardonne-nous nos  offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. » Cette demande correspond à la séphira Hessed à laquelle nous nous lions quand nous prononçons cette phrase. À Hessed correspond la planète Jupiter, symbole de l’indulgence, de la générosité. Pour pardonner, il faut avoir cette confiance supérieure qui anime Jupiter que personne ne peut nous dépouiller des richesses que Dieu a préparées pour nous.

« Ne nous laisse pas succomber à la tentation, mais délivre-nous du mal. » Ce verset représente la séphira Guébourah à laquelle correspond la planète Mars. Ce sont les anges de Guébourah qui ont chassé Adam et Ève du Paradis quand ils eurent été tentés par le Serpent, car ces anges sont des serviteurs de Dieu qui combattent le mal et les impuretés. En se liant à Guébourah, l’homme se renforce et apprend lui-même à résister au mal.

Un schéma vous montrera maintenant comment ces séphiroth peuvent se regrouper en triangles de la façon suivante. Le triangle supérieur formé de Kéther, Hohmah et Binah, correspond au monde sublime des émanations que la Kabbale appelle Atsilouth. Plus bas, le triangle renversé, formé de Tiphéreth, Hessed et Guébourah, correspond au monde de la création : Briah. Plus bas encore, le triangle Iésod, Hod, Netsah, correspond au monde de la formation, Iétsirah, et enfin Malhouth dont je vous ai dit qu’elle condensait toutes les autres séphiroth, correspond au monde de la réalisation : Assiah.

Malhouth, c’est le Règne, Iésod la Puissance, Hod la Gloire, Netsah l’Éternité. Ainsi, lorsqu’on prononce la phrase : « Car c’est à Toi qu’appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire aux siècles des siècles », on se lie aux quatre dernières séphiroth de l’Arbre de Vie. Est-ce que vous commencez à apercevoir l’immensité de cette prière que Jésus nous a donnée, si brève et en apparence si simple ?

L’univers entier y est contenu. Quels horizons s’ouvrent devant vous !… Mais ce que je vous ai dit est encore très peu ; donc, réfléchissez, méditez sur ces quelques mots et vous découvrirez des merveilles.


Que la lumière et la paix soient avec vous !

Omraam  (retrouvez La Vie devant Soi

jeudi 9 avril 2015

DONNER UN SENS A SON EXISTENCE


À présent, l’homme qui vit dans les ténèbres, tantôt tombe et tantôt se relève. C’est pour cette raison qu’il souffre plus qu’il ne faut et qu’il en arrive au désespoir et dit :

« Dieu n’existe pas ! » Mais ce mot « Dieu » est très commun, il signifie gouverneur et non cet Être originel qui a engendré la vie dans le monde. Ce Dieu, dont les gens parlent, est une de leur invention et c’est pour cela qu’il leur ressemble. Quand ils ne peuvent pas expliquer correctement les phénomènes de la vie, ils lui donnent une explication uniquement mécanique et pareillement, ils donnent une explication mécanique de ce qu’est Dieu.

Mais pour ceux qui ont la connaissance, trois processus existent dans la nature : mécanique, organique et psychique, qui sont interdépendants dans leurs manifestations. Comme exemple de processus mécanique on peut prendre le travail du tonnelier : ses barriques, ses tonneaux constitués de planches sont seulement cerclés. Comme exemple de processus organique, prenons les plantes et comme exemple de processus psychique, nous avons les hommes. Ce sont trois processus dont les résultats sont différents. Actuellement, on veut expliquer les processus psychiques de façon mécanique.

Une telle analogie ne peut être faite, car, comme nous l’avons déjà dit, dans un processus mécanique, comme le cerclage pour le tonneau, il n’existe pas de lien intérieur entre les différentes parties, la liaison est externe. Dans la vie sociale, l’État est fondé sur un processus mécanique alors que la vie de la société repose sur un processus organique. Quand un processus organique ne se déroule pas correctement, la cause ne se trouve pas dans le processus lui-même, mais dans l’introduction de certains parasites. Il en est de même pour les processus psychiques. Chaque pensée ou idée introduite dans le monde peut aider au bon déroulement des processus de la vie ou bien, comme un parasite, les entraver.

