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mercredi 27 août 2014

OUVRIR A L’AMOUR UN CHEMIN VERS LE HAUT



Les Initiés nous enseignent qu’à l’origine du monde, seul existait l’Absolu que la tradition kabbalistique appelle Aïn Soph Aur, c’est-à-dire Lumière sans fin. Entité inconnaissable, inconcevable, on peut dire seulement qu’il était l’Etre et le Non-Etre - seul le silence pourrait l’exprimer. Il contenait tout en puissance, et quand II a voulu Se manifester, Il a émané une partie de Lui-même. Mais pour que cette manifestation soit possible, Il a dû se polariser en positif et négatif, masculin et féminin, car sans polarisation, il ne peut y avoir de manifestation.

C’est donc par la polarisation que sont apparus les deux principes, et c’est avec ces deux principes que Dieu a tout créé. Il serait évidemment trop long d’expliquer cette question, mais en quelques mots on peut dire que le monde subtil, organisé et lumineux, émané par l’Absolu, est le monde de la «création», l’Esprit, le Ciel ; et qu’à son tour ce monde de la création s’est condensé, concrétisé par étapes successives pour donner le monde de la «formation», la matière, le plan physique. C’est pour exprimer cette vérité qu’un des plus grands Initiés, Hermès Trismégiste, a laissé cette phrase: «Tout ce qui est en bas est comme ce qui est en haut.» Il a voulu montrer que si l’on sait raisonner correctement et bien comprendre ce qui est en bas, dans le plan physique, on peut connaître ce qui est en haut, c’est-à-dire le domaine des Idées, le domaine des forces, des puissances, tout ce qui est invisible et subtil. Puisque dans le plan physique l’homme et la femme sont un reflet des deux principes masculin et féminin qui existent en haut, nous devons en conclure que - contrairement à ce qu’enseigne la religion chrétienne pour qui Dieu a seulement un Fils - Dieu, qui est le principe masculin, possède aussi son pôle féminin, c’est-à-dire qu’il a aussi une Epouse.

Dans toutes les religions, Dieu, l’Esprit cosmique, a une Epouse; dans la Kabbale, on l’appelle Shékina. Oui, l’Epouse de Dieu, c’est la Nature ; et l’Esprit cosmique et la Nature, sa femme, ont des enfants. Dans toutes les religions on retrouve cette Trinité: dans l’Inde, avec Brahma, Prakriti et Purusha ; dans la religion égyptienne, avec Osiris, Isis et Horus. Seule la religion chrétienne fait exception. Pourquoi?

Parce que d’après une opinion erronée qui s’est répandue, tout ce qui est masculin est parfait et tout ce qui est féminin ne l’est pas. Souvent, dans le passé, les pères étaient furieux lorsqu’il leur naissait une fille. Et même, pour beaucoup de chrétiens, la femme est une créature du Diable parce que c’est elle qui a séduit Adam. Mais là encore, on n’a rien compris de ce que dit la Bible, et cette erreur doit être corrigée.

Dieu aussi a une Epouse, sinon nous ne serions pas créés d’après son image et sa ressemblance. Sans le principe féminin, il n’y aurait pas de création, car rien dans la nature ne peut vivre et s’épanouir sans la participation des deux principes. Puisque nous sommes créés d’après l’image de Dieu, on doit redonner sa véritable place à ce principe féminin, qui est, lui aussi, splendeur et perfection. Mais revenons aux trois personnes de la Sainte Trinité représentée dans la religion chrétienne par le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Le premier principe représente la puissance, la Source de toute vie. Le deuxième principe, le Christ, représente la lumière, l’intelligence. Et le troisième principe, le Saint Esprit, est le principe de l’amour. Oui, le Saint-Esprit est le feu de l’amour.

