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samedi 24 mai 2014

Une Petite Analyse : Mère Divine par Peter DEUNOV


“Paroles du roi Lemuel. Sentences par lesquelles sa mère l’instruisit.”
Proverbes de Salomon

Sous le mot roi on comprend l’esprit humain. Sous le mot mère on comprend le Seigneur, la mère Divine, qui l’a instruit.
Que te dirai-je, mon fils ? Que te dirai-je, fils de mes entrailles ?  
Le mot fils signifie l’homme, qui soit sur Terre.
Que te dirai-je, mon fils, objet de mes vœux ?  
La nature mère envoie toujours ses vœux vers ses enfants.
Ne livre pas ta vigueur aux femmes,
Et tes voies a celles qui perdent les rois.  


La première chose c’est de ne pas livrer sa vigueur aux femmes. Ici sous le mot femme on comprend le cœur humain, qui a perdu la juste Voie. C’ est pourquoi ne lui livre pas ta vigueur. Celui qui te fait perdre sous-entend un des défauts de la raison humaine, ce qui est la fierté.


Ce n’est point aux rois, Lemuel,
Ce n’est point aux rois de boire du vin,
Ni aux princes de rechercher des liqueurs fortes;
De peur qu’en buvant ils n’oublient la loi,
Et ne méconnaissent les droits de tous les malheureux.

Pour l’esprit humain, la première règle est de ne pas boire du vin. Sous le mot liqueur on comprend un vin tourne, dans lequel on met un peu de miel, du sucre et du poivre noir. Le mot vin sous-entend l’argent. Même le plus parfait des hommes, en lui donnant de l’argent peut perdre la tête. Sous le mot vin on comprend aussi toutes les faiblesses, qui troublent la raison humaine, que ce soit des idées, des désirs ou des actes, qui conduisent les désirs vers une mauvaise voie.


Les malheureux ce sont toutes les bonnes idées et les bons désirs de l’homme. Tout homme qui rend malheureux ses désirs, se détourne de soi-même. Si vous vous détournez a l’intérieur de vous-mêmes, tels vous serez aussi a l’extérieur. Telle est la loi Divine : l’homme a l’extérieur représente le monde physique, celui qui se trouve a l’intérieur – le monde Divin. Jamais les gens qui t’entourent ne peuvent améliorer ta vie, si toi-même ne sois pas capable de le faire. Et ceux d’entre vous, qui attendant la chance venir de dehors, se trompent et sont souvent déçus. N’attendez pas votre chance venir de dehors, elle est en vous. A qui doit-on donner du vin et de la liqueur ? Donnez des liqueurs fortes a celui qui périt, et du vin a celui qui a l’amertume dans l’âme: qu’il boive et oublie sa pauvreté, et qu’il ne se souvienne plus de ses peines.


Donnez de la liqueur a ceux qui sont en péril, et du vin - a ceux qui sont malheureux, furieux, maussades. Donne à boire a celui qui est méchant, celui qui est furieux ! Vous n’arrivez pas a comprendre pourquoi faut-il donner a boire et a manger au méchant, et au bon non; vous n’ êtes pas capables de comprendre cette contradiction. Si vous avez une dure bretelle, vous devez la trempez dans de l’huile, pour qu’elle devienne plus molle. Une bretelle qui soit molle, ne peut pas être tremper dans de l’huile. Cela veut dire que l’énergie qui soit dure, doit être nourrie, être tremper dans de l’huile, pour devenir molle. L’homme malheureux qui est dur, donne-lui du vin, du pain et il sera prêt pour le travail. L’homme bien, possède en soi cette mollesse. Ouvre ta bouche pour le muet, pour la cause de tous les délaisses.  « Ouvre ta bouche pour le muet » signifie que l’homme raisonnable doit défendre celui qui ne peut pas parler, et celui qui peut parler, ne doit pas être défendu. Ouvre ta bouche, juge avec justice, et défends le malheureux et l’indigent. Vous les femmes qui soyez mères, vous devez juger avec justice. Quand l’homme s’assoit sur la chaise du juge, il doit oublier toutes ses relations personnelles, il ne doit pas penser pour soi, mais de devenir une unité avec Dieu, avec l’humanité, c’est-à-dire que les intérêts de Dieu doivent être les siens, ainsi que les intérêts de l’humanité. Le grand comprend les petits intérêts, tandis que le petit inclut en soi un autre petit.

