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mercredi 5 octobre 2016

L'oeuf alchimique d'OMRAAM



L'oeuf est composé de trois parties. La coquille, c'est le côté extérieur, le corps physique, tandis que le blanc représente le côté astral, vital de l'âme; et le jaune, ce germe qui se nourrit du blanc et doit un jour briser la coquille pour la quitter, c'est l'esprit. Le disciple, c'est un oeuf, c'est un germe qui doit se développer et il faut pour cela qu'une poule vienne le couver, c'est-à-dire lui donner sa chaleur. Cette poule pour le disciple, c'est un Maître. Par son amour, sa patience, sa tendresse, ses sacrifices, toute cette chaleur venant de l'extérieur, il permettra qu'un jour s'éveille la chaleur intérieure de l'oeuf. Ce qui existe avant toute chose disent les Initiés, c'est le feu. Le feu est présent partout, en tout. Il éveille les mouvements de l'air, ceux de l'eau qui se lie à la terre qu'elle aime. L'eau et l'air intermédiaires entre le feu et la terre sont en contact l'un avec l'autre, ils sont amis. Grâce à l'air, le feu vaporise l'eau qui s'élève alors dans l'atmosphère où elle reste un temps, suspendue à visiter certaines régions; puis l'air trouvant que son séjour se prolonge trop, lui intime l'ordre de partir. Il agit envers l'eau comme nous le faisons à l'égard d'amis importuns qui s'attardent chez nous. Alors, tout comme ces amis, l'eau pleure de grosses larmes de dépit et de chagrin et c'est la pluie. L'eau revient sur la terre qui s'en réjouit. La peine des uns fait la joie des autres!



Les quatre éléments participent à tous les secrets de l'involution, de l'évolution, de la génération des êtres, de la formation des métaux, de la transformation des continents. Les êtres diffèrent selon qu'en eux prédomine l'un ou l'autre des éléments. Ils sont physiques si la terre domine; végétaux ou astraux si l'eau domine; animaux ou sensibles si l'air domine; et humains, pensants et raisonnables si c'est le feu, la lumière. L'interaction des éléments a créé la vie. L'élément le plus spirituel, l'Esprit primordial, Dieu, c'était le Feu. Le feu produisit un principe, l'air, le soufre ou l'âme des choses. De son côté, l'air agit sur l'eau et l'eau sur la terre. Il est dit que l'air et l'eau ont produit le mercure et que l'eau et la terre ont produit ensemble le sel. La terre n'a pas trouvé après elle d'autre élément sur lequel agir et le processus s'est arrêté là.

Nous avons donc trois principes et quatre éléments, ce qui fait le nombre sept. Celui qui connaît bien le nombre 7 et sait agir sur les 4 éléments peut faire des miracles. Il est un magicien, un alchimiste, il est riche, parce qu'il est capable de changer les choses, de transformer ses états, il possède la science et les pouvoirs.

Le nombre 7, c'est l'homme complet parce qu'il contient les 4 états de la matière et les 3 principes. L'oeuf symbolise tout cela. Il contient la représentation des trois principes et des quatre éléments.

Où les trouver? Le feu a agi sur l'air de l'oeuf et a ainsi formé le jaune correspondant au soufre qui est jaune. Il s'agit naturellement non du soufre chimique mais du soufre philosophique. Le blanc de l'oeuf correspond au mercure, blanc comme l'eau. La coque, c'est-à-dire le cercle, la périphérie, l'enveloppe correspond au sel. Le disciple est un œuf ; il doit trouver un Maître qui accepte de le couver, qui, pour cela, le prendra auprès de lui, lui donnera sa chaleur afin d'éveiller et d'exciter celle qui est enfouie dans le fond de lui-même. Cette chaleur agira sur les molécules de l'air, puis de l'eau et de là passera dans les molécules de terre. Le petit poussin commencera à bouger dans l'oeuf et quand la mère verra car elle sait le voir qu'il peut vivre hors de la coquille protectrice, elle la brisera délicatement afin d'aider l'oison à se libérer car il n'aurait pas encore à ce moment-là, la force de percer du dedans la coque qui l'emprisonne; son bec n'est pas assez dur.

Ne vous imaginez pas pouvoir sortir de votre coque matérielle sans aide extérieure, sans un Maître, c'est une illusion grossière. Il faut qu'un Maître intervienne et casse cette coque pour que le disciple s'en échappe. Trouver Dieu tout seul! Cette idée fausse, cette prétention ont fait tant de ratés, tant d'oeufs stériles bons à jeter! D'autres n'ont pas eu le bonheur, la bénédiction de trouver la chaleur d'une couveuse; ils sont seuls. Et que fait-on des oeufs qui ne peuvent être mis à couver? On les mange. La nature a bien fait les choses. Il faut une poule pour couver les oeufs afin que les poussins viennent à naître. Il faut une poule et un oeuf. Tant de disciples s'égarent parce qu'ils veulent chercher Dieu sans l'aide d'un Maître.

De l'oeuf ou de la poule, lequel fut le premier au commencement de la création? Les savants se sont cassés la tête sur cette question et ils se sont livrés une véritable guerre pour déterminer si l'oeuf, le premier, sortit de la poule ou bien la poule de l'oeuf! Les Maîtres disent que la poule fut la première parce qu'elle exista de tout temps et c'est elle qui mit l'oeuf au monde.