S’il est dit dans les Ecritures que tous les péchés seront pardonnés sauf le péché contre le Saint-Esprit, c’est parce que justement le péché contre le Saint Esprit est le péché contre l’amour. Le christianisme n’a jamais su expliquer ce qu’est ce crime contre le Saint-Esprit et pourquoi il n’est pas pardonné, mais aujourd’hui je veux éclaircir cette question et j’en prends la responsabilité. Dans la vie, tout le monde sait que si l’on manque d’intelligence ou de volonté, on ne rencontre que des échecs et des désillusions. Mais on s’imagine que si, dans le domaine de l’amour, on n’a pas de conceptions justes ni de manifestations convenables, ce n’est pas grave, on ne peut pas subir d’échec, on ne commet pas de crime. Eh si, justement. Etre bête, c’est grave, être faible aussi, et faire l’amour comme un animal, ce ne serait pas grave?... Eh bien voilà un raisonnement stupide. C’est cette faute justement qui n’est pas pardonnée, parce que les conséquences en sont déplorables ; pour elle il ne peut y avoir de pardon, on est puni et on doit payer. Vous direz : «Payer? Mais de quelle façon?» Du moment que vous éprouvez certaines sensations, que vous vous permettez certains plaisirs, cela signifie que vous brûlez des matériaux, et donc que vous êtes en train de payer.

Toute manifestation physiologique est une combustion. Déjà, rien qu’en pensant, en parlant, on brûle des matériaux... C’est encore plus vrai pour les émotions : quand vous avez soudain une grande joie ou un grand chagrin ce sont des matériaux qui brûlent et qui produisent des déchets, et il faut ensuite beaucoup de temps pour récupérer. Chaque manifestation, chaque émotion, chaque sensation est une dépense de matériaux et d’énergie. Alors combustion d’intelligence ou de volonté, on ne rencontre que des échecs et des désillusions. Mais on s’imagine que si, dans le domaine de l’amour, on n’a pas de conceptions justes ni de manifestations convenables, ce n’est pas grave, on ne peut pas subir d’échec, on ne commet pas de crime. Eh si, justement. Etre bête, c’est grave, être faible aussi, et faire l’amour comme un animal, ce ne serait pas grave?... Eh bien voilà un raisonnement stupide.

C’est cette faute justement qui n’est pas pardonnée, parce que les conséquences en sont déplorables ; pour elle il ne peut y avoir de pardon, on est puni et on doit payer. Vous direz : «Payer? Mais de quelle façon?» Du moment que vous éprouvez certaines sensations, que vous vous permettez certains plaisirs, cela signifie que vous brûlez des matériaux, et donc que vous êtes en train de payer.

Toute manifestation physiologique est une combustion. Déjà, rien qu’en pensant, en parlant, on brûle des matériaux... C’est encore plus vrai pour les émotions : quand vous avez soudain une grande joie ou un grand chagrin ce sont des matériaux qui brûlent et qui produisent des déchets, et il faut ensuite beaucoup de temps pour récupérer. Chaque manifestation, chaque émotion, chaque sensation est une dépense de matériaux et d’énergie. Alors comment peut-on s’imaginer que dans les effervescences de l’amour, on ne dépense rien, on ne perd rien? C’est là justement que les dépenses sont les plus grandes et qu’il est le plus difficile de récupérer, car on a brûlé dans la chaudière toutes les quintessences les plus utiles à la vie et à la santé.

Cela ne veut pas dire qu’il faut tout supprimer et vivre sans amour, non. La question, c’est de vivre une vie sensée, intelligente, esthétique. Mais quand on voit comment les gens se vautrent dans les plaisirs physiques sans essayer d’ajouter un autre élément plus spirituel, il y a de quoi être étonné et même choqué, car c’est une perte, une grande perte dans tous les domaines. Mais ils ne pensent jamais qu’ils perdent quelque chose, et d’ailleurs, ils vous le disent : «Ces organes ne s’usent pas.» Bien sûr, ces organes ne s’usent pas, mais ici, dans le cerveau, il y a une matière qui s’use très vite, il faut le savoir. Et maintenant, que les chrétiens ne soient pas choqués de ce que je vais vous dire. D’après la science des symboles, le Père Céleste est lié au cerveau. Le Christ est lié au plexus solaire qui est le vrai cœur. Quant au Saint- Esprit, il est lié aux organes génitaux. Pour la première fois je vous révèle ce mystère : le Saint-Esprit est lié à l’amour et aux organes génitaux. Donc, pour ne pas commettre de fautes et être puni, il faut apprendre la bonne attitude à avoir à l’égard de ces organes que Dieu nous a donnés. Moi je pense qu’il n’existe rien de plus merveilleux, de plus intelligent et de plus profond que les organes de l’homme et de la femme. Il faut les estimer, les apprécier, et même les consacrer à la Divinité.