Qui peut trouver une femme vertueuse ? Elle a bien plus de valeur que les perles. Sous l’expression de femme vertueuse, on comprend un cœur bon. Il est dit dans l’ Ecriture : « Je leur donnerai un cœur de chair, je leur enlèverai le cœur de pierre. » Une bonne femme comprend un cœur bon. Un tel cœur possède plus de valeur que les perles.
Le coeur de son mari a confiance en elle, et les produits ne lui feront pas défaut. Son mari veut dire la raison humaine, qui possède aussi du cœur. Il est dit : « a confiance en elle », car le cœur, duquel on parle est raisonnable. Réfléchis à propos de ton cœur ! Si un de vos désirs vous donne la possibilité de réfléchir, c’est alors un désir raisonnable, et s’il ne vous donne pas une telle possibilité, il est dangereux. Regardez quelle est votre réaction quand vous êtes en mauvaise humeur – vous explosez tout de suite et vous ne pensez pas aux conséquences. C’est la femme stupide qui se cache en vous, c’est à dire le cœur stupide.


La profusion veut dire toutes les joies, qu’on cherche. Les joies proviennent du cœur – il représente la terre ou poussent les biens Divins. Elle lui fait du bien, et non du mal, tous les jours de sa vie. Lorsque vous ne faites du mal a personne, vous aurez plus d’amis, plus de gens pour vous aimer.


Elle se procure de la laine et du lin, et travaille d’une main joyeuse. Christ dit : « Cherchez, frappez a la porte et demandez. » Ainsi donc, d’ après ce vers, le cœur cherche évidemment. Chercher, ce sont les désirs raisonnables de l’homme. Tous les jours de sa vie, elle ne cesse de chercher. Quoi ? – De la laine et du lin. La laine et le lin ont deux qualités différentes : la laine retient en elle la chaleur, tandis que le lin la laisse passer. C’est une question d’hygiène, de porter des vêtements en lin pendant la saison d’été, et pendant l’hiver – des habits en laine. Les curés juifs ont toujours porté des sous-vêtements en lin. La femme raisonnable cherche et travaille la laine et le lin, et ici sous ces derniers on comprend deux désirs généreux. La laine et le lin produisent les meilleurs fruits.


Sous le mot main, on comprend que cette femme a une volonté raisonnable, pour tisser de la laine et du lin. Le lin – c’est la pensée, et la laine – c’est le désir. Lorsqu’ elle sent et réfléchit, elle sait ce qu’elle doit en faire. La laine sous-entend des désirs chauds, et le lin suppose d’avoir un peu de sang froid. L’expression « et travaille d’une main joyeuse », signifie qu’elle sait bien mettre au travail sa volonté.
Elle est comme un navire marchand.
Elle amène son pain de loin.


Ceci veut dire, qu’elle a le gouvernail et sait naviguer le navire. Quel est le gouvernail de l’homme ? C’est la langue. Le navire c’est la bouche, ou elle amène son pain de loin, de l’intérieur. Ainsi donc, elle sait qu’elle a l’air d’un navire marchand.
Elle se lève lorsqu’ il fait encore nuit.


Donc, le Soleil ne la voit pas couchée au lit. Elle s’est déjà levée, avant que son maître n’arrive. Et elle donne de la nourriture à sa maison. Et la tache a ses servantes. La maison – c’est le corps. Le cœur, la raison et tous les désirs – ce sont ses servantes, a qui elle donne les taches. Elle pense à un champ, et elle l’acquiert; du fruit de son travail elle plante une vigne.


Elle « aperçoit a un champ » avec ses yeux, car les yeux sont une fontaine de la vérité. Elle voit ce qui est juste et ce qui ne l’est pas, et acquiert le champ. Le champ sous-entend les conditions extérieures de la physique, que Dieu a procurées. Sous le fruit de son travail on comprend le monde de son cœur. La vigne signifie, que tous les idées et désirs sont plantes en elle. Pour une telle personne, on dit être magnétisée. Elle ceint de force ses reins, et elle affermit ses bras.) Sous l’expression elle ceint ses reins, on comprend sa volonté. C’est une femme qui travaille sur son corps, fait de la gymnastique, elle ne paresse pas. Son corps est beau, sans défaut. Elle définit bien ses actes, ses désirs et ses pensées, et de cette façon elle affermit ses bras.


Elle sent que ce qu’elle gagne est bon; Sa lampe ne s’éteint point pendant la nuit. Sous la nuit, on comprend l’état où viennent la peine et les malheurs. Mais même alors, sa lampe ne s’éteint point. Une femme qui souffre dans le malheur et dit : « Jusqu’ a présent j’allais a l’église, je croyait Dieu, mais a partir de maintenant je n’irai plus », n’est qu’une femme sans lampe.