Croire que l'oeuf fut le premier, c'est avoir une philosophie matérialiste, c'est celle des savants qui prétendent que la création, le monde, proviennent de la combinaison mécanique, stupide des éléments, que ce qui était privé de raison avait engendré la raison, avait organisé et suscité la beauté, l'harmonie de l'univers tel que nous le connaissons. La théorie mécaniste veut que les atomes se soient unis et réunis on ne sait trop pourquoi ni comment et qu'ils aient réussi à faire ainsi un homme conscient.
Mais on n'a jamais pu comprendre et expliquer comment la raison avait fait son apparition dans cet organisme, dans cet être issu de la matière, fabriqué par elle. C'est une théorie totalement inadmissible. Celle des grands Initiés dit que l'Univers provient d'un Etre conscient, existant depuis toujours, Tout-Puissant et Tout-Intelligent, Dieu. Le monde est venu du Cosmos, c'est-à-dire d'un ordre, d'un Oeuf donné par Dieu, le créateur.

Le symbole de l'oeuf recouvre de nombreux secrets, entre autres justement ces deux théories, ces deux points de vue philosophiques. Ce n'est pas pour rien que les alchimistes ont vu dans l'oeuf la représentation de beaucoup de vérités. Pourquoi l'oeuf a-t-il un jaune, un blanc et une coquille? Les alchimistes parlent d'une matière première qui a créé toute chose et qu'ils dénomment de nombreuses façons: chaos, Mercure, pimbar, pibrède, crachat de Lune, Virginale, fumée blanche, Oiseau d'Hermès, rosée céleste, etc... Cette matière blanche doit être mise dans le creuset la coquille avec une autre. De ces deux matières, l'une est féminine, l'autre masculine. La première doit être prise dans le minéral et la seconde dans le métal. Lorsque le feu sera allumé par l'alchimiste, la chaleur montera et une matière mangera l'autre, tout comme le jaune de l'oeuf mange le blanc pour se nourrir quand la poule le couve.

L'alchimiste, c'est le Maître qui couve l'oeuf afin que le poussin croisse et bientôt sorte de sa coquille. Il sait que la chaleur ne doit pas être trop forte car les deux matières ne pourraient alors se joindre et former l'enfant, le roi, nourri de matière virginale, qui sera vêtu de pourpre. C'est cet enfant qui sera le roi de la terre, le prince le plus puissant. Il viendra sauver ses frères rouillés, aveugles ou lépreux. Ces frères, ce sont les métaux inférieurs et il les transmuera en or pur. Ce roi qui doit sortir de l'oeuf, c'est la pierre philosophale.

Il reste beaucoup de questions au sujet des travaux à effectuer pour produire la pierre philosophale et les alchimistes, qui nous disent presque tout, encore faut-il l'interpréter, taisent le nom de la matière première et la température à laquelle le feu doit faire monter le contenu du creuset. Il faut que la cuisson dure très longtemps, mais sans le brûler; brûlé, il ne pourrait faire apparaître le roi. Si un feu trop faible ne produit rien du tout, un feu trop fort brûle tout. Il y a toujours une sorte de putréfaction dans l'oeuf avant que le poussin n'en sorte; donc, dans le creuset, la matière aussi doit se putréfier. Lorsqu'elle arrive à la couleur blanche, si on arrête le travail, on pourra transformer les métaux en argent. Si l'on va jusqu'à la couleur orange, on peut les changer en or. Voilà la signification des deux couleurs de l'oeuf, blanc et jaune orange; ce sont les symboles des couleurs philosophales.

Mais ce qui nous intéresse, nous, c'est le disciple! Le disciple doit être chauffé, cuit, préparé, élaboré par son Maître jusqu'à ce que le petit poussin sorte de l'oeuf, c'est-à-dire jusqu'à ce que naisse le petit Christ intérieur, le Roi qui pourra enseigner et libérer les autres. Pour qu'il naisse ce roi, il faut qu'un Maître vous guide dans votre vie profonde, un Maître qui sache régler la chaleur favorable à votre éclosion. Refuser de travailler avec un Maître, c'est faire comme un alchimiste ignorant qui, pour essayer, fait cuire n'importe quoi sur n'importe quel feu; c'est agir comme les sophistes et on les rencontre partout sur son chemin si on refuse un guide. Ils se présentent sous des formes diverses, par exemple sous les traits d'une femme cajoleuse, enjôleuse, qui fournit un feu brûlant et destructeur, celui de la passion, de l'amour sensuel.

Et bien d'autres faux guides vous mèneront n'importe où. Au lieu de naître, le poussin sera brûlé ou bien l'oeuf sera dérobé, détourné. Des sophistes, on en trouve de toutes sortes: amis, patrons, enseignants, etc.! Celui qui a été mal guidé, dupé, ne devra pas se plaindre par la suite, parce que c'est lui qui a refusé de se confier aux mains d'un vrai alchimiste. Il était impossible que le poussin naquît. Il est un avorton, un raté. Qui ne veut pas de Dieu pour Maître, forcément tombera sous la coupe du diable. Son feu ne sera pas le bon et il brûlera, il sera consumé. Les disciples qui cherchent les plaisirs, les passions, la sensualité, déjà ont appelé à eux le grand sophiste de la chimie destructrice. Ils se sont installés dans l'enfer où le feu est ardent, mais, les opérations alchimiques manquées, ratées.