Dans la Science initiatique, on apprend que même si la force sexuelle se manifeste dans les organes génitaux d’une façon très imparfaite, en réalité cette force vient du Ciel. Je ne suis pas d’accord avec les gens qui prétendent que «l’amour n’est que la friction de deux épidermes». Ils s’arrêtent sur les conséquences, mais la cause, l’origine de cette force est très lointaine et c’est pourquoi elle leur échappe.

En réalité, si cette énergie ne vient pas, aucune friction ne servira à rien. Oui, l’amour est une force divine qui vient d’en haut, et il faut donc la considérer avec respect, la préserver et penser même à la faire retourner vers le Ciel, au lieu de l’envoyer vers l’Enfer où elle est prise et utilisée par les monstres, les larves, les élémentaux. Il faut pouvoir renvoyer cette force, mais c’est toute une science, et les gens sont trop pressés pour s’arrêter et l’étudier; ils ne pensent qu’à se débarrasser de cette pression le plus rapidement possible parce qu’ils sentent une tension terrible et qu’ils sont poussés soi- disant...

Mais pourquoi ne pas comprendre que cette tension est la plus grande richesse?
On doit considérer l’être humain comme un bâtiment de cinquante, cent ou même mille étages, et on comprendra qu’une grande tension, une grande pression est nécessaire pour que l’eau puisse abreuver les habitants qui sont au dernier étage. Les hommes et les femmes doivent savoir ce qu’est cette tension qu’ils ressentent pour l’utiliser, ils arriveront ainsi à abreuver et à nourrir les cellules de leur cerveau, car cette énergie peut monter jusqu’au cerveau par des canaux que l’intelligence cosmique a spécialement aménagés. Ce n’est pas parce que la science ne les a pas encore découverts par ses appareils qu’elle a le droit de nier leur existence.

Quand l’homme et la femme gaspillent cette énergie sacrée, sans respect, sans véritable amour, sans volonté de réaliser des créations sublimes, ils commettent le péché contre le Saint-Esprit. Et actuellement, c’est le péché le plus répandu. Quels sont les hommes et les femmes qui considèrent encore l’amour comme une force qui peut leur permettre de se rétablir, de se recréer, de retrouver le chemin du Ciel et de devenir vraiment des divinités? C’est par l’amour que l’humanité retournera vers le Paradis, et malheureusement, c’est par l’amour aujourd’hui qu’elle s’en éloigne de plus en plus.

Mais que ce soit clair au moins pour vous une fois pour toutes. D’après le comportement que vous adoptez vis-à-vis de l’amour et des organes génitaux, vous entrez - ou vous n’entrez pas - en harmonie avec cet Etre Sublime qui est le Saint-Esprit cosmique, et vous retrouvez à nouveau le Royaume de Dieu en vous-même, ou bien vous transgressez ses lois. Vous pouvez donc tirer une conclusion : les mêmes organes sont capables de vous faire descendre jusqu’en Enfer ou de vous faire monter jusqu’au Ciel, cela dépend comment vous orientez vos énergies.

Il est écrit dans la Table d’Emeraude: «Il monte de la terre et descend du ciel et reçoit sa force des choses supérieures et des choses inférieures... C’est la force forte de toutes les forces...» Voilà le trajet normal de cette force : du ciel à la terre, et de la terre au ciel.

Donc, la question n’est pas de supprimer l’amour, de le comprimer, de le refouler, mais de trouver des méthodes, des moyens pour le manifester correctement.

L’amour est une énergie qui vient de très haut, qui est de la même essence que le soleil, et l’homme a la tâche de recevoir cette énergie et de la faire circuler en lui, pour la renvoyer ensuite vers le Ciel où elle a son origine.