 Par l’expression : « nouvelle idée », je sous-entends toute idée qui porte la vie en elle et y contribue ; toute idée qui détruit et désorganise la vie, est une idée ancienne. La vérité, comme nous la comprenons, ne peut être ancienne, elle est toujours nouvelle. En s’étudiant, l’homme peut découvrir ces trois processus en lui-même. Et quand il comprendra leur lien et leur interdépendance, il saura qu’il existe en lui une force cachée qu’il peut développer. Il existe des méthodes pour cela. Alors, rien ne sera caché à l’homme ; il connaîtra les trésors que recèle la nature. Il ne connaîtra pas les crises économiques et sociales, mais il n’abusera pas de cette connaissance. Dans l’état actuel où vous vous trouvez, je ne peux pas vous dévoiler ce secret, car j’ai une obligation et une responsabilité vis-à-vis de la nature. Pour moi, la nature est raisonnable, consciente et vivante, et je n’ai pas le droit de dévoiler les secrets qu’elle m’a confiés et dé- poser ses clés dans les mains des gens pour qu’ils la pillent.

Je dirai ce qu’elle me permet de dire, mais non ce qu’elle ne me permet pas. La nature donne uniquement ses clés à ceux qui ne forment qu’un avec elle et qui sont prêts à la servir avec dévouement et désintéressement. Celui qui développe cette force en lui-même et entre en relation avec la nature raisonnable, aura à sa disposition toutes ses richesses et tout ce qu’elle a sera à lui. Pour que la nature dévoile ses richesses, qu’elle donne ses clés aux hommes, ils doivent avoir l’amour en eux-mêmes, être prêts à servir et ne pas vouloir être des souverains. Mais, aujourd’hui, les gens s’amourachent, connaissent la passion, mais non l’amour. Sur le fait de tomber amoureux, j’ai une opinion particulière. Pour moi, tous ceux qui sont tombés amoureux se déplacent dans une nuit obscure ; la voie sur laquelle ils marchent présente de nombreux petits trous, et c’est pour cette raison qu’ils tombent tout le temps et se blessent.

L’homme amoureux tombera toujours ; se plaindra ensuite que son cœur souffre, qu’il est mal disposé, etc. C’est cela tomber amoureux. En ce qui concerne l’affection, c’est autre chose. C’est déjà une relation raisonnable. Si l’homme peut marcher dans la nuit sans tomber, cela signifie que ses yeux sont ouverts. Les gens confondent ces deux processus et se demandent pourquoi ils souffrent. Et quand ils ne comprennent pas, ils disent : « Dieu corrigera le monde. »

Cela n’est qu’une illusion. On ne peut corriger ainsi le monde. Pour que le monde soit corrigé, nous devons mettre en application les lois de notre existence, les lois de la vie et vivre selon les méthodes que ces lois nous édictent. La voie par laquelle les gens d’aujourd’hui veulent réorganiser leur vie et celle de la société, est tortueuse.

C’est un rapiéçage qui ne résoudra rien. Quoiqu’ils fassent sur cette voie, les gens n’aboutiront seulement qu’à rapiécer. Quels que soient les idéaux proposés aux gens malades, cela ne changera rien : ils devront être servis. C’est pourquoi le travail le plus important est de faire en sorte que les gens soient en bonne santé, afin qu’ils n’aient plus besoin d’être servis, mais qu’ils se mettent au service des autres. Je considère comme homme étant en bonne santé celui qui est capable, avec une bonne volonté, d’être au service de lui-même et des autres, librement, consciemment et avec amour. Cette idée, qui est l’idée même de la nature, doit être reprise par toutes les personnes raisonnables et les stimuler afin qu’elles travaillent à sa réalisation.


Par Peter DEUNOV 

NOUS SOMMES UNE GRANDE FAMILLE




Nous devons dire : « Dorénavant, nous servirons l’Amour, la Sagesse et la Vérité. » Nous vaincrons, car le Seigneur est avec nous, et il n’y a pas de force au monde qui puisse s’opposer à Ses principes. Nous sommes une grande famille, telle que les humains n’en ont aucune idée. Elle a des ramifications sur cette terre, au ciel et dans tout l’univers. Celui qui sert Dieu et qui applique l’amour, sera citoyen de cette grande famille, de cette glorieuse vie. Je désire que vous tous deveniez disciples de cette famille universelle. Notre demeure est le grand temple de l’univers, où règne le Seigneur de l’Amour, de la Sagesse, de la Vérité.