Elle met la main à la quenouille, et ses doigts tiennent le fuseau. Les gens contemporains ont découvert, que la Terre tourne sur son axe comme une quenouille. Or, les femmes d’autrefois ont su, que si la terre tourne sur son axe, alors elles aussi doivent tourner sur elles-mêmes. Donc, chaque femme doit tourner ses deux faces contre le Soleil. Les deux cotes sont la joie et la peine et elles doivent les faire tourner en même temps. La face qui est la joie, est claire, et l’autre – celle de la peine – est noire. C’ est pourquoi la femme doit faire tourner sa quenouille. Quand la peine te survient, fais tourner ta quenouille! Demande-toi : « Est-ce que ma quenouille tourne ? » Cependant, que fais-tu ? – Tu laisses ta quenouille et tu dis : « La Terre tourne. » Oui, la Terre tourne toujours, voila pourquoi la femme doit aussi tourner. Si la Terre cesse de tourner, tout le monde sera mort, et grâce à cette mère, vous êtes tous habilles.


La quenouille signifie le monde Divin. Ce fil montre l’énergie. L’écheveau est le système Solaire. La quenouille se met sur la taille. La Voie Lactée signifie la taille de l’esprit humain. Le système Solaire tente à attraper cette taille. Tout le monde doit avoir un écheveau. Si le fuseau arrête de tourner, s’il lui manque la quenouille et l’écheveau, tout tourne a l’envers.

Elle tend la main au malheureux, elle tend la main à l’indigent. (31 :20) Vous ne pouvez pas tendre votre main au malheureux, sans avoir laver et tisser votre laine. Le mot malheureux dans ce vers, signifie toutes les graines, qui ne sont pas encore plantées. Tu tends la main, tu prends ces graines et tu les plantes dans le jardin – avec ce, tu fais un bien. Une fois que tu tends ta main vers les malheureux, cela veut dire que tu as de la volonté. Lorsque vous faites du bien a quelqu’ un, tu aides le faible, non pas le fort; et les malheureux sont l’avenir du monde.


Elle ne craint pas la neige pour la maison, car toute sa maison est vêtue de cramoisi. 
Le cramoisi dans le monde occulte, signifie des vêtements magnétiques. Il existe des gens qui attrapent facilement toute maladie – ils sons nus. Toute personne qui se met en colère et doute, est nue. Et c’est vrai, Adam et Eve, après avoir commis le péché, se sont dénudes et n’ont pas pu résister aux luttes extérieures. La puissance du christianisme consiste justement en cela – tout le monde peut être habille. Quand nous allons commencer à se vêtir d’un habit magnétique, nous apercevons en soi une Puissance. Ce fait, peut être aperçu dans notre quotidien : lorsqu’ on met un habit, nous ressentons une plaisance, une chaleur, mais si on l’enlève, nous ressentons un mécontentement. La peine, n’est rien d’autre que le sentiment, que notre habit a été vole. Lorsqu’ on est content et joyeux, nous avons notre habit sur nous. Cette loi est très juste. Lorsque vos enfants sont joyeux, ils sont vêtus, mais essayez de leur enlever leur habit – a l’instant ils deviennent malheureux. Ainsi donc, tous les malheurs, qui vous arrivent, sont dus, a ce que cet habit vous manque. Si vous étiez clairvoyants, vous alliez pouvoir faire la différence entre être vêtu avec cet habit et être sans cet habit.


Elle se fait des couvertures.
Elle a des vêtements de fin lin et de pourpre.
Son mari est considéré aux portes.
Lorsqu’ il siège avec les anciens du pays.
Son mari sous-entend sa raison. Lorsque sa raison parle, tout le monde va l’écouter, car le mari d’une telle femme est honorable. Si elle est paresseuse, personne ne va l’écouter, car son mari n’est pas honorable.

Elle fait des chemises, et les vend.
Et elle livre des ceintures au marchand.
Elle est revêtue de force et de gloire.
Et elle se rit de l’avenir.
Elle ouvre sa bouche avec sagesse.
Et des instructions aimables sont sur sa langue.
Cette loi des instructions aimables est utile pour chacun. Réfléchissez sur ces vers, et moi je vais vous les interpréter une prochaine fois.
Elle veille sur ce qui se passe dans sa maison.
Et elle ne mange pas le pain de paresse.