Pour que l'enfant-Christ naisse en eux, les disciples doivent se hâter d'entrer dans le centre du cercle afin d'être couvés. Il faut posséder la pierre philosophale symbolique, intérieure. Christ veut et doit naître en nous. Cette petite phrase est d'un sens profond, essentiel, dont je ne vous révèle ici qu'un aspect. Le plus grand mystère, c'est de trouver la pierre philosophale. Ceux qui rient des théories des alchimistes ignorent leur sens réel. Le sens de la vie est justement de découvrir cette pierre, de connaître les quatre éléments et de savoir comment ils travaillent dans l'univers, dans le cosmos et en nous-mêmes. Le sens de la vie c'est de savoir tout ce qui se passe en nous, de reconnaître l'élément qui prédomine à tous les moments, de savoir aussi quels développements se font lorsqu'agissent les trois principes, Amour, Sagesse, Vérité, ou, dans le langage alchimique: soufre, mercure et sel.

Le blanc, le jaune et la coquille de l'oeuf représentent les trois principes et l'on y découvre les quatre éléments, puisque le solide est la coquille, le liquide est le blanc, l'élément aérien est dans le jaune et le feu s'y cache. Les alchimistes ne se sont pas trompés, quoiqu'en pensent les savants actuels. Ils connaissaient la vie dans la nature, ils savaient établir des comparaisons et se servir des analogies. Ils étudiaient la terre, les minéraux, leur formation dans les couches géologiques et ils avaient pénétré de nombreux processus qui échappent totalement aux géologues d'aujourd'hui. Ils pouvaient décrire l'apparition des minéraux et des végétaux. Mais de toutes ces choses je vous donnerai une autre fois la description du point de vue initiatique.

Il faut avoir un centre, regarder vers lui, il faut aimer Dieu. Il faut obéir à la tête, comme le font les membres et les organes dans votre corps. La tête donne des directives à tous les points du corps comme le centre projette ses rayons sur tous les points de la circonférence. Ces rayons ont tous la même longueur, leurs points extrêmes sont tous à la même distance du centre. Il n'y a aucune injustice et tout marche parfaitement bien dès lors que toutes les cellules écoutent et entendent la raison.

Mais si l'un des organes, n'importe lequel, exagère, se rebelle, se singularise, que ce soit les pieds, les poumons, le foie, l'estomac ou le cerveau, l'homme commence à souffrir. C'est ainsi que les choses se passent dans toute société, dans l'humanité; tous doivent obéir à Dieu, tous doivent regarder le centre, tous doivent tenir très haut leur idéal. Nous devons chercher Dieu comme centre, point d'arrivée, d'aboutissement et accorder toutes nos cellules pour qu'elles marchent ensemble dans la même direction. Au lieu de les laisser se disperser en pleine anarchie, nous les unirons et les harmoniserons dans un travail commun et magnifique. Quand il n'y a pas de tête, quand il n'y a pas un idéal commun à tous, il n'y a ni cercle, ni centre. Nous n'atteindrons la perfection que si tous les rayons convergent vers un point unique, un centre ou un sommet, vers Dieu.


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LES DEUX SORTES DE MORT




Page du Maître Deunov :

Sachez qu'il existe deux aspects de la mort dans le monde, l'un physique et l'autre spirituel. Pour se libérer de la mort, l'homme doit marcher sur la voie droite, sur le chemin de l'amour. Il est dit dans les Écritures: "Que les sentiers de Dieu sont droits!" La mort est-elle inévitable?

Toutes les créatures vivantes doivent-elles mourir?

 Il y a deux sortes de mort: la mort qui limite l'homme et celle qui le libère. C'est pourquoi, que l'homme meure physiquement ou spirituellement, il est nécessaire pour lui de se libérer, de s'élever au-dessus des limitations dans lesquelles il se trouve placé. Pour l'âme et pour l'esprit, le corps est une prison de laquelle ne peuvent se libérer que les hommes conscients, bons et raisonnables. En tant que disciples vous devez étudier consciemment, atteindre une compréhension raisonnable et le discernement du bien et du mal. Le disciple doit étudier la provenance du bien et du mal, afin de connaître les conditions et les causes de leur apparition. Ce sont des processus dont vous devez vous-même trouver la solution. De la solution raisonnable de ces processus dépend votre progrès futur. Lorsqu'il ne résout pas raisonnablement ces processus, l'homme est toujours troublé. L'homme a de nombreux processus à résoudre, mais pour le faire correctement, il doit avoir conscience de sa situation de disciple dans la vie, et étudier. S'il n'étudie pas, il se heurtera à des conditions, jusqu'à ce qu'un jour il dise que la vie n'a pas de sens, que l'amour n'est rien, etc.