Il aime tous les êtres de la même manière. Il les instruit tous, et à tous donne la même liberté. Il vous demande de recevoir le nouvel Enseignement dans votre intellect et dans votre cœur et de le répandre parmi la nouvelle génération. Recevez-le, étudiez-le. Il vous apportera un lumineux avenir. L’accomplissement de la Volonté divine, avec amour et discernement, est une tâche indispensable pour tous, sans exception. C’est une loi absolue, sacrée, qui renferme, en elle, toutes les autres lois. Le nouvel Enseignement de l’Amour s’étudie et s’applique par des expériences successives, poursuivies sans relâche. Ses méthodes de vie ont toutes été mises à l’épreuve, dans leur exactitude infaillible. Moi-même, je les ai toutes expérimentées bien des fois.

L’Amour qui vivifie notre âme, qui inonde notre cœur et notre intellect et qui nous incite au travail, peut seul nous élever, nous ennoblir et nous libérer. Soyez parfaits !

Le chemin de la perfection mène vers les conquêtes éternelles. Le perfectionnement est un processus multiple et non unique, et ne s’accomplit pas en une seule fois. L’élan vers la perfection est dû au Divin en l’homme, qui le stimule à travailler constamment pour le Beau et le Suprême dans le monde. Cette impulsion est la lampe qui doit rester toujours allumée en chacun.

EXTRAIT du LIVRE DE LA LUMIERE de Peter Deunov

mardi 7 avril 2015

LA NOBLESSE DE L’AME par Peter DEUNOV



L’Amour est une force puissante qui, appliquée avec discernement dans vos pensées et dans vos sentiments, vous apportera, d’une façon magique, de grandes bénédictions. Je vous parle de l’Amour vivant qui descend du ciel. Exercez-vous à recevoir cet Amour. L’Esprit de Dieu commence déjà à emplir les intellects et les cœurs réceptifs d’une grande lueur, d’un feu sacré qui purifiera ce monde. 

Les hommes d’aujourd’hui ressentiront ces choses, ils en seront témoins. Notre tâche est d’établir le Royaume divin sur cette terre. Nous voulons être les propagateurs de la loi divine. Tous les hommes et les femmes, nos frères et sœurs, deviendront des enfants du Royaume de Dieu. Tous ensembles, nous devons tendre vers ce but. C’est ce que nous apprend l’Enseignement du Christ : devenir des hommes prêts à vivre comme Dieu nous l’enseigne. N’attendez pas votre bonheur d’une autre source, mais comptez d’abord sur le Dieu d’Amour, ensuite sur votre âme, et enfin sur votre prochain. Pour discerner la venue du Royaume de Dieu, il faut des yeux purs, c’est-à-dire un cœur pur et également un intellect lumineux, reflet d’une âme noble. La noblesse de l’âme est due à l’effet de la présence de l’Esprit de lumière et de douceur qui émane du Dieu éternel.

Au fond de chaque âme est cachée quelque chose de sublime : la Vérité y est incluse. La « grande loi » de l’Amour divin se trouve dans votre intellect, et la « petite loi » de l’Amour du prochain dans votre cœur. Chaque désir noble, sincère, qui naît en vous, prépare votre bonheur dans l’avenir, car il attire les forces du ciel et de la terre qui vous apportent leur appui.

Préparez-vous tous ensemble, en vous purifiant, à étudier et à appliquer le nouvel Enseignement, vivez et travaillez d’après ses méthodes. Le Seigneur a dit : « Ne mettez pas le vin nouveau dans de vieilles outres car elles se rompraient. Mais il faut le mettre dans des outres neuves. » Apprenez donc à vous renouveler intérieurement, dans votre âme et à vous rajeunir.

Le nouvel Enseignement est indispensable pour toutes les classes sociales, pour les jeunes et pour les aînés. Je prêche des choses qui sont conformes à la grande Loi universelle divine. Je puise mes principes dans un grand livre : la Nature, dont chaque pierre, chaque feuille, chaque fleur, chaque forme, est l’alphabet et le langage par lequel elle nous parle. Je traduis toujours le sens intérieur de ce grand livre. Nous avons besoin d’une science positive, expérimentée, qui nous apprenne à transformer les souffrances en joies, les infirmités en vertus, à faire disparaître les maladies et les prisons et à harmoniser la vie sur la terre.