Lorsque Dieu a créé l’homme et la femme, Il les a équipés de tout un système extraordinaire de canaux à travers lesquels la force sexuelle peut, si on sait la diriger, retrouver son chemin vers le haut. Toutes ces installations sont là, chacun les possède, seulement les humains les ont tellement négligées qu’elles sont rouillées, bouchées, débranchées. De plus, comme ces canaux sont de nature fluidique, donc encore beaucoup plus fins que ceux du système nerveux lui-même, seuls les clairvoyants peuvent les voir et discerner le trajet que suivent ces énergies qui, venues de très bas, se dirigent vers le haut pour aller alimenter le cerveau.

Comprenez-moi bien, les Initiés ne s’occupent pas d’empêcher cette énergie de descendre, ils n’essaient même pas. Ce sont quelques berlots de puritains qui luttent et qui sont toujours terrassés, broyés, parce qu’ils luttent contre le principe divin, contre la force solaire, contre ce fleuve qui coule et qui est le Christ lui-même, puisqu’il a dit : «Je suis le chemin, la vérité et la vie. » Lorsque des couches d’impuretés se sont entassées dans l’homme à cause de ses passions, de ses emportements, cette énergie ne peut remonter, elle s’enfonce dans la terre, elle est perdue. Mais si l’homme est pur, s’il est maître de lui-même, s’il est vraiment lié à Dieu, cette énergie qui descend chaque jour, sans arrêt, ne se perd pas, elle reprend son chemin vers le haut. C’est donc toute une circulation ininterrompue...

Quand l’homme comprendra les œuvres de Dieu et verra comment le monde est construit, que le point de départ est le Ciel, que le point d’arrivée est le Ciel, la terre ne sera plus pour lui un obstacle. L’amour vient du Ciel et doit retourner au Ciel. Il n’existe pas deux, trois ou quatre amours, c’est toujours le même, mais compris et vécu à des niveaux différents. Il est dit que Dieu est amour, il n’a jamais été dit que le Diable est aussi amour... L’amour vient de Dieu, et si en descendant il ne rencontre aucune résistance, il circule correctement sans provoquer de brûlure ou de fièvre.

L’amour qui brûle est un amour qui est entravé dans son chemin. Regardez un exemple analogue : vous êtes au lit avec la fièvre ; cette fièvre est causée par des impuretés qui entravent la circulation du sang et des forces vitales, et c’est la lutte de l’organisme pour éliminer ces obstacles, qui produit la fièvre.

L’énergie sexuelle vient d’en haut, et la question qui se pose est de la faire retourner vers le haut, c’est tout. Ce sera possible quand vous ne vous préoccuperez plus de chercher le plaisir, mais le travail. Le malheur des humains, je le répète, c’est qu’ils n’ont pas compris que l’énergie de l’amour n’est pas seulement destinée au plaisir, mais qu’elle peut servir à éveiller certaines facultés qui leur permettront de faire un travail psychique, spirituel, de la plus haute importance, de devenir des conducteurs de cette force formidable qui transformera le monde, qui transmutera le plomb et la cendre en or, en pierres précieuses, en diamants. C’est par la force de l’amour que cette transformation se fera, pas par d’autres moyens. Cherchez donc désormais l’attitude, les pensées, les sentiments, les projets que vous devez avoir pour que cette énergie divine puisse être contrôlée et orientée.

Le moment est venu de comprendre les mystères de l’amour dans la lumière, la paix, l’équilibre, la joie, l’émerveillement, et non dans les grandes éruptions volcaniques. Préparez-vous à faire un travail divin pour l’humanité tout entière ; c’est cela que le Ciel attend de vous: faire un travail. Que faites-vous avec votre amour?... Vous ne le gardez que pour votre plaisir, c’est pourquoi ces énergies deviennent des poisons. Pensez désormais à le faire revenir vers sa source et dites : «Seigneur Dieu, voilà, je consacre ces énergies pour ta Gloire et la venue de ton Royaume...»