* * *

Donc il y a deux sortes de morts, l'une physique, l'autre spirituelle. Vous savez déjà que la mort physique vient en très peu de temps. Les liens du corps et de l'âme sont coupés. En fait, la différence entre le sommeil et la mort est très petite. Durant le sommeil, l'homme a quitté son corps, il est entré dans l'autre monde et il y voyage, donc il est mort, mais au réveil il réintègre son corps. Ce qui caractérise la mort, c'est que l'homme part et ne revient pas. La mort rompt le lien vivant entre le corps physique et l'âme. Chaque jour, des cellules meurent dans un corps physique. Toutes ne meurent pas d'un coup même après la mort d'un homme, après qu'il a quitté définitivement son corps; même alors de nombreuses cellules continuent à vivre. Et la mort spirituelle? C'est une mort quotidienne, celle que provoque un travail de désagrégation et d'obscurcissement. Vous savez tous comment cela se passe: on diminue la lumière, l'amour, on néglige les vertus, on refuse la bonté, et progressivement la mort s'installe dans l'être; celui-ci devient finalement un cadavre ambulant, qui marche, agit, parle. Voilà, c'est un mort-vivant. Il est sans conscience, sans pensée, il va comme un automate. C'est de cette mort que l'Évangile parle. Il y a en revanche des morts qui sont plus vivants que ces vivants-morts.

Il y a beaucoup à vous expliquer sur ce sujet. Brièvement: il y a une mort qui limite l'homme et une autre mort qui le libère. Tous doivent mourir un jour. Le corps physique est une prison que l'on doit quitter pour entrer dans une autre, plus vaste. C'est donc parfois pour être libéré que l'on quitte son corps physique.

On s'en libère parce qu'il est usé, démodé, malade, encombrant, difficile à manier, il est vraiment une prison. Astrologues et occultistes ont tous constaté que le corps physique est buté, opiniâtre, résistant; il s'oppose par ses passions, ses habitudes et ses déformations à l'action que l'on veut exercer sur lui. Si un de ses organes n'est pas formé ou développé, même la vie la plus spirituelle et la plus pure ne suffit pas, souvent, à rétablir l'ordre et l'harmonie dans ce corps. Beaucoup d'hommes et de femmes se trouvent ainsi en contradiction avec leur corps. Le corps joue un rôle très important pour l'évolution de l'âme. Une supposition: les reins sont trop petits ou la rate trop grosse, l'estomac est distendu, le cervelet trop développé ou pas assez, que d'anomalies se produisent dans la répartition des humeurs, des sécrétions, des liquides, dans le fonctionnement de l'organisme et même dans sa forme !

Et quels changements ces anomalies peuvent causer dans l'être! Pour beaucoup, la mort est une libération. Ils rejettent alors ce corps imparfait, puis ils travaillent à en faire un autre meilleur et ils renaissent alors avec de nouvelles conditions. Certains sont poursuivis dans le plan astral par leurs ennemis et la mort n'est alors pas une libération, mais une autre prison, plus étroite que celle qu'ils viennent de quitter.

C'est le sens de la parole du Maître Deunov:

"Que l'homme meure physiquement ou spirituellement, il est nécessaire qu'il se libère et qu'il s'élève au-dessus des limitations dans lesquelles ne peuvent se libérer que les hommes conscients, bons et raisonnables".

6 mai 1943

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samedi 1 octobre 2016

Je me croyais quelqu'un, je constate que je ne suis pas grand-chose



L'or, c'est lourd et difficile à transporter. Un peu de poudre, si peu qu'elle tiendrait dans le creux d'une dent, peut fournir la richesse, et elle n'en présente pas les inconvénients.

Les Initiés n'essayent pas d'attirer à eux ceci ou cela, ils veulent seulement conserver quelques gouttes de l'essence à l'aide de laquelle ils peuvent tout.

Vous vous dites: "Quand je serai préparé, si je deviens initié, je demanderai beaucoup de choses: une maison, des fruits et des légumes à m'en gaver, du fromage, des wagons de ceci ou cela. Je demanderai du café...." Oui, tous les chansonniers clament de tels désirs. J'en ai entendu un dire que quand il serait riche il boirait du café avec tant de morceaux de sucre dans sa tasse.



Tout le monde riait. Si vous en aviez le pouvoir, vous attireriez des quantités d'objets qui vous manquent, dites-vous. Mais non, vous n'attireriez rien du tout, parce que vous seriez si contents de ce qui vous est donné, de ce que vous recevez, que vous ne désireriez plus rien. Seulement encore un peu plus de lumière et de liberté. Avant de posséder la vache, on la veut absolument.

Quand on a développé en soi des facultés, la vache n'a plus d'attrait.

Essayez désormais, en faisant l'exercice du matin, de dire:

"Mon Dieu, je Te consacre tout ce que je possède". Si vous sentez que pourtant vous tenez à certains livres, à des objets précieux cachés dans votre maison et que de les perdre à la suite de quelque événement vous attristerait, si vous sentez la crainte que Dieu exige de vous de renoncer à une femme qui vous intéresse, parce que vous la troublez et la faites reculer et qu'il vous sera demandé compte de cette âme un jour, votre conscience s'éveillera et vous saurez jusqu'où va votre sincérité.

En réalité, vous n'êtes pas prêt à donner tout. Vous ne prononcez pas encore la formule comme il faut. Pour cela, il faut des êtres libres, prêts à accomplir la volonté de Dieu.

Pratiquez cet exercice longtemps, il développera en vous des vertus, toutes les vertus, et en premier l'humilité, parce que l'opinion que vous vous faisiez de vous-même se modifiera. "Je me croyais quelqu'un, je constate que je ne suis pas grand-chose".

