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dimanche 21 août 2016

Le travail mène sûrement à la richesse



La plus grande faiblesse, qui est la mère de toutes les autres, c'est la paresse. Elle a engendré tous les défauts et tous les vices. Pour lutter contre la paresse, la fainéantise, il n'y a d'autre moyen que les souffrances, la misère, la faim et les malheurs. Beaucoup vivent dans les tribulations justement parce qu'ils ont été paresseux dans le passé. Maintenant ils sont actifs, grâce au secours du monde invisible. Qui travaille aura un jour, tôt ou tard, la richesse. Le travail est le symbole de la richesse, la paresse est celui de la pauvreté. Si le paresseux est actuellement riche, il ne le sera pas longtemps, puisqu'il dévore sa fortune au lieu de travailler.

La paresse chez les enfants peut vous faire leur prédire la pauvreté et la misère. Compter pour l'avenir sur le gros lot ou sur un riche mariage, c'est une leurre, une croyance, pas la foi.  Cela peut arriver, mais cela peut aussi ne jamais se produire. La probabilité en est minime.



En revanche le travail sûrement mène à la richesse, que ce soit en connaissances, en vertus, en talents ou dans la matière. Des forces intérieures poussent un homme à l'activité, au travail. Immanquablement il sera un jour riche de quelque chose. Le génie est le fruit du travail. Et les faiblesses, les péchés, les vices et les crimes sont le fruit d'une fainéantise spirituelle, intellectuelle, sentimentale ou physique.

Une charrue conversait avec un morceau de fer rouillé fixé à une poutre. Celui-ci demandait à la charrue brillante, étincelante: "Comment se fait-il que tu sois si belle?" La charrue répondit: "Je travaille. Chaque jour je creuse la terre". Eh! oui, la rouille, physique ou intellectuelle, signifie toujours qu'on n'a pas travaillé. Quelque chose s'introduit en vous qui vous détruit. Le travail est gage de santé, de bonheur, de richesse, d'abondance. Edison, à qui on disait souvent qu'il était génial, se fâchait: "Savez-vous comment ce génie m'est venu? J'ai travaillé quatorze à quinze heures par jour. C'est le travail qui m'a mené à ce résultat".

Si un homme réussit tout de suite dans cette vie, c'est qu'il a travaillé dans d'autres existences. Il jouit maintenant d'un peu de repos; ce sont ses vacances. Mais il ne doit pas s'y complaire, car il perdrait son savoir et ses capacités.

Nous nous préparons à devenir un génie, un peintre, un sculpteur, un évêque, un cardinal, ou un fils de Dieu... Mais c'est souvent parmi les prêtres et les religieux que l'on rencontre les plus grands paresseux. Si l'on est paresseux, on aime bien se retirer loin du monde. Dans un couvent, on est très bien pour ne rien faire! On n'a pas besoin de se débrouiller pour vivre, on reste des heures à contempler Jésus ou la Vierge Marie, on reçoit de la nourriture et un certain liquide rouge que l'on apprécie...

Beaucoup de religieux ont été conduits au couvent par leur paresse, par le désir d'échapper aux difficultés et aux luttes de la vie. Chez certains, la fainéantise se manifeste par un état proche de celui des femmes enceintes. Dans un autobus il y avait un gros homme ventru, et un petit garçon dit à sa mère: "Maman, regarde, il faut donner une place à ce Monsieur, il attend un bébé". Il attendait un bébé, en effet, le bébé de la paresse.


 Propos de Omraam Audio MP3 sur le blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/