Cette femme ne prend pas une nourriture quelconque, mais elle choisit que la nourriture qui soit saine. Il est connu, que la paresse est la mère de tous les vices. En somme, les gens d’aujourd’hui sont très paresseux. Ils vont a l’église pour tromper Dieu, allument une chandelle et disent : « Allons prier, allumons une bougie pour obtenir quelque chose. » Ils prennent un billet de loterie et vont après dans une cafeteria, pour attendre le lot. Lorsque le grand jour arrive, ils voient qu’ils ne gagnent rien, alors ils rachètent un nouveau billet et vont à l’église pour allumer une bougie et prier. Ils achètent des actions, mais le cours tombe et ils perdent tout. Ces gens sont paresseux. Ne fais pas de même, mets-toi au travail, exploite tout ce que tu possèdes ! Les malheurs qui vous surviennent, proviennent de votre passe, et vous payer vos anciennes dettes avec.


Pourquoi ne mange-t’ elle pas le pain de paresse ? On trouve souvent des cas pareils dans la société contemporaine, ou on mange le pain de paresse : un jeune homme fait la cour a une jeune fille dans une certaine maison; il est bien habille, sa vie semble bien arrangée, or il a des dettes par ici, par la. Il cherche cette fille riche, pour qu’elle lui paye ses dettes. Son père et sa mère font vite de l’attraper et sans savoir son état matériel, ils arrangent le mariage des jeunes. Ceux qui ont prêter l’argent, commencent a venir un par un et songent : « Il est riche a présent, il va payer ses dettes. » Les parents s’étonnent et se disent: “Comme c’est étrange, pourtant il avait l’air d’un bon garçon.” Oui, mais puisque vous vous êtes unis a ce garçon paresseux, vous allez maintenant y porter les conséquences. Quand vient un esprit pour vous dire, que vous allez avoir une vie facile, ne montez pas dans sa voiture et ne croyez pas à ses promesses.


Ses fils se lèvent, et la disent heureuse;
Son mari se lève, et lui donne des louanges :
Plusieurs filles ont une conduite vertueuse;
Mais toi, tu les surpasses toutes.


Il est vrai, que telles mères sont respectées par leurs enfants, ainsi que par le monde. Dans ces vers, Salomon décrit la femme parfaite ou bien l’élan de l’âme humaine.
La grâce est trompeuse, et la beauté est vaine. La femme qui craint l’Eternel est celle qui sera louée.  Sous l’expression « craint l’Eternel », on comprend que chaque femme qui a de la religion, sera louée. Récompensez-la du fruit de son travail, Et qu’aux portes ses œuvres la louent.  


Pendant ce mois, étudiez tout le chapitre.
Vous allez essayer de comprendre ces anciennes formules, de voir quelle est la force magique de la quenouille. Lorsque vous avez votre esprit tourmente, vous allez faire l’essai suivant: mentalement vous allez imaginer dix kilos de laine; vous allez prendre un grand cuvier et mentalement vous allez laver cette laine. Vous allez la laver une, deux, trois, quatre, cinq fois, tant qu’elle devienne propre. Puis après, prenez une carde des gitans et commencez à la traîner. Traînez-la une demi heure et faites-en des écheveaux. Ensuite, prenez de grandes cardes et faites de grands écheveaux. Mettez un des écheveaux à la quenouille et commencez à filer. Je voudrais que vous me racontiez ce processus, de me dire quels sentiments vous éprouvez quand vous filer. Vous allez me faire une inscription semblable a celle du naturaliste qui observe sous microscope un processus pareil. Observez quel est le sentiment, que vous éprouvez après chaque écheveau. Cette formule nous est donnée par l’occultisme, et pour une demie heure elle va nous instruire beaucoup plus, qu’un pédagogue pour une année. Cet essai avec la laine, vous allez le faire au moins quatre fois par mois. Si quelqu’ un tombe malade de la maladie espagnole, en restant au lit, qu’il se mette à laver cette laine.


Si ces essais donnent du résultat, ils sont vrais et justes. Ce qui est invente par nous et résume par nous, nous ne pouvons pas expérimenter. Ne vous trompez pas à propos de certaines connaissances, qui ne peuvent pas vous rendre de la force. Si une idée vous survienne, réfléchissez-en, gardez-la pour un, deux jours dans votre esprit et s’il naît quelque chose, elle est utile. Ne retiens pas des désirs et des idées qui ne t’apportent rien. Tournez le fuseau sans cesse, dont le fil doit tomber d’en haut et faites ainsi deux ou trois fuseaux. Un tel processus doit s’effectuer en vous. On ne demande pas que de la prière, mais aussi du travail.


