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samedi 11 janvier 2014

Planètes Zodiacales personnelles


Le plan mental est représenté sur une carte du ciel par les planètes personnelles : Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne. Elles nous conditionnent mentalement, chacune à leur façon, à agir extérieurement.
 
On appelle planètes personnelles, celles qui sont entre le Soleil et Saturne en incluant cette dernière et en ne comptant pas la Terre. Leur place dans le Zodiaque et les cartes du ciel ou thèmes de naissance est très variable et nous différencie nettement les uns des autres. Uranus, Neptune et Pluton avancent plus lentement dans le ciel et restent des années dans le même Signe.
 
Il existe 12 plans de conscience dans chacun duquel un de nos 12 corps peut se manifester.
 
Omraam Mikhaël Aïvanhov nous dresse ce tableau avec les correspondances entre plans, Signes et planètes :

Volonté divine
Ether atmique Lion Soleil diurne 
Plan atmique Verseau Saturne diurne

Sentiments divins  
Ether bouddhique Bélier Mars diurne 
Plan bouddhique Balance Vénus diurne

Pensées divines  
Ether causal Sagittaire Jupiter diurne 
Plan causal Gémeaux Mercure diurne

Pensées humaines  
Ether mental Poissons Jupiter nocturne 
Plan mental Vierge Mercure nocturne

Sentiments humains  
Ether astral Scorpion Mars nocturne 
Plan astral Taureau Vénus nocturne

Volonté humaine  
Ether physique Cancer Lune (ou Soleil nocturne) 
Plan physique Capricorne Saturne nocturne 

Le côté diurne correspond à l’aspect lumineux ou supérieur du Soleil ou de la planète et le côté nocturne à leur aspect obscur ou inférieur.

La Lune est liée à l’éther physique et au Signe du Cancer. Si elle rayonne la nuit c’est grâce au Soleil auquel elle sert de réflecteur. Elle joue le rôle d’un transformateur qui permet à la Terre, dont elle est un satellite, d’assimiler, d’intégrer, les énergies trop puissantes du Soleil mais aussi celles des planètes.

Voici les différentes périodes de la vie où prédomine tel astre :

Lune : 0 à 7 ans 
Mercure : 7 à 14 ans 
Vénus : 14 à 28 ans 
Soleil : 28 à 42 ans (Je dirais aussi période lunaire pour les femmes par rapport à la maternité et au désir d’avoir leur maison)

Mars : 42 à 56 ans 
Jupiter : 56 à 70 ans 
Saturne : 70 à 84 ans 

Le Soleil et la Lune sont opposés à Saturne. Sur le tableau, Le Soleil et Saturne sont liés à la volonté supérieure ou création (éther atmique et plan atmique) qui offre, donne. Le Soleil, la Lune et Saturne sont liés à la volonté humaine ou réalisation (éther physique et plan physique) qui prend, accapare.

Le Soleil apporte la lumière, la chaleur, la santé, la vie à toutes les créatures. Il est formidablement présent. Il représente l’Esprit manifesté, Dieu manifesté qui est intemporel. Il est là, ici et maintenant. Le jour, il donne à chaque instant. La nuit, avec la Lune qui est comme l’eau et absorbe toutes les énergies de la Terre pour la purifier, il prend tout. C’est la Lune qui tient la caisse. Elle est sa servante, son intermédiaire et les matériaux qu’elle a engrangés, purifiés, rangés, il va les fertiliser pour qu’elles puissent redescendre en apportant quelque chose de nouveau à la Terre et l’aider ainsi à se transformer positivement. La Lune est un réceptacle, une grande banque de données où viennent puiser leurs informations, venant de toutes les planètes du système solaire et de plus loin, les voyants pour connaître le passé et prédire l’avenir. Ceux-ci sont des êtres lunaires qui utilisent le cristal ou l’eau auxquels ils s’identifient pour devenir transparents et laisser passer la lumière la plus pure à travers eux.

Comme la Lune qui, la nuit, nous délivre de nos tensions, de nos fatigues de la journée, allège l’atmosphère, la mère de famille prend sur elle les soucis, le stress de son mari, les petits malheurs de ses enfants pour harmoniser son foyer.

La Lune a 2 faces. Une est lumineuse et les mages blancs travaillent avec elle, surtout quand elle est pleine comme pour le Wesak, fête bouddhiste en mai, se liant aux anges, se servant de leur imagination, de la visualisation créatrice et de la parole pour réaliser de belles idées, faire le bien. L’autre est sombre et les mages noirs, les sorcières travaillent avec elle, surtout quand elle va devenir ou est nouvelle, se liant aux esprits maléfiques, démoniaques, se servant de leur imagination, de la visualisation créatrice, faisant des incantations pour asseoir leur pouvoir et accomplir leurs méfaits.