Puis l'obéissance et la bonne volonté croîtront en vous. Lorsque vous projetterez la main vers le Trône de Dieu, demandez aussi sa bénédiction, sa lumière, sa chaleur; alors tout ce qu'on mettra dans vos mains en réponse à votre prière, vous le placerez dans le magasin de votre plexus solaire. Chaque jour les vertus augmenteront un peu en vous. Le plexus solaire est un centre plus important que le cerveau. C'est lui qui a formé le cerveau. Il est humble; aussi est-il descendu se placer au-dessous du cerveau, mais il est le soleil. Il est la mère tandis que le cerveau est l'enfant. Si le plexus est démagnétisé, le cerveau ne peut ni penser, ni travailler, il est impuissant.

Projetez votre main, puis posez-la sur le plexus solaire pour y emmagasiner la lumière et l'essence reçues. Vous exciterez et vivifierez le plexus qui, à son tour, améliorera les poumons, le cerveau, les yeux, les oreilles, les pieds, tous les organes.

Ceux dont la conscience est déjà éveillée sentiront une chaleur se répandre dans le plexus au moment où ils y poseront leur main. Cette chaleur est une sensation significative.



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Nos attitudes et comportements ont un sens



Regarder vers le sol était autrefois un signe de modestie, de timidité, de profondeur, mais celui qui regarde ainsi prouve par là qu'il est toujours influencé par le centre de la terre.

Lorsqu'une personne est tranquille et se tait, ce sont ses yeux que l'on regarde, mais si elle parle, on regarde sa bouche. La bouche représente le passé.

Actuellement, on forme ce qui sera pour l'avenir. On voit par exemple, des gens qui ont trouvé la solution de grands problèmes intérieurs et qui ont cependant une bouche semblable à leur état du passé. La forme est résistante. Elle possède une force d'inertie très grande. L'esprit change la volonté. Celle-ci transforme toute la vie psychique, mais les formes, elles, ne veulent pas se transformer et veulent conserver leur aspect ancien. Il faut que les pensées agissent longtemps sur l'ancienne forme pour qu'elle se modifie.

Le Maître dit qu'on peut cependant la changer, qu'on peut modifier le front, l'élargir. Or, le front est ce qui est le plus résistant. Les yeux sont les organes les plus sensibles. Ils manifestent immédiatement par des transformations, les vibrations spirituelles



Le visage des Initiés est construit d'après une courbe bien spéciale.

Commencez votre observation par les animaux et finissez par l'homme parfait, vous verrez quelles différences existent entre les inclinaisons du front, de la face.

Chez l'animal, le visage est un museau. Le front est très incliné et la face est allongée. Cette ligne se modifie de plus en plus en s'approchant de l'homme, elle se redresse à 90 degrés chez les dieux grecs, tels qu'on les a sculptés. Si cette ligne s'écarte et devient convexe, cela n'est pas normal. Ce sont les dieux qui ont construit la ligne du front. La racine du nez doit avoir une petite courbe entre le front et le nez. Il y a très peu de personnes qui connaissent l'importance de la ligne du nez entre les narines. L’angle qu'elle fait avec la lèvre supérieure est très important.

Si cette courbe est très courte ou très large, la signification est modifiée. L'angle que fait le dessous du nez avec la ligne joignant la lèvre supérieure, représente la noblesse ou la perfidie. Toutes les qualités sont représentées là. Faites des observations. La largeur et la longueur du visage ont beaucoup de sens. Parmi les signes très importants, il faut compter le menton. Le Maître dit que très peu d'hommes ont le menton bien construit. Il dit qu'il trouve des yeux, des nez parfaits, mais pas de mentons. C’est une science de l'avenir.

Lorsqu'on étudiera les reflets de la lumière et du son, on comprendra sur quelles formes "lumière et son" s’amplifient. Cela est lié à la nature de la peau naturellement et il faut aussi étudier celle-ci. D’après le Maître, la peau est le point de départ de toutes les choses les plus importantes. Il nous disait que d'après la peau, on peut connaître l'évolution de l'homme.

La peau est semblable à un tissu d'une certaine nature. Il y a des tissus épais qui n'ont que quelques mètres à la pièce. D'autres sont tellement minces, qu'il y a quantité de mètres dans une pièce de même dimension. La peau est semblable à un tissu. Parfois dans un petit espace, il peut y en avoir une grande surface, comme par exemple, dans le cerveau. Les circonvolutions du cerveau représentent l'intelligence de l'homme.

Il occupe peu d'espace, mais il est constitué de plis, et si l'on développe ces plis, on peut voir qu'il y a là beaucoup de peau. Les Égyptiens savaient préparer des écharpes d'une matière tellement souple et fine qu'ils pouvaient les plier et les introduire dans une noisette. Il y avait donc plusieurs mètres enfermés dans un si petit espace.

Le cerveau est ainsi construit. Les hommes intelligents et cultivés possèdent une bien plus grande surface dans le cerveau, c'est-à-dire que leur cerveau présente un bien plus grand nombre de circonvolutions. Chez les hommes ordinaires il y a beaucoup de plis et si on étalait leur cerveau en surface, on constaterait qu'il n'a pas beaucoup d'étendue. Les cerveaux des génies ont au contraire une grande surface quand ils sont développés.