Que signifie la prière ? La respiration est due au sang qui circule. Lorsque le sang pénètre dans les poumons blancs et se purifie – c’est de la prière. Si vos poumons manquent de sang, pourquoi respirer et prier ? Pour prier, il vous faut de l’oxygène qui purifie le sang. Parfois vous priez sans savoir pourquoi. Vous dites: “Seigneur, je voudrais être dans une situation meilleure!” Etes-vous dans une condition mauvaise ? Vous allez répliquer : « Je veux être comme les autres. » N’ êtes-vous pas comme les autres ? Pour prier, il faut que la nourriture doit être bien mâchée, qu’ elle entre dans l’ estomac qui va la transformer en jus, qui de sa part va passer dans les poumons blancs, c’ est alors que tu peux prier. Que l’homme raisonnable peut se rendre a la prière. Certains demandent: “Pourquoi prier?” Pour purifier ton sang, tes idées et tes désirs! Si vous ne le faites pas par votre propre gré, la providence va créer des conditions de prière. Même les gens durs prient : ils tombent malades, appellent le docteur et lui disent : « S’il te plait, docteur, aide-moi ! » Si Dieu te prive de quelque chose, tu vas vite chez quelqu’ un demander et prier. Prier, c’est une loi imposée par Dieu. Quelqu’ un suggère : « Je ne veux pas prier Dieu moi. » Bien, alors choisis quelqu’ un d’autre. Il a des gens qui prient leurs chevaux – ils leurs disent : « Allez, vas-y mon cheval ! » Tu pries ton cheval dans l’espoir qu’il va t’aider à porter ton poids. D’un point de vu psychique, la prière est une loi nécessaire. Prier Dieu est juste, c’est l’air pur. Hors de cette prière, tu vas tomber de plus en plus au fond. Les milieux que tu vas rencontrer seront de plus en plus impurs. Si tu n’es pas dispose à prier, descend dans l’estomac et travaille-y un peu.


Lors de votre travail sur ces essais, votre élan ne doit pas être égoïste, mais vous tous devez étudier les lois Divines de la même façon que vous appreniez les autres matières – les sciences naturelles, le bulgare, la géométrie et d’autres. Toute personne qui est entrée à l’école, doit vérifier ce qui est juste et ce qui ne l’est pas. Ce n’est pas comme dans les journaux – dedans on peut nous apprendre, qu’une ville a été prise, et plus tard dans un ou deux jours, qu’elle a été de nouveau reprise, etc. Par exemple, on écrit que dans les Dobroudja les roumains sont entres et tout le monde perd sa foie; hier soir, on écrivait que les roumains n’ y sont pas entres. Vient quelqu’ un chez toi et te dit que tu vas avoir des problèmes par-dessus la tête et tu commences a t’inquiéter – les roumains sont entres dans ta tête. Vous ressemblez a cette jeune fille, qui a rêve, qu’elle se marie, qu’elle a un enfant, qui meurt. Le matin, des sa levée, elle a raconte le rêve a sa mère. Toutes deux se sont mises à s’inquiéter et se sont mises à pleurer. Vous causez beaucoup d’ennuis à votre esprit avec ces choses fictives. Certaine dit : « J’ai entendu que les sœurs ne pensent pas de bonnes choses pour moi » - voila les roumains qui entrent dans ta tête; puis elle continue : « Non, je me suis trompée, elles pensent de bonnes choses pour moi » - les roumains sortent de ta tête. Si la première chose est juste, la seconde l’est aussi. Certain cure te dit, que tu es hérétique, et moi, je te dis que tu ne l’es pas – les roumains sont entres en toi et en sont sortis.
Quand vous entrez dans une école, vous devez avoir un esprit critique, pour vérifier les choses, d’avoir de l’opinion sur le monde Invisible et sur ces lois. Seulement de cette façon, vous allez pouvoir avoir un caractère solide. A présent, vous attendez que les choses se passent de soi-même. Moi, je voudrais que vous laviez cette laine toutes seules, de la traîner et de la faire filer. Si vous ne savez pas comment ça se fait, je vais vous l’apprendre. C’est la seule manière pour les gens de devenir plus nobles et d’atteindre un niveau supérieur. Il faut travailler, travailler et encore travailler ! Je ne dis pas de besogner, mais de travailler. La peine et le travail, je laisse aux hommes, car le monde s’en occupe. Lorsque tu souffres et tu es triste, dis-toi : « Je me mets au travail ! »


Le 5 décembre 1918