Vous direz : « Cela est-il possible ? » Oui, c’est possible ! « Mais quand ? » Dès que les chrétiens décideront de vivre dans la vérité et de tout faire avec amour pour le Seigneur ! Gardez simplement l’amour dans vos âmes. Purifiez-vous de tout mensonge et de toute obscurité, car rien ne peut empêcher celui qui ment au nom de l’Amour de tomber dans les ténèbres. L’élève du nouvel Enseignement poursuit le noble but d’apprendre à servir l’humanité avec force, savoir et amour. Ne cherchez pas à contraindre le monde ou à vous mettre en évidence. Vous n’accompliriez pas la loi de l’amour, de la liberté, et l’Esprit ne serait pas avec vous. Car l’Enseignement du Christ veut que la liberté pour tous soit respectée, pour vous comme pour votre prochain. Ne vendez donc votre liberté à aucun prix et n’en privez personne. Si vous servez la vie avec amour et pureté, votre propre existence s’améliorera, votre caractère changera, et votre entourage deviendra plus harmonieux.

Aimez la lumière et le savoir, afin que la Sagesse suprême pénètre dans votre intellect. Alors, ce que Dieu vous demande, vous l’accomplirez avec joie et tout sera pour le mieux. Amour, Sagesse, Vérité sont trois grands mondes qui contiennent toutes les possibilités de l’éternité. Seule la loi de l’Amour nous permet de vivre dans le contentement, dans la liberté et avec sagesse dans toutes les circonstances.


La Vérité libère l’homme et donne une juste direction à sa vie. Il n’y a pas d’autre chemin de perfectionnement. C’est par lui que sont passées toutes les âmes nobles et élevées, tous les grands êtres, tous les anges ; et c’est par lui que passeront ceux qui viendront après nous. Le Christ l’appelle : « Le chemin étroit. » Il est étroit, mais sublime !

samedi 4 avril 2015

L’ECOLE DIVINE SOUMET TOUT ENSEIGNEMENT A L’EPREUVE


Tous les êtres aujourd’hui aspirent à un idéal.

Chacun veut parvenir à quelque chose : pour les uns, l’idéal est de trouver le bonheur, les autres désirent se perfectionner. Mais quel que soit l’idéal que peut avoir l’homme, sa première tâche est d’accomplir la volonté de Dieu. C’est en cela qu’il trouvera la clé de la vie.


Celui qui accomplit la volonté divine bénéficie de quelque chose de nouveau. En observant la vie des êtres, vous constaterez que ceux qui n’obéissent qu’à leur propre volonté diffèrent radicalement de ceux qui se soumettent à la volonté de Dieu. La manière dont l’homme se nourrit l’influence. Par exemple l’enfant s’attire différentes qualités suivant le lait dont il est nourri.

Chaque enfant nourri au lait maternel ressemble à sa mère. Par « lait maternel », j’entends ce lait qui renferme les qualités de l’amour ; j’entends aussi le lait de la Parole. Celui qui se nourrit avec un tel lait devient un homme véritable. L’âme se nourrit avec le lait de la Parole et, en conséquence, elle contient les qualités de ce lait. Quand je cite le verset « la Vérité vous rendra libres », j’ai en vue la présence de la Parole, de l’Esprit divin dans l’âme humaine. Ne peut être libre que celui qui porte la Vérité en lui ; et là où est la Vérité sont aussi l’Amour et la Sagesse. Tous les humains, qu’ils soient religieux ou laïques, attendent la venue de l’Esprit. Pourquoi l’attendent-ils ? Parce qu’Il apporte cette Lumière qui découvre les chemins de la Vie.

Sans la Lumière et les connaissances de l’Esprit, l’homme demeure dans les ténèbres, comme dans une sombre nuit d’orage. Tel est le soleil pour l’homme physique, tel est l’Esprit pour l’homme spirituel. Sans soleil, on ne peut jouir des biens physiques ; sans l’Esprit, on ne peut bénéficier des biens du monde spirituel. Avec l’Esprit, l’homme devient savant, fort, riche, sain, heureux. Il peut tout faire. Sans l’Esprit, c’est-à-dire en vivant uniquement avec la conscience humaine, il reste faible, désarmé, infirme. Lorsque le Divin se révèle en l’homme, il fond tout en Lui ; sachant cela, donnez accès au Divin en vous. Le Christ a parlé des béatitudes, mais elles restent encore incomprises.