Quels sont les hommes et les femmes qui pensent à consacrer leur amour au Ciel? Ils croient que les échanges qu’ils font ne concernent qu’eux. S’ils mangent, c’est pour eux- mêmes, et le Ciel n’a rien à faire là. Eh oui, mais à ce moment-là c’est l’Enfer qui a quelque chose à faire. Car ce «moi» qu’ils veulent satisfaire dans la sensualité est déjà une partie de l’Enfer. Ils suppriment le Ciel sous prétexte que ce qu’ils font est honteux (mais alors pourquoi le font-ils?) et que le Ciel ne doit pas les voir, mais devant l’Enfer ils ne se cachent pas, ils n’ont pas honte, c’est pourquoi l’Enfer vient tout manger. Et même l’Eglise n’a rien expliqué, elle s’est contentée de répéter: «Croissez et multipliez» et tous s’accouplent dans les ténèbres pour la plus grande joie de l’Enfer. On parle du sacrement du mariage, mais en réalité, même si les humains se marient suivant les règles, ils font, avec leur mari ou leur femme, une débauche à laquelle ils invitent tout l’Enfer. Ils sont là ensemble dans un lit à essayer toutes sortes de postures pour éprouver le plus de sensations possibles, pour se repaître comme des animaux, et c’est ça qu’on appelle la sainteté du mariage ! Pauvre humanité !

Je comprends que le côté physique de l’amour soit important, et même qu’il puisse aider à trouver le côté spirituel, mais il faut apprendre à le considérer comme un point de départ, et non un but. Supposons que vous ressentiez une attirance physique envers un homme ou une femme : eh bien, au lieu de vous plonger là-dedans pour vous y noyer, utilisez cette attirance comme une occasion d’aller très loin, de vous élever spirituellement. Il peut vous arriver aussi de voir un spectacle, de lire un livre, de feuilleter une revue qui déclenche en vous certaines réactions; au lieu de vous laisser emporter et de sombrer, prenez cela comme un point de départ, un tremplin et tâchez de vous élever si haut dans la contemplation divine que, lorsque vous redescendrez, vous serez stupéfait de voir quelles richesses vous venez d’amasser, et comment ce qui vous troublait vous a servi en définitive de stimulant, d’aide et d’encouragement pour progresser.

Dès que vous éprouvez une sensation trouble, pourquoi vous y abandonner aveuglément sans savoir où vous irez? Souvenez-vous que dans la Science initiatique on utilise tout; donc, réjouissez-vous et remerciez le Ciel en disant : «Ah ! aujourd’hui, quelle chance, quelle bénédiction! Voici une situation où tout le monde s’arrache les cheveux et succombe, et où j’ai, moi, la possibilité de triompher. Merci, Seigneur, j’ai compris. Allez, à nous deux!» Et vous appliquez les méthodes que je vous ai données. Ainsi, vous vous habituez à triompher de tout, rien ne peut vous troubler ni vous vaincre, vous devenez fort et puissant, vous devenez une divinité.

Mais non, on se laisse aller aveuglément, parce qu’on est poussé. Evidemment tout le monde est poussé... Seulement il existe différentes directions, et il est préférable de se laisser pousser vers le haut.

Cet amour humain, d’où serait-il venu, si ce n’est de Dieu Lui-même? On dit que Dieu est amour, mais on ne sait pas ce qu’est cet amour, et on sépare l’amour physique, l’amour sensuel, de l’amour divin. Non, il n’y a pas de séparation: ce sont des degrés, c’est la même force, la même énergie qui vient de très haut. Vous n’avez pas encore assez de lumière sur le nombre 1, indivisible, inséparable. C’est cela l’amour, justement: le nombre 1, et c’est ce nombre 1 qui produit les autres ; 2, 3, 4 ne sont que des manifestations du 1, des degrés, des formes du 1.

Dieu est 1, l’amour est 1, Dieu est amour. Tout ce qui n’est pas le 1 est en réalité un aspect du 1 ; c’est pourquoi il faut retourner vers l’unité. Nous sommes dans la multiplicité, nous sommes à la périphérie, et lorsqu’on parle du retour à l’unité, cela signifie qu’il faut retourner vers Dieu, vers cet amour qui est 1. Quand je vous dis que nous devons faire retourner l’amour vers le Ciel, c’est parce que l’amour doit retourner à sa source. On n’a pas compris ce que signifie que Dieu est amour, comme on n’a pas compris ce que signifie le mot «unité» et que nous devons retourner vers l’unité. Mais pour moi, c’est tellement clair! L’unité, c’est Dieu, Dieu est amour, et il faut retourner vers cet amour.