Si on concentre sa pensée sur une idée, en y mettant son amour, en visualisant exactement ce que l’on désire, elle est en train de se réaliser. Pour qu’elle descende jusque dans la matière, il faut ajouter une action dans le plan physique en parlant par exemple ou en donnant quelque chose de soi-même.
 
La femme est aussi double. Elle est comme la Lune. Elle est un miroir, un réflecteur de l’homme qui est comme le Soleil. Elle peut lui révéler ce qu’il y a de meilleur en lui et lui permettre de le réaliser ou alors lui révéler ce qu’il y a de pire en lui, le poussant à commettre des actes irréparables. Tout dépend du regard de l’homme, de la considération qu’il a pour elle. Toutes les planètes appartenant à son système se rapprochent insensiblement du Soleil, même si elles donnent l’impression de faire autour de lui toujours la même trajectoire circulaire. De toutes celles qui sont sur le tableau, Saturne est la plus éloignée du Soleil et s’oppose à lui en étant la plus distante, la plus froide, la plus lente, la plus retenue. Saturne, c’est Chronos, le temps qui apporte la désolation, la mort, la maladie, l’oubli et les ténèbres. Elle donne une gravité et une profondeur dans le jugement. Le temps limite, oblige à réfléchir, à se remettre en question, à prendre des décisions, à se responsabiliser, à ne pas se reposer sur ses lauriers, à bien gérer ses énergies, à prendre du recul, à savoir attendre son heure pour pouvoir récolter le fruit de son travail. Le saturnien fait penser à l’agriculteur qui sait qu’il faut semer pour récolter, qui a une vie modeste et rude avec peu de vacances. Il doit trouver constamment des solutions aux problèmes que lui pose la nature avec le climat, les animaux nuisibles et les maladies. Il a à rembourser de lourds investissements et doit produire suffisamment mais il possède beaucoup.

Le saturnien arrive à se priver parce qu’il pense à l’avenir, savoure à l’avance sa réussite bien programmée. Dans les moments de faiblesses, il peut quand même ressentir de la frustration et éprouver de la jalousie pour ceux qui profitent du moment présent. Il accumule le maximum de richesses pour les faire fructifier soit pour les partager soit pour les thésauriser et avoir l’impression d’être puissant.

Avec le Soleil et les énergies qu’il donne, tout semble possible. Avec Saturne et le temps, on prend conscience de ses limites.

Le Soleil comme le Lion ne bouge pas : tout gravite autour de lui.

La Lune est vive, rapide mais l’espace dans lequel elle évolue est limité. Elle est encore semblable à la mère de famille qui a mille choses à faire mais dont les occupations la font tourner toujours autour de sa maison à laquelle elle s’identifie. C’est pour cela qu’elle a besoin que tout y soit bien rangé, propre, harmonieux. Les planètes ont comme idéal le Soleil et tournent autour de lui. La Lune tourne autour de la Terre et rend matérialiste. Elle pousse à avoir une maison, un lieu où l’on soit sécurisé, à être sédentaire.

Saturne avance lentement mais parcoure une longue distance, va très loin. Le Soleil, dans son aspect inférieur, c’est le roi, le tyran qui ponctionne directement tous ses sujets à qui il prend tout ce qu’il peut sans pour cela bouger le petit doigt.

Saturne, dans son aspect inférieur, c’est celui qui prête avec intérêt et qui, petit à petit, s’enrichit du travail des autres auxquels il prend tout.

Dans une assemblée, l’être solaire vit pleinement l’instant présent et capte toute l’attention, brille tandis que le saturnien pense au futur, préfère rester effacé, éthéré, se faire oublier pour dominer la situation, garder son indépendance afin de se concentrer sur ce qu’il a à faire et atteindre ses objectifs.

Le Saturne du Capricorne est opposé à la Lune du Cancer. Le stéréotype du Capricorne parle peu mais bien. Son discours est pragmatique et structuré. Il va à l’essentiel, fait ce qu’il dit. Il ne s’arrête pas sur les critiques ou les avis des uns et des autres qu’il écoute pourtant attentivement parce que cela peut lui être utile. Il n’a que faire de l’opinion momentanée de chacun dans la mesure où cela ne nuit pas à ses intérêts. Son humeur est toujours égale.