Les béatitudes sont des qualités de l’homme spirituel ; celui-là peut être doux, humble, pacifique ; il considère tous les humains comme des frères ; sa pensée est juste. Dès qu’une pensée injuste s’introduit dans l’intellect de l’homme, il pèche. Chaque pensée, chaque sentiment, chaque action injustes mènent l’être humain vers le mal ; et il est alors enclin à renoncer à ses convictions. On a le droit de renoncer à ses convictions, à ses croyances, uniquement lorsque celles-ci vous détournent du droit chemin. Quand les humains ne peuvent venir à bout de leurs difficultés, ils remettent en cause leurs convictions, leurs croyances et ils attribuent aux autres la cause de leurs malheurs. Le mari dit que sa femme est la source de tous ses maux et il décide de la quitter. La femme, elle, prétend que la faute incombe à son mari.

Le mari et la femme se séparent, mais les malheurs pour suivent l’un et l’autre. Ils n’ont pas une notion juste et claire de ce qu’est un homme, de ce qu’est une femme. L’homme symbolise l’esprit et la femme l’âme, c’est-à-dire que l’homme représente la sagesse, et la femme l’amour. Là où est l’amour, là est la Vie, là est la pureté. Comment connaîtrez-vous la vie et la pureté ? La vie est l’eau, la source qui donne constamment. Est-il besoin de démontrer la pureté de la source ? Allez près d’elle et regardez son eau : elle parle d’elle-même ! La sagesse, elle, apporte le savoir et la lumière ; dès que quelqu’un peut éclairer votre chemin, ne doutez pas de lui. Il est porteur de la Sagesse divine. Si l’homme possède en lui de l’Amour et de la Sagesse, il peut vaincre tous les ennemis.

Il est temps que les humains prennent leurs vies en main, tout en sachant que la clef de la vie se trouve dans l’accomplissement de la volonté de Dieu. Ce ne sont que l’âme et l’esprit qui peuvent comprendre cette volonté et l’exécuter. Si l’homme laisse à son intellect et à son cœur le soin d’accomplir la volonté divine, il ne s’égarera pas. Un grand tri s’effectue dans le monde : ceux qui négligent d’accomplir la volonté de Dieu vont être rejetés en dehors du crible. Tout le monde passera par ce grand nettoyage. Ceux qui seront restés sur le crible seront semés en terre pour qu’ils fructifient. Ceux qui seront rejetés iront dans le bec des volailles. En m’entendant parler ainsi, chacun veut savoir à quelle catégorie de grains il appartient ; mais cela n’est pas important. Pour vous, la chose importante est de devenir parfaits comme notre Père céleste est parfait. Comment peut-on devenir parfait ? En donnant le droit à l’âme et à l’esprit d’être maîtres en soi, c’est-à-dire en devenant le conducteur de l’Amour divin et de la Sagesse divine. On peut alors bénéficier de tous les biens. Par le nouvel Enseignement, l’intellect et le cœur se développent, l’âme s’épanouit, s’élargit, se renouvelle. Il apporte la paix au cœur, la lumière à la pensée, la force à l’esprit. C’est l’enseignement du Dieu vivant, qui pénètre tout et en qui chaque chose est.


Par Peter DEUNOV 

LA VOLONTE DU MONDE SUPERIEUR


La volonté de ce monde supérieur est que chaque homme et chaque femme devienne capable de donner libre cours au Divin en eux, de manière à ce qu’ils soient utiles à leur entourage, à leur peuple, à l’humanité et à tout l’univers. Voilà ce qu’exigent les temps nouveaux.

Tant que nous ne tendrons pas la main à nos frères pour un travail commun, tant que nous ne réunirons pas nos vertus, tant que nous ne pourrons pas compter les uns sur les autres, le monde ne pourra s’améliorer. Pour que nous marchions dans le droit chemin, il faut que nous ayons comme guides de véritables hommes qui nous apprendront à faire le bien. Dans ce but, l’homme doit développer la faculté de distinguer les choses, d’établir la différence entre le bien et le mal, entre la lumière et l’obscurité.