Leur terrain est plus grand, ils peuvent semer davantage de semences, et c'est pourquoi ils récoltent quantité de fruits, poires, pommes, figues, raisins, etc., dans leur cerveau. L'autre homme est pauvre, il n'a pas cultivé beaucoup de terre. Actuellement, les savants trouvent le moyen de cultiver quantité de choses sur un tout petit espace. On fait même pousser du blé et du gazon dans des armoires spéciales. On fait de même avec le cerveau.

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mercredi 28 septembre 2016

LE CONTACT AVEC DIEU



 On parle d'amour, encore d'amour, toujours d'amour, et l'amour reste incompris! Il faut étudier l'amour des années et des années! Vous rappelez-vous le grand-père et la grand-mère dont je vous ai raconté l'histoire? Je vais vous la redire:

Il y avait une fois en Bulgarie un vieux grand-père qui vivait avec sa bonne vieille femme dans une maisonnette. Pauvres, ils étaient très heureux parce qu'ils s'aimaient. Un jour, le vieux partit pour la foire afin de vendre leur cheval. Il se réjouissait à l'idée de rapporter un cadeau à sa femme, grâce à l'argent qu'il obtiendrait. En chemin, il rencontra un paysan qui désirait vendre sa vache. Pensant que sa vieille serait contente d'avoir du lait en abondance, il échangea son cheval contre la vache. Satisfait de son troc, il se remit en route. Lorsqu'il aperçut une belle brebis bien grasse et couverte de belle laine blanche, il pensa:

"Voilà ce qu'il nous faut. Non seulement ma femme aura du lait de brebis, mais elle pourra filer la laine et nous faire de chauds vêtements pour l'hiver".



Il proposa donc au propriétaire de la brebis de l'échanger contre sa vache, ce qui fut fait aussitôt. Le vieil homme part avec la brebis et voici qu'il rencontre un paysan qui s'en va au marché avec une grosse poule.

"Tiens, se dit-il, plutôt que de traire la brebis, de la tondre pour filer et tisser ensuite, une poule, ça vaut mieux; nous n'aurons qu'à prendre les oeufs pour les manger". Il troque la brebis contre la poule. Plus loin un paysan vend des oeufs.

"Oh! voici ce qu'il me faut ! Ces oeufs-là, ils sont au moins déjà pondus. Plus besoin de nourrir la poule". L'échange est facile, et notre vieux continue son chemin. Il voit un marchand qui vend des aiguilles et se souvient que sa femme justement en a besoin. Il donne ses oeufs pour avoir une aiguille. Puis il rentre à la maison, fort tard. Sa femme l'attendait patiemment.

Elle le reçoit toute joyeuse et il se met à lui raconter sa journée: "J'ai troqué le cheval contre une vache.

- Parfait, dit la femme, elle nous donnera du lait. - Oui, mais je l'ai échangée contre une brebis.
 - Encore mieux, nous aurons du lait et de la laine.
- La brebis, je l'ai donnée contre une poule. - Tu as bien fait, car je ne suis plus jeune, et c'est dur de traire à mon âge. Une poule, c'est mieux.
- Oui, mais je l'ai échangée contre de beaux oeufs tout frais.
- Ah bon, ainsi je n'aurai qu'à faire l'omelette, au lieu de devoir nourrir la poule et l'empêcher de piétiner le jardin.
 - J'ai rencontré pour finir un homme qui vendait des aiguilles et je lui en ai demandé une que j'ai payée avec les oeufs. J'ai pensé que tu avais besoin d'une aiguille.
- C'est vrai. En fait, nous ne mangeons pas tellement d'oeufs et je pourrai ainsi raccommoder nos vêtements".

Le vieux se mit à chercher dans toutes ses poches la précieuse aiguille, mais en vain: "Oh! je l'ai perdue! -Ah! tant mieux, répond la femme. Tu sais bien que j'ai de mauvais yeux, il m'aurait été très difficile de coudre". Alors, contents, ils s'embrassèrent de tout leur coeur, heureux, lui d'avoir voulu apporter quelque chose à sa femme, elle de n'avoir pas à coudre. Ils se couchèrent ce soir-là plus contents l'un de l'autre que jamais.

Voilà! Ce sont de pauvres Bulgares. Cela ne s'appliquerait pas aux Français, bien sûr! Ces deux vieillards étaient extrêmement bêtes, j'en conviens, mais rien ne pouvait ébranler leur paix, leur amitié, leur affection. Que vaut un cheval en regard de la paix et de l'amitié?

Aujourd'hui, pour un mot, pour deux centimes, des amis très liés se vexent et se séparent. Dans tous les ménages il y a des malentendus et des querelles qui proviennent de ce qu'on ne sait pas la valeur de l'amour et de la paix. Aucune richesse ne peut se comparer à l'amour, à la paix, à la bonne entente. Ce sont ces choses qui apportent tout le reste. Si vous avez l'amour, il n'y a qu'à tendre la main pour recevoir. Mais on a tant parlé de cette question qu'on n'y comprend plus rien, et l'on préfère rester dans la désharmonie plutôt que d'entendre les mots amour et paix!

