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lundi 22 février 2016

Vivre idéalement une vie fraternelle


Depuis longtemps les humains ont compris combien il était avantageux de se réunir pour vivre ensemble, c’est pourquoi ils se sont organisés en collectivités où les tâches sont réparties d’après les qualités et les compétences de chacun.

Sinon, ils en seraient encore à s’abriter dans des cavernes et à passer leurs jours dans les forêts à la recherche de nourriture. Quand ils ont vu l’utilité de se réunir pour avoir plusieurs têtes, plusieurs bras et plusieurs jambes, tous ont bénéficié de cette nouvelle situation. Maintenait, chacun est au service de tous et peut profiter de tout ; il exerce seulement une petite activité quelque part, et tout est à sa disposition ; les écoles, les bibliothèques, les hôpitaux, la poste, les moyens de transport, la police, les tribunaux… c’est ainsi que peu à peu, l’humanité a pu progresser et que sont apparues les cultures et les civilisations.



Mais en réalité, c’est en apparence seulement que les humains ont résolu le problème de la vie collective ; si extérieurement, ils forment des sociétés, intérieurement ils sont le plus souvent isolés, séparés, étrangers, et même hostiles aux autres. Et c’est vrai aussi pour les pays : ils ont des relations entre eux, et cela s’appelle ambassades, diplomatie, commerce extérieur, mais chacun s ‘occupe surtout de défendre ses intérêts, de montrer sa puissance, sa supériorité, même s’il faut déclencher une guerre pour y parvenir.

Dans une société on peut distinguer trois catégories d’individus qui correspondent à trois niveaux de conscience. Ceux qui préfèrent s’isoler, repliés sur eux-mêmes. Ceux qui ont compris les avantages qu’ils peuvent tirer de la vie collective et qui se regroupent par intérêt. Et enfin, ceux qui apprennent à s’ouvrir pour favoriser les meilleurs échanges en approfondissant de plus en plus en eux la conscience de l’universel.

Bien sûr, chaque individu doit travailler à son propre développement, à son propre enrichissement, amis à condition de ne pas le faire uniquement pour lui-même, de penser aussi au bien de la collectivité. A ce moment-là on ne parle plus seulement de collectivité, mais de fraternité.

La collectivité n’est pas encore une fraternité. Une fraternité est une collectivité où règne une véritable cohésion, car chaque individu travaille consciemment pour le bien de tous.

On dit que l’union fait la force, mais dans combien de cas cette union est seulement compris extérieurement. Dans les domaines social, politique, militaire, on s’unit pour construire, on s’unit pour détruire, et c’est toujours une union extérieures.

Désormais, il faut comprendre l’union intérieurement. Nous devons être unis par notre idéal, nous devons être unis par une idée divine, unis dans les travaux que nous exécutons pour la réalisation de la fraternité dans le monde.


sur le blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/  retranscription des livres de Omraam