Le stéréotype du Cancer a tendance à se diluer, à flâner, à s’arrêter sur tout ce qui lui semble intéressant, à se laisser influencer, à prendre son temps et parfois à le perdre en parlant de tout et de rien. Il fait souvent le contraire de ce qu’il dit parce que son humeur est changeante. Il a besoin de reconnaissance. Il est susceptible. Il est en retard à ses rendez vous et les oublie même car sa pensée vagabonde tout le temps. Mais étant lunatique et médiumnique, il peut aussi être brillant dans ses propos, convaincant et inspiré. Il est capable du meilleur comme du pire.

L’être lunaire vit comme une cigale qui improvise, suit ce qui lui passe par la tête, fait ce qu’il lui est facile et ne pense pas au lendemain sauf en rêvant. Il n’arrive pas à faire d’effort pour construire son avenir.

Saturne nous pousse à être patient. L’être sous l’influence de la Lune, comme le petit enfant, veut que ses désirs soient satisfaits de suite et pour cela il n’hésite pas à mettre la pression, en se plaignant, en pleurant, en boudant, en cassant la tête à ceux qui peuvent le contenter. La volonté impérieuse qui ne souffre aucun refus, le côté tyrannique, c’est l’aspect inférieur du Soleil.

La Lune amène la fantaisie, l’imagination, Saturne le sérieux et la rigueur.

La Lune rend paresseux, rêveur et Saturne travailleur.

La Lune rend populaire, touchant, sympathique parce qu’elle apporte une humanité, le besoin d’être aimé de façon fusionnelle, la timidité, permet aux émotions de s’exprimer avec les rires, les pleurs, les éclats de joie, le rougissement ou le palissement du visage. Saturne comme le froid assèche, rend impopulaire et antipathique.

L’être lunaire est disponible, le saturnien inaccessible. 
L’être lunaire est souple, le saturnien rigide. 
Le lièvre dans la fable de la Fontaine, c’est la Lune ; la tortue, c’est Saturne ; la cigale, c’est la Lune ; la fourmi, c’est Saturne.

Le Soleil nous lie au présent. Saturne nous projette dans l’avenir et la Lune nous renvoie dans le passé, nous rend nostalgique.

L’être sous l’influence du Soleil sélectionne ses activités, n’aime pas trop celles qui sont subalternes car il cherche avant tout à briller. Il aime concentrer sa volonté sur un point unique, sur ce qui lui semble essentiel. Il a tendance à croire que tout lui est dû. Parmi les péchés capitaux, le Soleil est traditionnellement associé à l’orgueil. Mais en réalité, ce qu’il apporte est plus une fierté orgueilleuse, d’après Omraam Mikhaël Aïvanhov, que l’orgueil lui-même qui est beaucoup plus subtil. 

L’être sous l’influence de Saturne accepte de commencer par petit et d’apprendre apparemment avec humilité. Dans une entreprise, il passera peut être par tous les postes, comprendra les rouages du système qui les lient et un jour se retrouvera à sa tête. Il est polyvalent et capable de faire plusieurs choses à la fois, de gérer plusieurs chantiers en même temps, d’avoir de lourdes responsabilités.

Mars et Vénus sont opposés et s’attirent mutuellement. Sur le tableau, ils sont liés à l’amour spirituel (éther bouddhique et plan bouddhique) et à l’amour sentimental (éther astral et plan astral).

Pour obtenir le pouvoir en travaillant avec la volonté ou le savoir en travaillant avec la pensée, c’est long et difficile. L’amour avec le sentiment se manifeste immédiatement. L’être sous l’influence de Mars relève les défis de suite parce qu’il aime véritablement ou devient subitement agressif, méchant, parce qu’il ne se sent pas aimé. L’être vénusien ouvre son cœur spontanément pour laisser l’amour couler ou pour être aimé.

Le plan bouddhique et son éther forment le plan de la Vérité. La Vérité n’est pas de l’ordre du mental, c’est un état de conscience. Etre dans le vrai, c’est être heureux, aimer. C’est l’amour qui donne un sens à la vie. Les amoureux en touchant à la grâce, sont tout proches de la Vérité. Le Paradis, c’est l’éther bouddhique et le plan bouddhique.

Le chemin pour arriver à l’éther bouddhique est direct et très dur.
C’est celui du chevalier qui est prêt, pour sa reine, à affronter tous les dangers sans la moindre hésitation, tellement son amour est intense et qui utilise les énergies de Mars supérieur.