Je vous ai appris à faire un geste après les exercices du matin. Vous levez le bras droit, main tendue vers le ciel en projetant en pensée votre main astrale jusqu'au trône de Dieu et vous dites:

"Mon Dieu, tout ce que je possède T’appartient. Sers-Toi de moi pour le succès et la gloire de Ton Royaume. J'accomplirai Ta volonté. Que Ton amour, Ta sagesse et Ta puissance se manifestent à travers moi".



C'est un exercice magnifique.

La sincérité que l'on peut mettre à prononcer cette formule montre le degré d'évolution que l'on a atteint. Certains jours, on ne peut dire ces mots de tout son coeur, on sent en soi une réticence, la peur de perdre quelque chose à quoi l'on tient et qu'on ne veut pas céder. Il faut arriver à le dire sincèrement chaque jour. C'est un moyen sûr de mesurer où on est. C'est très difficile à réaliser parfaitement, mais avec le temps on y parviendra. Dieu aime l'homme prêt à accomplir Sa volonté. Mais croyez-vous que lorsqu'Il entend ces mots: "Seigneur, tout ce que j'ai T'appartient, sers-Toi de moi", Dieu vient aussitôt saisir tous les biens de l'homme qui Lui parle? Non, Il viendra plutôt les accroître, car Lui n'a besoin de rien, Il est tellement riche ! Mais une crainte risque de troubler votre coeur: que Dieu vous dise: "Eh bien ! quitte ta bien-aimée, quitte ta femme, donne ta fortune", et cette peur paralyse votre élan au moment où vous voulez dire la formule.

Ceux qui ne vaincront pas leur peur perdront tout, car qui est incapable de consacrer tout à Dieu n'évolue pas. Ce qu'ils ne peuvent sacrifier, ils le perdront tôt ou tard, c'est sûr. Ils n'ont pas confiance en Dieu; ils ne croient pas qu'Il leur donnera d'autres biens. Voyez combien cet exercice peut vous être précieux. Il vous permettra de vérifier où vous en êtes, il vous évitera peut-être des illusions sur vous-même. Vous verrez si vous pouvez prononcer ces paroles en les sentant avec une totale sincérité, sans la moindre crainte ni pour vos biens ni pour votre vie.

C'est une grande chose que de se sentir prêt. Si Dieu vous demande de donner, faites-le, Dieu dira: "Cet être a tout remis entre mes mains, dans ma banque. Qu'on lui donne ce dont il a besoin!" Actuellement, sans avoir rien déposé dans la banque céleste, on réclame femme, enfants, situation, fortune, facilités. Mais Dieu ne s'occupe pas des demandes de celui qui ne Lui a pas donné sa confiance. Ce ne sont pas les connaissances, le rang social, la beauté ou la célébrité qui servent de critères pour mesurer la valeur de quelqu'un. Il est mesuré d'après son attitude intérieure de consécration.

Pouvoir prononcer de toute son âme cette formule est le fait d'un esprit évolué.

le 19 avril 1942

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vendredi 23 septembre 2016

Pour rejoindre les plus hautes sphères



Dès que nous nous serons reliés à la centrale, nous commencerons à recevoir le courant, les ondes et nous n'aurons plus qu'à régler notre appareil pour entendre la musique des Anges, et non la cacophonie des esprits infernaux. Il arrive qu'au cours de la journée, quelque chose en nous se mette à penser mal ; nous sentons que ce n'est ni bon ni juste et nous nous savons meilleur que ce qui pense et parle à ce moment-là en nous.



Il faut alors faire un travail pour se lier à des stations supérieures et tout s'arrangera, tout ira bien de nouveau. Toute l'existence est dirigée par la suprême raison. Du sommet de la pensée, on peut donc prévoir l'avenir. Si Dieu projette tout l'avenir, ceux qui se lient à Lui et savent entrer dans sa pensée peuvent savoir ce qu'Il fera dans des milliers d'années. C'est ainsi que les prophètes connaissent les projets de Dieu: ils se liaient à Lui.

Les autres hommes ignoraient tout. On devient prophète seulement en se liant à Dieu. Et pour la conduite de sa propre vie, si l'on commence à connaître quelque peu les intentions divines on cesse d'être pris quotidiennement par surprise. On vit dans le plan de Dieu.

Vous voyez qu'il y a à tout cela un côté directement pratique et très important. La volonté se renforce, la mémoire s'améliore, la sagesse s'illumine et l'homme se sent de plus en plus heureux et euphorique. Si un jour seulement on néglige de se lier à Dieu, à l’existence de Dieu, si un jour on oublie qu'on est un petit poisson et que ce petit poisson doit ouvrir la bouche pour établir un échange entre lui et la vie divine, on est déprimé, las, dégoûté, découragé.
Dans notre nouvelle maison, qui fut inoccupée durant des années, tuyaux, ouvertures, canalisations sont obturés. C'est la même chose en vous. Il y a des canaux bouchés, à cause de quoi tout est dérangé, détraqué, si bien que le plus petit événement ou la moindre agitation de la vie suffisent à vous bouleverser.

Initiés et occultistes, parce qu'ils ont bien aménagé leur demeure, peuvent non seulement prévoir les événements, mais encore rester solides et calmes dans la tempête.