C’est ainsi qu’il trouvera la voie du bien. Le vrai travail est de savoir distinguer, ainsi celui qui travaille héritera du Royaume des cieux. « Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume des cieux est à eux ! »

Cela signifie : heureux sont ceux pour qui les biens et les richesses terrestres ne sont pas un sujet de tentation. Qu’apprendra-t-il, que pourra-t-il acquérir celui qui ne pense qu’à s’enrichir ? Cette pensée le fera vieillir ; il perdra sa beauté et sa jeunesse.

Être extérieurement et intérieurement jeune, prendre plaisir à la vie, tirer profit des bonnes conditions, tout cela dé- pend de l’existence même de l’être humain. Ne laissez pas votre esprit et votre cœur à l’arrêt ; nourrissez-vous de pensées claires et de sentiments élevés qui font naître la joie. Aujourd’hui, les gens ont besoin de pureté dans les pensées, dans les sentiments, dans les actes. Gardez-vous des contrastes dans la nourriture, dans les pensées, dans les sentiments, dans le comportement.

Pour ne pas souffrir, n’établissez aucune union entre les bonnes et les mauvaises pensées, entre les bons et les mauvais sentiments ; cette union engendre le mécontentement et fait naître la dysharmonie dans la vie. L’homme a des yeux et il est mécontent ; il a des oreilles, un nez, une bouche et il est encore mécontent ; il jouit d’une bonne santé et il est quand même mécontent ! Cela démontre qu’il se trouve encore à un bas degré. L’homme est un piètre disciple. On lui a tout donné, mais il ne sait tirer aucun parti ni se réjouir de sa richesse ! La nature tout entière - minéraux, plantes, animaux - travaille pour lui. Faut-il qu’il soit mécontent, alors que tout le monde travaille pour lui ? Il reçoit les biens de la nature sous forme de nobles sentiments et de claires pensées, et il se sent ainsi plein de force. Rien au monde n’est à même de vaincre celui qui se nourrit de la Lumière de ses pensées, de la chaleur de ses sentiments.

C’est en cela que consiste le vrai travail, celui qui amène au Royaume des Cieux. « Heureux les débonnaires, car ils hériteront de la terre. » (Matthieu 5:5). Il n’est pas dit que les forts auront la terre en héritage, mais les débonnaires, c’est-à-dire ceux que guide la raison, les êtres bons qui sont utiles à eux-mêmes et à leur prochain ; ceux-là sont aussi utiles à Dieu. Le débonnaire comprend le sens de la vie. En accomplissant la volonté de Dieu, l’homme travaille pour lui-même ; en cherchant le Royaume de Dieu et sa Justice, il travaille pour autrui ; en glorifiant le Nom de Dieu, il travaille pour tout l’univers. Travaillez de cette manière : pour vous-mêmes, pour votre prochain, pour tout l’univers, afin que des Êtres bons et hautement intelligents vous entourent et que vous acquerriez les félicités de la vie. Accomplissez la volonté de Dieu pour que vous soyez bien portants ; cherchez le Royaume de Dieu et sa Justice pour être utile à vos semblables ; sanctifiez le Nom de Dieu pour entrer en relation avec les Êtres bons et intelligents. En dehors de ces choses, l’homme reste un étranger, dans ce monde comme dans l’autre. Retenez dans votre intellect, dans votre cœur et dans votre volonté, les pensées suivantes :

Je veux accomplir la Volonté de Dieu
pour être bien portant et utile à moi-même ;
Je veux trouver le Royaume de Dieu et sa Justice
pour être utile à mon prochain ;
Je veux sanctifier le Nom de Dieu sur la terre,
afin de me lier avec toutes les âmes élevées,
intelligentes et bonnes du monde entier

Retenez la dernière, la plus importante pensée :

Sans la Vérité,
il n’est pas possible d’accomplir la Volonté de Dieu ;
Sans la Sagesse,
il n’est pas possible de trouver le Royaume de Dieu et sa Justice ;
Sans l’Amour,

il n’est pas possible de sanctifier le Nom de Dieu.


Par Peter Deunov