Mars, le Dieu guerrier se bat par amour pour un idéal, une idée, une abstraction, un être idéalisé. Son amour est fougueux, vertical comme le feu.

L’amour supérieur de Mars, c’est celui où on est prêt à sacrifier qualitativement, c’est-à-dire ce que l’on a de plus précieux : sa vie pour l’autre. Le chemin pour arriver au plan bouddhique est en circonvolutions et très doux. C’est celui de la reine qui est prête à tout abandonner, à tout donner, à tout endurer, qui a la capacité de résister à toutes les tentations tellement son amour est profond et qui utilise les énergies de Vénus supérieure.

Vénus a un amour paisible, horizontal comme l’eau et tourné vers toute la création.

L’amour supérieur de Vénus, c’est celui où on est prêt à sacrifier quantitativement pour l’autre : son confort matériel, sa situation sociale, sa réputation.
 
L’éther astral et le plan astral forment le plan du désir. Il y a le désir intense, irrésistible, qui pousse à utiliser la force pour parvenir à ses fins avec Mars inférieur et celui profond qui pousse à utiliser la douceur, la gentillesse pour pouvoir être contenté avec Vénus inférieure. Mars désire prendre, conquérir et Vénus être prise, enlevée, conquise.

Le champion, celui qui se bat pour être le premier et attirer le regard de la plus belle des femmes, c’est Mars. Le mannequin, sous les objectifs des photographes, qui vient embrasser le champion à la fin de la course, suscitant le désir des autres, c’est Vénus.

Si la femme a besoin d’être la plus belle pour être désirée, d’attirer par ses émanations et son charme, si elle aime les fleurs et être parée de beaux bijoux, c’est dû à l’influence de Vénus, la déesse de l’amour à qui elle veut ressembler. Si l’homme a besoin de se surpasser, de faire des exploits, de se mettre en danger, de vaincre, de chasser tout seul les ennemis ou les problèmes et ramener la paix et l’harmonie, c’est dû à l’influence de Mars à qui il veut ressembler pour être aimé par une femme qui ressemble à une déesse et pouvoir à son tour l’aimer.

L’amour inférieur de Mars, c’est celui de la passion dévastatrice qui peut devenir haine et pousser à tuer, à saccager l’autre.

L’amour inférieur de Vénus, c’est celui de la luxure, de la débauche.

Les jeunes filles ou femmes entre 14 et 28 ans, période de Vénus, peuvent être attirées sexuellement vers des hommes plus âgés, plus virils, entreprenants, engagés dans la vie, dont le côté martien commence à se faire fortement sentir vers la quarantaine. Pour les adolescentes, l’apparence physique est assez importante et si ces hommes sont bien entretenus, elles les préféreront aux garçons de leur âge qui ont du mal à faire le premier pas. Le père peut jouer un grand rôle pour aider sa fille à gérer ses énergies, à les canaliser et les faire monter très haut. Il peut lui apprendre à se respecter et l’aider à se construire en tant que femme. Il est normal qu’inconsciemment la fille désire son père mais ce qui n’est pas normal, c’est que celui-ci abuse de la situation comme c’est malheureusement trop souvent le cas. Le désir n’est pas la volonté et n’a pas ici vocation à le devenir. C’est une énergie qui doit être sublimée.

De même, autrefois, des femmes mûres avaient des relations sexuelles et ponctuelles, détachées de tout sentimentalisme et probablement dépourvues de forte sensualité avec de tout jeunes hommes pour en faire des guerriers capables de défendre la tribu.

Mars est assimilé à l’homme viril dans la force de l’âge et Vénus à la jeune fille.

Mars, c’est la dureté et Vénus, la douceur.

Mars, c’est la combativité et Vénus le lâcher prise.

Mars chasse et Vénus protège les animaux.
Mars nous pousse à prendre le taureau par les cornes, à relever nos manches, à forcer le destin, à se faire violence et même à violenter, écraser, anéantir ceux qui nous considérons comme des obstacles à la réalisation de nos désirs.

Vénus nous pousse à préférer l’harmonie, la diplomatie, un chemin agréable pour mener notre barque là où nous le désirons. 
Mars rend dynamique, courageux, téméraire, têtu. Vénus rend apathique, craintif, indolent.

Mars, c’est la raideur, le désir de pénétration. Vénus, c’est les rondeurs, la sensualité, la soumission, le besoin de s’enrouler autour d’un axe pour monter très haut, de s’accrocher à une fusée pour voler dans l’espace, la recherche de la volupté.