Mais y a-t-il beaucoup de personnes qui aient nettoyé leur maison ? Peut-être deux ou trois sur mille pensent à faire ce nettoyage, à s'ouvrir, à pratiquer ces échanges nécessaires. La plupart ne soupçonnent même pas que cela devrait se faire. Ils se lèvent, mangent, boivent, travaillent, dorment, vont et viennent et après un certain nombre d'années la boue s'installe chez eux en maîtresse, les feuilles mortes forment sur le toit et sur le sol une couche épaisse et bientôt ces déchets obturent tous les canaux. Dans notre maison, il a fallu commencer par déboucher tout, rien ne s'écoulait, rien ne passait, ni eau, ni ordures, ni gaz, ni électricité. Sans doute les choses sont-elles pareilles en nous. Nous devons tout faire pour que notre maison soit propre et nette. Alors tout le reste se mettra à fonctionner. Nettoyer sa maison extérieure pour que tout y marche bien, cela opère aussi un nettoyage intérieur utile. C'est parallèle.

Dans ces quelques pensées, nous avons trouvé beaucoup de leçons. Ne laissons pas un seul jour sans penser au lien entre Dieu et nous. Retrouvons toujours les trois principes. Toutes choses sur la terre sont construites d'après la Trinité, ce dogme si mal compris. Toutes les religions y font allusion, mais elles n'ont pas su en faire un enseignement clair. La Trinité reste incomprise. On peut commencer à en saisir le sens en pensant aux trois organes principaux; l'organe récepteur, l'organe transmetteur, médiateur, et l'organe supérieur de réception.




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LES HOMMES RESSEMBLENT AUX PLANTES



Ne pensez pas qu'il y ait uniquement les animaux et les hommes qui soient liés avec le monde invisible, les plantes le sont aussi. Elles puisent là des forces; elles ont une âme qui habite dans le monde invisible et qui est un être intelligent, beau, formé ; mais qui se trouve très loin encore d'habiter dans la plante visible.

Il se manifeste seulement à travers elle, il puise des forces dans la terre, pour former le parfum ou d'autres choses telles que les qualités du fruit, de la plante, des semences. C'est en cela que l'homme ressemble à la plante; comme elle, il répand un parfum analogue à celui que la fleur répand autour d'elle.



La nature de ce parfum de l'homme dépend de sa vie physiologique, de sa vie spirituelle. Pourquoi certains êtres ont-ils un magnétisme qui démagnétise les autres? Au lieu de vous sentir enchanté, dilaté (comme cela se produit entre deux personnes qui s'aiment et dont les fluides sont tellement faits l'un pour l'autre qu'ils sont nécessaires l'un à l'autre) vous êtes contracté et démagnétisé à leur contact.

Puisqu'ils ne savent pas fabriquer un bon parfum, c'est que ces êtres se sont écartés du bon chemin, du véritable chemin. Ils ne savent pas puiser les forces dans le sol, ni préparer des éléments qui se transformeraient en eux. Il y a aussi certaines plantes qui produisent des odeurs épouvantables, répugnantes; les magiciens noirs s'en servaient dans l'antiquité. Les éléments qu'elles puisent dans le sol se putréfient en elles au lieu de se transformer. Ces plantes produisent des poisons et des narcotiques.

Les hommes qui se sont écartés du véritable chemin sont déjà plantés dans un autre sol. Ils travaillent autrement, préparent leur parfum d'une autre façon, ils sont vicieux et font du mal partout. Ceux qui sont plus sensibles tâchent de s'éloigner d'eux. S'ils se trouvent auprès d'eux dans une réunion quelconque, ils s'endorment à leur côté, ils sentent une torpeur qui les saisit, ils sont comme épuisés sans en comprendre la raison, c'est parce que ces hommes mauvais les démagnétisent. Ces êtres sont comme des vampires.

Ils ne savent rien produire qui puisse être donné aux autres. On les évite dans tous les domaines. Très souvent, ils ignorent eux-mêmes qu'ils sont des vampires et cela pendant des années. Ils ne donnent rien, ne nourrissent personne, ne dégagent aucun parfum agréable, ils engloutissent tout. Ce sont des abîmes où tout se perd. Tous ceux qui s'éloignent du véritable chemin (celui de l'amour, de la bonté, du don, de l'entraide, de la purification, du nettoyage de son être), engloutissent au lieu de donner.

Les Initiés ne font pas cela. Le symbole de notre Fraternité est une source.

Pour rayonner la lumière, il n'y a qu'un chemin : puiser dans le Seigneur, dans la lumière. Si l'on ne puise pas dans la centrale électrique, comment pourra-t-on éclairer la lampe? Tous les hommes qui ont voulu faire de grandes choses dans la vie en coupant le lien avec la source, ont échoué. Ils étaient guidés par la vanité, l'orgueil ; mais on ne peut réussir de cette façon. Tous ceux qui se sont écartés du chemin de l'amour, de l'entraide, de la propagation de la vérité, du lien avec Dieu sont devenus ouvriers et membres de l'autre côté; de celui où l'on tâche d'empêcher l'évolution des autres, d'augmenter l'obscurité dans le monde, dans les têtes, de créer la désharmonie, le désordre, le pillage.

Lorsqu'on commence déjà à favoriser ces choses, c'est une preuve qu'on est écarté du chemin véritable, qu'on marche dans le chemin de gauche où se trouve la fraternité noire. Celle-ci va venir vous enseigner, vous donner des idées différentes de celles-ci que vous aviez et vous deviendrez alors membre nuisible partout.



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