Mars nous pousse à l’activisme et Vénus à la contemplation.

Mars nous pousse à dépasser nos limites physiques, à aimer souffrir en nous confrontant à la matière et Vénus à sortir de notre corps, à perdre la tête, à connaître l’extase ou la jouissance physique.

Mars permet de concentrer son amour sur un point unique. L’être sous l’influence de Mars est sélectif et n’aime pas tout le monde. Il peut même être agressif ou piquant. Vénus permet d’élargir son amour au monde entier. L’être sous l’influence de Vénus est gentil et doux avec le plus grand nombre. Jupiter et Mercure sont opposés. Sur le tableau, ils sont liés au mental supérieur (éther causal et plan causal) qui cherchent à éclairer et aussi à l’éther mental et au plan mental qui cherchent à être éclairés.

Jupiter éveille en nous l’Esprit de synthèse qui nous pousse à monter par la pensée le plus haut possible pour trouver le lien entre toutes choses. Il permet de rassembler les êtres autour d’une idée et des valeurs en leur montrant une unité possible. Son discours est enthousiaste, positif, bienveillant, réconfortant, sécurisant, apporte un élan.

Mercure éveille en nous l’Esprit d’analyse, qui va dans le détail, décortique, sépare, qui est concret. Il donne le sens critique, met à jour les problèmes, freine les élans.

Jupiter pousse à dépenser sans compter, sans regarder, parfois à se ruiner et Mercure à calculer et à économiser ou à mettre de l’argent de côté en cas de besoin. Jupiter pousse à faire crédit et à prendre des crédits, et Mercure rend attentif et prudent, pousse à prendre des assurances, à faire des économies sur tout.

Le jupitérien n’a pas peur de s’endetter, va de l’avant, vit au jour le jour, est positif, a une mentalité d’entrepreneur, d’aventurier. Le mercurien anticipe, peut s’inquiéter du lendemain, avoir une mentalité de fonctionnaire, de petit bourgeois.

Jupiter fait voir grand et Mercure petit.

Le jupitérien utilise une longue vue, préfère les grands espaces et les pays lointains, aime la société. Le mercurien utilise un microscope, préfère les endroits confinés, les petits déplacements, aime les cercles limités.
 
Si le Soleil nous pousse à exister et à être un modèle, Jupiter nous pousse à paraître, à illuminer, à servir de référent spirituel. Mercure nous pousse à trouver des réponses à des questions matérielles. Le jupitérien préférera mettre son argent dans les apparences : un repas dans un grand restaurant, des gadgets, de beaux habits, un voyage à l’étranger, une belle et puissante voiture, une maison dans un quartier chic. Le mercurien préférera ce qui est fonctionnel : des outils, des habits passe-partout, une visite au musée, une voiture économique avec un grand coffre et facile à garer, une maison dans un lotissement près de tout avec un potager pour faire des conserves et avoir une alimentation équilibrée. Jupiter nous pousse à aller à l’essentiel pour avoir une vision globale.

Mercure nous pousse à lire les notices et à les suivre point par point.

Jupiter, c’est le mental abstrait avec lequel on refait le monde. Ce sont les systèmes de pensée, la philosophie, l’idéologie, tout ce qui est théorique. Mercure, c’est le mental concret, la technique, tout ce qui est pratique.

Mercure rend vivace, rapide, nerveux et Jupiter nonchalant, décontracté, confiant, sûr de soi du moins en apparence.

Aux Etats-Unis, l’animal emblématique du Parti républicain qui est conservateur, religieux, libéral, c’est-à-dire prônant plus la foi dans l’individu et en sa bonne étoile : Dieu, est l’éléphant. Celui du Parti démocrate, plus étatique, c’est-à-dire prônant plus la foi en une société structurée et organisée, est l’âne. L’éléphant, c’est Jupiter, la plus grosse des planètes du système solaire, et l’âne, têtu, c’est traditionnellement Saturne. L’éléphant a comme particularité d’avoir une très bonne mémoire. On dit qu’il se souvient parfaitement, trente ans après, d’une personne qui lui aurait fait du mal.

Jupiter permet d’avoir une mémoire sélective, de concentrer sa pensée sur un point, un événement très éloigné ou essentiel. Mercure permet d’apprendre par cœur et de retenir, dans l’instant présent, un maximum d’informations, d’avoir une mémoire large.

 Des clefs pour l’astrologie données par Omraam Mikhaël Aïvanhov et  révélées par un de ses élèves : Hugues Lecharpentier